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- 5 juillet 2016 à 21h53
- in reply to: Primeurs 2015 ailleurs (hors Bordeaux et Rhône)
Emilien,
Je te rejoins. Jusqu’à présent les primeurs du domaine Deiss permettaient d’accéder à des bouteilles à des tarifs inférieurs aux autres maisons de niveau qualitatif équivalent. Aujourd’hui, on est peu ou prou au même prix.
L’intérêt de se concentrer sur le domaine Deiss ne demeure donc, à mon avis, que si l’on a peu de références du domaine. Quand, inversement, on commence à en avoir quelques références (ce qui est mon cas), on se tourne alors vers d’autres domaines, histoire de diversifier un peu les styles.- 5 juillet 2016 à 17h39
- in reply to: Primeurs 2015 ailleurs (hors Bordeaux et Rhône)
Pour 2014, la caisse panachée de GC était à 273 € (hors remise de 5%). De mémoire, pour 2010, la même caisse était à 253 € (hors remise).
En 2009, j’avais pris des 1ers crus. De mémoire, on était aux alentours de 22 €/23 € la bouteille (hors remise).
- 4 juillet 2016 à 18h33
- in reply to: Primeurs 2015 ailleurs (hors Bordeaux et Rhône)
Pour ma part, après avoir pris des primeurs 2009, 2010 et 2014, je ne prendrais plus de primeurs chez Deiss compte-tenu de l’augmentation continuelle des prix (que ce soit pour les GC ou les 1ers crus).
2014 avait déjà pris une belle augmentation en raison, dixit le domaine, des faibles volumes produits. Alors qu’il me semble que 2015 est beaucoup plus généreux en volume, il y a pourtant encore une belle augmentation (sans doute liée, cette fois-ci, à la qualité du millésime).
Bref, quand on veut augmenter ses prix, on trouve, de toute façon, toujours une bonne raison.
Je passe dorénavant mon tour et pourtant, Dieu sait, que j’ai fait le promotion du domaine parmi mes amis amateurs.
- 30 juin 2016 à 14h46
- in reply to: CR:Les Joyeux Turons décollent vers la galaxie Reynaud, sans toutefois atteindre le 7ème ciel
Nicolas,
C’est marrant car pendant que le lisais tes commentaires, je me disais que l’effet séquence devait expliquer les petites déceptions. Je partage donc ton point de vue selon lequel, les vins de Reynaud ayant une forte identité, celle-ci s’exprime d’autant plus dans une dégustation éclectique. Dans une session Reynaud, la cohérence aromatique empêche évidemment pour partie l’expression de cette originalité et les vins ne ressortent donc pas aussi bien que perdus au milieu d’autres appellations ou d’autres domaines.
- 9 juin 2016 à 20h28
- in reply to: Primeurs 2015 en bourgogne
Les Bourguignons ont sensiblement augmenté leurs prix ces dernières années. Mais si ce que l’on lit ici est le prélude d’une hausse dans tout ce vignoble, alors ils seront devenus comme les Bordelais : c’est-à-dire fous. Je rappelle à tous ces honorables producteurs qu’ils ne vendent que 75 cl de jus de raisin fermenté.
- 12 mai 2016 à 20h45
- in reply to: « LE » Schlossberg: Le sommet du Grand Cru?
Florian,
SUPER boulot ! Aller sortir l’ordonnance de 1945, fallait le faire (foi de juriste de l’INAO).
Sur le fond, ce que j’ai surtout relevé c’est la différence sur le Weinbach 2009 avec des notes allant de 12 à 17/20. Même si nous avons tous des perceptions différentes, cet exemple m’interroge tout de même sur une telle amplitude.
- 12 avril 2016 à 13h12
- in reply to: CR:LPV Fraternelle Première
Stéphane,
Château Gilette crème de tête, c’est autour de 120 €.
- 11 avril 2016 à 21h58
- in reply to: CR:LPV Fraternelle Première
Nous nous sommes réunis vendredi au Bistrot du sommelier, l’établissement de Philippe Faure-Brac, en « fraternelle » de deux groupes LPViens parisiens. L’idée, plus que le thème, était de se réunir autour de flacons de haut niveau, représentatifs par ailleurs de leur appellation respective. Dans la mesure où les vins, sauf exception, étaient servis par paire, cela a parfois donné des attelages étonnants. Par ailleurs, chacun était libre de choisir si son vin devait être dégusté à l’aveugle ou bien étiquette découverte.
A noter que les conditions étaient bonnes puisque nous étions dans un petit salon avec une sommelière pour faire le service.
1ère paire : les apéritifs
Les vins ont été servis à la cave, avec Philippe Faure-Brac qui nous a accompagnés avec quelques anecdotes, notamment au Château Grillet.
Château Grillet 2007 (étiquette découverte)
Un vin que j’avais bu il y a quelques années au petit mais excellent salon le millésime à Grenoble. A l’époque, le vin, mutique au départ, s’était littéralement révélé alors même que je le dégustais. Ca m’avait alors laissé une sacrée impression.
Vendredi, le flacon que nous avons bu était bien plus causant au départ avec une expression qui n’est pas celle des autres viogniers. Le côté fruité est subtil, et certainement pas sur l’abricot. C’est un vin d’une amertume marquée qui ne joue pas sur la générosité. Un vin qui doit se boire à table plus qu’en apéritif. Je me demande s’il n’était pas un peu serré. Bon vin[b].[/b]Comtes de Champagne 1996 Taittinger
J’en attendais beaucoup puisque ce champagne était apporté par Emmanuel qui nous avait régalé, il n’y a pas si longtemps, avec un Dom Pérignon 1996 fantastique. J’avais aussi souvenir d’un Comtes de Champagne 2004, bu il y a quelques années, qui s’était révélé excellent. Donc Comtes de Champagne et super millésime pour la région ne pouvaient que donner un grand champagne. Pas grand, mais très bon avec le côté pain grillé et levuré et une acidité qui donne à ce champagne de la tenue. Très bon2ème paire avec l’entrée
Hermitage blanc 2002 Chave
Un registre un peu retenu qui ne joue pas sur la puissance. De la présence mais sans ostentation. De la personnalité mais sans flamboyance. Il a un peu souffert de la comparaison avec le 1994 bu la semaine précédente. Mais je ne fais pas la fine bouche. Très bon.Corton-Charlemagne 2003 Bruno Clair
Plus expressif que l’Hermitage avec une signature bourguignonne reposant sur l’élevage. Un élevage d’ailleurs un poil trop présent pour moi. Mérite sans doute encore un peu de garde car, en l’état, je l’ai trouvé un peu trop « fardé ». Mais ca reste un bon vin.3ème paire avec les rougets
Et oui : des rouges avec du rouget. Ceci dit, vous allez me dire qu’il n’y a qu’une lettre de différence.
Les Poyeux 2006 Clos Rougeard
Ah le nez : une véritable écurie. Amis des chevaux, ce vin a un nez pour vous. Heureusement, la bouche a été d’un tout autre registre : beaucoup de petits fruits noirs qui auraient été cueillis à parfaite maturité et mélangés ensemble pour tirer de chacun ce qu’il avait de meilleur à donner. Un vin à la personnalité appuyée mais quelque peu sensuelle qui m’a donné beaucoup de plaisir. Très bon vin.Ducru Beaucaillou 1995
Passé après Le Poyeux (puisque j’ai goûté Le Poyeux en premier) s’est avéré un peu difficile. Plus fruité, moins corsé, plus svelte, moins opulent, ce Ducru a vraiment joué sur la finesse. Peut-être est-ce la raison pour laquelle je suis un peu passé à coté. Il faudrait que je le regoûte puisque manifestement tout le monde l’a apprécié. Ca reste, ceci écrit, un bon vin.4ème paire sur le très bon pigeon
Cette paire, c’est un peu, comme la paire précédente, une opposition de styles qui me fait dire que les paires de rouges, que j’ai constituées, n’était pas très pertinentes.
Gevrey-Chambertin Lavaux Saint-Jacques 2004 Claude Dugat
C’est puissant, c’est large, c’est tannique, c’est sans doute un peu trop extrait. Pour moi, ce n’est pas l’image de la Bourgogne, en tout cas de la Bourgogne qui me fait vibrer. Tout juste bien.Rayas 2000 (étiquette découverte)
Un Châteauneuf-du-Pape au style très particulier. Pour mon premier Rayas, c’est une belle découverte puisqu’il ne présente pas la typicité d’un Châteauneuf. C’est au contraire un vin tout en souplesse, en harmonie, en sensualité qui se dérobe même parfois. Bref, un peu une danseuse orientale qui nous ferait une courte mais jolie danse du ventre. J’aimerais regoûter car derrière le Gevrey, j’avais la bouche un peu empâtée. Très bien.5ème paire sur le roquefort
Amateur de liquoreux, apporteur du Gilette et sachant qu’il y avait Yquem, j’attendais particulièrement ce moment. Et là encore, deux vins totalement différents et pourtant, pour le coup, nous étions sur la même appellation.
Château Gilette crème de tête 1986 (étiquette découverte)
Gilette, c’est un peu un OVNI dans le Sauternais puisque les vins sont élevés entre 15 et 20 ans en cuve ciment avant d’être mis en bouteille puis gardés encore 2 ans avant d’être vendus. Le dernier millésime à la vente doit être actuellement le 1990.
Un OVNI à l’élevage qui donne un Sauternes complètement différent de ceux que l’on a l’habitude de boire. Un rôti quasi absent, une fraîcheur certaine, une digestibilité bien présente et une aromatique, moins sur le fruit, que sur le café et les notes torréfiées. Vraiment un vin à part qui vaut le détour. Le vin le plus étonnant de la soirée pour moi. Très bien.Château d’Yquem 1996
Manifestement cet Yquem a plu aux copains. J’en attendais beaucoup puisque le 1997 bu au Grand tasting 2014 ne m’avait pas laissé des souvenirs impérissables. Alors oserais-je écrire que ce 1996 ne m’a guère emballé. Quand on connaît le prestige du château, sa notoriété et son prix, je m’interroge. Peut-être a-t-il pâti de la personnalité particulière du Gilette ? Moyen.Dernier vin avec le dessert
Cet Amarone della valpolicella clasico superiore 1995 Quintarelli n’est pas un vin que l’on boit tous les jours. Comme il venait après Yquem, je m’attendais à quelque chose de plus puissant, presque une constitution de boxeur poids lourds inarrêtable. Et j’ai trouvé un vin, qui, servi après deux liquoreux, s’est retrouvé un peu trop svelte, sec, peut-être même un peu vert. Je pense que l’ordre de dégustation l’a desservi. Moyen.
Globalement, l’ordre n’était pas évident à faire puisque il y avait des vins très différents. Par ailleurs, je pense que j’ai fait une erreur dans l’appariement des rouges. Ducru/Rayas et Les Poyeux/Lavaux Saint-Jacques auraient été sans doute plus pertinents.
- 25 mars 2016 à 19h51
- in reply to: LPV Lutèce
JC,
J’en suis fort marri pour toi mais la capitale des Gaules, c’est Lyon.
- 11 mars 2016 à 22h14
- in reply to: Domaine Leflaive, Puligny-Montrachet
Je pense que le débat ne porte pas sur la bonne question. Je m’explique.
Le prix d’une chose, dans notre économie, est la rencontre d’une demande et d’une offre. Donc si un vendeur arrive à vendre au prix demandé, c’est que ce n’est pas le bon prix. Le bon prix, le prix d’équilibre, est celui auquel le vendeur vend sa production moins la dernière unité produite. Donc, tant que l’on vend toute sa production, c’est que le prix demandé est inférieur au prix qu’un acheteur accepterait de mettre. Partant de ce constat, il n’est pas anormal, me semble-t-il, que le vendeur hausse son prix.
La bonne question est donc la suivante : quels sont les motifs qui font que les acheteurs acceptent des augmentations de prix, parfois importantes ? La réponse tient sans doute, au-delà de la qualité du produit et du plaisir que l’on prend à le déguster, également à des questions de prestige, de reconnaissance sociale et autres motifs sans lien avec le vin.
Mais alors c’est sur l’acheteur qu’il convient de s’interroger et non sur le vendeur, non ?
- 10 mars 2016 à 15h53
- in reply to: Grüner veltliner Eiswein
CR:Sauvignon BA 2011 Weingut Angerhof Tschida
Voilà un beerenaulese du cépage sauvignon formidable avec une aromatique sur l’abricot et les fruits tropicaux. Le tout soutenu par une liqueur bien présente sans être imposante et une amertume en fin de bouche qui donne un brin de peps pour permettre au vin de garder tout du long de la tenue. A 12 € les 37,5 cl, inutile de dire que le rapport prix/plaisir est très bon. Excellent vin.
- 10 mars 2016 à 15h53
- in reply to: Grüner veltliner Eiswein
CR:Sauvignon BA 2011 Weingut Angerhof Tschida
Voilà un beerenaulese du cépage sauvignon formidable avec une aromatique sur l’abricot et les fruits tropicaux. Le tout soutenu par une liqueur bien présente sans être imposante et une amertume en fin de bouche qui donne un brin de peps pour permettre au vin de garder tout du long de la tenue. A 12 € les 37,5 cl, inutile de dire que le rapport prix/plaisir est très bon. Excellent vin.
- 16 février 2016 à 14h17
- in reply to: LPV Lutèce – Création du cercle
Vive LPV Lutèce !
- 16 février 2016 à 14h17
- in reply to: LPV Lutèce – Création du cercle
Vive LPV Lutèce !
- 16 février 2016 à 14h17
- in reply to: LPV Lutèce – Création du cercle
Vive LPV Lutèce !
- 1 février 2016 à 18h19
- in reply to: Avec un Brunello di Montalcino Argiano 2007 et un Riesling Léon Beyer SGN 1989
Quentin,
J’imagine que c’est trop tard pour te répondre !
Par contre, qu’est-ce que ça a donné ?
- 1 février 2016 à 18h19
- in reply to: Avec un Brunello di Montalcino Argiano 2007 et un Riesling Léon Beyer SGN 1989
Quentin,
J’imagine que c’est trop tard pour te répondre !
Par contre, qu’est-ce que ça a donné ?
- 1 février 2016 à 18h19
- in reply to: Avec un Brunello di Montalcino Argiano 2007 et un Riesling Léon Beyer SGN 1989
Quentin,
J’imagine que c’est trop tard pour te répondre !
Par contre, qu’est-ce que ça a donné ?
- 29 janvier 2016 à 15h24
- in reply to: Avec un Brunello di Montalcino Argiano 2007 et un Riesling Léon Beyer SGN 1989
Quentin,
J’ai bu très récemment un gewurztraminer SGN 1989 (j’ai oublié le domaine). Il m’a donné le même sentiment que j’avais déjà eu il y a plusieurs années sur un gewurztraminer SGN 1989 Weinbach. A savoir :
– la mention SGN gomme le cépage. Je pense donc que tu ne retrouveras pas forcément la typicité riesling.
– 1989 est une année très riche. Ca se sent encore aujourd’hui avec des SGN vraiment sucrées.En conséquence, si tu souhaites servir ce vin sur le dessert, je te conseille un accord complémentaire ; c’est-à-dire un dessert pas trop sucré et plutôt acide. Je partirais donc plutôt sur un dessert à base d’agrumes.
- 29 janvier 2016 à 15h24
- in reply to: Avec un Brunello di Montalcino Argiano 2007 et un Riesling Léon Beyer SGN 1989
Quentin,
J’ai bu très récemment un gewurztraminer SGN 1989 (j’ai oublié le domaine). Il m’a donné le même sentiment que j’avais déjà eu il y a plusieurs années sur un gewurztraminer SGN 1989 Weinbach. A savoir :
– la mention SGN gomme le cépage. Je pense donc que tu ne retrouveras pas forcément la typicité riesling.
– 1989 est une année très riche. Ca se sent encore aujourd’hui avec des SGN vraiment sucrées.En conséquence, si tu souhaites servir ce vin sur le dessert, je te conseille un accord complémentaire ; c’est-à-dire un dessert pas trop sucré et plutôt acide. Je partirais donc plutôt sur un dessert à base d’agrumes.