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- 9 mars 2008 à 5h53
- in reply to: Domaine E. Guigal
Bonjour,
A mon humble goût, privilégie le 2003 au 2004.
J’ai bu le premier beaucoup de fois avec de très bonne impression le plus souvent. Le second 2-3 fois parce que j’ai insisté mais jamais de plaisir:S
D’autres semblent l’avoir bien apprècié…- 9 mars 2008 à 5h39
- in reply to: soirée couscous… ;)
Bonjour,
pour revenir sur l’accord couscous-pinot noir, il faut vraiment insister sur ce qu’a précisé Fabien, c’est à dire que le couscous était un couscous spécial, super bon avec des boulettes de maman excellentes, et une qualité de grains de semoule fine et délicate. Il s’apparentait à un pot au feu, faisant ressortir les saveurs des boulettes, du veau et des légumes (« semoule », carotte, poireau, navet). Point d’harissa et autre sauce relevé.
Le résultat, partagé par Fabien et Nicolas, fut effectivement que l’accord se faisait dans le sens où aucune des 2 parties n’écrasaient l’autre, sans pour autant lui apporter. L’accord était donc bien possible avec ce type de couscous, sans pour autant retirer une évidence 😉Quant aux vins, le plus apprécié fut pour ma part le Gevrey Chambertin 1er Cru, les Champeaux 1993 de Denis Mortet, avec juste une pointe de mordant un peu trop présent.
La Chapelle Chambertin grand Cru 2001 de Trapet m’a également bien plus, je lui donnais 10 de +, et il manquait malheureusement un peu d’étoffe.
Le carillon: bien. Comme Nicolas je lui aurait aimé un plus de tension et de dynamisme.
Au dessert Rotier très bon, très sucré, faut pouvoir le digérer.
J’ai personnellement beaucoup apprècié le vin que j’avais apporté, un saussignac du domaine (chateau?) Court les Muts 97, avec un sucre fort bien balancé par l’acidité et des arômes de liquoreux déjà évolués, grillés, fumés, cafés… Mais bon avec tous ces buveurs d’étiquette, allez faire ressortir un saussignac, aussi magnifique soit-il, en fin de repas!!!! 😉Très belle soirée!
Finalement des accords comme ça j’en veux bien plus souvent.PS: ce soir gros plantage. J’ai servi 2 bourgogne 2005 sur des cailles aux morilles : pas bien, trop jeune, le fruit ne se mariant pas du tout à la sauce aux champipi!!!!
- 9 mars 2008 à 5h05
- in reply to: Accords mets et vins : art, science ou chipotage ?
Bonjour,
je pense que ce qu’à voulu dire Yves c’est qu’un bon vin se boit très bien avec n’importe quoi « qui ne le tue pas ». Qu’un bon vin se révèle grand, au delà de l’accord, surtout par les conditions dans lesquelles il est bu.
Je pense qu’il y a l’accord met-vin où le solide répond au liquide pour se révéler. Accord finalement assez classique, qu’une personne normalement connaisseuse parvient à trouver assez souvent, par bon sens (côte de boeuf – côte rotie, tartare de saumon – 1er cru de bourgogne, entrecote marchand de vin – cc de bordeaux)
Le vin s’aide du plat pour se révèler mais le vin est grand.Puis il y a le rare moment de l’accord parfait où le vin révèle le plat, le plat révèle le vin, où il y a résonnance, comme l’a dit Jean Philippe.
Je pense que ce moment « de grace » 😉 dépend certes de la qualité du plat et de celle du vin mais aussi et surtout de l’état d’esprit de celui qui le ressent.
Ce sentiment d’accord parfait sur un accord mille fois renouvellé peut être unique.A partir de certains acquis, il y a certainement chipotage sur l’accord met-vin comme la quête perpétuelle du mieux par rapport au bien. 😎
- 4 mars 2008 à 16h21
- in reply to: Domaine Chantal Lescure, Nuits-Saint-Georges
Bonjour,
je suis passé au domaine Chantal Lescure la semaine dernière pour y récupérer les 2005 dégustés et commandés suite au grand tasting et je tiens à remercier M. Chavériat pour son acceuil très sympathique, sa disponibilité et ses explications. Je n’ai malheureusement pas pu en profiter à sa juste mesure, 2 petits gremmlins impatients m’obligeant à précipiter la visite.
J’ai pu toutefois déguster 2 2007 sur fût et je dois dire que mon scepticisme sur ce millésime très arrosé s’est fortement amoindri, 🙂 en tout cas en choisissant bien ses producteurs. Impressions générales car je n’ai pas pris de notes.
Beaune 1er cru les Chouacheux 2007 : B+ gouté sur fut avant malo, tiré sur fut. Le vin est un peu frais (on est dans les installations), belle couleur assez sombre et belle pureté, nez sur le fruit, jolie matière assez épaisse, tanins encore marqués en finale mais absolument pas rapeux. Un vin de plaine (ou bas de coteaux) sur argile si ma mémoire est bonne. Très beau vin en devenir. Sera proposé à la vente aux environ de 20e.
Nuit saint Georges 1er cru les Vallerots 2007 : TB gouté sur fut avant malo, tiré sur fut. Le vin est un peu frais, belle couleur plus clair que le précédent et belle pureté, nez sur le fruit, la bouche est ciselé, minérale, sur le fruit avec une acidité présente mais pas dérangeante (avant malo!). Un vin long, persistant, présent. Contrairement au premier pas de sensation tannique, mais une matière fine et serrée. Vignes sur coteau qui révèlent la minéralité d’après M. Chavériat et c’est vrai qu’on sent bien la différence avec le beaune. Sera proposé à la vente aux environ de 30e.
2 styles différents avec en point commun du fruit, du plaisir et du potentiel, certainement plus pour le second.
M.Chavériat semble être un homme intègre, respectant le raisin et ses clients.
Heureusement qu’il y en a encore qui travaille pour la passion et l’amateur plutôt que la grande finance et la presse people 😉- 14 février 2008 à 22h04
- in reply to: Domaine Huet, Vouvray
Bonjour,
je laisse ce post pour avoir, je l’espère, des avis réconfortants.
J’avais beaucoup aimé le 2005, mon avis pour le 2006 est mitigé.
Le mont sec 2006 (13.3e) : B- acidité un peu mordante, la matière est là mais le vin n’est pas assez ouvert, monolithique, simple.
De part la réputation de ce domaine, je m’interroge : ai-je mal gouté ou avez-vous eu cette même impression de vin très peu expressif.
Cordialement,
- 14 février 2008 à 21h45
- in reply to: Domaine des Roches Neuves, Saumur
Bonjour,
pour revenir sur l’insolite 2006 (34e resto) : B+ , nez très parfumé, fleurs blanches(??), agrumes, bouche ample, grasse, manque un peu de tension, mais une belle finale salivante qui fait disparaître la bouteille rapidement. 🙂
Contrairement à des commentaires précédents, je n’ai pas trouvé ce vin sur la finesse, ni sur la précision mais plutôt sur le volume (matière et parfum) et une finale salivante (iodée??). Comme quoi les goûts et les couleurs… 😉
Cordialement,
- 14 février 2008 à 21h27
- in reply to: Domaine de la Taille aux Loups
Bonjour,
tiens c’est marrant je tombe sur votre discussion sur rémus sec 2006 (y a t-il du moelleux en 2006?) en déposant mon post, je me dis que je vais comparer et surprise je suis à 50% « entièrement » d’accord avec vous :).
Pour moi beaucoup de mangue mais point d’ananas, volatilité (qui peut être du au souffre??), gras et volume, mais peu de longueur.
Ci-dessous mon Cr, tel que:
Bu en février 2008
CR: Rémus sec 2006 (13,5e caviste) : B+ , robe d’une belle couleur ambrée (j’en fus surpris). Dès l’arrivée dans le verre le nez est très expressif sur des notes exotiques (mangue) avec un peu de volatilité. La bouche est dense, assez épaisse, grasse avec une acidité légère (plutôt agrume que citron) mais suffisante pour équilibrer ce vin encore marqué par son élevage. Cette jolie bouche travaillée est aromatique, très agréable à déguster sur son volume plutôt que sur sa longueur. Elle me plût sur l’apéritif et satisfit mes invités par sa rondeur. 🙂
Cordialement,
- 14 février 2008 à 21h12
- in reply to: Domaine Catherine et Pierre Breton
Bonjour,
Bu courant janvier au restaurant,
Les picasses 2005 (39e resto) : B+, carafage avant service. C’est la 2è picasses que je bois en peu de temps, j’avais beaucoup apprècié la première, sur le fruit, une belle matière, des notes épicées.
J’ai apprècié la 2e peut être un ton en dessous:
le nez est assez fermé, en bouche on a un vin assez épais avec des tanins présents mais aussi de la fraicheur, sur des notes herbacées tout en finesse. Le fruit est moins présent que lors de ma précédente dégust, un coté un peu plus animal avec un beau développement en bouche. Un vin plus structuré que l’ebrescade de Richaud bu en parallèle mais qui patit un peu de la comparaison sur le fruit.Je ne sais pas combien la bouteille est vendue dans le commerce mais à 12-13e elle présenterait un bon RQ/P.
- 14 février 2008 à 21h05
- in reply to: Domaine Jamet
Bonjour Christophe,
Je ne sais quoi te répondre, si ce n’est préciser que j’ai vraiment eu du mal à boire le cdr rouge, 2 jours d’ouverture lui firent un peu de bien, l’alcool s’atténuant un peu, ce qui peut être bon signe.
Mais c’est vrai que j’ai trouvé que l’alcool, l’acidité et l’amertume prenait trop le pas sur le fruit et la matière, m’enlevant tout plaisir immédiat.
Mais il y avait quand même quelque chose derrière, me laissant penser qu’il lui fallait un peu de temps pour se mettre en place.
Je l’essaierais de nouveau dans quelques mois.Par contre, et tu m’obliges à chercher loin dans ma mémoires ces sensations :X, ;), j’ai le souvenir que le blanc était gentiment joyeux, effectivement pas un monstre de fraicheur mais équilibré et parfumé avec un boisé non ostentatoire bien que présent.
Pas un grand vin mais j’avais été agréablement surpris en le goutant (quelques jours avant de gouter le rouge), un corps rond (même gras), aromatique et boisé.Effectivement c’est étonnant, amusant et déroutant ces différences de perceptions 😉
- 14 février 2008 à 20h31
- in reply to: Domaine Alain Graillot
Bonjour,
Bu en janvier 2008, première rencontre avec ce domaine,
un Crozes hermitage 2006 (à défaut du 2005 😉 ) : TB,
nez assez intense, serré sur les fruits noirs, cerise, mure, cassis.
Bouche : l’attaque est très fraiche, la matière est dense, serrée, sur le fruit. Les tanins sont tout petits tout fins, on ne les perçoit que par la petite amertume qui se développe en milieu de bouche jusque sur la finale bien étirée par une acidité adéquate.
L’aération lui fait du bien en adoucissant un peu cette amertume. j’aime beaucoup ce vin que je qualifierais de gourmand. Hédoniste. 🙂- 14 février 2008 à 20h17
- in reply to: Domaine Jamet
CR: Domaine Jamet – Côtes du Rhône rouge et blanc 2006
Cdr rouge 06 (9.5e) : B- bouche sur la finesse mais je perçois un peu trop d’alcool et un manque de maturité, prune verte, mûre rouge. Derrière cette sensation on perçoit une jolie complexité mais assez peu savoureux en l’état.
Cdr blanc 06 (10.5e) : B je n’avais pas pris de note et je n’ai plus de souvenir précis 😎 si ce n’est celui d’un vin blanc nettement plus agréable que la version en rouge, un vin souple et un boisé marqué sans être prenant à mon goût.
- 14 février 2008 à 20h01
- in reply to: Domaine Marcel Richaud
Bonjour,
bu au restaurant, et découverte de cette cuvée,
Ebrescade 2005 (34e resto) : TB, carafage juste avant le service pour libérer un peu les gaz (d’ailleurs de la mousse apparait quand le vin est servi dans le verre).
Le nez s’ouvre assez rapidement sur les fruits rouges puis noirs (framboise puis mure).
En bouche c’est une explosion fruitée qui rafraichit les sens et ravit les papilles. La matière est correcte, assez peu tannique mais avec une jolie mache fine. La finale fraiche est porté par le fruit légèrement épicé.
A en profiter maintenant, je ne sais pas si cette bouteille gagnera à vieillir.Pas une grosse structure mais un plaisir immédiat certain, sans sensation d’alcool. 🙂
- 12 décembre 2007 à 15h12
- in reply to: Alphonse Mellot, Domaine La Moussière
Juste pour appuyer hyllos je trouve également que les pénitents 2005 (9.9e) en blanc se boit très bien.
C’est assez simple, sur un nez légèrement floral puis évoluant sur un coté plus fruité, la bouche est de demi corps, légère avec une fine perception citronnée puis le vin se gonfle en finale et s’étire sur un coté épicé et assez salivant.
Il me laisse une belle impression et donne envie d’y regouter.Cdt,
- 28 novembre 2007 à 21h02
- in reply to: la modération c’est quoi c’truc ?
Xtof,
nous avons bu un shiraz de la barrossa valley – Grant Burge – Filsell 2003, concentré, puissant mais avec des tanins légers et fins, complétement fondu, et une belle fraicheur qui donne au vin un coté gourmand et élégant.
Pas d’une grande compexité mais du bonheur à l’état pur 😉Une bouteille pour 3, plus 12cl de vin blanc en apéro, ça nous fait 37cl de vin, mais est ce que le vin blanc rentre dans les stats??
Pour dire, j’ose espérer que ça ne m’a pas fait de mal et je sais que ça m’a fait du bien, détente et convivialité dans ce monde de brute.
C’est certainement simpliste ce que je vais dire mais si les gens partageaient un bon verre de temps en temps, ils ne seraient peut être pas obligés de se charger en médoc et calmant et plutôt que de culpabiliser autour du vin, on ferait mieux d’apprendre aux gens « à bien boire ».
Mais c’est vrai que c’est autrement plus difficile à faire passer comme message…Grosso modo, je vais boire 1 à 2 verres par soir, 1 à 2 soirs sans vin, 1 à 2 soirs plus chargés. Je ne me sens pas pour autant drogué ou addict, même si médicalement on peut me prouver que je le suis, ça me saoule B)- quand on me le dit, et je ne cherche pas à ce qu’on suive mon exemple même si je pense qu’il est sain ( et peut être à tord).
Je pense boire avec modération : un peu de vin assez souvent, beaucoup de vin de temps en temps et pas de vin de temps à autre.
Sur ce, je me relance dans l’analyse de ma balance générale 😎
- 28 novembre 2007 à 14h42
- in reply to: la modération c’est quoi c’truc ?
Xtof,
Ce sont des verres adaptés à tes Jéroboams du même nom ??? 🙂
Sinon on mange au juvénil’s ce midi avec NyGiants, ça te dit de nous y rejoindre pour répondre à la question du sujet?
Merci Fabrice pour ces témoignages, prouvés, mis en doute, je ne sais mais ils me plaisent bien :)-D
- 27 novembre 2007 à 14h09
- in reply to: la modération c’est quoi c’truc ?
Tipof écrivait:
——————————————————-
> Mon médecin m’a parlé de 14 unités par semaine (1
> unité = 1 verre de vin, une bière, etcCe que j’aime bien aussi c’est la notion d’un verre par repas…
1 verre c’est quoi : 7cl, 14cl, 21cl, 28cl, 35cl 😉La modération c’est, je crois, ne pas se torcher la gueule régulièrement (si je puis m’exprimer ainsi), ne pas être sous infusion alcoolique tous les jours.
Ce qui n’empêche pas 2 verres (de 15cl) par repas, tous les jours, pas tous les jours ça je ne sais pas…- 16 novembre 2007 à 14h49
- in reply to: Beaujolais Nouveau 2002
Bonjour,
Pour remonter le moral des troupes (qui essayent de travailler) dans ces temps de grèves, de marches forcées dans le froid et d’embouteillages, nous décidames de « débouteiller » quelques bouteilles de beaujolais pour nous réchauffer, travail que nous fîmes avec du coeur à l’ouvrage :).
Petit tour chez un caviste voisin, et me voilà ressorti plein d’espoir avec du bojol 07 de Marcel Lapierre (7.5e) et Jean Foillard (8.5e). Tant qu’à faire autant viser des valeurs sûrs et natures pour ce type de vin (ceci n’engage que moi…)
ET bien tout le monde en fut satisfait.
Je dois même dire que j’en fus très satisfait.
L’ensemble des travailleurs, non connaisseurs, était tous unanimes, sinon surpris, de boire un beaujolais nouveau si bon. Un consensus se fit sur le Lapierre plus fruité, pointe de banane, cerise dynamique, avec un corps assez onctueux, velouté, digeste. Bravo. Le 1/3 de bouteille ramené le soir était plus sur la banane, un peu plus volatil, un peu moins agréable mais le corps était toujours là.
Celui de Foillard a été moins apprécié, je suis le seul à lui avoir trouvé d’autres qualités. Moins sur le fruit, moins expressif aromatiquement, je l’ai trouvé plus structuré, avec une bouche de belle ampleur et une certaine profondeur. J’aurais dit plus de potentiel dans ce vin si ce n’était un beaujolais nouveau.:P Seule une pointe d’alcool un chouïa trop présente en finale m’empêcha de la placer au dessus du Lapierre.Bref voilà ma première expérience réellement satisfaisante d’une dégustation de Beaujolais ( mais je n’avais jamais vraiment cherché plus loin que des vins de supermarché avant).
Je ne sais pas si ça laisse présager de la qualité du millésime, mais je craignais un peu 2007 et ses vins dilués, me voilà rassuré…
…pour un temps.
- 14 novembre 2007 à 16h37
- in reply to: L’Alsace qui soufre
Bonjour,
C’est vrai que personnellement j’aime bien ces vins un peu austères, rectilignes, cisterciens comme dirait Philippe Barret 😉
Sont-ils pour autant forcément trop souffrés?
J’aime bien également des vins plus vivant, je me souviens d’un magnifique riesling pfersigberg H 01 de schueller bu lors d’une rencontre parisienne mais c’est sur que je préfère un peu de souffre plutôt qu’un vin déviant une fois sur deux, même si j’apprécie certains vins de la mouvance « naturelle ».
Mais pourquoi l’alsace souffrerait-elle outrageusement ses vins?
Comme dit auparavant, trop de rendement?
Alors peut-on espérer un dose normale de souffre pour les vins de GC et les producteurs qui revendiquent des rendements limités?Je ne sais pas pourquoi mais les vins trop souffrés me font peur à priori, ne me tente pas alors que gustativement il se peut que ce soit ceux que j’apprécie :S
- 14 novembre 2007 à 14h26
- in reply to: Re: La Savoie à Paris le 12 novembre 2007
Bonjour,
et merci pour ce moment fort agréable qui m’a permis de découvrir une région que je connaissais peu et de revoir ou de rencontrer quelques LPViens en la personne de Philippe Barret, Oliv et P’titphilou.
Ce qu’il en ressort pour moi, c’est d’une manière générale une préférence pour les blancs car j’avoue avoir eu plus de mal avec la mondeuse, cépage principal pour les vins rouges.
La très belle verticale de Michel Grisard (j’ai préféré la tradition 2002 et 1992 pour ce que j’ai gouté), la mondeuse 06 de Béatrice Bernard, la mondeuse 06 de Giachino sont de beaux vins de fruits (jeunes), de notes animales (vieux) et de tanins mais ont une astringence finale qui ne me convient pas.
Comme le dit Oliv, il faut les voir à table et sur des plats adaptés.J’ai pas contre bien apprécié la légèreté, la souplesse, l’impression digeste du vin de Jacques Maillet et de sa cuvée Autrement avec une préférence pour le 2005 face au 2004 et 2006 (40% gamay, 40% pinot noir, 20% mondeuse, ceci expliquant peut être cela 😉 ).
Je préfére nettement les blancs, ceux de Noel Dupasquier sont riches et gras mais avec un sucre résiduel que je trouve un peu lourd car manquant un peu de vivacité. A noter un marestel de 88 de belle tenue, légère madérisation mais joli trame et belle matière droite du vin en bouche.
J’ai bien aimé les vins de Béatrice Bernard avec une préférence pour l’apremont VV 2006 avec un vin assez gras, une matière assez racée, une vivacité équilibrant le tout, la roussette 2006 sur une bouche assez puissante, une belle trame, un peu d’alcool en finale mais c’est un vin pour lequel je me suis dit qu’il pouvait aller loin, Miam! Enfin la trilogie 2004 (Altesse, Jacquère, Chardonnay) est très intéressante avec une belle tension, une finale épicée malgrè une persistance citronnée trop présente en fin de bouche.
Chez Giachino je retiens la roussette 2006 au nez racé, bouche salivante, bel équilibre avec une touche de volatile en finale. Son abymes 06 (nez floral, assez gras, riche, peu de tension) et l’apremont 06 (doux, légère tension, digeste) valent également le détour.
Enfin Michel Grisard (Prieuré saint Christophe) avec une roussette 97 que j’ai trouvé somptueuse (racée, longueur sur une finale épicée et tendue), une roussette 2004 à qui j’espère une même destinée même si moyennement tendue. J’ai par contre pas très bien gouté son Altesse du refus (refusé à l’agréement roussette de savoie) qui partait sur des notes abricot, avec un coté vieux liquoreux. Apparemment un problème de bouteille parceque j’ai ressenti plus tard dans le verre de P’titphilou et ces notes apparaissaient beaucoup moins, et ne se présentaient plus comme un défaut.Voila un rapide tour d’horizon personnel sur cette appellation et au nom de l’éclectisme du goût c’est une belle appellation à découvrir :).
- 12 novembre 2007 à 14h01
- in reply to: Re: La Savoie à Paris le 12 novembre 2007
Bonjour,
S’il fallait n’en gouter que 3, lesquels choisisseriez-vous en priorité??
Merci,