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    Auteur: claudius Date: le 09/10/2005 à 16:39

    Les Carruades 1995
    Grand Puy Lacoste 1995
    Pichon Baron 1995

    service: bt de 0.75 à 17° ouvertes 1 heure à l’avance et passés dans des magnums

    Le bouquet des Carruades immédiatement après ouverture de la bt est le seul qui s’exprime vraiment. Après une heure d’aération, il aura peu évolué. Nez fin, subtil et raffiné, la bouche malh. reste fermée à double tour, elle est entièrement dominée par l’acidité. Pas d’amélioration à l’aération, ni le lendemain (ce matin). Vin à attendre …
    le genre d’expérience très frustrante. Je me souviens d’un Léoville Las Cases 1988 aussi complètement dominé par l’acidité, à tel point que j’avais été tenté de renvoyer les bt restantes en vente aux enchères… très bonne surprise qqs années + tard, le vin s’était métamorphosé et la matière en bouche était bien là avec une superbe finale.

    GPL s’en sort très bien, le vin s’améliore notablement à l’aération, le bouquet est splendide, déjà expressif et la bouche aussi. Très bel équilibre, puissance civilisée, complexité. C’est à mon avis le meilleur des 3 vins à ce stade. Nul doute qu’il vieillira très bien. Je me souviens de ce GPL dégusté encore dans sa phase de fruit par là en 1998. Il était alors déjà très beau et dépassait de qqs têtes les 92, 93, 94. Sûrement un bon achat pour qui cherche un excellent Pauillac en début de phase de maturité.

    Pichon Baron est muet au nez immédiatement après ouverture de la bt. Il présente un corps anguleux et tannique en bouche. La chose s’améliore à l’aération. C’est le vin le plus puissant et massif de la série, mais encore trop dominé par ses tanins bruts. Peu de doute non plus que cela donnera une grande bt lorsque la métamorphose aura eu lieu, mais il faut encore être patient.

    Lorsqu’on compare les prix aujourd’hui à peu près équivalents des 3 bt, on s’étonne. Il faut évidemment donner la priorité à GPL et Pichon B.

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    Nous avons fait place neuve sur une discussion qui n’avait rien a faire ici et qui honnetement amenait une certaine pourriture grise dans ce nectar de pourriture noble.

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    domaine weinbach
    Auteur: olidesalm
    Date: le 06/10/2005 à 14:30
    CR:
    Degustation domaine weinbach le 29/09/05.
    Les vins ne sont pas goutés à l’aveugle.

    Muscat Reserve 2003 : nez net, fin ,élégant, discrètement muscat mélant fleurs et épices.En bouche: gras, équilibre ,fraicheur. Très Bien.

    Riesling Ste Catherine II 2003 : net net mélant les agrumes et qqes notes terpéniques.EN bouche finesse,équilibre,belle acidité avec discrète pointe d’alcool en fin de bouche.La complexité est moyenne. Très Bien.

    Riesling Schlossberg Ste Catherine 2003: nez complexe et riche mélant le citron et le pamplemousse; un brin d’alcool marque le millésime.Bouche de grand volume oû l’acidité est parfaitement intégré dans la structure.Du gras, de la race,fin de bouche avec une fraicheur minérale donnat beaucoup d’allonge.Excellent.

    Riesling Schlossberg STe Catherine 2002 : nez profond,minéral, net, mélant agrumes et fruits jaunes.Début de bouche stricte puis fine et élancée.Mais à l’aération la structure devient plus floue ;on ressent un manque de précision , une sorte de de maitrise inachevée. Très Bien.

    Riesling Schlossberg Ste Catherine 1999: la minéralité sous-jacente commence à prendre le pas sur les notes fruitées, mais le vin au delà de son équilibre magistral, est marqué par une matière moindre et une structure plus déliée.Notamment, en fin de bouche qui manque de complexité de par un léger déséquilibre sucre/acidité.Bien à Très Bien .

    Weinbach(suite)
    Auteur: olidesalm

    Riesling Schlossberg Ste Catherine L’Inédit 2002:
    nez très pur, sur la surmaturité botritysée, notes de cire élégante, fruits jaunes.Beau volume de bouche.Trés belle longueur sur une acidité élégante et épicée.Profil de bouche se rapprochant de celle d’un chenin liquoreux. Excellent.

    Tokay Pinot-Gris cuvée Laurence 2002 :
    franches notes de surmaturité au nez (miarbelle,fruits jaunes, pralin).Bouche riche mais équilibrée par une acidité épicée et saline contre-balancant la puissance.Cela donne au vin un très bel équilibre.Très bien à excellent.

    Tokay Pinot-Gris Altenbourg cuvée Laurence 2003:
    Réduction au premier nez, puis perception d’alcool.Bouche puissante, alcooleuse,manquant d’équilibre et de netteté en fin de bouche..On se demande si le (la)vinificateur(trice)a hésité entre sucres résiduels et alcool.Bien.

    Tokay Pinot-Gris Altenbourg Vendanges Tardives 2001 :
    nez botritysé sur le nougat et le pralin. A noter de la volatile qui a génée certains dégustateurs.Beau déroulement de bouche avec une acidité rafraichissante. A revoir dans 10 ans. Excellent.

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    La CR: Superbe 2003 est notre bouteille de la semaine, un Bourgogne Grand Ordinaire sans prise de tête, ordinaire, pas si sûr…
    L’article est accessible depuis la page d’accueil ou en cliquant ici!.

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    Voila Vincent ! Pour quelqu’un aussi respectueux de l’environnement, il me semble que tu pollues un peu trop souvent les messages des autres. Ceci dit, tu as de la chance car la demi-heure que cela m’a pris au tariff horaire indien, ca ne te coutera meme pas 10 Euros.

    Et ca sera aussi plus facile a eliminer la rubrique en entier quand on en aura plus besoin.

    Anthony pour LPV

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    Auteur: robert (mailhost.arles.cci.fr)
    Date: le 23/05/2005 à 17:21

    « pour les bagnoles avec qui tu veux comparer ??
    avec ma poubelle break à 250 000 km ??  »

    la mienne = Super poubelle à 326 000 Km

    « Tu sais très bien qu’aujourd’hui des vignerons qui ont leur foncier multiplié par dix (ou beaucoup plus) du fait de la réputation du cru? Réputation acquise grace aux vins produits par eux-mêmes et leurs vins ne savent pas comment leurs enfants vont payer leurs droits de successions. Et je connais un vignerons qui sait bien qu’il ne pourra pas garder le domaine si des membres de sa famille demandent leur part lors de la succession.  »

    C’est bien ce que je disais quand on hérite des terres ont peut faire le gentil garçon et vendre son vin à 3 francs six sous pour faire le gars peuple qui vend pas plus que le prix que son voisin peut y mettre.
    Par contre faut pas se plaindre après qu’on n’a pas les sous pour payer les droits de succession.

    Un calcul économique est malheureusement global et doit prendre en compte tous les aspects…

    « Et moi Robert je trouve que le temps et l’humilité c’est important : vendre sa première récolte à des prix stratosphériques (pas 10 euros bien sûr) c’est un signe d’auto satisfacion qui me gêne un peu !! Il y a aussi un côté « pour montrer que c’est grand je vends très cher »

    Un vigneron qui débute a peu de chance de toucher le client lambda et surtout s’il es comme toi.
    S’il vend à 10 euro propriété, celà veut dire qu’il en vend, disons 10 à 20 % en direct et 80% par le biais des cavistes auxquels il a vendu à 5 euro.
    Cela remet les idées en place.
    S’il a 4 ha et qu’il fait entre 20 et 25 hl par hectare son prix de revient s’il se compte un salaire de 1500 euro net/ mois (ce n’est pas le bout du monde et ce n’est pas mon cas) et qu’il amorti (contrairement au peuple) les terres, chaix et matériels … son prix de revient est après un calcul rapide de : plus de 6 euro.

    Il n’y a aucune fierté ni d’autosatifaction. Si tu fais un riesling à 45 ou 50 hl ton prix devient 3 euro. Et il n’y a pas plus d’aspect populiste dans ce cas.
    Arrête de boire du prix. Le vin c’est bien meilleur.

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    Donc juste Jéromez :
    c’est toi qui commençait à estimer les couts de prod..

    et moi je trouve beaucoup plus souvent le rpport Q/P justifié en Alsace (avec la Loire le vivier pour les plus grands rapports Q/P au monde en blanc et de loin) qu’en LR. Et toi sans doute l’inverse.

    Les prix des Alsace sont bas parce que la région n’a pas d’image (ou plutôt si malheureseument). Les mauvais vins (la grande majorité) sont trop chers mais comme partout MAis entre 15 et 25 euros on s’offre des vins comparables à des bouteilles vendues 5 à 10 fois plus chères ailleurs (Bourgogne et Rhône par exemple). Aujourd’hui face à la grande majorité des vins de 8/10 euros en LR je trouve beaucoup mieux ailleurs (pas en Alsace évidemment où les vins rouges ne me font pas rêver). Un peu comme à CdP certains vins dont le prix était intéressant à 5/6 euros sont passés à 8/10 sans qu’il y ait augmentation de la qualité ou des couts de prod.. LA grande cuvée ne bouge pas trop mais sa renommée permet de doubler le prix du petit vin qui représente le gros de la prod. Et vin d’entrée de gamme à 10 euros pour moi ça ne colle pas. MAis personne n’est obligé d’être d’accord.

    Et moi Robert je trouve que le temps et l’humilité c’est important : vendre sa première récolte à des prix stratosphériques (pas 10 euros bien sûr) c’est un signe d’auto satisfacion qui me gêne un peu !! Il y a aussi un côté « pour montrer que c’est grand je vends très cher » et ça marche car il suffit de voir les réactions des gens chez un caviste quand il voit le prix d’un vin… si c’est cher c’est que ça le mérite forcément. C’est également sans doute du au fait que je suis toujours très critique avec moi-même et que je suis incapable de donner de la valeur à ce que je fais, d’autres le peuvent c’est bien !
    Pour ça aussi que je ne mettrai toujours pas de CR ou si peu parce que jamais je ne considèrerai que mon avis soit suffisament valable pour avoir une quelqconque influence sur le choix de qq’1. Donc je parle de choses quantitatives ou factuelles et pas de qualité.

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    Vincent arrête de me faire croire qu’un gars est sympa, parce que pendant longtemps il a vendu pas cher et après 36 générations il a augmenté ses prix et tu crois de façon légitime.
    Pas plus qu’un autre puisque ses terres sont « amorties » depuis belles lurettes (quand je dis amorties je ne parle pas de l’amortissement comptable, mais du fait qu’il les a hérités…). Alors après il peut s’amuser à faire le pingouin et le mec sympa.
    Je me souviens aussi du mec qui était au RMI et qui le lendemain a eu un prêt de sa banque.
    Excuse moi, ça fait peuple, mais je travaille quotidiennement avec les créateurs et les banques et j’ai jamais vu ça.

    Il vendait pas cher parce que le marché était ainsi ou faute de reconnaissances.
    Il a augmenté ses prix evec le marché ou avec la reconnaissance. Point barre, il est pas plus pur que le vigneron deci delà qui se lance à 10 euro.
    En alsace comme ailleur les prix ont grimpés et quand ils sont Bobés je te dis pas.
    L’argument du nombre d’employés ne tient pas plus que le petit rendement. Maintenant on va jouer à qui a le plus d’employés pour justifier de la qualité d’un vin.

    Faire peuple ça va un moment et je suis prêt à comparer nos bagnoles respectives et on verra qui fait plus peuple.

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    Auteur: vin100 (213.36.126.223)
    Date: le 23/05/2005 à 14:24

    pour les bagnoles avec qui tu veux comparer ??
    avec ma poubelle break à 250 000 km ??
    et puis on n’est pas obligés d’être fauchés, sui je pouvais j’aimerais bien avoir une voiture un tout petit peu moins pourrie, mais rien de luxueux.

    Je m’en fous de tout ça mais Jérome semblait dire que ça coutait plus cher de faire du vin en L.R. qu’ailleurs !!

    « il vendait pas cher » etc
    je ne sais pas de qui tu parles je ne personnalise pas…

    En Alsace nombre de vignerons réputés vendent 80% de leur prod en dessous de 10 euros ! Je n’achète pas une bouteille chez Deiss ou Z.H. parce que je sais que je peux trouver une qualité équivalente pour beaucoup moins cher en picorant à droite à gauche. MAis ceux qui ne comptent pas ont bien raison d’acheter les vins de ces vignerons… ! MAis pour ceux qui s’intéressent au rapport Q/P je déconseille fortement d’acheter à ces sources.

    Bien d’accord avec toi sur le fait que le nombre d’employés ou le rendement ça ne compte pas (sauf cas extrèmes entre 2 employez sur 25 ha et 15 ça fait une diff et entre 20hl/ha et 90 ça fait aussi)

    Tu sais très bien qu’aujourd’hui des vignerons qui ont leur foncier multiplié par dix (ou beaucoup plus) du fait de la réputation du cru? Réputation acquise grace aux vins produits par eux-mêmes et leurs vins ne savent pas comment leurs enfants vont payer leurs droits de successions. Et je connais un vignerons qui sait bien qu’il ne pourra pas garder le domaine si des membres de sa famille demandent leur part lors de la succession.

    je vais jeter un coup d’oeil aux autres messages

    Un « vieux » vigneron me disait aussi qu’il voulait que ses vins puissent toujours etre achetés par ses voisins et qu’il ne veut pas vendre plus cher que ce que lui veut dépenser pour un vin. Et me rapportait les propos de M. Hugel qui disait qu’il fallait estimer le prix qu’on serait prêt à payer pour son vin et le vendre un peu moins cher !
    C’est donc très ouvert. Je ne sais pas si tu t’es senti visé (ce n’est pas le cas) mais si tu estimes à la dégust que tu dépenserais 50 euros pour acheter une de tes bouteilles et que tu l’as vends 45 : Chapeau !

    Au fait en parlant voitures un copain caviste en visite chez un vignerons de CdP remarquant une bouvelle berline haut de gamme dans la cour, et un 4×4 de la meme marque allemande… puis madame arrivant dans une petite voiture noire et coquette tout aussi neuve eut la joie d’avoir une réponse honnete du vigneron. Toutes ces voitures achetées avec la récolte 2001. Il le dit au moins il ne se cache pas derrière des couts de prod ou des rendements ou du bio qui coute cher etc et je l’en félicite.

    Quand vous vendez 300000 bout de CdP (exemple sans rapport avec ce dom… ne cherchez pas) à 10 euros HT (entre la vente pro et particulier) et que vous passez 20 ht plus création de cuvée de luxe à 45 euros (exemple aussi mais symptomatique de la région)… Vous passez de 3 millions d’euros de CA à 6,2 mill… et sans rien changer ou si peu à vos couts de prod car il s’agit d’un domaine qui travaillait déja très bien. Et meme si vous ajoutez un ouvrier de plus, qqs couts supp en futaille et un peu de matos, et le coût du transport en hausse…. on n’arrive pas à 3,2 mill d’euros. Après tous les impots et les taxes il reste tout de même largement de quoi changer son parc automobile tous les ans et cash

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    Auteur: Jérôme Pérez (193.50.91.163)
    Date: le 23/05/2005 à 12:18

    Vincent,

    je me moque de savoir combien d’employés possède Deiss et combien il paye l’hectare. Je suis un consomateur qui met face à face la qualité et le prix d’un vin qu’on lui demande pour ce vin.

    Jérôme Pérez

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    Auteur: vin100 (dyn-213-36-226-243.ppp.tiscali.fr)
    Date: le 23/05/2005 à 11:37

    et merci du compliment Yves c’est le but

    parce qu’avec la naïveté ambiante il faut bien rappeler qqs bases

    mais c’est forcément de grands vins : les rendements sont très bas … c’est lui qu’il dit !! (il donne ses déclarations de récolte aux clients de passage ??)

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    Auteur: vin100 (dyn-213-36-226-243.ppp.tiscali.fr)
    Date: le 23/05/2005 à 11:29

    rapidos très rapidos

    en discutant avec un producteur assez « star » du Languedoc et dont les prix sont plutôt élevés nous nous sommes aperçus que pour une surface identique ou presque il y avait 8 fois plus de salariés chez Deiss !!! donc « que le coût de production est bien inférieur » pas d’accord du tout !!!!
    et en moyenne le temps de travail à l’hectare est bcp plus élevé en Alsace
    trouver données ITV ou chambres d’agriculture !!

    Z.H. a mis des années à arriver au sommet …. commencer à 10 euros c’est fort je trouve ! Chez de nombreux vignerons alsaciens hormis 5/6 stars les tarifs commencent à 5 euros et par exemple le Bourgogne générique au domaine Roumier vaut 7 euros ! Et dans ces régions le prix du foncier est incomparable avec celui du Languedoc… 150 000 euros minimum aujourd’hui l’hectare en Alsace pour des terroirs moyens… 500000 euros environ je crois récemment sur le Schlossberg (devinez qui a acheté)

    MAis en effet si Benot a beaucoup aimé ce n’est pas pareil, dans son message initial je ne voyais qu’un vin vaguement apprécié et donc je disais qu’à ce prix là dnas LA MEME RÉGION on pouvait trouver de superbes vins (puisque j’aime beaucoup les meilleurs vins de cette région que je trouve encore extrèmement minoritaires… comme dans beaucoup d’autres régions)

    Quant au prix en Suisse il est peut être inférieur à celui du domaine (?)

    Edité 1 fois. Dernière modification le 23/05/2005 11:35.

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    Auteur: Jérôme Pérez (AToulouse-251-1-46-13.w82-125.abo.wanadoo.fr)
    Date: le 22/05/2005 à 20:34

    Et ça ne te fait pas hérisser le poil le prix des vins de Zind ou de Deiss? Moi oui. Parce que 10, 20 voire un peu plus, je peux, mais guère, mais au delà, je ne peux pas et ça m’emmerde d’autant plus que le coût de production est bien inférieur et que le rapport entre les deux est quand même bigrement en faveur de celui du Languedoc. J’ai pris l’exemple de Deiss et de Zind, mais j’aurais pu en prendre d’autres en bordelais ou en Bourgogne, où les exemples sont quand même plus criants qu’en Languedoc, tu ne crois pas?

    Jérôme Pérez

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    Auteur: jeanclaude (d213-103-207-44.cust.tele2.fr)
    Date: le 22/05/2005 à 20:29

    Vincent,

    Tu le fais exprés ou c’est naturel chez toi ?
    Non, pardon pour cette question. Inutile d’y répondre car je connais déjà la réponse .

    Au fait, Les Chailles n’est pas le 1er vin de la gamme en rouge. Au domaine il est à moins de 10 (9.5€ pour être précis) et la gamme débute en fait à 8,5€. Mais comme tu sais tout, je ne t’apprends rien .

    Jean Claude

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    Auteur: Yves Zermatten (33.87.77.83.cust.bluewin.ch)
    Date: le 22/05/2005 à 20:22

    t’es chiant Vincent

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    Auteur: vin100 (dyn-213-36-113-52.ppp.tiscali.fr)
    Date: le 22/05/2005 à 20:15

    chacun son bla-bla pour moi  » Le travail de la vigne se fait principalement à la main. Les rendements sont très bas. Les raisins sont cueillis et après égrappage sont triéés à la main, grain par grain. Les vinifications se font avec grand soin. L`élevage des vins se fait en cuves et en barriques jusquà 18 mois. »
    ça c’est du bla-bla pour moi… et à vocation commerciale… de la « réclame »

    tu connais un vigneron qui te dit qu’il vinifie sans soin !!

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    Auteur: vin100 (dyn-213-36-113-147.ppp.tiscali.fr)
    Date: le 22/05/2005 à 16:36

    une précisison je n’ai pas fait attention à l’auteur du message et je ne critique pas sa démarche mais la politique de cette région en général… c’est dommage.

    Quand j’entends tous les gens raler en Alsace parce qu’il faut payer 10 euros pour un Grand Cru et que nombre de domaines débutants commencent à 10 euros sur leur petit vin. Je ne sais pas si ce vin est bon ou pas bon (ce quui ne veut pas dire grand chose d’ailleurs) mais d’après son CR Benoit n’a pas adoré quand même et il en parle comme d’un vin simple (ce qui n’est pas un défaut … mais à 5/6 euros). Meme s’il a les moyens de s’offrir des vins quotidiens à 10 euros (à 1 par jour -en couple on y arrive vite- ça fait tout de même 300 euros/mois : pour le jaja quotidien c’est pas mal) par des achats sans recherche de rapport Q/P on encourage ces vignerons qui vendent du vin cher sans avoir fait leur preuve alors que d’autres se battent pour survivre avec de très beaux vins à 6/7 euros (et je ne parle pas de vins « nature », « branchés », pour bobo ou je ne sais quoi mais bien de vins issus de régions en déficit d’image) ou d’autres vendent aussi à dix euros mais des vins autrement plus accomplis.

    Comme le souligne Raymond le Languedoc est en train de se couper de nombre d’amateurs par une politique de prix délirante… mais le standing des voitures va bientôt s’aligner sur celui du Rhône (CdP, et nord) … tant mieux pour eux.

    Quand au passage sur les rendements et le travail manuel de la vigne : ce qui m’épate c’est que ce discours fasse encore effet. C’est du vent. des effets d’annonce. Qui nous confirme quoi que ce soit ? Il y a un label officiel « petits rendements » ? Si on a besoin de se justifier c’est étonnant tout de même.
    On goûte un vin et s’il est concentré c’est dans le verre qu’on s’en rend compte. Si le vigneron se tient devant nous en disant « c’est du 15hl/ha, c’est super hein » et que ça ne vous parait pas concentré ce n’est que du bla bla. Si il dit « bio » et qu’il est certifié on peut au moins se dire que si le vin n’est pas concentré et ne nous parait pas meilleur il y a un impact positif sur l’environnement (c’est d’ailleurs l’intérêt de l’agriculture bio!). Ailleurs si un vigneron me dit ça c’est grand c’est du Chambertin, je m’en fous tout autant : dans le verre la classe du terroir ressort ou ele ne ressort pas ( ce qui ne veut pas dire que le terroir n’est pas grand mais que le vigneron n’en fait rien de grand). S’il suffisait de faire 25 hl/ha pour faire de grands vins tout le monde le ferait. A 40/45 hl/ha on fait de grands rieslings. Mais je pense qu’avec des vignes centenaires dnas le priorat on ne peut pas… MAis le vin du sud à 15hl/ha n’est pas 3 fois plus concentré qu’un riesling à 45hl/ha. L’agronomie ce ne sont pas des chiffres et des calculs mathématiques.
    Gérard Schueller me racontait que le vin qu’il a fait à partir des plus petits rendements de sa carrière (69 ans) a toujours été une m…. et ce n’est pas « merveille » !

    Jérôme le genre de soirée que tu décris je n’y mets pas les pieds…

    Je ne suis pas adepte du kitsch et du « plus c’est nul mieux c’est ». MA consommation de vin a varié et continue de varier en fonction de ma vie : budget, endroit où je vis, vie sociale, activité prof… Aujourd’hui je bois qqs vins dits nature, mais pas exclusivement. PArce que je fréquente des vignerons qui sont plus ou moins dans cette démarche (mais avec la rigueur alsacienne qui emp^che les expérimentations dont nous sommes aprfois cobayes dans d’autres régions…) mais que j’aime ou pas je respecte la démarche du vigneron -quand les prix sont en accord avec le côté « nature »- et la prise de risques. Je suis opposé à la démarche marketing qui vise à s’adapter au client pour moi un vigneron doit autant que possible faire le vin qui lui plait et ensuite il y aura bien sur la planète quelques centaines de personnes qui auront le même goût que lui. C’est au client d’aller vers ce qu’il aime et non au producteur d’aller vers le consommateur. Un copain caviste me racontait comme il en avait marre des entrées de gamme de vignerons lnguedociens qu’il vendait il n’y a pas sis longtemps à 30 francs et qui aujourd’hui coutent 10 euros (mais ne « valent » toujours que 5). Et ensuite c’est lui qui se fait engueuler et qui se bagarre pour vendre les vins.

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    Maître des clés

    Auteur: vin100 (dyn-213-36-224-39.ppp.tiscali.fr)
    Date: le 22/05/2005 à 14:32

    Dans Pirates (de Roman Polanski) le jeune idéaliste reproche au vieux pirate de se battre pour l’argent alors que lui se bat pour l’honneur

    ce à quoi le vieux pirate lui répond « on se bat toujours pour ce qui nous manque le plus »

    on n’est pas dans le combat ici mais pour moi le prob d’argent dans le vin c’est le ver qui pourrit le fruit !

    passage éclair je n’ai lu que le mesage précédent
    (pas le temps mais je reviendrai)

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    Auteur: Daniel S (ABordeaux-152-1-13-84.w82-125.abo.wanadoo.fr)
    Date: le 22/05/2005 à 14:20

    Comme Yves , je préférerai que Vincent nous commente les vins qu’il déguste , plutôt que faire des commentaires, sur les commentaires des autres , même s’il arrive qu’ils soient parfois pertinents

    Edité 1 fois. Dernière modification le 22/05/2005 14:22.

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    Auteur: Jérôme Pérez (AToulouse-251-1-46-13.w82-125.abo.wanadoo.fr)
    Date: le 22/05/2005 à 14:19

    je te raconte une autre anecdote si tu n’as pas tout pigé: vendredi soir, dans mon quartier très bobo, je dirai même bobo sup (j’ai déménagé, Vincent), apéro concert branché à 18h30: une bande d’allumés chantait des chansons de Claude François et de Frédéric François, façon très décalée, largement arrosé de Jaja pour bobo, pur sans soufre de chez sans soufre, le petit muscat fait par un copain écolo au fin fond du minervois, un rouge rapeux mais en biodynamie quand même. Et tous ces cons qui « dansaient sur le nil… » en levant leurs verres infâmes, contents d’appartenir au cercle des poètes disparus. Même le nain de jardin est allé vomir.

    Jérôme Pérez

    Edité 1 fois. Dernière modification le 22/05/2005 14:24.

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