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    Maître des clés

    L’offre vient d’augmenter ….. en sus du polo, le vainqueur sera invité à  une dégustation (lieu et date à  convenir).

    Pour ceux que cela intéresse, le polo sera de couleur bordeaux (la même qui honore le site) avec le logo sur le coeur et une bande verte avec l’inscription « www.lapassionduvin.com » dans le dos.
    Ceci dit, si vous avez de meilleures idées, n’hésitez-pas à  les proposer.

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    Maître des clés

    A tous,

    quand on en vient à  parler du ton des uns et des autres, c’est que déjà  ça a dérapé. Il faut que nous soyons capables d’entendre les arguments sans se sentir agressés. Il faut que nous soyons capable de donner des arguments sans blesser.
    Je sais bien que c’est la passion qui anime chacun d’entre nous et qui finalement nous unit. Donc je crois que nous pouvons recenter ce débat. Si nous ne le pouvons pas, nous y mettrons fin puisqu’il n’aura pas atteint son but.

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    Auteur: Maurice (cache.gva.ch.colt.net)
    Date: 25-11-2003 13:20

    Votre avis sur ce Medoc ?

    Je bois le 97 en ce moment avec bcp de plaisir

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    auteur: In Vino Veritas
    4. Faugères Clos Fantine – Courtiol 2000 :
    DS14,5 – PP15 – PC15,5 – LG14,5/15. Note moyenne : 15 – Prix : vin offert
    – Nez profond, fruité, floral (fleurs capiteuses), sanguin. Senteurs complémentaires de cuir, de lard avec ce côté tapenade d’olives noires très méridional. Certains dégustateurs sont gênés par des notes de réduction.
    – Bouche construite sur un beau jus. Démonstratif, fougueux dans sa structure (vaillance alcoolique, trame serrée) et doux dans ses arômes. Finale prolongée par de belles notes épicées, conférant de la personnalité au vin.

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    auteur: In Vino Veritas
    4. Faugères Clos Fantine – Courtiol 2000 :
    DS14,5 – PP15 – PC15,5 – LG14,5/15. Note moyenne : 15 – Prix : vin offert
    – Nez profond, fruité, floral (fleurs capiteuses), sanguin. Senteurs complémentaires de cuir, de lard avec ce côté tapenade d’olives noires très méridional. Certains dégustateurs sont gênés par des notes de réduction.
    – Bouche construite sur un beau jus. Démonstratif, fougueux dans sa structure (vaillance alcoolique, trame serrée) et doux dans ses arômes. Finale prolongée par de belles notes épicées, conférant de la personnalité au vin.

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    Du nouveau ce soir avec l’interview de Michel Bettane.

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    Déception Tour Blanche: tu parles de quel millésime?
    Je connais 2001 et il est plutôt très réussi, à  mon avis.

    Jérôme

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    Cher monsieur Maillard,

    si vous cliquez sur le nom de Pierre, vous verrez apparaitre son adresse de courrier electronique. Je vous propose de vous mettre en contact prive avec lui car les derniers messages sortent du cadre du forum d’amateurs de vin.

    Merci.

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    Voilà  un nouvel épisode de cette rubrique en ligne,

    Jean Michel Parcé du Domaine du Mas Blanc à  Banyuls.

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    Maître des clés

    Jean Michel Parcé, domaine du Mas Blanc : Revenir au Vrai

    Propos recueillis par Jérôme Pérez.

    LPV : Etes-vous un vigneron, un producteur de vin ou un œnologue ?
    JM P. : Un vigneron bien sur

    LPV : Pourquoi et comment êtes-vous devenu vigneron?
    JM P : J’ai baigné dans le vin, et la rencontre avec Mr Lucien Peyraud (Domaine Tempier) à  Bandol a été décisive quant à  mon installation, ensuite c’est grâce à  Jacques Puisais que l’Å“nologie m’est devenue plus compréhensible.

    LPV : Quelles sont vos plus grandes satisfactions dans le travail ?
    JM P : L’osmose avec la nature, la liberté, la rencontre quotidienne avec les éléments, l’amour du travail bien fait, la fraternité entre vignerons.

    LPV : Pouvez-vous nous donner votre appréciation sur vos cinq derniers millésimes ?
    JM P : 2003 : une affaire à  suivre, laissons passer l’hiver nous causerons par la suite, mais des choses intéressantes sont en cours de développement.
    2002 : de beaux vins, par contre année moyenne pour le grenache.
    2001 : très belle année, enfin une belle acidité, des vins charnus, mais vifs et fins, le pied quoi !
    2000 : belle année, une bonne maturité, année du siècle ? Mais du moins « d’entrée de siècle ».
    1999 : année à  évolution difficile, les vins se sont vite enfermés, il va falloir attendre, pour les redécouvrir.

    LPV : Quel est le plus beau millésime ou le plus grand vin que vous ayez jamais produit ?
    JM P : 1976 pour les Collioure, 1985 le Banyuls Rimage la Coume.

    LPV : Et le moins réussi ?
    JM P : L’année 1987 (pluies diluviennes, et vins plus que dilués).

    LPV : Préférez-vous boire vos vins sur le fruit ou à  maturité ?
    JM P : Cela dépend du plat avec lequel je goûte mes vins, je suis un passionné de mariage gastronomique, alors tout est possible quand tout est réalisé.

    LPV : Quand considérez-vous que vos vins atteignent leur apogée et pensez-vous que cette notion existe ?
    JM P : Il est vrai que la notion d’apogée est une notion subjective, néanmoins les vins qui ont atteint une certaine maturité sont pour moi les plus intéressants (+ de 5 ans pour les Collioure, pour les Banyuls, armez vous de patience.)

    LPV : Pouvez-vous donner des recommandations de service ? Température, passage en carafe etc.
    JM P : Mes Collioure nés au pays de vent, aiment bien être carafés, température de service entre 14° et 16 ° en été, 15° – 17° en hiver, pour les Banyuls, idem.

    LPV : Comment définiriez-vous la notion de terroir ?
    JM P : Pour moi le terroir, c’est un territoire défini qui a une identité particulière, (microclimat, sol, cépages), mais il est indissociable avec l’humaine adresse, qu’est ce qu’un terroir sans un bon vigneron ?

    LPV : Quelles sont les caractéristiques de votre terroir ?
    JM P : Les hommes qui font le vin, beaucoup de vent, un soleil abondant et chaud, un sol très filtrant (schiste) mais qui emmagasine la chaleur pour la redonner par la suite, une pluviométrie faible, des altitudes différentes, des expositions différentes, un mitage qui intervient au niveau organoleptique, une influence maritime indéniable aussi, et tout ce que j’oublie certainement …

    LPV : Quel est le plus important selon vous ? Le travail à  la vigne ou le travail à  la cave ?
    JM P : Pour moi tout est important, sans une bonne matière première, on ne fait pas de miracle.
    C’est comme en cuisine, après c’est le chef qui par son talent peut nous régaler.

    LPV : Que pensez-vous de l’évolution des techniques de vinification. ? Osmose inverse, usage de la barrique etc.
    JM P : Tout progrès, est louable, à  condition, de ne pas déroger à  la règle, celle entre autre de la qualité, celle de la vérité.
    On ne peut tromper son monde, sans un jour ou l’autre être découvert, les effets de mode ne sont pas les garants de la pérennité, même s’ils drainent une catégorie d’individus avides de nouvelles sensations, ou de soi-disant découvertes.

    LPV : Quelles sont selon vous les qualités essentielles d’un vin rouge ?
    JM P : Qu’il me parle, et que je puisse lui répondre

    LPV : Et pour le vin blanc ?…
    JM P : Une forte féminité, et beaucoup d’élégance.

    LPV : Quel serait à  vos yeux le plus important défaut d’un vin ?
    JM P : Ne pas être vrai.

    LPV : Avez-vous une appellation de prédilection ?
    JM P : Le Côte Rôtie.

    LPV : Pouvez-vous donner le nom des 5 meilleures bouteilles que vous ayez jamais bues ?
    JM P : Volnay Marquis d’Angerville 1938 – Château Margaux 1933 – Musigny Comte de Vogué 1961 – La Tache 1947 – Yquem 1953

    LPV : Et la bouteille que vous n’avez encore jamais bue dont vous rêvez ?
    JM P : Domaine de la Romanée Conti

    LPV : Quelle est votre plus grande déception ?
    JM P : Un Château Haut-Brion 1958

    LPV : A part chez vous, où aimeriez-vous faire du vin ?
    JM P : En Espagne.

    LPV : Dans quelle région précisément ?
    JM P : La Catalogne

    LPV : Quel et le cépage blanc autre que vous préférez :
    JM P : La Manzanilla

    LPV : Et pour le rouge ?
    JM P : Le Cabernet Franc.

    LPV : Que pensez-vous du prix exorbitant atteints par certaines bouteilles ?
    JM P : Pourvu que ça dure, tant mieux pour celui qui les vend, et tant pis pour les C…, qui les achètent.

    LPV : Quel est le critique qui, selon vous, a le mieux cerné vos vins ?
    JM P : A l’époque, Pierre Casamayor.

    LPV : Que pensez-vous des forums d’amateurs sur le vin ?
    JM P : Il est toujours bon d’échanger les idées, les avis : avancer, et se construire, sont synonymes d’écoute et de partage .

    LPV : Pensez-vous que l’on puisse donner une note à  un vin ?
    JM P : Oui une note de musique, une partition parfois.

    LPV : Qu’aimeriez-vous ajouter pour les lecteurs de LPV que ce questionnaire n’évoque pas : coup de calcaire, coup de blues ou coup de cÅ“ur ?
    JM P : Alors ce serait plutôt un coup de gueule :
    Il y a quelques années, on a juré après les macérations carboniques qui s’étaient généralisées sur certains types de vin, hors Beaujolais.
    La « boiserie » à  outrance, a suivi, référence aux Bordeaux oblige.
    A l’heure actuelle, on assiste à  une montée en flèche de vins rouges que nommerais : les « vins de Body Building ».
    La recette est simple et les techniques à  la portée d’un bon nombre.
    Prenez du raisin , d’une vigne à  faible rendement , ce qui permet d’arriver à  un fort potentiel alcoolique , à  moins d’être équipé soit de l’osmose inversé ou de la cryoextraction ,qui éliminera l’eau en trop pour concentrer votre jus de raisin .
    Dans la cuve, soustraire une partie du jus pour qu’il y ait un rapport grains – moût supérieur a la normale.
    Geler la cuve dés le départ pour extraire aussi le maximum , par le procédé du froid , vinifier avec le maximum de produit Å“nologique d’extraction , laisser macérer le plus longtemps possible , un pressurage juste un poil serré ,mettre en barrique neuve, pour l’élever, et « l’eStallonne » vient de naître , prêt sur la grille pour prendre le départ , et bien sur essayer d’arriver le premier , avec l’aide de quelques enchanteurs .
    Caractéristique de la Bête :
    Couleur noire en diable
    Arômes en nez digne du plus grand parfumeur
    Bouche explosive, concentré, une bouffe quoi, l’exclamation jaillit !
    Une Bête de concours, un message, une découverte à  faire connaître absolument dit-on.

    Mais quand arrêterons nous de nous servir cette « Confiture », d’en parler comme des meilleurs parmi les meilleurs ?
    Arrêtons de parler du sensationnel.
    C’est du « vin » que je veut boire pour ma part, retrouver son lieu de naissance, connaître ses vrais caractéristiques, une Pin- Up, ou gentleman sans maquillage quoi.

    Quand je goûte ce type de vin « Schwarzique », cela commence à  m’agacer sérieusement au bout du deuxième verre, et j’en perds le plaisir de boire.
    Les papilles sont saturées, et l’épaisseur m’étouffe.
    De plus, comme dans le sport, ces vins dopés si je puis dire, ne tiennent pas la distance, ils évoluent et chutent rapidement, victime de leurs propres exagérations, il faut donc les boires rapidement, avant qu’ils n’attrapent la fièvre.
    Si nos vins d’Appellations suivent cette direction , il y a danger pour eux , à  disparaître rapidement , faute de typicité relative à  nos produits de terroirs , ceci , au profit d’un amalgame , et d‘une concurrence directe avec des vins ,soit du nouveau monde, soit de même style, élaboré ailleurs .
    Oui la viticulture a changé, oui, l’Å“nologie à  effectué d’énormes progrès, à  nous de savoir tout maîtriser.
    Nos habitudes , ont changées , les goûts ont évolués certes , la société basée sur la vitesse , nous a petit à  petit imposé un rythme qui n’est plus celui d’une croisière .
    La communication, et la recherche du sensationnel, nous à  dévié en partie dirais-je, du fondamental.
    Conservons cette « bannière de prestige » des vins de France , et laissons nous des modes , mais aussi du profit trop facile ou les prix de certains peuvent laisser à  croire qu’ils sont en adéquation avec la qualité servie .
    Le vin c’est avant tout notre culture, une sorte de communion, le moment du festif, demandons lui d’être VRAI, mais aussi accessible, tel est si cela devait être ma petite prière.

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    La discussion sur truegreatwines.com a été déplacée sous la rubrique des cavistes.

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    La discussion sur truegreatwines.com a été déplacée sous la rubrique des cavistes.

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    CR: Auteur: Régis
    Date: 13-10-2003 11:00

    Bon ben voilà , notre verticale a eu lieu et bien lieu.

    Claudius, j’ai suivi tes conseils. J’ai trouvé la recette des gougères sur le net et j’en ai donc faites pour accompagner la dégustation, moitié au fromage et moitié aux herbes. Ben ça allait très bien. Merci encore pour le bon conseil.

    L’ordre de dégustation a finalement été le suivant, par groupe de 3 :
    G1 : 88 – 91 – 94
    G2 : 97 – 99 – Pirate (Centobricchi 98 – Langhe)
    G3 : 89 – 95 – 96
    G4 : 82 – 86 – 90

    Les vins ont été ouverts 2 h avant. La dégustation s’est effectuée à  l’aveugle avec divulgation des millésimes après chaque groupe, la liste de tous les millésimes proposés étant toutefois connue.

    Le 88 a surtout marqué par sa jeunesse, la plupart des convives le plaçait en 97 voire plus jeune. Il a toutefois une certaine verdeur qu’on a retrouvé dans le 91. Le 94 est plus fruité, plus mûr, gras et concentré. Le meilleur de la série à  mon goût.

    Le pirate n’a trompé personne. Plat, creux, du sucre résiduel et un nez de porto. Grosse déception car j’avais beaucoup apprécié son cadet d’une année. 97 ressemble à  94 mais un peu plus vert et une astringence assez dérangeante. 99 m’a semblé plus moderne. Concentré, assez mur et marqué par un boisé plus toasté que les autres. Pour la majorité des participants, c’était le meilleur vin jusque-là .

    De l’avis des experts, 89 aurait dû être carafé pour cause de légère réduction. Premier nez animal – limite défaut, qui après quelques temps a laissé place à  plus de fruits et de fraîcheur (camphre, eucalyptus). En bouche il est encore très jeune et a été placé dans la 2e moitié des années 95 avec divulgation. 95 est déjà  prêt à  boire. Moins astringent, mais avec une belle trame tannique, qui laisse penser qu’il a encore de très belles années devant lui. 96 est actuellement moins accessible mais a un très grand potentiel. Une très belle série.

    Pour le dernier groupe, on savait quels allaient être les millésimes 82 – 86 – 90, mais pas l’ordre de service. Instinctivement, tout le monde a regardé les verres du premier convive qui se verrait les 3 vins pour reconnaître la robe du 82. Au premier verre, exclamation générale : Ouais ben c’est pas celui-là , hahaha… Couleur rubis, robe légèrement violacée, aucune note d’évolution. Deuxième verre : Ouais ben c’est pas celui-là  non plus. Aspect identique au premier verre. Dernier verre : Silence, puis éclats de rire. La couleur est à  peine moins intense que le 99 et la robe est tout aussi violacée. Bref les 3 verres présentent la même couleur d’une belle intensité et d’une jeunesse étonnante. L’ordre était en fait 82 – 90 – 86.
    Les 3 vins ont au nez des notes évidentes de tertiaire et une belle complexité. Le 82 est plus fin, le 90 plus puissant et le 86 un peu en retrait. En bouche c’est la fraîcheur, l’ampleur et le gras qui dominent. Les 3 vins sont vraiment très proches, le 86 étant toutefois là  aussi un peu en retrait. Tous les 3 ont une longueur phénoménale. Ca tapisse la langue et le palais.

    Mon classement serait environ le suivant :
    82 – 90 – 86 – 95 – 96 – 99 – 89 –94 – 88 – 97 – 91

    Les points positifs :
    – Aucune bouteille n’a présenté de défaut, ce qui, vu le nombre de bouteilles et l’âge de certaines, est assez remarquable
    – Le niveau général des vins est plus que correct et on sent bien la note Sociando-Mallet dans les différents millésimes
    – L’ordre de dégustation m’a semblé approprié

    Les points négatifs :
    – 12 vins c’est le grand maximum. C’est presque dommage pour le dernier groupe dégusté, surtout pour des grands vins tels que ceux-là . Difficile de percevoir toute leur finesse quand tous les organes sensoriels sont saturés
    – D’un point de vue personnel, avec le ‘stress’ de l’organisation (c’était une première pour moi), j’ai eu beaucoup de mal à  me concentrer sur la dégustation, d’où ce CR assez approximatif

    Bref une très belle dégustation (la première verticale pour ma part). Elle devrait en appeler d’autres…

    Encore merci à  tous ceux qui m’ont donné leurs conseils sur la liste.

    A+
    Régis

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    Auteur: Luc Javaux

    Copié collé du CR d’une dégustation de quelques 1999 effectuée le 19/09/2003 chez Julien, avec entre autres participants, DidierD, dont les commentaires, toujours très perspicaces, m’ont été d’une aide précieuse.

    CR: Château Sociando Mallet 1999

    La robe est similaire à  celle des précédents. Le nez est fin, marqué par le poivron rouge très mûr, voire le piment d’Espelette. On note également des notes de fruits rouges et noirs, un boisé épicé et une belle minéralité. La bouche se montre également superbe et très fine, avec un équilibre et une longueur qui la classe parmi les meilleures de la soirée. Très beau vin, que certains n’ont pas hésité à  placer en tête à  l’aveugle, ce qui n’est pas mon cas, sauf en ce qui concerne le rapport qualité-prix, qui est exemplaire. (8,7/10 – 25 €)

    Luc

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    Auteur jose9

    29-10-2003

    J’ai eu l’occasion de participer à  cette verticale déjà  en 2001, le plus jeune millésime
    étant alors le 2000 bien évidemment. Cette dégustation a eu lieu en présence de René
    Barbier fils et de sa petite amie qui n’est autre que Sarah Perez, la fille de Jose Luis
    Perez du Mas Martinet et Cims de Porrera (comme quoi la nature fait bien les choses, s’ils
    sont toujours ensemble je leur demanderai à  me mettre de côté un petit…). Le repas qui
    suit est sympa mais la dégustation m’aurait suffit (faut bien faire marcher le resto…).
    J’ai malheureusement égaré mes notes de dégustation, mais je me souviens d’une incroyable
    différence entre ces millésimes, il était même difficile de dire que tous ces vins étaient
    du Mogador. Moi qui croyait connaître un peu le Clos Mogador pour en boire depuis
    plusieurs années, les avoir tous dans la même soirée fut une révélation sur l’influence du
    millésime sur ce vin. Voici de tête quelques remarques :
    – le 1989 est quasi mort et est considéré comme un brouillon par Barbier père et fils
    – les 90, 91 et 92 sont bons à  très bons (surtout 92) mais déjà  sur la pente descendente
    – le 93 est totalement à  part des autres millésimes, il m’en restait une bouteille à  la
    maison et servie à  l’aveugle, personne n’a été capable de dire qu’il s’agit d’un Priorat,
    ni d’un espagnol, les gens se dirigeaient plutôt vers Bordeaux ou alors étaient perdus!
    – le 94 est pour moi l’archétype du Priorat (s’il en existe un, au vu de cette
    dégustation…), concentré et très fruité, puissant et long sans être lourd, une
    excellente bouteille désormais très difficile à  trouver
    – le 95 demande une attention particulière. Barbier (père) l’aime beaucoup mais il
    conseille de la carafer… 24 heures à  l’avance. En effet il y a un problème de Brett ou
    autre avec ce vin et il lui faut une bonne aération, le boire directement après ouverture
    ne sert à  rien. J’ai testé pour vous, et c’est vraiment impressionnant de suivre son
    évolution sur 24 heures ou plus. Barbier a raison, et c’est pour lui un des Mogadors qui
    vieillira le mieux
    – le 96 avait des tannins un peu trop durs pour moi
    – le 97 est déjà  presque mûr et ne fera pas de vieux os, belle bouteille pour plaisir
    immédiat
    – les 98, 99 et 2000 sont tous 3 splendides, correspondent à  l’idée que je me fais du
    Priorat (voir ci-dessus) avec une préférence maintenant pour le 2000 que j’ai récemment
    regoûté en bouteille: un fin coulis de myrtilles et de petits fruits des bois sur une
    texture velouteuse avec des tannins fins et serrés, et une finale caressante. Te tcheu si
    c’est bon! (comme on dit en Valais).

    Voilà , voilà , je n’ai pas plus de détails mais je vous encourage vivement à  participer à 
    cette verticale (je ne peux pas), cela permet vraiment de mieux cerner le domaine et le
    Priorat. Pour l’histoire et si je me souviens bien, les raisins des actuels Clos Mogador,
    Clod de l’Obac, Clos Dofi et Mas Martinet étaient vinifiés ensemble sous le nom Clos
    Mogador de 1989 à  1992, année où Perez a fondé Mas Martinet dont le premier millésime est
    en effet 1993. Pour Clos Dofi d’Alvaro Palacios et Clos de l’Obac de Carles Pastrana, je
    ne sais pas car on peut trouver du Clos Dofi 1990 par exemple. Quelqu’un a des détails?

    En outre, ce n’est pas Barbier qui amène ses 89,90,91 & 92 pour la dégustation, car j’ai
    appris de son fils qu’ils n’en ont plus et sont bien contents de pouvoir venir les
    déguster à  la Treille. En effet, la Treille fut le premier importateur de Mogador en
    Suisse et lui est resté fidèle en conservant précieusement quelques vieux flacons. Sur
    demande, on peut encore y acheter les tout premiers millésimes. J’y ai encore bu un 1992
    au restaurant récemment pour CHF 80.- (52 euros).

    José Vouillamoz

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    Maître des clés

    Chers passionnés

    D’abord, un grand merci pour vos propositions, suggestions et compliments.

    Voici ce que nous avons décidé concernant la rubrique « les interviews de LPV » :

    La rubrique pourra être enrichie d’entretiens effectués par les intervenants du site. Ces textes seront propriété de LPV et mis en ligne par les modérateurs, avec mention du nom de l’auteur.

    Le contenu sera mis en ligne après relecture et approbation des modérateurs. L’accord explicite de la personne interviewée est nécessaire à  la publication d’une interview.

    Sur demande, (contact par mail séparé) LPV met à  disposition une “interview-type” (Questionnaire LPV) qui devra évidemment être adaptée en fonction des circonstances.

    Deux formules sont possibles : soit la personne interviewée répond directement et par écrit au « Questionnaire LPV » soit les textes seront établis à  partir d’enregistrements audios ou vidéos.

    Pour le reste, nous nous en tenons à  notre idée initiale et nous n’ouvrirons pas de discussions à  la suite des interviews, ce qui n’empêche évidemment pas d’en parler dans d’autres rubriques.

    bien cordialement

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    Maître des clés

    La rançon du succes ….. tant de demandes en si peu de temps. Nous prenons bonne note de cette offre spontanee de reportages et evaluons la meilleure maniere de lui rendre justice. On vous tient au courant (bbb)

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    Maître des clés

    Averroès a demandé l’asile politique, mais il paraît que c’est pas le moment.
    Alors, on se protège comme on peut. Pour passer inaperçu, il a choisi un nom bien valaisan, mais nous ne savons pas si le contrôle sera dupe longtemps.

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    Maître des clés

    remontage d’une partie du très beau message de Jean Pierre Duvergé sur ce domaine:

    Première halte à  Macau, chez Guy de Bortoli au chateau Moutte Blanc (enfin Chateau… cour de ferme, plutôt, le terme Chateau est trtès galvaudé dans le bordelais) Tout petit domaine cultivé comme un jardin: soin constant à  la vigne: travail du sol, pas de chimie, vendange manuelle en petite cagette, vinification soignée sans excés de soufre. Peu de bois neuf. Terroir situé sur les palus (argileux) non-inondables proches de la Garonne qui donnent le Bordeaux supérieur et croupe de graves proche de l’AOC Margaux pour le Haut Médoc.Vieilles vignes de plus de 60 ans en majorité dont du petit verdot très bien situé et qui murit superbement. Les vins devraient être déclassés en vin de table tellement ils sont bons!!! Les Moutte Blanc Bordeaux supérieur: j’ai apprécié la sève, la fraicheur du fruit, les tanins moelleux et la structure de très bons vins de garde. Elegance et fraicheur. Superbe vin à  acheter en magnum pour s’en régaler dans 5 à  7 ans. La Coste Bleu issu de jeunes vignes est très agréable en 2001. Le Moisin 2001 est la cuvée pur petit verdot: super cuvée dont les tanins de fin de bouche confirme le potentiel de garde . Quand ils se seront fondus, place au fruit bien plein, à  l’amplitude et à  la longueur. Enfin la cuvée Marguerite Déjean 2001: nez magnifique de complexité mélant les fruits rouges et noirs, léger boisé bien fondu, bouche moelleuse et longue: l’élégance d’un Margaux en haurt-Médoc (Il est d’ailleurs question de classer ce terroir). Le tout accompagné de la simplicité et la gentillesse de Guy de Bortoli

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    Auteur: celio (f09v-12-141.d1.club-internet.fr)
    Date: 16-10-2003 14:10

    bonjour à  tous.

    Connaisez vous ce vin ? un haut medoc , qui depuis quelques millesimes déjà  produit du très bon vin.

    J’aimerai connaitre les avis de consommateurs sur ce vin.

    merci pour vos posts.

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