JAD

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Affichage de 20 réponses de 161 à 180 (sur un total de 939)
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  • JAD
    Participant

    Dans ce cas on peut aussi refaire tout le vignoble national, les exemple sont nombreux, (Cheval Noir, Lafaurie___qq chose, xxx_lafite etc.)

    Où vas t’on ?
    Je pensais que ce genre de méthodes judiciaires ne touchaient que nos amis outre-atlantique si procéduriés… Je devais me tromper…:)

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Dans mes souvenirs, le merlot était dominant au nez sur ce millésime à Meyney. Cela correspondrait bien avec mes notes de dégustation de l’époque.
    Au nez le cabernet semblait un peu en retrait, plus discret, nécessitant du temps pour se développer.
    Mais 2004 est surtout et cela n’engage que mon avis personnel, une très bonne année pour ce cépage(le merlot). Sur l’autre rive, les Pomerols ont d’ailleurs été plutôt réussits avec des vins soyeux et très aromatiques.

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Dans mes souvenirs, le merlot était dominant au nez sur ce millésime à Meyney. Cela correspondrait bien avec mes notes de dégustation de l’époque.
    Au nez le cabernet semblait un peu en retrait, plus discret, nécessitant du temps pour se développer.
    Mais 2004 est surtout et cela n’engage que mon avis personnel, une très bonne année pour ce cépage(le merlot). Sur l’autre rive, les Pomerols ont d’ailleurs été plutôt réussits avec des vins soyeux et très aromatiques.

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Servit ce midi avec un saumon sauvage d’Irlande fumé, je ne peux que confirmer, les commentaires précédent, une petite merveille que cet Arbois « Grain de Pierre » 2010 (Chardonnay) proposé par les caves de la Reine Jeanne.
    Il n’a rien à envier à bien des Meursault village voir mieux.

    Ma note : 16/20

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Servit ce midi avec un saumon sauvage d’Irlande fumé, je ne peux que confirmer, les commentaires précédent, une petite merveille que cet Arbois « Grain de Pierre » 2010 (Chardonnay) proposé par les caves de la Reine Jeanne.
    Il n’a rien à envier à bien des Meursault village voir mieux.

    Ma note : 16/20

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Accord quelque peu improbable pour ce Cornas Les Ruchets 2007 servit ce midi, avec des tripes à la provençale que j’avais préparé à ma façon : poivre et eau de vie.
    J’aime beaucoup les Cornas de Colombo qui pour moi sont parmis les meilleurs.

    Le mariage est réussit, au côté poivré du plat, le vin va répondre de façon vibrante.
    La robe est pourpre, dense, laisse deviner un vin massif et probablement de garde.
    Le nez semi-intense encore un peu sur la retenue, est d’une grande puretée et élégance, sur les fruits noirs (cassis et mûre) compôtés mais pas confits ainsi que la fraise des bois, les épices et la violette. Un bien bel ensemble qui m’aura fait saliver d’impatience à l’agitation au verre…
    La bouche est déjà d’une grande rondeur, suave, semble un instant dominé par le côté épicé de mon plat, mais finit par reprendre un léger ascendant, mariant élégance, finesse, puissance et voluptée. Je retouve là certaines caractéristiques des 2007 dans la région, mais sans lourdeur. Cest long en bouche, la finale quoique très longue, manque peut-être un poil de tension, ce qui devrait s’estomper d’ici une dizaine d’années et plus.

    Grand vin, et bel accord.
    Ma note : 17/20+ (à revoir dans 10 ans… je le sens bien celui-là, il est parti pour quelque chose de top)

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Accord quelque peu improbable pour ce Cornas Les Ruchets 2007 servit ce midi, avec des tripes à la provençale que j’avais préparé à ma façon : poivre et eau de vie.
    J’aime beaucoup les Cornas de Colombo qui pour moi sont parmis les meilleurs.

    Le mariage est réussit, au côté poivré du plat, le vin va répondre de façon vibrante.
    La robe est pourpre, dense, laisse deviner un vin massif et probablement de garde.
    Le nez semi-intense encore un peu sur la retenue, est d’une grande puretée et élégance, sur les fruits noirs (cassis et mûre) compôtés mais pas confits ainsi que la fraise des bois, les épices et la violette. Un bien bel ensemble qui m’aura fait saliver d’impatience à l’agitation au verre…
    La bouche est déjà d’une grande rondeur, suave, semble un instant dominé par le côté épicé de mon plat, mais finit par reprendre un léger ascendant, mariant élégance, finesse, puissance et voluptée. Je retouve là certaines caractéristiques des 2007 dans la région, mais sans lourdeur. Cest long en bouche, la finale quoique très longue, manque peut-être un poil de tension, ce qui devrait s’estomper d’ici une dizaine d’années et plus.

    Grand vin, et bel accord.
    Ma note : 17/20+ (à revoir dans 10 ans… je le sens bien celui-là, il est parti pour quelque chose de top)

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Un vin de pur plaisir que ce Champ Galant 2009 (Coteaux du Giennois).
    La robe est rubis assez claire aux reflets oeil de perdrix.
    Le nez exalte de fraicheur et de gourmandise. Sur la griottine, le coulis de framboise et le cacao.
    La bouche est fraiche assez aérienne, belle mâche présentant une belle tension avec une belle acidité. Persistance correcte sur les fruits rouges.

    Un vin qui fera merveille sur un apéritif dinatoire ou au débotté. A l’aveugle je pense que je l’aurais mis en Passetoutgrain, aux alentours de 8 €, un rapport prix/plaisir très intéressant.

    Ma note : 14/20

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Un vin de pur plaisir que ce Champ Galant 2009 (Coteaux du Giennois).
    La robe est rubis assez claire aux reflets oeil de perdrix.
    Le nez exalte de fraicheur et de gourmandise. Sur la griottine, le coulis de framboise et le cacao.
    La bouche est fraiche assez aérienne, belle mâche présentant une belle tension avec une belle acidité. Persistance correcte sur les fruits rouges.

    Un vin qui fera merveille sur un apéritif dinatoire ou au débotté. A l’aveugle je pense que je l’aurais mis en Passetoutgrain, aux alentours de 8 €, un rapport prix/plaisir très intéressant.

    Ma note : 14/20

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Ma dernière bouteille du Pouilly Fuissé « VV » 2006 du domaine Pierre Vessigaud

    Servit hier soir sur des St-Jacques dans une nage à la crème.
    Je m’attendais à un vin très évolué et en fin d’apogée, j’ai pris le pari de l’ouvrir, et bien m’en a pris.
    La robe est d’une grande pureté et mériterait une photo, or paille intense et très élégante. Des larmes profondes collent à la paroi du verre.
    Le nez est superbe, puissant, sur la brioche au beurre, le citrus, le zeste de clémentine, les fleurs blanches et l’amande. Il se fond avec les arômes dégagé par la St-Jacques juste saisie. Assez vibrant.
    La bouche est d’une grande mâturité, grand équilibre, un gras encore assez présent mais la minéralité et le florale ne sont pas en reste, l’on passe par de multiples sensations. La rétro est impressionnante sur l’amande grillée, une toute petite pointe de rancio très bien amené et nullement dérangeante bien au contraire, beaux amers.
    La complexité et l’équilibre de ce vin nous a bluffé.
    Grand Pouilly au maximum de son apogée aujourd’hui, un délice, superbe évolution, un vrai coup de coeur si l’on peut dire.

    Ma note : 17,5/20

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Château Carbonnieux Rouge 2000

    Ouverte hier soir sur une souris d’Agneau de la St-Georges.
    Quelques heures en bouteille avant de le servir.
    Belle robe pourpre, des traces d’évolution.
    Le nez est très classique assez intense, très Pessac, sur les fruits noirs très mûrs, la fumée, les épices (j’ai pensé à un Carbonnieux 2003)
    La bouche est sèveuse, présente une grande finesse de tannins, bel équilibre, la finale cependant déçoit un peu, car elle ne propose pas la persistance que l’on est en droit d’attendre sur un tel millésime, avec cette impression que millésime après millésime, les rouges du domaine se ressemblent.
    Et je me repose une fois de plus cette éternelle question qui me taraude sur ce domaine : le terroir de Carbonnieux sied t’il vraiment aux rouges ?

    Beau vin : 15/20

    Au jour d’aujourd’hui, mon meilleur souvenir en rouge reste le millésime 1995, qui sortait des sentiers battus sans oublier 2003 qui tout en ressemblant au 2000 offre plus de corps et de persistance.

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Château Carbonnieux Rouge 2000

    Ouverte hier soir sur une souris d’Agneau de la St-Georges.
    Quelques heures en bouteille avant de le servir.
    Belle robe pourpre, des traces d’évolution.
    Le nez est très classique assez intense, très Pessac, sur les fruits noirs très mûrs, la fumée, les épices (j’ai pensé à un Carbonnieux 2003)
    La bouche est sèveuse, présente une grande finesse de tannins, bel équilibre, la finale cependant déçoit un peu, car elle ne propose pas la persistance que l’on est en droit d’attendre sur un tel millésime, avec cette impression que millésime après millésime, les rouges du domaine se ressemblent.
    Et je me repose une fois de plus cette éternelle question qui me taraude sur ce domaine : le terroir de Carbonnieux sied t’il vraiment aux rouges ?

    Beau vin : 15/20

    Au jour d’aujourd’hui, mon meilleur souvenir en rouge reste le millésime 1995, qui sortait des sentiers battus sans oublier 2003 qui tout en ressemblant au 2000 offre plus de corps et de persistance.

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Château Carbonnieux Rouge 2000

    Ouverte hier soir sur une souris d’Agneau de la St-Georges.
    Quelques heures en bouteille avant de le servir.
    Belle robe pourpre, des traces d’évolution.
    Le nez est très classique assez intense, très Pessac, sur les fruits noirs très mûrs, la fumée, les épices (j’ai pensé à un Carbonnieux 2003)
    La bouche est sèveuse, présente une grande finesse de tannins, bel équilibre, la finale cependant déçoit un peu, car elle ne propose pas la persistance que l’on est en droit d’attendre sur un tel millésime, avec cette impression que millésime après millésime, les rouges du domaine se ressemblent.
    Et je me repose une fois de plus cette éternelle question qui me taraude sur ce domaine : le terroir de Carbonnieux sied t’il vraiment aux rouges ?

    Beau vin : 15/20

    Au jour d’aujourd’hui, mon meilleur souvenir en rouge reste le millésime 1995, qui sortait des sentiers battus sans oublier 2003 qui tout en ressemblant au 2000 offre plus de corps et de persistance.

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    J’ai ouvert Samedi soir un Brut Grande Réserve Grand Cru de chez A.Boatas acheté en Novembre dernier.

    Le nez est intense vineux, grillé, sur les raisins de Corynthe. Le pinot est assez présent, un champagne de repas, la bouche est puissante, belle persistance, l’amande grillée apparait sur la longue finale.
    Ce champagne m’avait fait pensé à un Mailly Grand Cru, mais pas étonnant lorsque l’on sait que les propriétaires vinifient leurs raisins aujourd’hui par le biais de la coopérative de Mailly Champagne ne possédant pas encore toutes les installations.

    Il lui manque juste un je ne sais quoi pour le faire basculer dans la cours des champagnes qui marquent de part leur personnalité. Beau vin.
    14/20

    A noté que j’ai une préférence pour leur cuvée millésime 2005.
    Pour le blanc de blanc tout à été dit.

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Effectivement, et je ne crois pas que cela soit uniquement dû à une époque.

    Carbonnieux blanc 1947 = 73 cl…
    Pavillon Blanc 1952 = 75 cl…

    Peut-être que François aura une explication à cela. Je ne saurais dire.

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Sur ce millésime, tout a été dit par Jean-Loup.

    Je l’ai déjà servit à 2 reprises, à chaque fois il a fait l’unanimité. Il m’en reste 4 bouteilles. Je vais l’oublier quelques années.
    Ce qui peut paraître étonnant, c’est que j’aprécie beaucoup le millésime 2004 en rive droite, surtout sur Pomerol et quelques St-Emilion.

    Même si aujourd’hui je lui préfère le BB 2003, ce 2004 possède toutes les qualités d’un Grand, la régularité de Beauséjour-Bécot est vraiment exemplaire et ce depuis un bon bout de temps.

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Dans ma série en cours sur les vins Domaine de la Maison Bichot, c’était l’occasion ce week-end de dégusté le CR: Domaine du Pavillon – Volnay 1er cru Les Santenots 2010

    La robe est Bigarreau-burlat élégante et profonde.
    Le nez élégant assez présent est sur la cerise, la confiture de framboise, la groseille, quelques notes épicées et toastées.
    La bouche est veloutée sur la finesse et le gras, on est clairement sur Les Santenots.. On pourrait presque lui reprocher un léger manque de puissance. Le vin est cependant très persistant, belle acidité.
    Il s’est amélioré 24 heures après son ouverture en bouteille. Un côté plus confituré, solaire est apparu au nez. La rétro laissait apparaître de discrets arômes de caramel au beurre très sympas.

    Ma note : 16/20

    Très beau vin.
    Anecdote : Alors que depuis le millésime 2009, la maison a changé quelque peu l’étiquettage, entre autre de ses grands vins, celui-ci a été commercialisé, ou au moins partiellement avec l’ancienne étiquette.

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Par contre je rectifie, effectivement sur Graves et Pessac, (entre 2 rives) les vins sont somptueux avec peu ou pas de points faibles, à quelques exceptions près (Olivier bof-bof…mais c’est souvent le cas…)

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    FGsuperfred écrivait:
    ——————————————————-
    > [quote= »Oui 2003 pour moi est une grande réussite
    > dans le Bordelais »]
    >
    > [/quote]
    > pas beaucoup de rives droites dans ta liste…
    > 2003 est hyper-irrégulier entre les 2 rives, et
    > ton raccourci me parait vraiment court…

    ——————-

    Frédéric, si je n’ai pas mis beaucoup de rives droite, c’est que je me base sur mon expérience personnelle.
    Un certain nombre de pomerols, St Emilion que j’ai dégusté sur ce millésime m’ont paru bien souvent peu enclin à donner des vins de garde, plus que confituré.
    Un certain nombre d’entre eux, plutôt solaire dans leur prime jeunesse, ont évolué très vite vers le tertiaire (Bellegrave, Beauregard, Latour à Pomerol,
    Chauvin, Ripeau, Pavie « j’ai plus pensé à un vieux Rioja vendangé trop tardivement et élevé 60 mois en barriques qu’à un St-Emilion »)
    Mais je me base surtout sur les ressenti de vins plus simple, sur Blayes en particulier, j’ai été très déçu, les vins que j’ai pu déguster sur des salons et autres m’ont parus la plupart du temps assez gras, manquant de matière, peu acide, avec peu de fraicheur. Les pomerols, bien qu’encore marqués par le bois, avait un peu cette typicité.
    Ce manque de fraicheur notoire, me parait moins dérangeante sur les vins à plus forte proportion de Cabernet Sauvignon. Cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas eu de réussites en rive droite, j’en ai cité quelques unes… je ne vais pas non plus lister l’intégralité des vins que j’ai dégusté sur ce millésime, sinon on y est encore demain…

    Par contre je ne trouve pas que le millésime soit « hyper-régulier » sur les 2 rives. Au contraire, il y a de forte disparités, cet adage selon moi irait mieux à des millésimes comme 2001, 2005 ou 2009. Il est clair qu’aujourd’hui la plupart de ceux qui restent sur le marché ont réussit.
    Je pense que l’exposition aura beaucoup joué sur ce millésime aux conditions climatique assez extrêmes.
    Il y a selon moi 2 styles opposés sur ce millésime, le premier un peu caricatural, que l’on attribut trop facilement au millésime : vin solaire, agréable, puissant, beaucoup d’alcool, déficit d’acidité et de matière : vins flatteurs, mais peu de potentiel.
    Le second : Opulence, grande mâturité, de la matière, un peu d’acidité, de la fraicheur : très grands vins avec un beau potentiel de garde surtout à Pauillac et St-Estèphe(proche Pauillac), Saint Julien très riches (St Pierre, Lagrange, Gruaud Larose…).

    Je ne dis pas ne pas aimer les arômes tertiaires, ou de pruneau de noyeau dans un vin, mais pour moi trouver une certaine fraicheur à un vin, est un facteur important. Une bonne partie des 2003 ne correspondent pas à mes attentes en terme d’évolution et de palette aromatique, par contre d’autres au contraire font preuve d’un grand équilibre et donneront d’ici quelques années des choses merveilleuses.
    J’aurait pu parler également des Pessac blancs. Plus difficiles à cerner, se goûtaient mal à l’époque. Mais je reste persuader d’une évolution ultra-positive (Chevalier et Carbonnieux sont à attendre encore au moins 10 ans)

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    [i]Luc Javaux écrivait:
    ——————————————————-
    > J’ai gouté à leur sortie tous les Margaux en vente
    > en FAV près de chez moi, c’était très très faible.
    > Et ce n’était pas une question de manque de
    > finesse.[/i]
    ————————————————————————-

    Avais tu dégusté Brane-Cantenac dans ta série ? Car bien qu’assez atypique, pas très margalais, il m’avait semblé très intéressant, avec un très gros potentiel, j’en ai encore 2 bouteilles en cave.

    —————–

    Sinon j’ai adoré Clos Haut Peyraguey, Fougas Maldoror, Calon, Léoville Barton, Pichon Baron, Cos d’Estournel, La Tour Haut-Brion, Clos Fourtet, Beauséjour-Bécot etc. Et j’en passe… J’ai dû d’ailleur en commenter un certain nombre d’entre eux.
    Et que dire au sujet de Pontet-Canet 2003 qui attend patiemment son heure dans ma cave…

    Oui 2003 pour moi est une grande réussite dans le Bordelais on pourra juste modérer ces propos en disant que certains vins auront malheureusement souffert d’une certaine sur-maturité…

    Le tout est de savoir lesquels, et heureusement, beaucoup de domaines ont produit des vins splendides, surtout sur le Médoc.

    Jean-Aubert

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