JAD

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  • JAD
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    CR: René Geoffroy – Extra Brut 2000
    Un grand champagne plein, très sec, fin cordon de bulles, belle robe paille.
    Le nez est très minéral, sur l’amande, la levure, le grillé, encore assez marqué par l’élevage mais ce n’est pas dérangeant.
    La bouche est soyeuse, ample et chaleureuse sur la finale, avec une belle acidité et une longueur que j’ai trouvé impressionnante sur ce millésime qui est loin d’être une grande réussite en champagne.

    A défaut d’être exceptionnel, c’est une magnifique bouteille en devenir. D’ici 5 ans voir plus il sera « Grand » tout simplement.

    Ma note : 17/20

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    CR: Louis Jadot Clos des Couchereaux 2003
    Ouvert hier soir sur une joue de boeuf confite.

    Bonne pioche…
    Une belle robe rubis limpide, le nez est intense sur la cerise, les fruits rouge bien mûrs et la violette.
    En bouche, le vin est assez viril, volumineux, soyeux à souhait, avec une petite pointe d’alcool sur la finale et une belle acidité des plus agréables.
    Longueur conséquente. Un beaune 1er cru de haut vol.

    Avec 2002, 2003 est vraiment pour moi un des millésimes de référence en Bourgogne rouge.

    Ma note : 16,5/20

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    CR: Domaine du Clos Frantin – Vosne Romanée 2009

    Ce soir servi avec un faisan en chartreuse, l’accord fît mouche.

    Pour la première fois, j’ai pris du plaisir avec un Vosne Romanée village de la maison Bichot. Cela tranchait avec ma déception sur les Malconsorts au Grand Tasting.

    Très jeune il est vrai, mais je les aime comme cela bien qu’il aurait mérité 2 à 5 ans de garde.
    La robe est violine assez sombre, un jeunot.
    Le nez est intense, sur les fruits rouges bien mures, la violette et les épices.
    Le vin en bouche est frais et fougueux. La finale est très longue, et s’achève sur une belle note de confiture de framboise et beaucoup d’acidité.

    Un vin qui possède un réel potentiel, et dont la situation géographique de la parcelle (elle est voisine de la Tâche) y est pour beaucoup.
    Méconnu, il s’agit d’un des meilleurs Vosne en appellation village.
    Les progrès et investissements effectués par la maison Bichot on vraiment portés leurs fruits, on le voit sur tous les derniers millésimes, exception faite pour 2008 qui est loin d’être une réussite en rouge… En blanc, c’est une autre histoire…

    Ma note : 17/20

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Déguster ce soir, il s’agissait de vérifier l’évolution de ce vin à l’occasion de son 10ème anniversaire.

    Et bien, ce fût un bien beau moment.
    La robe est brique très sombre, on peu y déceller quelques traces d’évolution malgré la profondeur et la densité de celle-ci.
    Le vin est incroyable, après 4 heures à l’air, il explose de fruits noirs (myrtilles sauvage, cassis), le bois semble déjà bien intégré et l’intensité est grande. Le tabac et quelques notes toastées viennent achever un tableau bien émouvant.
    La bouche est au niveau, suave, soyeuse. grand équilibre, et surtout une longueur impressionnante. L’acidité bien présente sur la fin, une belle trame tannique me font dire que ce vin ira très loin.
    Nous sommes incontestablement sur un très grand millésime à Cos, que je qualifierais d’exceptionnel, quoique l’on puisse penser de cette année en général à Bordeaux.
    A noter que ce vin fait la part belle aux merlots (38 %) et procure beaucoup d’émotions, malgré sa grande puissance : probablement un des Cos les plus « Margalais » qu’il m’ait été donné de boire.
    Un registre très différent du 1988 moins atypique et plus viril, qui est un de mes préférés… Désormais avec ce 2002 « assez atypique » pour un Cos à la vue de sa situation géographique.

    Si je peux attendre, je pense qu’il sera à son optimum en 2020. Pour le moment il entame tout doucement le début d’une lente ascension vers son optimal.
    Je l’ai trouvé supérieur au magnifique 2000 et au somptueux 2003. Une merveille, qui pourtant aura été plutôt boudée lors de sa sortie.
    On est vraiment au niveau des plus grands.

    Ma note : 19/20

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Un domaine qui produit de très beaux vins que j’achètes assez régulièrement en blanc.

    J’ai en cave une bonne réserve de Collection du Château 2007 en blanc. Un vin qui a tout ce que j’aime dans un blanc, à servir sur des St Jacques ou un poisson à la crème. C’est aussi un vin qui possède un beau potentiel de garde. Pour avoir dégusté également le 2009, je penses que 2007 ira plus loin.

    J’achètes également de temps à autre lorsque je reçois des amateurs l’été, le rosé collection.
    Pour moi c’est un des meilleurs rosé de la région, et je suis très difficile avec les rosés, j’ai toujours eu du mal à les définir.

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Je me m’y suis pas trop attardé cette année, je n’ai visité que quelques maisons, mais n’ayant pas fait de CR, je reprends mes quelques notes :

    Maison Albert Bichot
    J’ai beaucoup aimé :
    Corton Clos des Maréchaudes 2007 : De la puissance et de l’élégance. A la fois viril, tannique, chaleureux et rond ce fut un de mes coups de coeur. Très beau saut qualitatif pour ce monopole du Domaine du Pavillon.

    J’ai bien aimé :
    Corton-Charlemagne 2008 du Domaine du Pavillon : Du gras, de la minéralité, acacia etc. très beau vin, de grande garde.
    Beaune 1er cru clos des mouches 2007 : Comme bien souvent, c’est délicieux.

    J’ai été déçu :
    Vosne Romanée 1er cru Les Malconsorts 2008 : peut être que le millésime est un peu ingrat, mais j’ai du mal à déterminé où en est ce tout jeune esthète…
    Chablis Moutonne 2009 : Peut-être trop tôt pour se faire une opinion, néanmoins, je ne l’ai pas trouvé à son avantage… Pourquoi ne pas un jour tenter l’élevage des Chablis en cuve béton et délaisser le bois ??? Peut-être est-ce une réflexion stupide, mais… En tout état de cause, j’ai toujours trouvé que bois et Chablis ne font pas bon ménage.

    Château Cantemerle :
    Cantemerle 2009 : déjà très accessible, c’est un très beau vin tout en rondeur, très agréable à boire.
    Cantemerle 2006 : Il était très austère lorsque je l’avais déguster à l’UGCB en son temps, il a toujours une petite pointe d’austérité, mais chose inhabituelle pour ce domaine, la concentration et la puissance sont au rendez-vous, ce sera un très grand vin, bien supérieur au 2005 et même au 2009 !!! Clairement le plus grand Cantemerle qu’il m’ait été donné de boire à ce jour. Un de mes coups de coeur

    Champagne A/R Lenoble :
    J’ai aimé globalement tous les champagnes présentés, avec un plus pour le Blanc de Noir millésimé, que j’ai trouvé remarquable avec une grande vinosité, un champagne de repas pour l’hiver. « Coup de coeur également !!! »

    Château Talbot :
    Talbot rouge 2008 : Excellent, allonge et équilibre. Grand vin
    Caillou blanc 2009 : Intéressant, une belle gourmandise.

    Château Beychevelle 2008 :
    Explosion des tarifs (merci le groupe Castel), un vin décevant, sans âme aujourd’hui, bien fait sans plus…

    Cordier Mestrezat :
    Château Meyney, Prieuré des Couleys 2009 : Belle surprise pour un concept orienté marketing. Un très beau vin en devenir, un peu plus austère et tannique que beaucoup de 2009, du fait d’une bonne proportion de Cabernet franc.
    Les autres vins « marketing » proposés à la dégustation ne m’auront pas procuré d’émotion particulière, un peu comme Beychevelle, bien travaillés, mais sans âme, entre autre la Rousselière.

    Je suis aussi aller saluer Denis Dubourdieu, inutile de le présenter ici, quelqu’un que j’estime au plus haut point.

    Je ne m’attarderais pas sur les quelques autres vins dégustés, je n’avais que très peu de temps pour un Vendredi soir, et je n’ai pas pu les apprécier dans de bonnes conditions.

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Lorsque l’on voit que déjà le Savour club ne propose plus que les quelques références du groupe Castel alors qu’auparavant la liste était plus étoffé…
    Le Savour Club a tout à y perdre.

    Quant à ton problème Claude, il est clairement lié à un soucis de restructuration et d’intendance, certainement pas intentionnel. D’autant que la centrale d’achat Castel ne semble pas proposer une offre équivalente en terme de références…
    Cependant, le groupe Castel reste un groupe sérieux, bien que sa politique tarifaire frise parfois la démence…
    L’offre sur de belles références par contre est limitée (savour-Club et Nicolas), surtout que, tant que leurs gérants…(au statut mandataire me semble t’il) n’auront pas la possibilité du choix ne serait-ce que d’une petite partie de leur référence hors catalogue centrale d’achat, cela ne pourra qu’être comparé à de la mauvaise GD avec tout de même selon les magasins le conseil en plus, mais si l’offre ne suit toujours pas…

    Bon courage Claude,

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Servit Samedi soir sur un foie gras de canard.

    La robe est violine très sombre aux reflets grenat.
    Le nez au départ légèrement vanillé, sur la mûre, à l’évolution laisse place à un côté végétal, herbacé voir mentholé important.
    La bouche est souple, manque de profondeur et de caractère. la longueur est moyenne, faible acidité mais astringence et côté végétal très marqué.

    Je ne suis pas convaincu qu’avec le temps ce vin se bonifie. Pour de vieilles vignes, je suis un peu étonné par le manque de rondeur…
    Et pourtant, c’était difficile de ne réussir un vin qu’à moitié en 2005…

    Ma note : 13/20

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Servit Samedi soir,

    La robe est somptueuse, rubis profonde quelques traces d’évolution.
    Le nez est superbe sur le cassis, le havane qui est beaucoup plus présent désormais, le graphite, le cèdre.
    la bouche est veloutée s’achève sur une belle acidité et une persistance aromatique beaucoup plus conséquente que lors de mes dernières rencontre avec ce vin dans ce millésime.
    Ma note : 16,5+. Grand Pessac.

    On peut désormais vraiment se faire plaisir avec Carbonnieux 2003. Si cependant on peut encore attendre jusque 2015, il ne sera encore que meilleur.
    Encore une bonne surprise sur 2003 quant à l’évolution… Un vin qui semblait pourtant quelque peu déséquilibré il y a 6 ans. la patience est toujours récompensée avec Carbonnieux.
    Par contre après 2015, je ne penses pas qu’il continuera à se bonifier… Et combien de temps tiendra t’il son apogée… Pour cela je ne me prononcerais pas manquant de repères, tant ces 2003 sont étonnants.

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Servit Samedi soir,

    La robe est somptueuse, rubis profonde quelques traces d’évolution.
    Le nez est superbe sur le cassis, le havane qui est beaucoup plus présent désormais, le graphite, le cèdre.
    la bouche est veloutée s’achève sur une belle acidité et une persistance aromatique beaucoup plus conséquente que lors de mes dernières rencontre avec ce vin dans ce millésime.
    Ma note : 16,5+. Grand Pessac.

    On peut désormais vraiment se faire plaisir avec Carbonnieux 2003. Si cependant on peut encore attendre jusque 2015, il ne sera encore que meilleur.
    Encore une bonne surprise sur 2003 quant à l’évolution… Un vin qui semblait pourtant quelque peu déséquilibré il y a 6 ans. la patience est toujours récompensée avec Carbonnieux.
    Par contre après 2015, je ne penses pas qu’il continuera à se bonifier… Et combien de temps tiendra t’il son apogée… Pour cela je ne me prononcerais pas manquant de repères, tant ces 2003 sont étonnants.

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Servit Samedi soir,

    La robe est somptueuse, rubis profonde quelques traces d’évolution.
    Le nez est superbe sur le cassis, le havane qui est beaucoup plus présent désormais, le graphite, le cèdre.
    la bouche est veloutée s’achève sur une belle acidité et une persistance aromatique beaucoup plus conséquente que lors de mes dernières rencontre avec ce vin dans ce millésime.
    Ma note : 16,5+. Grand Pessac.

    On peut désormais vraiment se faire plaisir avec Carbonnieux 2003. Si cependant on peut encore attendre jusque 2015, il ne sera encore que meilleur.
    Encore une bonne surprise sur 2003 quant à l’évolution… Un vin qui semblait pourtant quelque peu déséquilibré il y a 6 ans. la patience est toujours récompensée avec Carbonnieux.
    Par contre après 2015, je ne penses pas qu’il continuera à se bonifier… Et combien de temps tiendra t’il son apogée… Pour cela je ne me prononcerais pas manquant de repères, tant ces 2003 sont étonnants.

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    La Janasse tradition 2005

    Malgré un long passage en carafe, servit en fin de repas le 31 à la suite de « La Providence » il n’aura pas laissé un souvenir impérissable.
    Je me suis même demandé un moment si la puissance du Pomerol servit plus tôt n’avait pas eu raison de lui, mais je me suis rassuré le lendemain, le vin n’est pas encore en place…
    La robe est encore violine, sombre, le nez est intense, sur la mûre, les épices, la prune à l’eau de vie la réglisse et la girofle.
    La bouche est agréable, belle trame tanique, mais le vin semble encore sur la réserve, la finale est longue avec une belle acidité mais cela manque toujour d’un peu d’émotion…

    Ma note 15/20, à revoir dans 5 ans.

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Chassagne-Montrachet 1er cru Clos du château de La Maltroye 2008

    Superbe robe minérale, or pale, la texture est presque huileuse.

    Au nez, c’est une explosion de fleurs blanches, de miel d’acacia, d’agrumes et de beurre de baratte.
    La bouche est onctueuse, grasse, fait preuve d’un bel équilibre, grande acidité sur une finale où la minéralité ressort davantage.

    Un vin remarquablement bien travaillé, précis, qui fait mouche…
    le reste se passe de commentaires…

    Superbe réussite : 18/20
    Bû sans doute un peu trop tôt… Mais c’était sacrément bon… sur un duo de homard et langoustines aux agrumes…

    JAD
    Participant

    Que dire de la Providence 2003, si ce n’est qu’il nous donne un bel aperçu des qualités de son terroir.
    Un des derniers millésimes d’avant l’ère Moueix.

    La robe est encore très sombre, profonde, évoluée aux reflets pourpres.
    Le nez est intense, sur la mûre, le cassis, le sous-bois, le havane, la mousse et la terre. On est en présence d’un vin à maturité.
    La bouche quant à elle ne déroge pas à ces impressions, elle est soyeuse, équilibrée, et de belle persistance avec cependant une faible acidité sans toutefois remettre en question la grande puissance de ce vin.

    En sommes, un très beau Pomerol, pas forcément très « Pomerol », il ne truffe pas… mais peut-être que le millésime « 2003 » y est pour quelque chose, à moins que ce ne soit son terroir, n’ayant que rarement l’occasion de boire la Providence…

    Ma note : 16/20

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Pour quelque peu etayer, je dirais que d’expérience, les grands vins dans leurs fougueuses années, sont incroyablement résistants quoique l’on puisse en penser.
    Il y a bien sûr des choses à ne pas faire, ce ne sont pas des bouteilles d’Orangina…
    Mais les longs trajets même un peu chaotique, si ils sont suivis d’une bonne période de repos, ne m’inquiètent pas trop si le vin est encore très jeune.

    Ce sont les conditions de gardes entre autre en cave, qui elles peuvent je pense être les plus préjudiciables à l’évolution du vin.

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Pour ma part si je me réfère aux 2 dernières années cela donne à la louche :

    Cavistes : 35 %
    Salons + vignerons en direct : 40 %
    GD : 25 %

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    N’était-ce pas Pavie Macquin que Maité déversait avec frénésie dans sa matelotte ???
    Il faudrait que je retrouve la vidéo intégrale… « Un bon petit bordeaux » qu’elle disait…

    😀

    En dehors de cet aparté, Pavie Macquin est pour moi avec TropLong et Clos Fourtet l’un des tout meilleurs représentant sur St-Emilion.
    Exactement ce que j’attend en terme de précision, de finesse et d’équilibre.

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    J’irais peut-être sur Troplong mais je ne côtoyais pas cette propriété sur les années 60 70 80.
    La Gaffelière doit-être encore buvable, surtout si il a été rebouché et conservé dans les caves du château. A cette époque le château produisait un vin plutôt robuste, taillé pour la garde, mais je n’aimais pas toujours le style, car austère et long à s’ouvrir, si cela se produisait.

    Sur 1971, je tenterais sérieusement la Bourgogne, et pas le bordelais. il y a de vrais pépites à dénicher dans ce millésime.
    Dans cette gamme de prix, en rouge : Chambolle, Clos de Vougeot, NSG, Latricière…
    En blanc : Corton Charlemagne

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Bonjour,

    Dans un premier temps bien parcourir les forums, en quête d’information, tout à été dit dans ce sens, si 1961 est un des plus grands millésimes, bien des paramètres extérieurs peuvent venir entacher la chose. (Conservation, provenance de la bouteille, déménagements, problème de bouchon etc.)

    Si ces paramètres sont maîtrisés, ces 4 vins sont exceptionnels dans ces millésimes.

    Personnellement, dans ce cas de figure j’inverserais Clerc Milon et Rauzan-Gassie car je privilégierais le contenant dans ce millésime qui apportera peut-être un peu plus de vivacité, mais mieux vaut goûter les 2 avant le service, pour confirmer…
    Ensuite je terminerais bien entendu par Las Cases et mettrais de côté Beychevelle à condition que l’état de conservation de celui-ci le permette… Dans le cas contraire je placerais le Beychevelle avant le Léoville et attendrais de voir pour ouvrir Léoville.

    Bien entendu, un Beychevelle 1945 pourra réservé aussi bien une bonne qu’une mauvaise surprise… Cela dépend de bien des paramètres.

    Concernant le service, cela a été déjà suffisamment débattu sur ce forum, je privilégierais la méthode « Audouze » dans ce cas, pour le Magnum je le dégagerais à épaule avant de remettre un bouchon.

    Cdlt,

    Jean-Aubert

    PS : des commentaires de dégustations seraient les bienvenus par la suite, car ce forum est un lieu d’échanges avant toute chose.

    JAD
    Participant

    CR: Domaine Pierre Amadieu – Gigondas Grande Réserve 2004

    Un vin acheté à la fête de l’école de mes filles l’an passé. Un domaine que je ne connaissais pas.

    Il s’agit à priori de la grande cuvée du domaine.
    Une vendange tardive.
    Faible rendement (25 h/l), et sélection des meilleures parcelles sur Romane et La Machotte.

    La robe est pourpre, reflets violacé.

    Le nez est somptueux, intense, sur la cerise, mûre, violette épices, vanille et fumée.

    La bouche est veloutée, douce avec une belle matière, la finale sur la quetsche, légère astringence.
    Manque peut-être un peu de longueur par rapport au volume annoncé par le nez.

    Un vin à boire aujourd’hui. Un millésime qui m’aura rarement enthousiasmé dans le Rhône.
    Je dois dire que pour ce vin, je suis soufflé !!!
    Très grand vin. Un Gigondas comme on en bois rarement, un régal.

    Dire que je l’ai acheté pour 12 €… Pour les bonnes œuvres.
    A ce prix c’était cadeau…

    Ma note : 17/20

    Jean-Aubert

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