JAD

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Affichage de 20 réponses de 301 à 320 (sur un total de 939)
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  • JAD
    Participant

    CR: Domaine Luc et Régis Pavelot : Pernand Vergelesses 2005(blanc) :

    Hier soir, avec un Rôtie de veau à la crème.

    Je ne connaissais pas le village blanc de ce domaine, dont j’ai commenté récemment un exceptionnel Corton Charlemagne 2006 ici.

    Une belle robe or pâle, un beau nez intense, sur le zeste de citron, le coing, la vanille, la mandarine, un bel élevage pas trop marqué.
    La bouche est onctueuse, grasse, tendue, on retrouve le citron sur la finale, avec une belle acidité. Il en a encore sous le pied pour au moins 5 ans.
    Une fois de plus les blancs de ce domaine me ravissent.
    Ma note : 16/20

    En ce qui concerne les interrogations concernant le Corton 2007, je m’étais renseigné car j’hésitais entre 2006 et 2007.
    Il s’agit d’un millésime à oublier au moins jusque 2015. il ne se goûtera pas au mieux avant, de part une grande tension. 2017 serait idéale.
    Aujourd’hui 2006 commence tout juste à donner le meilleur de lui-même. Alors pour 2007, il faudra un peu de patience pour être sûre de ne pas passer à côté.

    Mais je ne peux que confirmer l’excellence du domaine sur les blancs.

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Le vin est à son apogée, le robe est rubis très sombre, légèrement tuilée.
    Le nez jongle à la perfection sur le fruit et l’évolution : fraise des bois, fruits à noyau très mûrs, fourrure, cuir, et sous-bois.
    La bouche est savoureuse, oncteuse. La finale est peut-etre un peu courte.
    Un vin prêt à boire aujourd’hui, « rive-droite » il est, et il ne fait pas semblant…

    Un bon vin pour les repas du midi le dimanche : 15/20

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Voilà un Côte-Rôtie de bonne facture mais sans plus.
    CR:
    Une belle robe sombre, aux reflets violets.
    Le nez est d’intensité moyenne, sur le cassis, la confiture de cerise, le cuir les épices, le grillé.
    La bouche est onctueuse, jouant plutôt sur le registre de l’élégance que sur la puissance, un vin de concentration moyenne, peut-être un peu « léger » par rapport à ce que l’on trouve habituellement dans l’appellation.
    La longueur est correcte, mais ce n’est pas transcendant…
    Un vin qui m’a quelque peu déçu. Les quelques côte-rôties que j’ai eu l’occasion de boire sur ce millésime étaient tous d’un niveau bien supérieur.

    Ma note : 14,5/20

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    chtirémi écrivait:
    ——————————————————-
    (…)
    > Les 2009 semblent plus mûrs que les 2008 donc un
    > peu moins ciselés mais appréciables déjà dans leur
    > jeunesse.
    ——————————————————–

    2008, servit ce lundi sur apéritif avec quelques amis.
    Je l’avais déjà goûté il y a presque 2 ans, et trouvé à l’époque très tendu et fermé. Aujourd’hui il se boit beaucoup mieux.
    Un Pouilly absolument remarquable, bien au-dessus de tous les millésimes que j’ai eu l’occasion de déguster de ce domaine. Même si l’attendre encore 2-3 ans est préférable, son volume en bouche est impressionnant, le nez est d’une grande complexité et très explosif sur le beurre aux agrumes, l’aubépine, la cire.
    La bouche est grasse, onctueuse, encore très tendu, avec une très belle persistance accompagné par une acidité qui bien que pas dérangeante est encore très marqué.
    Un vin qui va évoluer durant les 10 prochaines années et certainement gagner encore en persistance tout en gagnant en rondeur.

    Ma note : 16/20+

    A noter que j’ai dégusté également 2009 il y a quelque temps. Je réessaierais prochainement, il m’avait semblé assez structuré mais ne disposant pas de la palette aromatique et de l’intensité dégagé par ce 2008…

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Je ne vais pas me faire l’apôtre de ce domaine, mais hier soir, une fois de plus, j’ai été vraiment stupéfait de la jeunesse encore insolente de ce vin dans ce millésime, et de son potentiel de garde que je penses être très grand, voir exceptionnel pour ce millésime : 20 ans au moins, peut-être 30.

    Les millésimes 2000, 2001, 2006 et 2008 pourtant pas mal réussits, sont loin d’être de ce niveau. J’ai l’impression que seul le millésime 2005 pourra rivaliser dans la durée, il se présente sous des aspects plus austère aujourd’hui, mais devrait évoluer à mon avis lui aussi de la plus belle des façons. Mais je ne l’ouvrirais plus avant 10 ans.

    Ce qui est amusant, c’est qu’avec Pontet-Canet, Haut-Tropchaud, aura été pour moi une des révélations de ce millésime.
    PC ressort cependant un peu plus avant, grâce à une persistance arômatique hors norme.
    Haut-Tropchaud 2004, est une grande réussite, et est vraiment au-dessus de ce que produit ce domaine habituellement.

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Après avoir dégusté un Moutonne qui m’avait laissé quelque peu sur ma fin au Grand Tasting et quelques expériences malheureuses sur Chablis ces dernières années, j’ai ouvert hier soir un Vaudésirs 2007 histoire de complèter ma connaissance sur la gamme du domaine.

    La robe est très minérale, or blanc intense, le vin semble assez gras, les larmes collent au verre, ce qui pour moi est assez étonnant pour un Chablis.
    Le nez ne trompe pas, on a bien affaire à un grand cru. Il est démonstratif, puissant, sur les fleurs blanches, les agrumes confits, le pamplemousse, le zeste de citron, l’amande grillée, le toast beurré.
    La bouche présente une grande suavité, en dentelle et tout en puissance mais contenu. Le gras s’exprime lui aussi ajoutant au volume.
    L’acidité est également présente sur la finale accompagnée par l’amande et le pamplemousse confit. La persistance si elle n’est pas encore impressionnante est bien là, ce vin possède indéniablement un beau potentiel d’évolution d’une bonne dizaine d’années.
    Ma note : 17/20

    Pour moi à ce stade, les Vaudésirs font aujourd’hui parti des meilleurs vins blancs que produit la maison Bichot avec le Clos des Mouches ormis les grands crus sur Montrachet.

    Les Vaudésirs sont l’archétype de ce qu’est un vin hédoniste, j’ai pris beaucoup de plaisir à le boire pour lui même, même si une langouste grillée aurait été bien servit par ce vin.

    Le Moutonne, Monopole de la maison Bichot que j’avais eu du mal à aprécier, est pour moi à mon avis plus difficile à apréhender jeune. Je rententerais cependant l’aventure sur un vin de 10 ans ou plus.

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    vougeot écrivait:
    ——————————————————-
    > Vue aujourd’hui, via une newsletter adressée par
    > Carrefour :
    >
    > Croizet Bages 2006.
    > Prix « normal » pour Carrefour : 47,10 €.
    > Soldé à 20,90 €.
    >
    > Soit 55 % de réduction !
    >
    > Comme j’aime à le dire :
    > « Tous les matins, un pigeon se lève« …

    ——————————-

    A ce prix là, j’espère au moins qu’ils parlaient du Double-magnum…;)
    Mon marchand de fruits et légumes fait le poivron à 1,95 € / kg…

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Pourquoi les vins biodynamiques sont ils meilleurs ?

    Autant poser la question de l’oeuf et de la poule… A une certaine époque, les Romains n’utilisaient pas de pesticides pour faire leurs vins… Il se référaient au calendrier lunaire pour les récoltes etc. Ce n’est pas pour autant que le vin était bon… Peut-être l’était t’il, mais mis à part François Audouze, qui ici pourrait bien avoir eu l’occasion de déguster un de ces petits vins « à peine évolué » de 2000 ans… sans doute encore un peu trop « jeune »;) d’ailleurs…

    Je ne crois pas que les vins en BioD soient meilleurs ou moins bons… Je pense juste que la démarche va dans 2 directions opposés : l’une me semble personnelle, l’autre commerciale. La première ayant amené la seconde par effet de mode…

    Ce sont les méthodes de vinification qui ont été bouleversé durant ces 15 dernières années qui font la différence entre un bon et un mauvais vin.

    Les vins en BioDy pourront être meilleurs d’un point de vue sanitaire, si les voisins se mettent aussi à pratiquer du Bio ou du raisonné.
    Par contre là où je rejoins Luc, c’est que pour dire si la BioDy est supérieure, il faut à mon avis être devin… A attention et vinification équivalente, je ne suis pas certain qu’il y ai grande différence. (Je ne m’aventurerais pas sur ce terrain)
    La seule chose que l’on peut dire avec certitude est que trop de traitement appauvrissent les sols, sont néfastes à la nappe phréatique et aussi aux voisins (qui peuvent pratiquer du reste le bio…)
    Dans le cas de vignes affaibli par trop de traitement, il est clair que la biody peut être un excellent remède pour renouveller et purifier la terre, mais pour cela il faut un minimum de temps…

    Pontet-Canet c’est avant tout un terroir, une approche de la vigne, une démarche, pas une apologie de la Bio Dynamie à mon sens. Mais Je serai plus critique vis à vis de la Coulée de Serrant que je ne comprendrais jamais… voir avec certaines cuvées que certains encensent, il y a le meilleur comme le pire chez Henri Milan…
    Lorsque je déguste un vin du domaine de Gramenon, ce n’est pas un vin en BioDy que je déguste, mais une approche personnelle de la vigne et de son terroir. C’est réussit et représentatif. Mais il existe d’autres vins avec lesquels je prends beaucoup de plaisir, voir autant et qui ne sont pas forcément Bio.

    La BioDy est selon moi lorsqu’elle n’est pas purement commerciale (ce fameux label vendeur…) un aboutissement logique pour tout à chacun qui se veut respectueux de son environnement et désireux de redédécouvrir certaines valeurs.
    C’est un moyen pour parvenir à un résultat, mais il y a d’autres voies et cela dépend de ce que l’on veut faire pour parvenir au meilleur résultat possible.
    Il y a un grand nombre de petits vins qui affichaient BioD que j’ai eu l’occasion de déguster chez les uns ou les autres et qui se sont avérés particulièrement mauvais… Même si je suis aujourd’hui bien incapable de me souvenir lesquels, je suis certains de ne pas trouver plus mauvais sur des vins « classiques »

    Par contre j’ai une conviction personnelle : je suis convaincu que tôt ou tard la grande majorité des domaines passeront à des méthodes encore plus respectueuses de leur terroir et plus proches de la BioDy, ils y aspirent déjà et commercialement parlant, aujourd’hui on s’y retrouve…
    C’est la démarche et les valeurs qu’on apporte avec soi qui sont les clés du succès d’un vin réussit, l’obtention du label ne suffit pas… Ce n’est pas un label de qualité gustative…

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Servit la semaine dernière sur une belle côte à l’Os : CR: Château Mauvesin 2010

    Mon premier 2010 de ce niveau en bouteille.

    La robe est intense, rubis semblant peut-être manquer un peu de concentration si je me réfère aux millésimes que j’ai dégusté précédemment dont un splendide 2009 et grand 2005.
    Le nez est intense, sur le cassis, le cèdre, le réglisse, la confiture de myrtille, l’élevage n’est absolument pas décelable pour le moment.
    La bouche quant à elle se révèle décevante, même après 4-5 heures de carafe. Bien que semblant assez équilibré, elle n’est pas au niveau des promesses olfactives.
    Sans grande saveurs, la retro assez courte laisse apparaître des notes herbacées et une légère amertume qui me laisse dubitatif.
    Une impression bien mitigé, un léger manque de mâturité pourrait bien être en cause .
    Ce vin ne m’a pas plû. Je n’y ai pas retrouvé ses atouts habituels. D’ici 2-3 ans il devrait être un peu plus en place, mais je doute qu’on y prenne du plaisir, un potentiel très limité pour Mauvesin… Ce sont des vins qui d’habitude ne se révèlent vraiment qu’après 8-10 ans… Sur 2010, la révélation tiendrait du miracle…

    Première déception sur ce millésime que beaucoup annoncent comme « Grand »… Il y a tellement eu de « Grand » millésimes ces derniers temps, que pour le moment je ne suis pas convaincu par celui-ci, mis à part sur le Rhône qui lui cause déjà beaucoup mieux en général.

    Ma note : 11/20

    JAD
    Participant

    CR: Albert Bichot – Volnay 1er cru les Santenots 2007

    Un vin que j’ai eu l’occasion de déguster avant-hier,

    Un belle robe robe rubis brillante, le nez est intense mais d’une grande finesse sur la cerise, le cassis, le toast beurré et le caramel. Peut-être la proximité de Meursault, mais les larmes sont épaisses, le vin semble assez gras…
    En bouche on retrouve cette même finesse, un vin qui quoiqu’assez féminin (de la soie), fait aussi preuve de puissance. la finale est très longue sur le cassis et les épices.

    Un très beau vin de plaisir, avec beaucoup de fraicheur, qui mériterait peut-être d’être attendu encore 2 années.
    Ma note : 16/20+

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Quelques années ont passés après ma dernière dégustation, et cela se confirme, ce vin est vraiment excellent.

    Le millésime aura peut-être aidé, mais il est aujourd’hui à son apogée et ce pour encore quelques années.
    La robe ne montre pas encore trop de traces d’évolution, rubis très sombre aux reflets brillants.
    Le nez est intense et complexe, sur les fruits noirs, le clafoutis, la quetsch, la fraise des bois, l’omelette norvégienne.
    La bouche est très équilibrée, puissante et soyeuse, elle s’achève sur des notes de cerise et de torréfaction. l’acidité est moins présente que lorsque je l’avait dégusté en 2007 si je me réfère à mes commentaires précédents.

    Très belle évolution, un très beau St Emilion, je n’en regrette pas l’achat, un très bon rapport Q/P, à l’époque je crois il devait être autour de 11 €…

    Ma note : 16/20

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Ouvert Samedi soir pour accompagner un Bacalhau a bras.

    Bel accord sur la morue.
    Je ne retrouve que partiellement les commentaires précédents, la robe est pourpre, profonde, presque noire peu évoluée.
    Le nez est agréable assez intense sur le cassis, la prune à l’eau de vie, les épices, la réglisse qui est très présente.

    En bouche le vin est souple, très plaisant, il se marie bien avec le côté sudiste de la morue cuisiné à la portugaise.
    La finale (de longueur on ne peu plus correcte…)sur la tapenade légèrement chocolaté répond à l’olive noire, la morue et les pommes de terre, la structure du vin s’accorde à merveille à la texture du plat.

    Un beau vin de copains :
    Ma note : 15/20

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    CR: Domaine du Pavillon – Aloxe Clos des Maréchaudes 2006

    En accompagnement hier soir d’une belle pièce de volaille rôtie.

    Il s’agit là d’un des monopoles du Domaine du Pavillon, il s’est montré très élégant, sur la fraicheur
    Belle parure rubis intense et élégante.
    Très typé Aloxe, le nez est tout en finesse, il développe de très beaux arômes de fruits rouges de cerise, de framboise, ponctués de notes florales plus discrète de violette.
    La bouche est de bonne facture, dans sa jeunesse, jouant plus sur un équilibre qui friserait presque la perfection plutôt que sur la puissance. La finale n’est pas en reste, plutôt florale et de belle longueur.
    Le vin est d’une grande précision, on prend un réel plaisir à le déguster, et on regrette bien vite que la bouteille ne fût pas un magnum….

    Ma note : 16/20

    Je prends de plus en plus de plaisir avec les vins de la maison Bichot que je redécouvre pour mon plus grand plaisir.

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Il serait bon d’ailleurs de déplacer ce sujet vers le bon Forum…

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Quelle belle découverte hier soir que ce vin.
    Mais ce n’est qu’aujourd’hui qu’il se dévoile pleinement à nos sens…après 24 heures…

    La robe est de couleur bigarreau aux reflets noirs, le nez est très intense et explose de fruits rouges et noirs (cerise à l’eau de vie, myrtille et cassis), l’élevage quoique se fondant dans l’ensemble se ressent encore, un côté confituré, toasté, bonbon anglais plutôt très élégant.
    La bouche est splendide, le volume est impressionnant, de la soie, de la puissance, et une finale tout en longueur qui m’a rappellé techniquement parlant un certain Mouton 88(elle semble s’effacer pour revenir de plus belle en retro), petit côté Pauillac qui ne serait pas sans rappeller techniquement un vin… que je ne citerais pas(dans des millésimes assez récents)…

    Pour avoir dégusté récemment Cos Labory et Meyney sur ce millésime on est dans un registre différent, mais néammoins savoureux, je le place bien au-dessus de Cos-Labory.
    Vraiment un grand vin en devenir. D’ici une dizaine d’année, au nez des arômes de tabac devraient venir complèter ce déjà bien joli tableau.

    Un St Estèphe résolument moderne, très élégant , très réussit, Bernard Franc et Hubert de Bouard ont fait des merveilles sur ce millésime.
    10 ans de garde voir un peu plus…

    Ma note : 17/20+

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Ils ont également une activité de caviste traditionnelle.
    Je m’y approvisionne de temps à autre en vins de Michèle Aubéry qui est en quelque sorte une voisine.

    Il s’agit d’une maison sérieuse,avec effectivement de belles références. Et de plus, pour ceux qui peuvent s’y déplacer, l’accueil est sympa.
    Mais il vaut mieux téléphoner avant de passer.

    Leur sélection est plutôt attractive et parfois assez pointu sur les vins du Rhône, et les vins sont parfaitement bien conservés j’en suis témoin.

    En ce qui concerne la partie web je ne pratique pas car je peux m’y approvisionner assez régulièrement si nécessaire, de part une forte présence familiale dans la région.

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Le Château Tertre Daugay (St Emilion) s’appellera désormais Château Quintus !

    Alleluia !!! Cela me rappellerai comme une certaine histoire en 1999…

    On peut se demander, si le prix…lui aussi sera… au plus haut des cieux…;)

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    CR: Santenay Village 2008 : bouchard ainé et fils

    Un vin que j’avais eu du mal à goûter il y a 6 mois, très austère,fermé.

    Aujourd’hui il se présente mieux.
    Une belle robe intense, cerise assez limpide.
    Nez intense lui aussi de framboise, de groseille, d’amande grillée et d’épices.
    La bouche est très vive, jeune, et présente un beau volume où l’on retrouve l’amande amer, mais aussi la noix, la framboise, le boisé semble assez bien intégré.
    Même si l’on sent que le vin n’est pas encore tout à fait en place, il fait preuve d’une grande acidité sur la finale et de suffisamment de matière pour aller assez loin.
    Pas mal, pour un millésime que je trouve habituellement en-deçà sur les bourgognes rouges.
    Optimum vers 2015-2018…

    Ma note : 15,5/20

    Je trouve aussi que la maison a fait pas mal de progrès qualitatif en quelques années… à suivre
    Je ne connais pas leurs blancs, mais je me laisserais bien tenté par leur Corton Charlemagne ainsi que leur Chassagne village afin de me faire une idée un peu plus large de ce qu’ils vinifient aujourd’hui.

    Jean-Aubert

    JAD
    Participant

    Servit avec un foie gras de canard mi-cuit sur toast en guise de mise en bouche.
    La robe est évoluée, vieil or, presque ambrée.
    Le nez est intense d’une très grande complexité sur les fruits exotiques, le coing, la mangue le litchi les raisins de Corinthe.
    En bouche c’est gras mais sans lourdeur, grand équilibre, on retrouve les fruits exotiques, la finale légèrement acidulée est très longue sur l’ananas et la cire d’abeille.
    Bel accord, un splendide Quart de Chaume, dans un millésime solaire. Un vin de garde solide, qui a encore une belle marge de progression.

    Ma note : 17,5/20

    JAD
    Participant

    Nouvelle rencontre avec ce millésime

    Une robe rubis tuilée aux reflets légèrement orangé
    Le nez est évolué sur le tabac, le cèdre, le graphite, le fruit se fait discret sur le cassis la myrtille. Un nez en sommes très « Médocain » qu’il aura tout de même fallut attendre 3 heures pour qu’il se révèle.
    La bouche quant à elle est soyeuse, assez marqué elle aussi par l’évolution, les tannins sont plus que fondu, le vin est assez tertiaire, encore vigoureux mais manque clairement de finesse. A l’aveugle, je l’aurais cette fois presque pris pour une Pagode de Cos du même millésime dont j’ai récemment achevé de vider mon stock.
    La finale est de longueur correcte, toujours très classique et sans grande surprise.
    J’attendais cependant beaucoup mieux de ce vin dans un millésime qui est pourtant remarquable et que j’affectionne plus particulièrement.
    Il est désormais grand temps de le boire.

    Ma note : 15,5/20

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