Forum Replies Created
- Replies
-
- 7 septembre 2012 à 20h16
- in reply to: Le classement des vins de Saint- Émilion
Sur les 10 dernières années, j’ai eu affaire assez régulièrement à un certain nombre des vins présentés par l’INAO, et pour moi ce nouveau classement n’a, d’un point de vue de la qualité, aucun sens par rapport à l’idée que je me fait d’un grand cru classé.
Je n’entrerais dans aucune polémique, mais je suis assez d’accord avec le contenu de l’article du Point.
Concernant Figeac, j’ai du mal à prendre partie, mais au prix de me faire insulter par les amateurs de Cheval Blanc, si l’on considère que Cheval Blanc mérite son classement, je penses que Figeac mériterait lui aussi un A. Tous 2 sont capables d’attendre un niveau d’excellence inégalable certaines années, mais s’avèrent aussi assez régulièrement décevant.
C’est sur la capacité avéré de Figeac à donner de temps à autre un vin qui atteint réellement la perfection que je le grimperais d’un cran.
J’ai plusieurs fois dégusté des Figeac incroyables de texture, de fondant, de complexité, et jamais un Angélus ou un Pavie du même niveau. D’ailleurs chez Pavie, l’extraction m’a toujours un peu dérangé.Pour les autres: 64 crus classés !!! je pense cela contribue largement à décrédibiliser le classement l’appellation, un bon nombre que je ne nommerais pas sont je pense indignes de tout classement, pour d’autres je n’en n’ai aucune idée…
Je ne suis pas l’INAO, mais la notion de 1ers « A » et « B » me dérange. Ne serait-ce pas mieux d’ici 10 ans de ne ne garder que : 1er GCC pour les « A » et GCC pour les « B » et quelques autres ??? puis simplement Grand cru pour tous les autres ?
Il est vrai que commercialement ce ne serait pas vu d’un bon oeil, mais quand on voit les contenus qu’offrent certains des vins de la liste… cela se passe de commentaire… Et le bordelais offre heureusement encore beaucoup de petits vins à prix très doux, et d’un niveau plus qu’équivalent.
Jean-Aubert
- 7 septembre 2012 à 19h21
- in reply to: Château Eugénie, Cahors
Hier soir, Château Eugénie : cuvée de l’Aïeul 2005
Passage en carafe 2 heures avant le service.
La robe est délicate, grenat profonde, limpide.
Le nez est plutôt démonstratif sur la crème de Cassis, le kirsch, la pivoine et le tabac.
L’attaque en bouche est progressive, sur les fruits mûrs. Beau volume, le vin est suave, puissant, à son apogée.
La persistance aromatique est très correcte, on retrouve le côté florale et boite à cigare en rétro.Excellent vin, à boire dans les 2-3 ans sur une Entrecôte aux cèpes, une salade Périgourdine, voir un dos de cabillaud rôti au chorizo.
Ma note : 16/20
Jean-Aubert
- 7 septembre 2012 à 19h21
- in reply to: Château Eugénie, Cahors
Hier soir, Château Eugénie : cuvée de l’Aïeul 2005
Passage en carafe 2 heures avant le service.
La robe est délicate, grenat profonde, limpide.
Le nez est plutôt démonstratif sur la crème de Cassis, le kirsch, la pivoine et le tabac.
L’attaque en bouche est progressive, sur les fruits mûrs. Beau volume, le vin est suave, puissant, à son apogée.
La persistance aromatique est très correcte, on retrouve le côté florale et boite à cigare en rétro.Excellent vin, à boire dans les 2-3 ans sur une Entrecôte aux cèpes, une salade Périgourdine, voir un dos de cabillaud rôti au chorizo.
Ma note : 16/20
Jean-Aubert
- 7 septembre 2012 à 15h40
- in reply to: Foire aux vins 2012
Au train où vont les choses, beaucoup de références ne seront plus proposés en GD.
Si je me fie au site Viniprix, les très Grands se font plus rares, et leur prix me semblent se rapprocher de plus en plus des prix cavistes.
Quant à certaines références : Rauzan Gassie 2010 (presque au niveau prix d’un Brane Cantenac !!! on croit rèver…) même si ce vin est revenu sur le devant de la scène, plus de 25 € pour ce type de flacon frôle l’indescence. Mais comme ce qui est cher intéresse le marché Chinois… Ils auraient tord de s’en priver.Comme j’ai toujours eu tendance à prendre les FAVs à l’inverse de ce pourquoi elles ont été créé (proposer des Gdc crus à des prix « raisonnables ») je m’approvisionne en vins de tous les jours à petit prix en privilégiant ce qui me semble être de bon rapport Q/P (dans l’intention de les boires assez rapidement). Pour ce qui sort de l’ordinaire, plus pointu, ayant tissé des relations privilégiés avec quelques cavistes, je suis bien conseillé et je trouve toujours la bonne bouteille pour accompagner ce que jai l’intention de servir à mes hôtes.
Cette année, pour Monop je retiens dans ce que j’ai dégusté :
le Givry Clos jus 1er cru 2010 du Domaine Mouton est d’un très bon rapport pour ceux qui aime les Bourgogne au style résolument « moderne ». (13,95 €). A ce prix j’ai acheté.
Le Beaune clos du Roy 1er cru 2009 du Domaine Chanson est quoique pas donné, un incontournable (19,95 €)
Le Crozes de Ferraton qui est suivi, est d’un bon rapport.
Et Monbousquet 2009 qui est je pense là aussi bien qu’assez cher à possèder. Plus de finesse que pour l’excellent 2005 malgré la présence d’un côté « boite à cigare » assez marqué. Année après année, je trouve que la précision de ce vin s’améliore, et que les extractions bien que toujours très sévères marquent un peu moins, et que le fruit se fait plus présent en avant plan. Si Gerard Perse continu sur cette lancée, Monbousquet pourrait bien devenir très attractif dans les prochaines années.Enfin, le Ladoix blanc du domaine Chevalier m’a conquis, très juste,beaucoup de fraicheur et de volume. L’appel du Saint Pierre se fait sentir…
Jean-Aubert
- 7 septembre 2012 à 15h40
- in reply to: Foire aux vins 2012
Au train où vont les choses, beaucoup de références ne seront plus proposés en GD.
Si je me fie au site Viniprix, les très Grands se font plus rares, et leur prix me semblent se rapprocher de plus en plus des prix cavistes.
Quant à certaines références : Rauzan Gassie 2010 (presque au niveau prix d’un Brane Cantenac !!! on croit rèver…) même si ce vin est revenu sur le devant de la scène, plus de 25 € pour ce type de flacon frôle l’indescence. Mais comme ce qui est cher intéresse le marché Chinois… Ils auraient tord de s’en priver.Comme j’ai toujours eu tendance à prendre les FAVs à l’inverse de ce pourquoi elles ont été créé (proposer des Gdc crus à des prix « raisonnables ») je m’approvisionne en vins de tous les jours à petit prix en privilégiant ce qui me semble être de bon rapport Q/P (dans l’intention de les boires assez rapidement). Pour ce qui sort de l’ordinaire, plus pointu, ayant tissé des relations privilégiés avec quelques cavistes, je suis bien conseillé et je trouve toujours la bonne bouteille pour accompagner ce que jai l’intention de servir à mes hôtes.
Cette année, pour Monop je retiens dans ce que j’ai dégusté :
le Givry Clos jus 1er cru 2010 du Domaine Mouton est d’un très bon rapport pour ceux qui aime les Bourgogne au style résolument « moderne ». (13,95 €). A ce prix j’ai acheté.
Le Beaune clos du Roy 1er cru 2009 du Domaine Chanson est quoique pas donné, un incontournable (19,95 €)
Le Crozes de Ferraton qui est suivi, est d’un bon rapport.
Et Monbousquet 2009 qui est je pense là aussi bien qu’assez cher à possèder. Plus de finesse que pour l’excellent 2005 malgré la présence d’un côté « boite à cigare » assez marqué. Année après année, je trouve que la précision de ce vin s’améliore, et que les extractions bien que toujours très sévères marquent un peu moins, et que le fruit se fait plus présent en avant plan. Si Gerard Perse continu sur cette lancée, Monbousquet pourrait bien devenir très attractif dans les prochaines années.Enfin, le Ladoix blanc du domaine Chevalier m’a conquis, très juste,beaucoup de fraicheur et de volume. L’appel du Saint Pierre se fait sentir…
Jean-Aubert
- 6 septembre 2012 à 19h39
- in reply to: Château Mauvesin Barton, Moulis
Pour tous ceux que cela pourrait intéresser, la propriété a été racheté l’an dernier par Madame Lilian Barton-Sartorius (Château Léoville et Langoa Barton…)
Beaucoup de choses ont été revisité depuis.
Un bond qualitatif notoire serait attendu pour le millésime 2011 (pourtant très moyen)
Je demande à voir car si j’ai toujours trouvé ces vins très réussit dans les grands millésimes, sur les petits c’était souvent une autre histoire, mais comme le domaine est très bien situé, rien n’est impossible…Désormais nous trouverons le vin sous le nom de Mauvesin-Barton pour des raisons juridiques car le nom Château Mauvesin à été déposé en Chine.
Jean-Aubert
- 6 septembre 2012 à 19h39
- in reply to: Château Mauvesin Barton, Moulis
Pour tous ceux que cela pourrait intéresser, la propriété a été racheté l’an dernier par Madame Lilian Barton-Sartorius (Château Léoville et Langoa Barton…)
Beaucoup de choses ont été revisité depuis.
Un bond qualitatif notoire serait attendu pour le millésime 2011 (pourtant très moyen)
Je demande à voir car si j’ai toujours trouvé ces vins très réussit dans les grands millésimes, sur les petits c’était souvent une autre histoire, mais comme le domaine est très bien situé, rien n’est impossible…Désormais nous trouverons le vin sous le nom de Mauvesin-Barton pour des raisons juridiques car le nom Château Mauvesin à été déposé en Chine.
Jean-Aubert
- 12 juin 2012 à 13h06
- in reply to: Quels grands rosés pour l’ été ?
Si on ne veut pas voir son portefeuille se vider sur du château Simone et autres stars..
Sans hésiter une seconde j’irais sur la collection du château de Beaupré rosé, un rosé un peu à part, très « racé » avec un élevage pour partie en fûts. autour de 10-11 € si je me souviens bien des tarifs.Sinon un val Joanis rosé, plus simple, mais beau fruit, très mûr sera très consensuel.
Pour ma part, n’étant pas très « rosé »… Je préfère aller sur un Arbois, un sancerre, ou un pinot léger servit à 15-16 °C.
Jean-Aubert
- 10 juin 2012 à 3h58
- in reply to: Champagne André Jacquart
Petite visite cet après-midi au domaine, je n’ai malheureusement pas pu rencontré Marie Doyard qui avait quelques obligations, mais j’ai tout de même passé un bon moment, et ai été très bien reçu.
CR:
Brut Expérience – Blanc de Blanc 1er cru :
Beaucoup de vivacité, un beau volume en bouche, c’est très bien fait, persistance et bonne tension, l’entrée de gamme du domaine est plus que séduisante, on y prend du plaisir. Pour une entrée de gamme, on en redemande, le champagne d’apéritif par excellence : 15/20Mesnil Expérience – Blanc de Blanc Grand cru (base 2006) :
La bulle est fine mais plus explosive que celle de la cuvée précédente. La robe or pâle.
Le nez est intense sur les fleurs blanches, une pointe d’agrume et un boisé légèrement fumé.
La bouche est d’un volume impressionnant, si on sent qu’elle n’est pas encore tout à fait en place, elle a beaucoup de chose à raconter. L’acidité est très présente et la persistance est impressionnante.
Un vin très différent aujourd’hui du Mesnil Expérience s’appuyant sur le millésime 2005. 17/20 – encore un peu trop fougueux mais très beau potentiel d’évolution.
A essayer aujourd’hui en apéritif, mais il faut pouvoir passer à sa suite, pas évident. Sinon en fin de repas, il ne sera clairement pas effacé par les vins qui auront pu être servit avant.Millésime Expérience 2005 – Blanc de Blanc Grand cru :
La robe montre quelque signes d’évolution, or intense.
Le nez est monumental, florale, grillé, mâtiné de brioche, de beurre frais, de vanille.
Tout appel à quelque chose d’unique, et là, en bouche, le vin se fait plus discret, la bulle est fine, légère, le vin est soyeux, doux, presque féminin. La vivacité et la grande persistance du Mesnil Expérience dégusté auparavant me font dire que ce vin est soit fermé, soit dans une phase d’évolution, et dans ce dernier cas, il faut le boire sans trop tarder, je n’ai cependant pas assez de recul sur la champagne pour me prononcer avec certitude. Il vaut mieux le passer avant Mesnil Expérience en ce moment. Car malgré une belle persistance, la vivacité, l’extravagance et la jeunesse insolente du Mesnil Expérience (base 2006) ont quelque peu dominé les débats et clairement faussé ma perception de la finesse de ce champagne.
Une grande bouteille, mais qui a déjà beaucoup donné, je ne suis pas certain qu’il faille encore trop attendre. Un champagne hédoniste, mais qui accompagnera un bon repas, plutôt langouste que homard. 16,5/20Rosé Expérience – Rosé de Saignée – 1er cru (base 2008) :
La robe est très élégante, le nez sur les fruits rouges (fraises des bois, confiture de groseille)
La bouche est très vive, mais difficile à ce stade, je ne me suis d’ailleurs pas trompé sans en connaitre à l’avance la base (2008), c’est très jeune, pas encore en place.
Je n’ai pas totalement accroché. Je suis très difficile sur les rosés, et celui-ci ne correspond pas exactement à ce que j’attends de ce type de vin. 13,5/20Jean-Aubert
- 1 juin 2012 à 18h51
- in reply to: Clos Alzeto – AOC Ajaccio
L’Alzeto 2008 (Prestige) – (Comme indiqué sur l’habillage récent)
Belle rencontre avec ce domaine.
La robe est élégante, pourpre assez sombre, quelques reflets violets.
Le nez est d’intensité moyenne, on le sent encore sur la réserve. On retrouve les fruits noirs confits : cassis, prunes à l’eau de vie, les épices. Bel élevage, boisé peu perceptible, mais élégant.
la bouche est intéressante : gros volume, tannique, très légère astringence sur la finale qui devrait disparaître avec le temps. Bel équilibre, mais un vin qu’il est préférable d’attendre encore 7 à 8 ans avant de pleinement en profiter, il est encore un peu sur sa réserve, mais le potentiel est grand pour un Ajaccio, cela sent le respect du terroir et la passion.Ma note : 15/20+ : va évoluer positivement…
Je ne peux que le conseiller. Pour moi, loin des non moins excellents Capitoro et autres Peraldi, dans un style différent, c’est un des meilleurs élèves de l’AOC Ajaccio.
Jean-Aubert
- 21 mai 2012 à 17h52
- in reply to: Marrenon – Vignobles en Lubéron & Ventoux
CR: Grand Marrenon – Luberon rouge 2010
Ce fut mon vin du dimanche, et… quoique de facture très classique pour un lubéron : épices, cuir, fruits très mûrs, olive noires et vanille, je lui ai trouvé une digestibilité relative.
Un vin cependant agréable à boire, mais qui m’aura procuré quelque soucis de digestion un peu après.Ma note : 13/20-
Jean-Aubert
- 21 mai 2012 à 17h34
- in reply to: Domaine de Pratavone
Cuvée Guillaume de Pratavone 2007
Ouverte Jeudi dernier sur une terrine de sanglier maison en entrée.
Belle robe lumineuse Grenat intense qui pourrait faire penser à un pinot du Jura.
Le nez est également assez bluffant, on pourrait dire qu’il « pinote » clairement, sur des arômes de fruits rouges compôtés mêlé à des arômes de pruneau (un pinot à la limite de la surmaturité), la prise de bois est également plus discrète qu’un certain 2005 dégusté 2 ans auparavant qui m’avait parût déséquilibré par la barrique…
La bouche est élégante, mure, la finale laisse ressortir derrière des flagrances de prune un soupçon de caramel.
Nous sommes en présence d’un vin puissant. On retombe à ce stade sur quelque chose de plus « lisible » pour les non initiés au sciaccarellu, cépage typique de la région granitique d’Ajaccio.Puissance et élégance seraient de bons qualificatifs pour ce vin, que j’ai bien aimé. Un vin en phase d’évolution, à boire sans attendre.
Ma note : 15/20
- 21 mai 2012 à 3h09
- in reply to: Domaine Muré – Domaine du Clos Saint Landelin
CR: Riesling Grand Cru Vorbourg Domaine René Muré 2009
Ouvert Jeudi midi sur une choucroute aux jarrets « à ma façon ».
Le temps frais s’y prêtait encore, et en l’absence de mon épouse qui n’est amateur de plats alsacien, je me suis laisser aller…
2009, est un millésime souvent mal perçu sur les Riesling d’après ce que j’ai pu lire ici ou là et pourtant…Ce nectar qui provient il est vrai d’un excellent domaine est splendide.
La robe est or pâle, des larmes assez épaisse viennent tapisser les parois du verre.
Le nez est d’une intensité remarquable. Aux effluves de fruits exotiques(mangue, litchi), se mêlent des arômes d’agrumes confit, de coing.
La bouche est volumineuse, elle fait la part belle à la mangue et au citron confit. Une bouche minérale, mais aussi assez grasse à ce stade.
La finale est longue, très longue. Un Grand d’Alsace en devenir que ce Riesling Grand Cru Vorbourg 2009.
Le Domaine René Muré produit décidemment de bien jolis Riesling.Ma note : 17/20+
Jean-Aubert
- 16 mai 2012 à 17h22
- in reply to: idée originale pour un 1947
Carbonnieux blanc 1947… Si la bouteille a été bien conservé, une bombe en puissance…
J’ai déguster un Carbonnieux 47 il y a quelques années. le bouchon avait malheureusement subit récemment une très légère coulure, il n’avait jamais été changé.
Cependant, le nez était encore magnifique, et l’alcool bien présent. En bouche cependant, le vin avait souffert de ces conditions de garde et était loin d’être au top…
Une bouteille bien conservé doit être divine, bouchon en bon état « … » Le potentiel de ce vin dans ce millésime est certain… Un des très grands millésimes pour Carbonnieux.Jean-Aubert
- 15 mai 2012 à 15h34
- in reply to: Quel Pouilly-Fuissé acheter ?
Sans aucune hésitation et d’un bon Rapport Q/P : Vieilles vignes du Domaine Vessigaud
Jean-Aubert
- 15 mai 2012 à 15h30
- in reply to: Les Caves de la Reine Jeanne
Dégusté sur 2 jours.
CR: Les Caves de la Reine Jeanne Les Rusards 2009
Une belle robe rubis intense, tannique et élégante.
Le nez après ouverture appelle à une lente et longue aération.
Au bout de plusieurs heures, il se fait intense, c’est une explosion de crème de cassis, de framboise, agrémenté d’une petite pointe de tabac.
La bouche est droite, soyeuse, très pure. La finale semble un peu courte.
Rebouché et attendu 24 heures, le vin à gagné en volume, le tabac est un peu plus présent au nez, la bouche est magnifique de rondeur et de pureté.La finale désormais fait preuve d’une belle persistance ou ressortent coulis de cassis et tabac.
Un vin de garde moyenne 5 ans, voir un peu plus lui seront plus que bénéfique.
Un Pinot moderne dans sa trame, mais taillé pour la garde.ma note : 16/20
Jean-Aubert
- 12 mai 2012 à 1h54
- in reply to: Domaine du Four Bassot
CR: Domaine du Four Bassot, Mercurey Vieilles Vignes la Charmée 2007
Pour un village, voilà un bien beau vin…
Agriculture raisonnée, on est quasiment sur du bio sans le label.
Elevage de 18 mois pour partie en fûts et en cuveLa robe est « framboise », grenat intense, très pinot.
Le nez est intense, sur la groseille, la fraise des bois, la cerise à l’eau de vie.
En bouche le vin est souple, soyeux, « charmeur », très féminin. La rétro est amenée de façon assez atypique. L’espace d’un instant, ce malgré une acidité présente, on s’attendrait à être déçu de part un vin semblant s’arrêter net : les fruits rouges font alors leur grand retour, l’amande grillée aussi.
Une finale qui commence par un bas et finit en apothéose. C’est un des rares vins qui m’ait procuré cette sensation, les arômes se faisant de plus en plus présents seconde après seconde.
Pour un Mercurey village, il interpelle. 15/20J’ai beaucoup aimé. Il se plait beaucoup avec une tourte bourguignone.
Le « Clos de la Chiquette » en blanc est parait t’il un des rares blancs en Mercurey qui vaudrait le détour, je vais prochainement essayer.Jean-Aubert
- 27 avril 2012 à 17h12
- in reply to: La Commanderie
A la recherche d’un ST Estèphe d’un bon R/QP pour la première communion de ma petite dernière, j’ai testé hier soir ce vin qui effectivement est peu commenté par les critiques.
Après un Serilhan 2009 que j’avais trouvé très agréable tout en rondeur et déjà accessible, c’était au tour de cet inconnu pour moi de passer le test.
La première chose que l’on remarque est le nez qui est d’une intensité folle, trop marqué à ce stade.
La robe au verre est soutenue, aux reflets rubis, très jeune, élégante, plutôt lumineuse.
Le nez est puissant sur le cassis, le cèdre la craie les épices, presque ennivrant mais sans la sensation d’alcool.
La bouche est relativement fermée, on distingue un certain soyeux une belle mâturité, une belle mâche, mais le cabernet qui s’exprime plein de fougue n’a pas encore trouvé toute sa place et nécessitera quelques années pour s’assagir.
Je lui trouve quelques points commun avec les vins de Montrose qui lui ressemble dans leur jeunesse. Je penses que les cabernets du château ne doivent pas être plantés très loin de ceux de Montrose.La persistance au final est assez longue mais semble en retrait par rapport au nez et au volume en bouche. Le vin n’est pas tout à fait en place, je le reteste ce soir après 24 heure d’aération lente pour me faire une bonne opinion, c’est un vin qu’il me sera de toute façon difficile de servir, mais qui pourrait bien me réserver une belle surprise ce soir, j’y compte bien :)o . en tout cas, c’est un vin qui nécessite une garde d’au moins 5 ans voir 10 ou plus, il a plus de potentiel que le Serilhan 2009, mais est moins élégant et plus fermé aujourd’hui.
- 26 avril 2012 à 14h07
- in reply to: Haut Nouchet
Ouvert la semaine dernière 2 bouteilles de château Haut Nouchet 2005, elles se sont avérés imbuvables.
Un exemple d’un problème d’évolution. Forte odeur typique de « souris crevée » dû aux développement de lactobacilles.
L’odeur est décellable même avant de procéder à l’ouverture de la bouteille.
En bouche, c’est infecte.
J’ai dû jeter les 4 autres qui présentaient la même altération.
Pourtant mes parmaètres de cave sont bons. J’avais acheté la caisse en 2007, les bouteilles des autres vins couchés à côté ne présentent pas ces défauts fort heureusement…Par contre je n’avais pas pris le soin d’ôter le plastique qui entourait le goulot, peut-être est-ce une piste…Dommage, moir qui voulais ouvrir un petit Pessac 2005. Heureusement, j’avais encore des Carbonnieux 2003 en cave qui ne demandaient qu’à être bû.
Pas de note…Jean-Aubert
- 20 avril 2012 à 17h37
- in reply to: Domaine Gramenon
CR: Domaine Gramenon, Côtes du Rhône, Sierra du Sud, 2010
Ce qui me fait toujours autant plaisir avec la Syrah du domaine, c’est la fraicheur et le fruit qui s’en dégagent, ce qui est assez rare avec ce type de cépage.
La robe est d’encre à ce stade. Le nez est sur les fruits noirs bien mûrs, la tapenade, la fumée et les épices.
La bouche est d’une fraicheur qui emporte tout au passage, une Syrah presque qu’aérienne, charmeuse, qui nous fait oublier qu’on a a faire à un vin plutôt puissant. On dénote une légère astringence à ce stade.
La persistance est déjà assez importante quoique plus retenu que sur le millésime précédent.Aujourd’hui, je préfère 2009, mais ce 2010 possède un potentiel clairement supérieur, alors wait and see…
Ma note : 16/20+
Jean-aubert