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- 5 novembre 2013 à 18h34
- in reply to: Domaine de l’Aigle Limoux
Domaine de l’aigle limoux 2011
Servit le week-end dernier sur une assiette de saumon fumée irlandais.
Par rapport à ma première rencontre il y a 2 mois avec ce vin auquel j’avais trouvé un petit côté « perlant », mon avis à quelque peu changé.
La robe est or pâle aux reflets vert, les larmes épaisses collent bien aux parois du verre. Le visuel semble annoncer un vin très gras.
Le nez est vraiment Bourguignon, intense sur le beurre, les fleurs blanches et les agrumes, à ce stade j’aurais pu pencher pour un beau meursault.
La bouche est un peu plus « solaire » mais l’altitude du terroir lui confère encore une belle fraicheur, le gras est très marqué, jolis amers sur la finale, la rétro est sur les amandes grillées et la fleur d’acacia, acidité qui semble annonciatrice d’un certain potentiel.J’aime vraiment beaucoup, le Rapport Q/P (9€) est remarquable… 16/20 – A l’heure où certains recherchent des Meursault pas trop cher, là où d’autres vins peuvent très bien faire l’affaire, une touche d’originalité en plus, sur le même type de plats…
A noter que la cuvée Prestige du domaine : « L’Aigle royale » dans une tout autre gamme de prix, demande quant à elle un peu de patience (5 à 10 ans), elle est très (trop ?) marquée par le bois dans sa jeunesse. Mais c’est un très grand Limoux à côté duquel il serait dommage de passer.
Jean-Aubert
- 3 novembre 2013 à 13h40
- in reply to: Domaine Mongeard-Mugneret, Vosne-Romanée
Hier midi pour accompagner un petit sauté de veau nous a été offert en accompagnemant le CR: Bourgogne Passetoutgrain Le libertin 2011 :
En visuel, la robe est profonde, rubis lumineuse aux reflets grenats.
Le nez est intense et sur la fraicheur, les fruits rouges : fraise des bois, la confiture de groseille, le clafoutis.
La bouche est gourmande assez volumineuse, on retrouve beaucoup de fraicheur, un petit côté acidulé sympa vient en retro complèter le tableau.
Pas un monstre de persistance, mais procure un grand plaisir sur le moment. Parfait mariage du Pinot et du Gamay.Très beau vin de plaisir tout en fraicheur et gourmandise, très réussit, chapeau l’artiste…
Ma note : 15/20
Jean – Aubert
- 3 novembre 2013 à 13h40
- in reply to: Domaine Mongeard-Mugneret, Vosne-Romanée
Hier midi pour accompagner un petit sauté de veau nous a été offert en accompagnemant le CR: Bourgogne Passetoutgrain Le libertin 2011 :
En visuel, la robe est profonde, rubis lumineuse aux reflets grenats.
Le nez est intense et sur la fraicheur, les fruits rouges : fraise des bois, la confiture de groseille, le clafoutis.
La bouche est gourmande assez volumineuse, on retrouve beaucoup de fraicheur, un petit côté acidulé sympa vient en retro complèter le tableau.
Pas un monstre de persistance, mais procure un grand plaisir sur le moment. Parfait mariage du Pinot et du Gamay.Très beau vin de plaisir tout en fraicheur et gourmandise, très réussit, chapeau l’artiste…
Ma note : 15/20
Jean – Aubert
- 3 novembre 2013 à 13h40
- in reply to: Domaine Mongeard-Mugneret, Vosne-Romanée
Hier midi pour accompagner un petit sauté de veau nous a été offert en accompagnemant le CR: Bourgogne Passetoutgrain Le libertin 2011 :
En visuel, la robe est profonde, rubis lumineuse aux reflets grenats.
Le nez est intense et sur la fraicheur, les fruits rouges : fraise des bois, la confiture de groseille, le clafoutis.
La bouche est gourmande assez volumineuse, on retrouve beaucoup de fraicheur, un petit côté acidulé sympa vient en retro complèter le tableau.
Pas un monstre de persistance, mais procure un grand plaisir sur le moment. Parfait mariage du Pinot et du Gamay.Très beau vin de plaisir tout en fraicheur et gourmandise, très réussit, chapeau l’artiste…
Ma note : 15/20
Jean – Aubert
- 18 octobre 2013 à 19h30
- in reply to: Château Pontet-Canet, Pauillac
Je suis étonné, car ayant bû à 2 reprises le millésime 2003 ces 2 dernières années, il m’avait semblé plus ouvert que sur ce dernier CR. D’autant qu’il devrait commencer à entrer dans une phase plus accessible.
Par contre éviter PC sur un fromage ce n’est pas vraiment l’accord adéquate.
Une ouverture du matin pour le soir ne me parait pas superflue (c’est ce que j’avais fait à chaque fois avant de le servir). Peut-être était-ce un des facteurs concernant la perception de ce millésime que j’ai toujours trouvé très réussit et relativement atypique pour l’année (pas de surmaturité notoire à PC).La perception de simplicité et une finale un peu courte laissent tout de même à penser à une phase de fermeture.
Jean-Aubert
- 17 octobre 2013 à 16h37
- in reply to: Suivi du millésime 2013 – Bordeaux
Par les temps qui courent, il se créé un nouvel impôt par mois…donc… en ces moments dramatique…
Je vote pour la création d’une contribution sociale généralisé, en tant qu’aide au maintient du CA de nos amis vignerons bordelais, proportionnelle au manque à gagner d’une année sur l’autre et conforme et proportionnelle aux objectifs de progression de ce même CA fixé l’année précédente par les propriétaires et intermédiaires commerciaux… 🙂
- 4 octobre 2013 à 18h53
- in reply to: les Bordeaux récents sont-ils plus rapidement prêts à boire ?
[i]François Audouze écrivait:
——————————————————-
> Avec peu d’expérience des vins jeunes, je constate
> que les vins récents sont meilleurs dans leur
> prime jeunesse qu’avant.
> Mais ça n’enlève rien à leur potentiel de
> vieillissement qui ne sera pas altéré pour ceux
> qui ont la capacité de vieillir.[/i]————————————————————-
François a parfaitement résumé en quelques mots la réalité du terrain.
Les vins « Modernes » d’aujourd’hui, sont faits pour plaire, charmeur dans leur jeunesse, ils iront également aussi loin que les vins d’antan.
Mais ils n’échappent pas à des cycles de fermeture, pouvant les rendre un temps, muets, austère etc.Cependant, prendre le risque d’ouvrir certains grand vins dans les 10 premières années de leur longue vie est prendre un risque de ne pas l’apprécier à sa juste valeur.
Il y a un certain nombre de phases de fermeture qui rendent parfois le vin imperméable à tout jugement. C’est valable pour le bordelais mais aussi pour d’autres régions comme la loire.Autrefois, nous étions moins touché par ces phases, les vins étaient austères on les attendait les temps qu’il faut… sans se poser trop de questions, on se consolait sur des vins moins prestigieux en attendant que le temps fasse son effet. Les vins étaient également vendangé avec moins de mâturité…Parfois le temps arrangeait bien les choses si la matière était suffisante.
La jeunesse d’aujourd’hui est impatiente, elle n’a plus le temps… D’ailleurs le manque de temps est bien le mal du siècle…
Jean-Aubert
- 4 octobre 2013 à 13h02
- in reply to: les Bordeaux récents sont-ils plus rapidement prêts à boire ?
Merci Eric pour cette intervention claire et précise comme toujours…
J’en avais presque oublié pour l’usage des antibotrytis… Par contre quel est l’impact sur le long terme au niveau des sols des Cantus, Rovral et autre Scala ? Peut-être as tu quelques infos sur ce sujet ?
Je n’ai jamais eu grande confiance en les produits que BASF distille sur le marché, mais je me trompe sans doute.
Beaucoup devraient se mettre à la Silice broyée en avril-mai, cela donne des résultats plutôt étonnant en accroissant la résistance de l’épiderme du fruit ce qui augmente les chance de pousser un peu plus loin la mâturité.Jean-Aubert
- 4 octobre 2013 à 1h53
- in reply to: FOIRE AUX VINS 2013
Comme l’an passé pas grand chose à se mettre sous la dent.
Pontet-Canet 2010 était une des rares bonnes affaires.
J’ai cependant glané quelques cols ici et là.La bonne surprise venait du Blaye – Château les Ricards 2010 chez Leclerc à 4,90 €, une vrai affaire à ce niveau de prix. Je connais ce domaine que l’on trouve assez souvent en restauration.
Le vin est très intéressant au nez intense toasté, sur le coulis de cassis.
La bouche est huileuse, de beau volume, le cassis très présent sur une rétro de très belle longueur. Un très bel « ordinaire », une petite garde de 2-3 ans est à prévoir. Quel RQ/P !!!
J’ai aussi acheté : Smith Haut-Lafitte2010 , Symphonie de Novembre 2010 du domaine Cauhapé, le superbe Chassagne VV 2010 de chez Henri Clerc.
Pas de PC 2010, tout avait été raflé Lundi soir à la soirée d’ouverture, je ne me mêle plus à ces soirées où règne un vrai foire d’empoigne… Tant pis je n’aurais pas ce mythe dans ma cave. Mais je ne le regrette pas. Mes 2004, 2005, 2006, 2008 et surtout 2009 me suffisent amplement. Je suis persuadé que mes 2009 pourront attendre une bonne trentaine d’années…
J’ai eu l’occasion de déguster le 2010 à 2 reprises, cela me suffira pour le moment… Nettement plus austère, moins solaire et consensuel que le 2009, mais clairement un monument en devenir.Monoprix : j’ai acheté quelques cols aussi : superbe blanc du Domaine de l’Aigle 2010 entre Puligny et Chassagne avec un petit côté sudiste… Le Sauvignon de chez Marionnet m’a quelque peu déçu.
Pour moi, ces foires aux vins sont vraiment l’occasion à contre courant de me faire un fond de roulement avec quelques petites références sympa,et de temps à autre une ou 2 bonnes affaires comme le Smith Haut-Laffite 2010 affiché à 42,90 € pour le 2006 qui passe en caisse à 39,90 € ?…
Je privilégie cavistes et propriétés pour l’essentiel.En tout cas, Leclerc aura été une fois de plus fidèle à la tradition fait dans le Bordelais et peut dans les autres régions, très pauvre dans le Rhône… Dommage, car les affaires dans le Bordelais se raréfient… Alors qu’il y a tant de belles choses ailleurs…
Jean-Aubert
- 2 octobre 2013 à 17h56
- in reply to: Couly-Dutheil, Chinon
oenoJB écrivait:
——————————————————-
> [b]Couly Dutheil – Chinon, Clos de l’olive 2009
> :[/b]
>
> Robe sombre, noire, nez sur les fruits rouges et
> noirs, le poivron, de l’élevage, réglisse, boisé
> prononcé quand même. En bouche, c’est assez
> soyeux, de la matière, arômes de fruits noirs,
> soutenus par un peu d’acidité, de la longueur avec
> une pointe d’amertume minérale en finale.
>
> A défaut de grande originalité, c’est plutôt pas
> mal, en tout cas extrèmement et facilement
> buvable.———————————————
Le côté boisé est étonnant pour un vin qui n’a jamais vu le bois.
L’élevage de l’ensemble des vins du domaine est effectué en cuve (béton ou inox) à l’exception de la cuvée Crescendo.
La perception du boisé est peut-être dû à la grande mâturité des baies dans ce millésime « solaire ».Jean-Aubert
- 2 octobre 2013 à 17h46
- in reply to: Domaine Bachey-Legros, Santenay
jehan écrivait:
——————————————————-
> Un domaine qui monte je pense, j’ai eu l’occasion
> de boire de leurs cuvées plus d’une fois, souvent
> bien ouvert dans la jeunesse, mais j’avoue que je
> ne sais pas ce que ça donne au vieillissement.—————–
CR:
Je ne sais pas si le domaine monte, pour moi il a toujours produit des vins de haut niveau qualitatif.
Par contre les prix oui, hélas pour nous… tant mieux pour les propriétaires qui gagneront plus… avec de nouveaux clients plus fortunés.Cela fait quelques années que j’achètes régulièrement leur Chassagne Montrachet 1er cru Morgeot (blanc), c’est un vin splendide.
Ma première rencontre avec ce Chassagne aura été sur le millésime 2004, très réussit, les 2007 sont magiques…
Par contre, côté tarif, ce fût carrément l’inflation, depuis le millésime 2004, pas loin de 100 % chez mon caviste, on est passé d’un vin au tarif très attractif, à un vin dans une tranche qui me semble assez haute pour un Morgeot (40-50 €). J’achète désormais beaucoup moins ce domaine et je le regrette car j’adore ce Chassagne.Côté Rouge le Chassagne VV est un très beau vin, apte au vieillissement, le Santenay Clos des Hâtes m’a semblé posséder moins de potentiel, charmeur dans sa jeunesse, mais tirant vite sur le tertiaire (il y a 2 ans, un Magnum de 2002 donnait déjà des signes de fatigue)
Jean-Aubert
- 30 septembre 2013 à 21h55
- in reply to: Château Haut-Tropchaud, Pomerol
Très beau vin que ce CR: château Haut-Tropchaud 2006 ouvert hier midi sur un petit gibier accompagné de magnifiques cèpes de Bordeaux que j’avais récolté la veille.
Le vin a cependant eut du mal à s’ouvrir. Les 2 premières heures étaient difficiles, le vin semblait court en bouche, matière assez peu expressive, aux antipodes des 2004 beaucoup plus séducteurs.
Peu à peu au cours du repas le vin a pris du volume et a finit par se révéler à la fin du service.Robe rubis intense, encore assez jeune. Le nez est sur le kirsch, le cassis, les bonbons à la violette.
La bouche est bien structurée, l’élevage encore un peu présent mais pas désagréable, acidité pas trop marquée, belle persistance, grand classicisme à défaut d’une grande complexité, du moins à ce stade de son évolution.2006 est un peu moins séducteur que 2004 en ce moment. D’ici 2 à 5 ans il devrait être parfait : 15/20
Quant au CR: château Haut-Tropchaud 2009, j’en possède une caisse et ne compte pas en ouvrir une avant 10 ans au moins. Par contre l’ayant dégusté à 3 reprises sur 3 salons, je ne lui ai jamais vraiment trouvé de côté « caramel ». Le nez exaltait des notes de crème anglaise, de mûre, de tabac plutôt que de torréfaction (je laisse cela à Pavie…). En Novembre dernier, il se goûtait encore très bien, on pouvait même lui trouver un petit côté solaire, mais pas de surmâturité, ni de surextraction.
Il est vrai que l’ayant redégusté en Mars, l’élevage ressortait davantage par rapport au fruit, alors qu’il s’était fait plutôt discret auparavant. Tout simplement parceque ce vin entre dans une phase de fermeture qui devrait durer un bon bout de temps. Cela explique peut-être en partie le ressentie que certains peuvent avoir en face de ce vin, notamment par rapport à un défaut de structure ou de matière, la plupart du temps c’est la signature d’une phase de fermeture.
Dans 10-15 ans l’élevage aura été digéré, et je pense que la truffe, la mûre et le tabac seront bien mis en avant, ce vin sera alors splendide.Mais bien sûre tout est histoire de goût.
En ce qui concerne le côté aguicheur de Haut-Tropchaud, j’ai trouvé au contraire que ces 2009 et 2010 étaient beaucoup moins « modernes » que les millésimes précédents, davantage « Terroir ».Château Haut-Tropchaud 2006, était en comparaison, dans sa jeunesse, beaucoup plus « consensuel » et « moderne », (le baiser du bois neuf sur le merlot…), cependant, il n’ira certainement pas aussi loin dans le temps.
Jean-Aubert
- 26 septembre 2013 à 2h22
- in reply to: Château Carbonnieux, Pessac-Léognan
Je reprend le file un peu tard.
En ce qui concerne les vieux millésimes de bordeaux blanc que j’ai pu déguster, seul Carbonnieux 1947 suite à un problème de porosité avait en bouche un certain côté oxydatif.
Je peux témoigner que sur l’ensemble des millésimes que j’ai pu déguster sur de grands blancs Bordelais je n’ai que très occasionnellement rencontré ce côté oxydatif…
Encore récemment, un certain Pavillon Blanc 1952 que j’ai commenté m’avait procuré un plaisir immense. Eric a parfaitement bien décrit ce que l’on peut retrouver sur ces vins.
A chaque fois que je suis tombé sur un vin oxydé, le bouchon laissait présagé d’une ancienne coulure.Je réitère, Carbonnieux blanc traverse le temps d’une façon remarquable, et se bonifie décennie après décennie dans les grands millésimes, et il n’est pas le seul, mais il n’existe cependant pas à ma connaissance beaucoup de domaines dans le Bordelais présentant en blanc sec un tel potentiel de garde. Pavillon Blanc est lui aussi remarquable de ce côté.
Jean-Aubert
- 26 septembre 2013 à 2h22
- in reply to: Château Carbonnieux, Pessac-Léognan
Je reprend le file un peu tard.
En ce qui concerne les vieux millésimes de bordeaux blanc que j’ai pu déguster, seul Carbonnieux 1947 suite à un problème de porosité avait en bouche un certain côté oxydatif.
Je peux témoigner que sur l’ensemble des millésimes que j’ai pu déguster sur de grands blancs Bordelais je n’ai que très occasionnellement rencontré ce côté oxydatif…
Encore récemment, un certain Pavillon Blanc 1952 que j’ai commenté m’avait procuré un plaisir immense. Eric a parfaitement bien décrit ce que l’on peut retrouver sur ces vins.
A chaque fois que je suis tombé sur un vin oxydé, le bouchon laissait présagé d’une ancienne coulure.Je réitère, Carbonnieux blanc traverse le temps d’une façon remarquable, et se bonifie décennie après décennie dans les grands millésimes, et il n’est pas le seul, mais il n’existe cependant pas à ma connaissance beaucoup de domaines dans le Bordelais présentant en blanc sec un tel potentiel de garde. Pavillon Blanc est lui aussi remarquable de ce côté.
Jean-Aubert
- 26 septembre 2013 à 2h22
- in reply to: Château Carbonnieux, Pessac-Léognan
Je reprend le file un peu tard.
En ce qui concerne les vieux millésimes de bordeaux blanc que j’ai pu déguster, seul Carbonnieux 1947 suite à un problème de porosité avait en bouche un certain côté oxydatif.
Je peux témoigner que sur l’ensemble des millésimes que j’ai pu déguster sur de grands blancs Bordelais je n’ai que très occasionnellement rencontré ce côté oxydatif…
Encore récemment, un certain Pavillon Blanc 1952 que j’ai commenté m’avait procuré un plaisir immense. Eric a parfaitement bien décrit ce que l’on peut retrouver sur ces vins.
A chaque fois que je suis tombé sur un vin oxydé, le bouchon laissait présagé d’une ancienne coulure.Je réitère, Carbonnieux blanc traverse le temps d’une façon remarquable, et se bonifie décennie après décennie dans les grands millésimes, et il n’est pas le seul, mais il n’existe cependant pas à ma connaissance beaucoup de domaines dans le Bordelais présentant en blanc sec un tel potentiel de garde. Pavillon Blanc est lui aussi remarquable de ce côté.
Jean-Aubert
- 25 septembre 2013 à 20h07
- in reply to: Château Carbonnieux, Pessac-Léognan
Quel dommage de boire ces vins si jeune.
Château Carbonnieux blanc 2000 est un très grand vin, il faut encore l’attendre une petite dizaine d’année, 2007 est fin et procure un certain plaisir aujourd’hui, mais ne sera que meilleur dans 10 ans, 2008 mérite une longue garde 15-20 et plus.
On peut relativement facilement trouver des Carbonnieux blancs des années 70-80 qui sont prêts à boire, et de plus dans une gamme de prix plutôt intéressante.
Il serait dommage de s’en priver. 70,71, 75, 82 et 88 sont je pense aujourd’hui à privilégier.Château Carbonnieux blanc 1947(dont on arrêtait les fermentations en jetant des pains de glace dans les cuves bouillonnantes dixit une certaine anecdote) si conservé dans de bonnes conditions doit-être un véritable pousse au crime…
J’ai eu malheureusement une expérience mitigée causé par un bouchon légèrement porreux qui avait légèrement altéré le breuvage. Le nez était magnifique, d’une intensité rare, du fruit confit, on devinait avoir affaire à une année solaire, la bouche quant a elle avait souffert, mon palais n’étant pas suffisamment entraîné sur ce type de vin. Mais ainsi, à force de rencontre avec ce vin, j’ai découvert qu’en blanc Carbonnieux possédait de remarquables aptitudes au vieillissement.Jean-Aubert
- 25 septembre 2013 à 20h07
- in reply to: Château Carbonnieux, Pessac-Léognan
Quel dommage de boire ces vins si jeune.
Château Carbonnieux blanc 2000 est un très grand vin, il faut encore l’attendre une petite dizaine d’année, 2007 est fin et procure un certain plaisir aujourd’hui, mais ne sera que meilleur dans 10 ans, 2008 mérite une longue garde 15-20 et plus.
On peut relativement facilement trouver des Carbonnieux blancs des années 70-80 qui sont prêts à boire, et de plus dans une gamme de prix plutôt intéressante.
Il serait dommage de s’en priver. 70,71, 75, 82 et 88 sont je pense aujourd’hui à privilégier.Château Carbonnieux blanc 1947(dont on arrêtait les fermentations en jetant des pains de glace dans les cuves bouillonnantes dixit une certaine anecdote) si conservé dans de bonnes conditions doit-être un véritable pousse au crime…
J’ai eu malheureusement une expérience mitigée causé par un bouchon légèrement porreux qui avait légèrement altéré le breuvage. Le nez était magnifique, d’une intensité rare, du fruit confit, on devinait avoir affaire à une année solaire, la bouche quant a elle avait souffert, mon palais n’étant pas suffisamment entraîné sur ce type de vin. Mais ainsi, à force de rencontre avec ce vin, j’ai découvert qu’en blanc Carbonnieux possédait de remarquables aptitudes au vieillissement.Jean-Aubert
- 25 septembre 2013 à 20h07
- in reply to: Château Carbonnieux, Pessac-Léognan
Quel dommage de boire ces vins si jeune.
Château Carbonnieux blanc 2000 est un très grand vin, il faut encore l’attendre une petite dizaine d’année, 2007 est fin et procure un certain plaisir aujourd’hui, mais ne sera que meilleur dans 10 ans, 2008 mérite une longue garde 15-20 et plus.
On peut relativement facilement trouver des Carbonnieux blancs des années 70-80 qui sont prêts à boire, et de plus dans une gamme de prix plutôt intéressante.
Il serait dommage de s’en priver. 70,71, 75, 82 et 88 sont je pense aujourd’hui à privilégier.Château Carbonnieux blanc 1947(dont on arrêtait les fermentations en jetant des pains de glace dans les cuves bouillonnantes dixit une certaine anecdote) si conservé dans de bonnes conditions doit-être un véritable pousse au crime…
J’ai eu malheureusement une expérience mitigée causé par un bouchon légèrement porreux qui avait légèrement altéré le breuvage. Le nez était magnifique, d’une intensité rare, du fruit confit, on devinait avoir affaire à une année solaire, la bouche quant a elle avait souffert, mon palais n’étant pas suffisamment entraîné sur ce type de vin. Mais ainsi, à force de rencontre avec ce vin, j’ai découvert qu’en blanc Carbonnieux possédait de remarquables aptitudes au vieillissement.Jean-Aubert
- 22 septembre 2013 à 21h37
- in reply to: Domaine Michel Noëllat et Fils, Vosne-Romanée
CR: Domaine Michel Noëllat et Fils, Nuits-Saint-Georges 2003
Ouvert ce midi pour accompagner une Gigotine de pintade farcie aux Cèpes de Bordeaux que j’avais pris moi-même la peine de ramasser hier matin.
Et belle surprise, encore un 2003 de bien belle facture.
Vin dans la force de l’âge, qui commence a donner son plein potentiel après 1/2 heure d’ouverture. La robe est pourpre sombre légèrement tuilé.
Nez de belle intensité, puissant, bourguignon très marqué sur les griottines, la violette, la pivoine, un côté florale intense fortement prononcé, je dirais presque ennivrant.
En bouche, du velours, de la dentelle, le vin est très fin, mais fait preuve de suffisamment de volume et de persistance pour parfaitement accompagner le plat. Les cèpes d’accompagnement dont j’ai farci au préalable le pied trouvent en ce vin le parfait compagnon de route.
Accord vibrant.Décidemment je me régale sur la bourgogne avec les 2003. Les appellations villages sont désormais à point, et il ne faut s’en priver. En prenant de l’âge ces vins qui ne ressemblaient à rien que je connaissais à l’époque, ont retrouver leur caractère bourguignon, avec une intensité rare d’un point de vue olfactif.
Ma note : 16,5/20
Je n’en attendais pas autant… NSG village plus que réussit.Jean-Aubert
- 20 septembre 2013 à 17h24
- in reply to: FOIRE AUX VINS 2013
[i]Marc45 écrivait:
——————————————————-> Sinon, plutôt content de la dégustation
> d’Auchan Olivet (45), j’ai goûté pas
> loin de 10 vins, mais les meilleurs selon moi
> étaient un Pessac Léognan domaine de la Solitude
> 2010, Cotes de Nuits Villages Gerard Julien 2006
> et un Chablis 1er cru Beauregard domaine du Grand
> Roche 2010. Le 1er mérite LARGEMENT d’attendre
> mais hmmm je lui prédis un bon avenir!
> Tous les 3 autour de 15-20 eur la bouteille.[/i]Etonnant car le Domaine de la Solitude n’est pas au catalogue d’Olivet et pas habituellement distribué par Auchan, ne s’agirait t’il pas plutôt du Châteauneuf du Pape ?
J’ai déguster le domaine de la Solitude 2010 chez Monoprix et je confirme la qualité de ce vin. Un peu cher (prix Monop = prix caviste, sans le métier), mais largement compétitif en rouge par rapport à des Pessacs comme château Carbonnieux, La Louvière ou Olivier.
D’après Rémi Edange que j’ai rencontré au Palais Brognard en mai dernier, le millésime 2012 sera marquant pour le domaine en rouge, on prendra alors toute la mesure du saut qualitatif amorcé depuis quelques années.
Par contre j’ai toujours trouvé les blancs du domaine remarquables.Jean-Aubert