Iris

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  • Iris
    Participant

    et voici la traduction pour les non germanophone des LPViens:

    [b]« Dans le temps, il y avait plein de choses bonnes – mais aujourd’hui, tout est meilleurs.
    Parfois, il serait bien, que tout soit tout simplement de nouveau bon ! »[/b]

    Chers ami(e)s du vin

    Mais si je n’aurais donc rien à dire au sujet de (A) les prix honteux des Bordeaux 2009, m’ont écrit pas mal de clients des Primeurs en colère. Et si j’avais (B) en acheté moi même?

    A. Cela m’a coupe la parole, quand j’ai vu les prix des vins les mieux notés.
    B. Oui, par exemple: Gazin, Gruaud-Larose, Clerc-Milon, Grandes-Murailles etc.

    Bon vieux temps! Quand j’ai commencé il y a plus que 25 ans en arrière de souscrire moi même les vins de Bordeaux, et il y a 20 ans, d’en acheter à grande échelle en primeur pour Mövenpick, les Bordeaux encore en barrique étaient bien moins chers que ceux, qui étaient déjà sur le marché. Aujourd’hui, c’est l’envers. Donc il va falloir expliquer ce phénomène. Ici une réponse possible…

    Il y a 50 an les propriétaires des châteaux étaient pauvres et les négociants à Bordeaux riches ! Pour que les propriétaires des châteaux puissent payer les salaires et des barriques neuves, les négociants aisés achetaient à une date antérieur, normalement au printemps après la récolte leurs vins. Souvent c’étaient les meilleures barriques, qui étaient ensuite élevées aux Quais de Bordeaux par le négociant et finalement vendues comme mise par négociant. Pendant des époques de crise grave même déjà avant la récolte. Comme «achat sur souche» il fallait comprendre, que vigneron et négociant se donnaient rendez-vous à la vigne, pour évaluer la sortie et d’en déduire éventuellement, si le millésime allait être bon. Ensuite, les partenaires définissaient une certains quantité avec un prix et sceller cela par un coup de main.

    Cela mettait entre autres l’ancien propriétaire du Château Lynch Bages, André Cazes dans la bredouille. Le gèle et le millerandage à la fleur au printemps donnait un rendement du millésime 1961 extrêmement bas et il était obligé de compenser au millésime suivant, 1962, la quantité manquante, pour remplir son engagement.
    Dans les années jusqu’à 1969, il y avait que les négociants, qui achetaient en souscription et stockaient les vins dans leurs halles jusqu‘à ce que ils avaient trouvé un acheteur. Ils avaient donc parfois jusqu’à 12 millésimes du même château dans leurs offres. …

    À peu près à partir de 1970 on a transféré ce système des Primeurs sur les négociants de toute l’Europe. Avant tout Angleterre, France, Belgique et la Suisse étaient les grands preneurs. Pourquoi ce système avait du succès? Tout simplement : les millésimes nouveaux étaient bien moins chers que les anciens!
    Les cavistes/négociants Européens offraient ensuite les vins déjà achetés et préfinancés à leur propre clientèle de la gastronomie et surtout à leur clientèle privé. Avec une demande qui augmentait légèrement à mesure.…

    Avec le millésime 1982 (et les classements élevés de Parker, qui se gagnait avec ce millésime exceptionnel pour la première fois sont nom aujourd’hui si juteux…) le terme « primeur » commençait à s’implanter dans l’économie du marché et les souscriptions devenaient une véritable affaire avec un potentiel de chiffre en augmentation permanent.
    Mais la distribution (allocation) se faisait toujours avec les « vieux preneurs » et la relation entre „demande et offre“ restait dans des limites acceptables.
    Je me souviens encore, que le millésime lancé assez cher de 1989 avait un succès énorme mais que les signatures pour l’aussi bien noté 1990 étaient plutôt faibles. Des grandes quantités trainaient encore des années plus tard des chez les cavistes. Les années médiocres, qui suivaient amenaient finalement quelques mateur à en acheter quelques carton.

    À partir de 1995 l’intérêt pour Bordeaux se réveillait dans d’autres pays. La richesse grandissante, la célébration de la gastronomie Européenne et l‘intérêt pour des produits de luxe venant de la France, mais aussi de l’Italie, devenait un « must » pour beaucoup de millionnaires de Russie et Asie.
    Mais – Bordeaux avait été vidé par les „ancien clients“. Ils se formait donc un marché avec beaucoup d’intermédiaires. On les connait aujourd’hui comme « broker ». Ils achetaient beaucoup de petites quantités chez des cavistes en Europe et avaient de l’autre côté des clients des nouveaux pays, qui étaient prêts à payer beaucoup plus que la clientèle privé Européenne.

    Et s’est ainsi, que la demande d’abord les millésimes mures et ensuite aussi des millésimes nouveaux dépassait l’offre.
    Au même temps les domaines les meilleurs – et avant tout les Premiers Grands Crus – rentraient dans une concurrence de plus en plus transparente par l’influence grandissante du journalisme du vin. D’un côté directement par rapport aux autres Premiers mais aussi par rapport aux autres, des Deuxièmes Crus jusqu’aux Crus Bourgeois les plus chéris et les vins de Pomerol (pas classés) et de Saint-Émilion (avec son propre classement).
    S’il était encore le but il y a 40 ans, de produire un maximum, pour pouvoir vendre beaucoup, aujourd’hui c’est une sélection mortelle, qui se trouve au premier plan. Le meilleur du meilleur ne va dans le „Grand Vin“. Cela a amené la situation que à l’époque d’un intérêt moyen (petits millésimes) ou d’une demande équilibrée (grands millésimes) les « vieux clients » d’Europe avaient à leurs disposition en tout plus que 2 Millions de bouteilles en provenance des domaines top Mouton-Rothschild, Lafite-Rothschild, Latour, Margaux, Haut-Brion, Cheval-Blanc, Ausone et Pétrus.

    Aujourd’hui il n’ y a encore chaque année guère plus qu’une million de bouteilles de ces vins de luxe. La raison : à surface égale le rendement est aujourd’hui beaucoup plus petit et chacun de ces domaines (à l’exception de Petrus) commercialise le déclassement (jeunes vignes, sol légers, cuvés peu concentrés) sous la forme des deuxièmes vins.
    Et trop d’amateurs riches ainsi que des exhibitionnistes du monde entier veulent ces Crus de Luxe! Donc la formule, qui pousse les prix vers le haut est : «Moitie d’offre pour une demande x fois augmentée ».

    Iris
    Participant

    faut peut-être ne pas être si « agité » que cela, pour voire la contradiction, mais simplement si connaître un peu;-).

    Iris
    Participant

    le problème avec ces chiffres et leur publication me semble le contexte, qui semble vouloir expliquer, qu’on peu être bio et sulfiter à haute dose (moi aussi, je trouve ce chiffre énorme pour le SO2 libre!), vu que « cela disparait pendant l’élevage en bouteille »…

    Je suis partisane de l’indication du chiffre exacte à la mise sur l’étiquette, je la pratique d’ailleurs sur mes vins entre-temps, cela sera plus clair pour tout le monde, mais qu’on ne nous raconte pas de salades, si on croit vouloir se justifier de ces choix après-coup.

    Iris
    Participant

    C’est l’herbe fauchée dans le Pinot, qu’on laisse sur le sol. Cela a aussi la fonction d’un mulch tant qu’il fait sec, vers l’automne, ça se décompose.

    C’est pareil dans la partie basse (mourvèdre) de la deuxième parcelle, qui est plus riche que la partie haute (merlot), plutôt riche en cailloux (schiste).

    Iris
    Participant

    et quelques images disent parfois plus que des mots et des chiffres:-):

    Iris
    Participant

    Je ne sais pas pour le Roussillon, mais dans mon coin, Haute Vallée Jaur/Orb, ce sont les réserves en eau, qu’apportent les précipitations pendant l’hiver/début printemps, qui sont les plus importants pour les réserves, dont puise la vigne.

    Après je crois, et je dirais même, que mes expériences des derniers 20 ans le prouvent, c’est plus important d’avoir des sols protégés de l’érosion de quelques orages forts et ponctuels, qu’on peut avoir en été, et, surtout exposé en coteau, du désèchement par le vent, la tramontane, qui, comme chez vous, souffle une bonne partie de l’année pendant plusieurs jours et qui désèche plus que le soleil, aussi abondement présent.

    L’hauteur et les vent du Nord-Ouest, qui nous descendent des hauteurs de 1000m d’en face nous procurent en plus une salutable fraicheur la nuit, particulièrement agréable pour nous et aussi nos vignes pendant les 3 semaines de presque canicule en juillet. Même le Mourvèdre, un assez bon indicateur de stress hydrique comme cépage, s’est bien porté cet année, vu que les réservent y avaient de cet hiver riche en pluies régulières et 4 passages de neige.

    Mais, comme d’hab: cela n’engage que moi et mes conditions particulières. Déjà à 15 km au Sud, à Roquebrun, il y a un autre microclimat, qui change les donnés – que qui rend la vigne souvent de 15 jours plus précoce que chez nous….

    Donc le choix du mode du désherbage n’a rien de romantique, Jérôme, mais beaucoup du bon sens paysan;-).

    Iris
    Participant

    Peut-être quand même un chiffre, vu que vous aimez calculer;-): 1 passage pour faucher l’herbe à la débroussailleuse à dos prends 80 h pour 1,5 ha – terrains plus et moins difficiles confondus. C’est surtout la main d’œuvre, il faut bien sure rajouter les « consommables », comme les lames pour des végétaux plus coriaces, comme les ronces, qui repoussent dans les parties plus « riches » et le fil pour le reste, mais je pense, qu’une bobine de 250 m fait l’affaire, plus le carburant et quelques pièces de rechange, parce que les cailloux, cela use le matériel.

    Par contre pas de frais d’achat et entretient de tracteur:-) – pas de tassement – juste les semelles qui s’usent:-).

    Iris
    Participant

    Pour répondre à votre question, Jean-Michel: je ne peux pas dire, que je soie en « bio », parce que je ne suis pas certifiée, donc je ne peux que parler de ce que je fais😉 – et personnellement, comme je n’ai jamais changé de méthode, je ne peux pas parler des effets, que cela puisse engendrer chez moi. Je pense, que j’avais dis a plusieurs reprises assez clairement, que mes rendements assez faibles sont liés à d’autres facteurs et choix, qui dépassent le « bio » et sont plutôt liés à des choix de base, sur le lieu de l’implantation et les vins, que j’aime faire (et boire)… et je ne parle pas des pertes du à la terrible pression à cause de l’augmentation des prédateurs du raisin, elle du à l’abandonne des surfaces cultivées dans mon coin….et qui n’a rien à voire avec le mode d’agriculture, que je pratique!

    Je ne pense pas non plus, que le passage en bio sur une vigne déjà labourée, comme dans beaucoup de propriétés dans la pleine Bitteroise, bien mécanisées et labourées aussi déjà avant ce passage, entraine une baisse de rendement, qui, comme le dit Jean Michel, dépends beaucoup plus des décisions prises à la taille, qui posent quand même les bases du rendement.

    Pour les vignes au désherbage chimique, on parle de l’effet d’une baisse les premières années, parce que souvent, elles ont le système racinaire plus en surface (cela dépend de nouveau des caractéristiques du porte greffe – qu’il soit à racines traçantes ou – comme on les préfère dans le Midi, à racines, qui descendent verticalement, pour chercher l’eau en profondeur).

    Après, il faut peut-être aussi, qu’un agriculteur en conversion, donc sans expérience préalable, doit d’abord maîtriser les nouvelles méthodes – il est plus facile, de traiter au systémique tout les 14 jours, que d’être à l’affut du bon moment, pour intervenir sous des bonnes conditions – surtout les années pourries, où on doit être partout à la fois, quand un traitement de surface était lessivé la vieille. Cela nécessite sur des grosses exploitations un multiple de matériel et personnel disponible, là, où on pouvait échelonner les interventions selon un calendrier fixe au préalable en passant une vigne après l’autre…

    Iris
    Participant

    Ces chiffres me semblent surtout applicable que dans une viticulture de pleine. Cela me rappelle ce que j’ai appris pendant mes cours de viticulture à Béziers dans les années 80:-).

    Dans les coteaux, nous avons labouré les plantiers pendant plusieurs années à la charrue à treuille (Plumetaz, à l’époque encore fabriqué dans le Valais) – deux hommes (un sur le treuil au mannettes – un au bout du cable avec la charrue, un seul soc, vu q’il fallait travailler en montant et se méfier des cailloux), 4 passages dans les rangs de vignes plantées à 1,50, croisées en diagonale, 3 dans les vignes à 1m sur fil, qu’il fallait finir à la pioche sur le rang, parce que là, on ne pouvait pas croiser, du travail extrêmement dur pour le meneur de la charrue et dangereux pour celui sur le treuil, à cause de l’instabilité au cas d’accroche. Plutôt 50h (donc 100 à deux) par 1/2 hectare pour un seul passage… sans le travail à la pioche.

    Nous étions contents, de pouvoir abandonner le labour à partir du moment, où les souches étaient enracinées assez profondément, pour ne plus être en concurrence directe avec la végétation en surface. L’enherbement permanent et naturel, pour lequel nous avons opté ensuite, permettait aussi de ne plus subir les dégâts d’érosion par pluie torrentielle….

    Comme déjà dit plus haut: il y a vraiment des viticultures différentes, selon l’emplacement qu’on choisit, avec des coûts nullement comparables….

    Iris
    Participant

    ridiculement bas est bien relatif – j’ai dit nulle pas, qu’en culture bio, on ne pourrait pas arriver aux rendements autorisés – la preuve, il doit y avoir beaucoup, qui le font, sinon, on ne pourrait pas trouver des vins bio en dessous de 5 € chez les cavistes (et en Allemagne, on en trouve facilement les vins bio certifié d’autres pays que la France entre 2 et 3 € dans la grande distribution… peut-être pas forcement en provenance des coteaux arides…).

    J’ai bien dit, que le rendement à l’hectare dépends aussi de pleins d’autres paramètres, dont, à mon avis pas négligeable: le type de vin, qu’on veut élaborer – et là, il y a la marge en rendement, selon que c’est un vin à boire jeune, fruité dans l’année, qui suit – vos vins d’été chéris – ou un rosé, ou un vin de garde, voire longue garde, qui nécessite tout un autre « matériel de base », donc des raisins autrement concentrés et mures…

    Iris
    Participant

    pas facile non plus, de ramener cela au hl produit, vu que cela peut être bien différent, selon l’implantation de la vigne (climat, nature du sol, type de vin envisagé) – pour faire 50 hl, cela peut varier du demi hectare à deux, voire trois… donc difficile de comparer les temps de travail… à force de me répéter: il n’y a pas de réponse ni calcule facile à une question, qui englobe autant de paramètres différents que la vigne pas « normalisée »:-).

    Iris
    Participant

    D’accord avec toi, Enzo, et pas seulement pour Cornas;-). C’est dans les vraies coteaux et sur des pentes caillouteuses et à devers, bref dans nos arrière pays pas mécanisables, que cela se corse. Encore plus, quand il n’y a pas de chemin d’accès, pour acheminer ne serait ce que un chenillard. Il n’y a vraiment pas photo pour les possibilités de travail dans des régions à fort relief et les terrains plats du Bordelais par exemple.

    De là, décider, qu’il faudra faire une agriculture propre que dans les terrains à betterave;-)….serait quand-même dommage, vu que ces mêmes expositions ont souvent l’avantage, d’être mieux drainé, mieux venté et donc nécessitent beaucoup moins de « traitements » que les terrains lourds en monoculture plate.

    Dans le temps, il y avait d’ailleurs les mulets et les chevaux pour cela – on aurait donc même pu suivre les concepts de l’anthroposophie, de réunir animaux et cultures sur place. Mais je vois même un problème, pour entretenir des près pour le foin par ici, par.ex. – trop sec souvent – et également trop pentu, donc fallait même repasser au fauchage à bras, comme pour nos vignes enherbées.. et là, on sent la différence du coup de production!

    Iris
    Participant

    Merci pour ces précisions, Christophe, qui montrent bien la perversion du système, vu qu’il doit se passer la même idiotie entre AOC et IGP (ex Vins de Pays), on ne se sortira donc jamais du problème… sauf par la faillite. Triste perspective…

    Iris
    Participant

    « même si il existe des marché de vrac assez vaste, les prix sont fixés souvent différemment de ceux d’une matière première agricole.  »

    pour le marché en vrac, j’ai l’impression, que les prix fixés par le marché sont encore souvent bien en dessous du prix du lait, par exemple…. et si on voit des bouteilles de toutes régions (exception Champagne:-)) autour ou peu au-dessus 1 € dans le commerce… cela confirme mon idée… d’autant plus que je crois, que ce qui se vend le plus (et ne pas qu’en France) , donc des vins autour de 2€/btl, ne doit pas coûter bien plus cher à l’achat chez le producteur.

    Iris
    Participant

    « Ce n’est pas le fumier qui gène les gens, c’est de ne pas gagner d’argent avec son métier. Jamais je n’ai entendu un paysan se plaindre de la longueur des journées de travail ou de l’obligation de travailler le week-end. Ils regrettent de ne pas vivre de leur travail. »

    dit l’un

    « [i]qui a envie ici de vivre modestement à la ferme en élevant 20 vaches même si c’est un bon modèle écomique pour la survie de la planète ?

    De mettre les pieds dans la bouse ? De se lever la nuit pour une naissance ? De cultiver par tous les temps, à la merci des éléments naturels ?[/i]  »

    dit l’autre.

    Je ne mets pas les pieds dans la bouse, parce que je suis vigneronne et pas éleveur, et peu dans la boue (trop de cailloux:-), mais je rejoigne Jean Michel Comme: pouvoir vivre de son travail pour pouvoir continuer à bien le faire, et avoir la chance de travailler sur son lieu de vie, aide sacrément à être heureux;-).

    Iris
    Participant

    « mettre sur le même plan les fachos et les biodynamistes » sans oublier …. les chats et les tondeuses….- j’espère, que l’SPA veille sur nous et qu’il y a pas de mécanicien dans la salle;-)!

    Iris
    Participant

    qu’est-ce qu’il va nous écrire, quand « il aura le temps » ;-)?

    Iris
    Participant

    toujours tous en macération carbonique?

    Iris
    Participant

    Pour les plantes, pareil, je ne crois pas dans un lien direct – heureusement, parce que cela me chagrinerait, si tous mes vins avaient un goût dominant de mente sauvage;-)…

    Après, que les odeurs, comme la goudron frais ou la fumé des incendies peuvent se retrouver dans les vins, cela existe,mais cela d’autres raisons…

    Iris
    Participant

    Il me semble, qu’on avait des discussion de ce genre aussi déjà sur l’influence de plantes à proximité des vignes. Sans être une spécialiste dans les molécule, je dirais, que ce sont des sols (donc leur comportement face à la gestion de l’eau, étroitement lié à leur granulométrie, capacité de drainage ou de rétention, aux genre d’argiles etc.,) qui influence, ensemble avec l’exposition et le climat) – après des qualité intrinsèques du cépage, qui influencent.

    Les arômes minéraux courants sont à mon avis que des mots, que nous utilisons, pour mieux nous comprendre, quand nous émettons des comparaisons, que nous avons dans nos mémoires olfactifs…

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