Iris

Nous avons 1 invités et 0 utilisateurs enregistrés en ligne.

Forum Replies Created

Affichage de 20 réponses de 81 à 100 (sur un total de 774)
  • Replies
  • Iris
    Participant

    Pour les chevreuil et le Merlot, je peux out à fait confirmer – plus un grain sur les souches en 2009…

    Iris
    Participant

    et pourtant, on s’attend de trouver cela sur son yoghourt, pour savoir, qu’est ce.qu’on mange…pourquoi ne pas savoir de son vin, ce qu’il contient comme éléments rajoutés, en dehors du raisin. Il y en a aussi, pour qui la liste ne sera pas aussi longue;-).

    Il n’y est finalement pas encore question de mettre en plus les résidus, qui rentrent dans les cuves avec les raisin – que d’ailleurs même les vignerons ne connaissent normalement pas, parce que les labos œnologiques ne les recherchent pas et personne les demande (comme la discussion d’il y a un an ou deux là dessus avait montré: c’est comme pour le nuage de Tchernobyl: d’abord il n’y en a pas, et en plus, c’est en train de diminuer…;-)

    Iris
    Participant

    il y a aussi un compte rendu en Français sur le web – mais peu disert sur le chapitre, qui a mon avis contient le plus d’arguments , pour mieux comprendre tout un tas de polémiques entre les différents camps des professionnels du vin (conventionnel, raisonné, bio, biodynamie, nature…), parce cette partie indique bien l’enjeu: le consommateur ne voudrais pas d’un vins démystifié par une transparence scientifique de ses ingrédients, et donc de son mode de production – cela l’influencera et peut-être même freinera ses achats et touchera ainsi le vrai nerf de la guerre…

    J’ai demandé de l’aide (sur facebook;-), pour trouver une âme charitable, qui pourrait traduire au moins ce chapitre en « bon Français », si je trouve, je vous le communiquera.

    Iris
    Participant

    Est-ce que Qininero t’as dit, qu’il vinifie tout en maceration carbonique grappe entière – ou est-ce qu’il a parlé de vendange non éraflé? ou, selon la cuvée, les deux?

    Pour sa décision, de ne surtout pas sulfiter à la mise, je suis personnellement entièrement d’accord. Nous, on sulfite à très petite dose après finition de la malo en barrique (cela peut être que l’année suivant la récolte, tout dépend du millésime, de la cuvée et des températures de la cave en hiver…), et pendant l’élevage d’en moyenne 18 mois, si les analyses indiquent une monté en volatile…ce qui reste de SO2 total à la mise, on l’indique entre temps sur l’étiquette, comme cela, c’est plus clair pour le consommateur allergique.

    Iris
    Participant

    si on débute avec une si belles carte de références du L-R. (et d’ailleurs), cela doit faire plaisir – et en plus quelques millésimes plus anciens, qui montrent, que c’est un passionné, qui a mis le stock;-)! Félicitation!

    Iris
    Participant

    J’aime bien tes remarques par rapport au patchwork des terroirs et microclimats, qui devraient empêcher, de sans arrêt vouloir généraliser sur des régions si vastes, comme le Languedoc Roussillon (et probablement aussi d’autres – mais c’est ici, que je me sens concernée).

    C’est assez difficile parfois, même en dégustation à la cave, d’entendre des remarques sur tel ou tel millésime de la région à l’emporte pièce – et de devoir expliquer chaque fois, ce que tu viens de constater: il suffit d’une exposition légèrement différente – sans parler de la différence, que peuvent apporter 10 km à vol d’oiseau plus au nord (14 jours de différence sur les maturités…) – et la pâte du vigneron.

    Iris
    Participant

    et à regarder cette pub pour la Renaissance des Appellations, on dirait, que malgré les différentes pistes de labour montrées, cette « renaissance » passe par l’herbe, ils ne semblent pas être en Beaujolais;-).

    Iris
    Participant

    pour ne pas trop frôler la sensibilité de certains ici, elle aurait du mettre « LPViste » à la suite, à la place de l’ignoble autre anglicisme: blogger;-) – bon, je sors, Jérôme;-)….

    Iris
    Participant

    parce que l’article parle d’un restaurateur dans Paris;-) – et moi j’ai lu l’article et je lui crois, qu’il a du mal de trouver des tomates « de proximité », donc sans trop de CO2 occasionné par leur transport avant tard dans la saison – je soupconne, qu’on n’apas exactement les mêmes problèmes en juillet/août à Perpignan;-).

    J’ai d’ailleurs pas l’impression, que du coup il se cantonne aux seul vin de Montmartre;-).

    Iris
    Participant

    14/20 – oui, on peut décrire un vin aussi comme cela – cela me ramène par terre, merci Martinez, de m’être ramené dans la réalité pour mieux affronter ma semaine….

    Iris
    Participant

    « wenn einer eine Reise macht, dann kann er was erzählen » – comme on dit dans ma langue natale, qui ne t’est pas complètement étrangère;-).(pour les autres: si quelqu’un fait un voyage, il a de quoi raconter) – et toi, tu sais raconter – la preuve: je viens de passer une demi-heure à lire et à être captivé jusqu’à y laisser réfroidir mon café…

    bravo, Patrick, pour ce beau reportage, pour ces textes pleins d’enthousiasme et de sensibilité, précis sur les vins dégustés (jusqu’au parlantes omissions, là où on sent, qu’ils t’ont laissé peut-être pas froid de marbre, mais un peu dubitatives;-). bravo surtout aussi pour la conclusion – particulièrement avoué sur le dernier texte – qu’on peut mieux comprendre un personnage, si on le rencontre en contact avec ce qu’il aime, quand on voit, qu’il – bon, je ne dirais pas « s’efface » – mais devient un avec ce qu’il essaye de maîtriser tout en sachant, qu’il en dépend sous trop d’aspects: la nature, qui doit lui livrer le raisin, qui est sensé refléter, chez presque tous tes interlocuteurs, le terroir de leur origine – et qui démontre encore une fois – s’il était encore besoin de le prouver, que l’homme (et/ou sa femme) en doit être parti intégrante, pour nous toucher par le résultat de leur symbiose et de cette longue étreinte chaque année renouvelée: le vin!

    Tu l’as senti et tu a su nous le rendre et ainsi faire sentir: merci!

    Iris
    Participant

    Pour ce qui est l’action favorable de la biodiversité pour la prolifération du gibier, je ne peux que confirmer ce que dit la fédération des chasseurs du Beaujolais – hélas:..

    Iris
    Participant

    cher agité des formules – je dois être vraiment très mal en Français, mais pour moi, la vigneronne dans l’article de blog, que tu cite, dit bien, que se sont deux formules différentes… l’une interdite entre temps, mais encore fort recherché sur le marché noir, l’autre encore autorisé et, comme tu nous l’apprends ici, largement vendu donc pas seulement sous la marque de Monsanto…

    et de spécifier, que les produits vendu aux vignerons pour corriger une vendange pas « parfaite » ont tous leur E quelque chose, qu’on devrait rajouter sur l’étiquette de n’importe quel autre aliment avec son chiffre adéquate, me semble aussi utile. Si je dois en rajouter pour désacidifier, acidifier ou donner cette « sucrosité en fin de bouche, que vantent les utilisateurs de la gomme arabique, et j’en passe d’autres, cela montre bien, que ma matière première, le raisin, n’était pas assez bien équilibré naturellement (par un effet du millésime ou ma décision de vendanger trop tôt ou trop tard par ex.), pour en faire un vin sans ajouts extérieurs.

    Donc pourquoi ne pas mettre ces ajouts sur la liste des ingrédients rajoutés;-)? Cela évitera au consommateur de croire, que le gout standard de certains vins est chose « naturelle » et combattra ainsi l’obscurantisme et le manque de transparence;-).

    Iris
    Participant

    « Le bio oui, mais attention au bilan carbone » – si j’ai bien compris: surtout, si les clients veulent manger tout à n’importe quel moment de l’année, donc importé de loin dans la capitale la plupart de l’année…..

    Iris
    Participant

    Didier, il doit connaître ces ouailles, le ministre;-). voire aussi ici.

    Iris
    Participant

    Deux vieux camarades de la Conf’ de par chez moi (Frissant et Kastler), que je connais depuis presque 30 ans – et que j’apprécie chacun pour leurs mérites passés – aussi pour la viticulture. Je ne suis plus assez dans le secret du sérail, pour savoir, s’il y a opposition de personnes dans les dirigeants ou partage stratégique, selon le support de publication;-).

    Iris
    Participant

    deux lien de plus, pour se faire soit même une opinion: ici et ici

    Iris
    Participant

    « La Flavescence dorée attaque les vignes !  » dans l’Hérault depuis presque vingt ans – et les traitements contre le vecteur, la cicadelle, sont obligatoire par arrêté préfeéctoral avec 3 passages en juillet depuis ce temps – des insecticides style « tuez les tous, Dieu reconnaitra les siens ». …

    J’avais refusé ces traitement à l’époque, ensuite mes vignes étaient contrôlé par les organismes de la protection des végétaux après la période des traitements obligatoires effectués par tout le monde – il n’y avait pas de trace du vecteur sur les souches – il m’ont donc laissé continuer à bouder l’arrêté dans mon coin perdu et éloigné de tout autre vigne – ils ont seulement profité, pour faire un comptage des auxiliaires présents sur mes souches, avec des résultats très encourageants:-)….

    Iris
    Participant

    et la discussion sur l’oenotourisme de ces Vendredis du Vin # 28 présidés par Patrick Boettcher amplement cité par Cathérine Bernard (journaliste et vigneronne) dans la dernière revue de presse de vitisphère.

    Iris
    Participant

    il doit sacrément avoir augmenté le nombre de ces pieds de vigne depuis 1996, parce que pour remplir chaque année une barrique de 220 litres avec la récolte de 111 pieds, il faut le faire – 2l/pied, cela frôle les rendements de 90 hl/ha, faut du soleil pour murir cela au niveau d’un grand Bordeaux;-) – cela rentre tout juste dans la limite d’un VdP de masse décrété par Bruxelles;-).

Affichage de 20 réponses de 81 à 100 (sur un total de 774)