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- 10 août 2010 à 15h32
- in reply to: Biodynamie – Croyances – Rationalisme
[quote= »eric C »]
sessions sur ce thème, animées par Yair Tabor (que les ex-iacchosiens ainsi que les lecteurs du R&B connaissent bien).[/quote]
merci pour cette info,Eric, un dégustateur hors pair Yair Tabor – que des beaux souvenirs:-)
- 10 août 2010 à 14h31
- in reply to: Biodynamie – Croyances – Rationalisme
Hervé: à mon avis, cela ne sert à rien, tant qu’il n’y a pas de charte de vinification en bio acceptée et mise en pratique (donc pas encore avant quelques années, il semble;-) – cette fixation sur les pratique dans la vigne me semble bien trop aléatoire, pour trouver les différences – il n’y a qu’à voire la discussion précédente, qui a dévié sur des points de détails, comme le PH, dont nous savons, qu’ils dépends de bien d’autres paramètres changeants avec le microclimat et le millésime et aussi les modes de vinification, qui justement sont encore loin d’être « contrôlés » pour l’instant.
- 10 août 2010 à 14h20
- in reply to: profil du producteur de grand vin languedocien
« soit vous savez qu’elle n’est pas aussi grande que son prix le laisserait supposer » Luc, je croyais, qu’on discutait « grand vin » et pas « comment rentrer dans les cercles des buveurs d’étiquettes »;-).
- 9 août 2010 à 13h52
- in reply to: profil du producteur de grand vin languedocien
je sais,Jérôme, vu que je suis des deux côtés:-).
Et si je rencontre un grand vin dans mon verre, je suis heureuse,que ce soit le vin d’un autre vigneron ou, quand le miracle se fait, le mien (ce qui m’est arrivée il y a quelques jours et je peux t’assurer, que la « mise en scène » était tout ce qu’il peut y avoir de plus simple et champêtre (et 5 heures avant, à l’ouverture des bouteilles, je ne m’y serais pas attendue:-).
Ce sont des moments heureux dans la vie d’un vigneron – surtout, quand c’est un moment de partage, qui permet de voire le reflet de son bonheur dans les mines des autres….
- 9 août 2010 à 12h51
- in reply to: profil du producteur de grand vin languedocien
d’accord avec Jérôme, sur « c’est la bouteille dégustée à l’instant qui est emplie de ce grand vin supposé. Le grand vin ne peut être défini que quand il est bu et non avant. »
mais la « théâtralisation » que lui associe Hervé est bien utile à son établissement pour une commercialisation au prix de ceux de sa classe…:-)
- 8 août 2010 à 13h59
- in reply to: profil du producteur de grand vin languedocien
Saint Jean de Bebian, qui a changé deux fois de mains depuis le temps de Roux, est un bel exemple, que c’est bien l’homme, qui influence souvent plus, par ses décisions (et non décisions;-) sur le caractère d’un vin, que le terroir. Ces vins des années 80, que j’ai goûté chez lui et eu en cave, étaient bien plus proche des vieux carignan/grenache, que j’ai pu boire à la même époque de chez Navarre,quel es vins de LeBrun/Lécouty après.
L’introduction de la Syrah, presque inexistante avant dans les vins de la région, et encore plus du Mourvèdre (tout deux,il faut se le rappeler, imposés comme améliorateurs dans les nouveaux AOC, comme Saint Chinian et Faugères),ont sensiblement changé les vins – et par leurs caractères presque antagonistes, laissent une marge énorme de variations, selon leur pourcentages.
Normal donc, si en plus on voit la multitude des microclimats, qu’il y a au moins autant de vins du Languedoc (et Roussillon), que des climats et cru en Bourgogne – surtout,si les différences ne sont pas gommées à la vinification….
- 8 août 2010 à 0h28
- in reply to: profil du producteur de grand vin languedocien
mais, Jérôme, ce ne me semble pas contradictoire – d’ailleurs, quand je parle de vins que j’aime,voire de grands vins, je ne peux que me référer à ceux que je connais au mieux, donc les vins du Sud –
et je crois,qu’Hervé va bien être d’accord là-dessus, lui qui souffre si souvent encore du fait, qu’on côtoyant les « grands vins établis » dans les salons et autres mondanités d’Europe ou ailleurs, les vins du Midi ou ses vins du Roussillon sont snobés, sans avoir été dégustés, sur son blog il en a mainte fois témoigné….
Enzo, là aussi,je ne vois pas de contradiction, un équilibre bâti sur les tannins fins, une juste maturité phénolique, cela contribue à l’impression de la fraicheur et donne une trame tendue, justement pas lourde, aux vins. Je n’ai pas du tout en tête des raisins ramassés avant maturité, pour gagner en acidité et faire « septentrional » – avec le danger de la dilution, que cela comporte….
- 7 août 2010 à 22h40
- in reply to: profil du producteur de grand vin languedocien
tu pense à quoi, enzo?
- 7 août 2010 à 22h33
- in reply to: profil du producteur de grand vin languedocien
Jmm,je pense, que « tension » et « fraicheur » se rapportent à la même sensation -tous les deux s’oppose à »lourdeur »,sans exclure des sensations fortes, mais bien au delà du mastock des « bombes à fruit » et autres boiseries:-).
- 7 août 2010 à 21h21
- in reply to: profil du producteur de grand vin languedocien
Non, Jérôme, j’admets, qu’il y a d’autres discussions sur LPV en ce moment, qui réveillent un mode caustique en moi, mais pour cela:
« [i]Un grand vin doit être constant et reproduire des caractéristiques particulières, millésime après millésime, tout en conservant une personnalité (plus ou moins unique) et un « style », une « allure » qui lui est propre.
Un « grand vin » évolue avec le temps, ne prend sa « forme définitive » après des années (plus de 10 ans, c’est un minimum), grandit et, au moment de son « plateau de maturité » (qui doit être long), allie les qualités et la complexité de la maturité tout en ayant gardé des caractères juvéniles, en particulier une forme de fruit et de tension. De plus, quel que soit le niveau de « puissance » d’un grand vin, sa « finesse » est sensible et primordiale. Enfin, je rajouterai que le grand vin possède en général une étonnante capacité de plaire, à maturité, au plus expérimenté des passionnés comme au plus instinctif des simples amateurs.[/i] »
cela, je suis prête à le signer les deux mains, tellement la dégustation de certains vins de 1999 à 2002 en ce moment confirme, que on peut y arriver aussi bien dans le Languedoc qu’ailleurs;-).
- 7 août 2010 à 19h22
- in reply to: Biodynamie – Croyances – Rationalisme
« Volonté de nuire à ceux qui pratiquent le bio en y croyant? Histoire de les noyer dans la masse? » -faut pas tomber dans la paranoïa, quand même:-)
S’il y a certains aides et subventions, qui sont liées à la conversion avec certification en bio dans l’agriculture, (et cela depuis mal mal d’années), c’est parce que c’est considéré comme une démarche, qui va dans le sens de la qualité (donc économiquement plus « durable » = moins de subventions ou aides publiques dans l’avenir à dépenser aux agriculteurs restants).
Une bonne partie de ces moyens venait, si je me souviens bien, aussi des fonds de l’Europe, orientée développement durable depuis bien plus longtemps que la France. Qu’on ne subventionne pas sur des « croyances » dans un pays rigoureusement laïque me semble d’ailleurs tout à fait normal;-)!
Et que, si toute les tendances des marchés montrent, que la France viticole n’est plus concurrentielle sur un marché de masse, avec la globalisation des échanges, (et qu’on ne peut pas jouer sur la conception du terroir pour tout le monde, qui est monopolisée par le protectionnisme des appellations classiques), il fallait vraiment trouver autre chose. Donc le bio est, comme le fameux oenotourisme, un des concepts « émergents ».Cela ne fait de toute façon pas mal à la terre et si cela permet en plus de mieux valoriser le produit, donc à la longue économiser des fonds public, en stabilisant les revenues des vignerons (comme Hervé l’a si bien expliqué),je ne vois pas, ce qu’il y aurait à redire…
Pour ceux, qui veulent s’en différencier, restent pour l’instant encore assez de pistes pour se lancer: de la biodynamie à la cosmo-culture, des vins naturels aux « vraies vins de terroir », comme les annonce Randal Graham ces jours-ci sur Decanter, il n’y a pas de limites à l’imagination et nous aurions encore pleins de discussions animées en perspective;-).
- 7 août 2010 à 16h53
- in reply to: Biodynamie – Croyances – Rationalisme
J’aime bien tes arguments pour l’éventuelle certification de la Chique, Hervé – ils rejoignent les miennes pour ma non-certification;-)!
- 7 août 2010 à 16h42
- in reply to: profil du producteur de grand vin languedocien
j’aime bien ta définition du « grand vin » Hervé, surtout celle de la durée dans le temps:-)!
- 6 août 2010 à 17h42
- in reply to: profil du producteur de grand vin languedocien
et sans oublier les pioniers: François Guy du Château Coujan, le Domaine Ravanès, et surtout aussi déjà dans les année 80 l’infatiguable précheur de la qualité du Languedoc:Jean Clavel, il n’y a qu’à rélire son livre: Histoire et Avenir des Vins en Languedoc, édité chez Privat en 1985…
- 6 août 2010 à 0h14
- in reply to: conseils pour l’achat de livres sur le vin.
Pour un néophyte, c’est clairement Robinson sur les deux, mais je ne possède pas le livre d’Oz Clarke, peut-être il serait bien, de le feuilleter aussi, avant de se décider.
- 6 août 2010 à 0h05
- in reply to: devenir vigneron – comment faire?
merci, Oliv, j’étais sure, de pouvoir compter sur toi:-). Je vais don envoyer le (jeune?) homme sur ces pistes.
- 5 août 2010 à 22h13
- in reply to: conseils pour l’achat de livres sur le vin.
Le mieux, c’est de lire l’article de blog sur ce sujet, que Hub, qui intervient aussi parfois sur LPV, a publié sur son blog l’œnothèque – des livres et du vin.
Il y parle des différents ouvrages disponible en Français sur les cépages – sauf du livre de Jancis Robinson, qui date des année 90 et que j’ai trouvé longtemps assez intéressant à lire en combinaison avec les œuvres fondamentales de Pierre Galet.
L’Internet, en utilisant la recherche avec un moteur approprié, donne aussi pas mal d’informations, si on cherche un renseignement particulier:-).
c’est où, votre problème éventuel avec un vigneron? Si vous êtes clients directs chez lui, et son vin vous déplait au point, de rendre votre impression publique sur LPV ou ailleurs en signant de votre nom, vous ne prenez pas de risque. Si jamais il n’est pas assez commerçant, pour vous en revendre, vous pouvez toujours trouver ses vins chez les cavistes…
Par contre, moi, en tant que vigneronne, je trouverais cela assez vache, si un de mes clients donnerait un avis défavorable sur un vin, qu’il est venu chercher chez moi, en se cachant derrière un pseudonyme – je préfère, savoir répondre à une vraie personne, et ne pas a un « masque » – et en plus, je préférais probablement, qu’il me fasse aussi part de sa critique en communication directe.
- 5 août 2010 à 1h11
- in reply to: Les Vendredis du Vin de la blogossphère francophone renaissent
- 4 août 2010 à 18h17
- in reply to: Bienvenue à haidu.net
>devenir « Followers » des domaines de leur choix.< j'aurais bien aimé devenir "follower" de Lisson, pour voire, mais je ne le trouve pas;-).