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- 1 janvier 2009 à 23h50
- in reply to: Revue de Presse
Je suis contente, de trouver un article, qui parle du Bandol et du Mourvèdre – cépage souvent trop peu connu et pas apprécié par les amateurs des vins à dominante de gouts fruités, buvables dans les premières années de leur existence, comme la plupart des vins des appellations du Sud, majoritairement à base de Syrah et Grenache.
Dommage, que l’auteur ne soit apparemment pas au courant du fait qu’il y a entre temps aussi des vignerons d’autres régions, qui ont découverts le formidable potentiel du Mourvèdre et que des cuvées de 100 % Mourvèdre, avec leur fantastique potentiel de garde, on en trouve aussi ailleurs…
- 31 décembre 2008 à 19h33
- in reply to: Revue de Presse
Les résultats de la nouvelle intelligence dans le monde du vin suite à la crise? Heureusement que Radoux, qui après l’article retient 35% de la petite entreprise Julien à aussi d’autres fers dans le feu…
- 31 décembre 2008 à 19h07
- in reply to: votre bt de l’année
– Reiler Goldlay Auslese 2007 – Goldlay du Weingut Steffens-Kess en Moselle, Allemagne – qui m’a permit de retrouver le vrai gout du Riesling avec cette pointe minérale, que j’avais en mémoire et qui me manque souvent sur les Riesling d’Alsace – ainsi que tous les autres Rieslings de ce domaine en agriculture biologique, que j’ai gouté depuis.
– Le Rosso N° 13 de 1996, un vino di tavola Italien de Vignano – Pinot Noir de chez Fritz Croissant, également en agriculture biologique depuis les années 1980..j’avais noté: « Un brin tuilé, vu l’âge, ce n’est pas étonnant. Des larmes impressionnantes, une odeur épicée, sudiste, qui me rappelle les Lisson. En bouche, malgré les 13,5° beaucoup de fraicheur, de nouveau épices, fruit rouges, bien murs, un brin de chocolat (à l’alcool), le chêne presque complètement fondu, direction sous-bois…longueur agréable, qui laisse la bouche fraiche et amènent un soupçon de truffe dans le rétro-nasale. »
– Suisse -Valais – Christophe Abbet – Ambre 2001 et
– Suisse – Valais – Marie-Thérèse Chappaz – Grain Noble 2000deux liquoreux gouté lors des dernier Re-Ve-Vin en mais à Saint Jean de Monts, grâce à Phillippe Rapiteau au Chai Carlina.
– et un vin, qu’on ne trouve probablement pas dans le commerce, mais qui s’est avéré mon vin à l’affectif du début de l’année, après une patiente aération de deux jours: Solera 1999 – 2003 de la Closerie de Bertrand de Dio et Valquière, Hérault, de chez Patrick Henquel..
– le 2003 de La Conque, un petit domaine situé à 550 m au dessus de la haute vallée d’Orb de chez Nicolas et Manu Chavanne, Syrah, Merlot et Cabernet Sauvignon, gouté au restaurant l’ocre rouge à Hérépian, Hérault.
– le Cru Baréjat 1996 de Mireille Daret – bu au printemps
– et pour les bulles au jour de l’an, c’était la Cuvée Petraea XCVII – MMIV de Francis Boulard – un assemblage selon le principe de soléra de récoltes de 1997 (XCVII) à 2003 (MMIV), comme son nom indique – pas bu dans la coupe moulée d’après un sein célèbre, mais dans les vieilles flutes de champagne de ma mère, mais d’une plénitude sans égal.
Voilà mon petit florilège de 2008 – pas que de grands noms, mais pour moi, chaque vin m’a apporté de l’émotion et une communion pas seulement avec les convives à table, mais aussi avec les vignerons et leur travail patient, pour en arriver là.
Qu’ils travaillent tous en agriculture biologique ou bio-dynamique, ou au moins avec la forte volonté de ne pas dénaturer le raisin, n’était pas le critère de choix de ce post (peut-être une tendance, qui se comprends, dans ma cave), mais la conclusion qui s’impose à moi, après avoir compilé ma liste:).
Sur cela: bonne année à tout le monde, que 2009 sera de nouveau une occasion, de faire des si belles découvertes, qui nous émeuvent au delà du jour!
- 31 décembre 2008 à 18h00
- in reply to: Barbarismes et Abréviations, petit guide de survie !
et ne pas oublier à rajouter le nouveau IGP – Indication Géographique Protégée pour les Vins de Pays
et accessoirement AB – agriculture biologique
et comme il y a déjà FA, faut peut être rajouter HB, pour pas faire des jaloux sur LPV(:P)
- 29 décembre 2008 à 20h08
- in reply to: Une petite infusion ???
J’ai failli marcher:), Didier, jusqu’au moment, où j’ai regardé sur la page « commande », pour faire un calcule comparatif de prix entre leurs petits sachets et les paquets plus grands, qu’on vante au viticulteurs comme la panacée de l’intelligence dans la crise…
Ce ne sont pas pour rien « Les fous du roi », qui ont pondu cette page(:P).
- 27 décembre 2008 à 19h23
- in reply to: Revue de Presse
Je n’ai pas compris grand chose à l’article (j’ai des défaillances graves quand je doit lire des textes administratifs ou associés dans leur jargon:-)… mais il ne me semble pas avoir vu 15% de revenu de plus dans mon portemonnaie cette année…. aurais-je acheté trop de bons vins chez les confrères au cours de l’année…?
À surveiller l’année prochaine:-).
- 22 décembre 2008 à 21h09
- in reply to: l’effondrement des prix est arrivé plus rapidement que prévu
Si je comprends bien, ce n’était pas le moment de faire savoir, que je viens d’augmenter mes prix – zut alors! encore une fois je nage à contre courent – mais finalement, cela fortifie les muscles – toujours bien, quand on travaille en coteaux(:P)
- 22 décembre 2008 à 21h02
- in reply to: Revue de Presse
arelate: normal – depuis qu’on change de nom tous les trois jours – Septimanie hier, South of France aujourd’hui et quoi encore demain….VdP, IGP – cela doit sacrement aider à l’identification d’une région…
- 22 décembre 2008 à 20h54
- in reply to: « Humilité et respect ! » – Le Très Grand Jury Parisien
Moi aussi, Eric, cela me rappelle bien le temps de feu iacchos;) – ah, que cela ne nous rajeunit pas… – je serais ravie de retrouver un peu de leur ambiance ici pour la nouvelle année – elle serait moins sinistre!
amitié vigneronne (comme dirait Francis) du Midi sous le soleil
Iris
- 18 décembre 2008 à 21h57
- in reply to: Retrouver « le goût de l’origine » ?
Je devine, que François Audouse a assisté à la dégustation annuelle organisé à la cave de « Grains Nobles » à Paris.
Comme j’avais également la chance, d’assister à cette belle soirée annuelle en présence d’Aubert de Villaine en décembre 2005, j’ai repris mes notes (publiées à l’époque sur mon blog) – parce que cette date de 1985 me disait quelque chose.
Et qu’est-ce que je trouve là:
« Le Domaine est mené en culture biologique depuis 1985, entre autre selon les conseils de Claude Bougignon, qui nous en avait déjà parlé, quand il était venu à Lisson en 1990, pour faire nos prélèvements de terre.Cette culture biologique avance la maturité des raisins en moyen d’une semaine, entre autre probablement, parce que la
feuille n’est pas occultée par les produits de traitements et peut ainsi mieux faire son travail de photosynthèse….. »et ainsi de suite, un bel exposé sur l’importance du travail à la vigne dans tous les domaines (choix du matériel végétal et diversité des souches grâce à la sélection massale, changement des amendements)
bref: Le principe de base est, d’intervenir le minimum possible sur les raisins, parce que « dès qu’on intervient sur des raisins de ce type là, on baisse la qualité »(AdV)
Sur les vinifications:
[i] »Après un trie, selon l’exigence de l’année, à la récolte, la vinification dans une cuverie simple est aussi peu interventionniste. Selon l’année aussi, on garde plus au moins de pourcentage de rafles. Mais on essaye, de garder le début de la fermentation à l’intérieur des baies « il ne faut pas, que la fermentation commence dans le vin ».
Chaque cru a ses levures, mais les fermentations sont assez proches.
L’élevage suit dans des futs neufs à chauffe moyenne. Le bois des futs est choisie longtemps d’avance – ils sont fabriqués, comme les bouchons et les bouteilles plus tard – « sur mesure ».
La mise en bouteille se fait en douceur. Pour le 2002, elle se déroulait en février – mars 2004, après seulement un soutirage pendant l’élevage. Selon l’emplacement et le nombre des futs, la mise se passe par chèvre (reconnaissable selon Michel Bettane à une différence parfois perceptible entre les bouteilles du haut et celles du bas du fut) ou par assemblage de 5 pièces dans une cuve et mise par gravité ensuite. »[/i]
Donc, pour moi, comme vigneronne, ce sont plutôt les gestes anciens, avant le productivisme et le « tout chimie » des années 70 et suivantes que je reconnais là – beaucoup d’attention et du respect pour la nature du raisin, à la vigne et au chai- qui mènent à des vins, qui ce soir là pour moi relevaient ce que j’avais trouvé le plus proche d’une expression de différents terroir jusque-là.
Et si Hervé aurait été là, je pense, qu’il aurait partagé mon enthousiasme pour le propriétaire du domaine, qui s’est présenté en vrai vigneron – même s’il ne se salit peut-être plus les mains dans les vignes, il me semblait sincèrement concerné et au courent de tout ce que s’y passait – comme à la cave. Pouvoir employer une équipe de 30 personnes en permanence facilite bien sur la tache:-).
Donc, Monsieur Audouze, contrairement à ce que vous avez retenu, que « avec des méthodes ultra sophistiquées, on arrive aujourd’hui à s’approcher des vins géniaux des anciens », mon impression était plutôt, qu’en mettant de côté les artifices et erreurs de ces méthodes ultra sophistiquées et en retournant à l’écoute des plantes et de leur environnement, qu’on arrive à faire des vin d’exception
– une comparaison avec des vins d’un siècle en arrière ne m’est malheureusement pas donnée…
- 15 décembre 2008 à 20h58
- in reply to: Un cépage doit-il garder en mémoire sa région d’origine ?
Il y a quand même l’un ou l’autre domaine, qui ne se trouve pas en zone inondable dans la pleine, qui a « osé » planter ces cépages…, certains déjà bien 40 ans en arrière…donc bien avant Daumas-Gassac:).
- 3 décembre 2008 à 22h16
- in reply to: Domaine Beau Thorey
J’aime beaucoup les vins naturels du Domaine Beau Thorey, qui m’étaient vantés par mes clients Japonais il y a deux ou trois ans.
J’avais acheté la gamme complète à l’époque et dégusté son UBAC 2005 (100 % œillade, variété de cinsault) pour lune des premières éditions des Vendredis du Vin avec le titre programme « moins de 12°vol ».
Ce vin d’un fruité très nature (sans défaut!) passait bien, surtout au prix de 5 €.
Ceux qui se rappellent mes Moulenty Œillade 2000 ou les vins Ornac de 2002 savent, que ce cépage, souvent bradé à haut rendement dans les rosés de l’été, peut donner des vins très concentré aux tanins fins, si on maitrise le rendement à la vigne et les traite comme véritables raisins à la vinification et à l’élevage. (Certains l’ont facilement pris pour des Pinots dans le temps:-). Je regrette de ne plus en avoir à vinifier.
J’avais personnellement préféré le Bella Para 2004 (8 €) du domaine, plus dense et concentré, à base de Syrah(?), si ma mémoire est bonne.
Par contre, comme je l’avais déjà dit ici, moi je trouve, que le site vaut d’être épluché, pour connaitre les multiples facettes du vigneron « irrégulomadaire du cru ».
- 22 novembre 2008 à 19h23
- in reply to: Revue de Presse
et aux antipodes de ce qu’on leur prêt d’habitude comme préférences typiquement féminines… – au moins après cet article. Merci pour le lien Oliv.
- 7 novembre 2008 à 22h29
- in reply to: Nouvelles médicales
Est-ce que cela pèse lourd ?
http://www.journal.chemistrycentral.com/content/2/1/13
https://www.journal.chemistrycentral.com/content/2/1/13
ou doit on le voire comme cela?:
https://www.vinography.com/archives/2008/10/dangerous_wine_or_dangerous_re.html
- 1 novembre 2008 à 13h59
- in reply to: Revue de Presse
Faut laisser à César… j’avais vu l’article sur le blog d’Alder Yarrow, que tu donnes en lien et c’est cela, qui m’a amené à faire ma petite recherche rapide:-).
J’y trouve souvent des informations intéressantes, bien avant qu’ils arrivent dans la presse Française ou Allemande (ou les forums, avant que tu nous servais la revue de presse, qui regarde au delà des frontières de l’ Hexagone…)
- 1 novembre 2008 à 13h41
- in reply to: Domaine Calvel
comme beacoup de domaines, ils ont un site WEB, il suffit de taper le nom du domaine sur une machine de recherche. Ils ont aussi une page securisé pour la commande en linge, après ce que j’ai vu:-)
- 30 octobre 2008 à 23h03
- in reply to: Revue de Presse
Des métaux dans les vins, c’est bien vieux – tous les livres sur la vinification traitent de moyens d’en enlever les traces, qui créent entre autres des casses et des troubles, souvent dus à une contamination par des pièces métalliques des cuves et des pompes…
On en trouve aussi depuis longtemps et en quantité dans des jus de fruits… Des traitements à la bentonite et avec d’autres terres sont aussi mis en cause – je ne pense pas, que c’est un problème européen – comme pour les résidus de pesticides et herbicides: qui cherche bien, trouve partout…..
à la place d’en faire des articles cocorico et scoop (ce coup-ci pas en France, mais en Nouvelle Zélande), qui sèment la panique au lendemain d’autres articles, qui parlent de « fer » dans les cerveaux de malades de Parkinson, il serait bien, de faire des articles vraiment à base d’une bonne recherche journalistique. Je suis sure qu’on peut trouver assez d’informations sur la question, qui nous apprendront quoi exactement, d’où cela vient, comment l’éviter – et si c’était en partie naturel (la fameuse « minéralité » – est-ce qu’elle venait de là;)), savoir, à partir de quel dose cela fait du mal –
il y a tous ces éléments sur les étiquettes des bouteilles d’eau minérale, il me semble (je ne suis pas spécialiste…), donc il doit exister une recherche de base.
- 30 octobre 2008 à 17h29
- in reply to: Etiquettes et Loi Evin
- 29 octobre 2008 à 15h03
- in reply to: Du verre et de ses problèmes
Merci pour ces liens, Oliv.
Je ne peux que souligner les problèmes, indiqués dans le premier. Mes lectures d’autre-Rhin m’ont d’ailleurs appris, que les collègues en Allemagne subissent depuis plus d’un an les mêmes problèmes d’approvisionnement en bouteilles.
Moi, il m’en faut peu – et je les ai eu sans problème (sauf, qu’elles arrivent à 3 km du Domaine et que je doit passer 3 heures par palette, pour les défaire en caisses, pour pouvoir les transporter – mais c’est un autre problème). Ce que je peux confirmer, c’est l’augmentation permanente des prix: plus que 10% de « surcharge énergie » sur ma dernière facture, qui date de hier…
J’aimerais bien le recyclage, mais comment faire, avec les clients dans tout l’hexagone et au delà – le coût de transport et du nettoyage serais écologiquement pas payant… et comme indiqué dans le deuxième article: cela ne vaut que pour les vins de consommation courante, qui ne sont pas sensés de vieillir en bouteille…
- 26 octobre 2008 à 14h47
- in reply to: Une nouvelle version
Ps: sacre – sacré travail – ?? – déjà bien, que le plus gros de mes fautes d’orthographe est éliminé par le logiciel – mais de toute façon: chapeau à tous, qui s’y ont consacrés:), c’est sacrement sympathique! Et j’ai oublié de rajouter, que moi aussi, je suis très agréablement surprise de la tête souriante de Jérôme- je l’ai toujours imaginé avec une barbe et des lunettes;)