Iris

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  • Iris
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    Si je déguste en tant que « consommateur », c’est l’équilibre, qui m’importe, le « tout ». Comme cet équilibre dépend de pleins de paramètres, je ne pense pas, que l’analyse d’un des facteurs m’apporterait beaucoup. Donc mesurer le ph des vins, que je goute, je n’y vois pas trop, qu’est-ce que cela pourra m’apporter:-).

    Si je déguste mes vins en tant que vigneronne, bon, c’est toujours l’équilibre, qui m’importe, mais une lecture des paramètres de mes bulletins d’analyse peut m’indiquer la source d’un déséquilibre. Comme je n’emploie pas d’ajouts, cela ne changera pas grand chose à mon vin « de l’année » , mais cela peux m’être utile pour des choix à faire dans l’avenir.

    La démarche d’analyser le ph d’un vin qu’on déguste en amateur – si cela relève de la simple curiosité, pourquoi pas, mais je ne pense pas, qu’on peut on tirer grande chose, pour éviter dans le future des déceptions, vu qu’à elle seule, cette valeur ne dit pas grand chose…

    Iris
    Participant

    Pour les LPVistes, qui lisent l’Allemand, ici l’outil de pointe de Université de Geisenheim (le centre de recherche rt formation viti-vinicol en Allemagne, qui permet, de trouver la levure exacte adaptée au vin, qu’on veut obtenir.

    On choisit d’abord dans les 3 catégorie rouge, blanc ou rosé, ensuite on peut choisir ses condition au vignoble et les condition de départ du mout.

    Si j’y rentre les coordonnés d’une récolte de Pinot chez moi, j’arrive sur une liste d’une trentaine de levures (beaucoup d’origine Française), qui correspondent à mes « exigences » dans un ranking de 100% (5 variétés) à 67%.

    Il y a une fiche PdF pour chaque produit téléchargeable.

    Comme ce chapitre prends une grande place dans la formations des étudiants future vignerons et maitres de chai, il fait plaisir, de voire, qu’ils arrivent quand même à prendre la concurrence entre levures indigènes et levures de synthèse avec un brin d’humour, comme le montrent les petits filmes, qu’ils sont fait en fin d’étude sur ce combat.

    À voire ici: comme podcast.

    Iris
    Participant

    une photo de la page sur le Languedoc-Roussillon dans l’excellent livre Terroirs et Vins de France, >Itineraires oenologiques et géologiques> direction Charles Pomerol, éditions du BMRG 1986

    On voit aux couleurs la grande diversité de la géologie, qui influence aussi sur la variété extrême des terroirs.

    On retrouve les même couleurs que dans la partie schisteuse de la Montagne Noire vers Roquebrun (AOC Saint Chinan) et Faugères quand on regarde du côté d’Irulegui dans les Pyrénées.

    Iris
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    Merci pour cette nouvelle rubrique, Oliv, qui m’intéresse fortement! Je trouve tes initiatives au niveau de l’information vinesque vraiment REMARQUABLE!

    Iris
    Participant

    Vendre du vin avec des arguments, qui l’approchent de la margarine « riche en Omega3 » ou d’autres truc de ce genre – peut-être une solution pour certains, mais je dois admettre, que je préfère boire mon verre pour le plaisir, qu’il me procure, comme je fais mon métier pour le plaisir, qu’il me donne (même si le risque de tomber d’en haut d’un de mes murs ou de mourir asphyxiée, si je rentre dans une cuve au mauvais moment – pour ne nommer que deux exemples – est probablement plus grand que chez les agents des impôts:-).)

    Cela ne m’empêche pas, de trouver ce genre d’étude alarmistes et surtout son exploitation dans la presse lamentable…mais là aussi: c’est la loi du marché, qui prime.

    Iris
    Participant

    Pour les curieuxj’ai rétrouver le site de la Source, s’est la Société « La Vernière » – et elle est venu sous ce nom, en dehors de chez Lidl:-)

    Voilà, ce qu’ils en disent eux même:

    « A Lamalou-les-Bains, plus de 15 sources s’échelonnent le long de la faille géologique qui traverse le vallon. Elles sont de type bicarbonatées calciques et sodiques, ferrugineuses, riches en magnésium et potassium et renferment du gaz carbonique. »

    Beaucoup des eaux de la vallée sont d’ailleurs ferrugineuses et étaient commercialisées ou utilisées comme eaux thermales depuis longtemps. Il y avaient même à Colombière sur Orb des sources « réputées » pour leur radioactivité…

    La notre à Lisson, n’était jamais analysé, mais elle doit avoir des propriétés approchants – jamais une trace de calcaire dans la bouilloire, mais des traces de floculation de fer bien visibles.

    Je la préfère de loin aux eaux calcaires d’autres sources – j’en met pas dans mon vin:-), mais elle sert grandement pour tous les rinçages de la vaisselle vinaire et il y a toujours une bouteille, qui m’accompagne dans les vignes.

    Pour les amateurs d’images de cailloux (de schiste, pour rester dans le sujet), un petit diaporama de ma balade à travers la partie schisteuse de mes vignes, qui date de hier:-) On voit bien les traces de fer dans certains cailloux.

    C’était aussi l’occasion de constater les dégâts, laissés par la tempête – nos tuteurs de 2,50m en châtaignier, vieux de 20 ans et déjà affaiblies par la pourriture de leurs pointe, pas traitées…, n’ont pas résisté au bourrasques de 130 km/h – encore pire dans les terrasses (calcaires…) des Pinots, moins à l’abri – un véritable micado par endroits:-(.

    Iris
    Participant

    Elle est vraiment très bonne, cette eau gazeuse – elle viens de 15 km à est de chez moi:-) – la source se trouve sous les collines, qui séparent la vallée de l’Orb du terroir de Faugères. Je vais te trouver l’extrait exacte de la carte géologique, si cela t’intéresse.

    Comme quoi il n’y a pas que du bon vin dans notre arrière pays de l’Hérault!

    Iris
    Participant

    Très bel article, Patrick! merci! et en plus « en scoop » une photo de la personne, qui « seconde »:-)

    Iris
    Participant

    Hervé, pourquoi ne pas faire un petit voyage d’étude en Moselle (du côté Allemand) – il y a des exemple de vignes en coteau autrement plus raide que tout ce que j’ai vu en France (sauf à Ampuis peut-être), qui sont entièrement mené en bio… quelques exemples en image, même si on ne comprends pas l’Allemand, ici.🙂

    Iris
    Participant

    pierre yves: d’accord avec vous, que, pour ne prendre qu’un exemple d’actualité, à la place d’une mention assez vague, comme « contient des sulfites », et uniquement, quand à l’analyse, cela dépasse 10mgSO2/l à la mise en bouteille, ce qui, quand ce n’est pas écrit, peut faire croire aux consommateurs, qu’il n’y a pas du tout, on devrait mettre le taux exacte.

    On a tous des analyses des vins mis en bouteille, ne serait ce que pour l’exportation au Japon, qui exige, qu’on prouve par analyse, qu’il n’y a pas d’acide sorbique (un stabilisateur), qui est interdit au Japon.

    Le seul ajout, en dehors de « l’aromatisation à la barrique », comme c’était dit ici par quelqu’un, que nous mettons dans nos vins en cour d’élaboration (à l’élevage, pour être précis), c’est le SO2 – une première fois après la fin de la fermentation malo-lactique, qui se passe l’hiver dans les barriques, au moment du premier soutirage. Le taux est marqué sur la barrique. Après, nous en rajoutons au cours de l’élevage quand à la dégustation (et contrôlé par une nouvelle analyse), cela nous semble nécessaire, pour éviter une monté de l’acidité volatile.

    Les derniers vins, que nous avons mis en bouteille (2006 et 2007), avaient tous des taux SO2 totaux en dessous de 10mg/l, nous ne sommes donc pas obligés par la législation, de mettre l’avertissement sur l’étiquette.

    Personnellement, j’ai opté, de mettre quand même:contient

    Oui, au fond, je suis ma philosophie, même si j’essaye de me tenir au courant de la science:-). La magie n’est pas tellement ma tasse de thé (c’est lié à ma philosophie) – mais après avoir affirmé, que je fait strictement ce que je veux, cela serait quand même illogique, de dénigrer « les autres », qui ne font eux aussi que suivre leur choix!

    Mais c’est vrai, je n’était jamais capable d’adhérer à un « mouvement »…

    Iris
    Participant

    Je comprends bien, ce que tu « entendais »: les racines des souches, qui en absence de labour et de concurrence s’étaient développés aussi dans une couche assez proche de la surface sous un sol nu, sont cassées par les premiers labours, et cela force la vigne, d’aller puiser ses réserves en eau plus en profondeur, donc un moment de stress, qui peut se traduire pas une diminution du rendement – mais qui se rééquilibre normalement après quelque temps.

    Je me souviens d’ailleurs bien, que dans la plaine du Roussillon on préconisait déjà 25 ans en arrière, d’enherber les vignes, pour créer une concurrence avide d’eau à côté des souches, qui profitaient trop des réserves en place, et ainsi diminuer le rendements de certains vigne (en raisonnée:-). Au même temps, cela permet de rentrer plus facilement dans les vignes avec un équipement lourd après des fortes pluies. Chaque mesure peut être prises pour différentes raisons et à des buts différents – rien est simple et simpliste.

    Mais là, on est sur un forum d’amateurs, donc aussi au moins deux manières d’intervenir possible: raccourcir et simplifier ses arguments, pour ne pas « lasser » – ou expliquer clairement, ce qu’on « entends », pour ceux qui prennent la peine de lire et aiment savoir plus – et à la même occasion ne pas chercher (ou livrer) le bâton pour se faire battre:-), je me souviens encore assez de débats ici, où d’autres soutenaient, que certains années, on ne peut pas récolter des raisins « en bio » et d’autres généralités insidieuses.

    Iris
    Participant

    dire cela comme ça, n’est-ce pas aussi caricatural, que de parler de l’augmentation obligatoire de l’acidité volatile chez les vignerons bio?

    On peut être en bio, et avoir des rendements assez élevés (je ne vois pas, comment cela serait autrement possible, de commercialiser des vin bio à bas prix dans les supermarchés, comme je les voie régulièrement en Allemagne, par ex), comme on peut être en conventionnel, raisonné, extrêmement raisonné ou intégré et j’en passe, tout en programmant des rendements limités selon le type de vin, qu’on veut élaborer.

    Iris
    Participant

    Merci, d’avoir rappelé les feuillets d’argile, Didier, je les avais oublié, mais cela aurait été une couteuse analyse supplémentaire à l’époque:-).

    et je ne peux même pas me réclamer augmenter le rangs des bios détendeurs d’une analyse de Bourgignon ( il ávait travaillé pour nous, bien avant il soit devenu une vedette médiatisé), parce que je ne fais pas partie des contrôlés/estampillés AB – je suis une fabricante de vins de table non labellisés, les pires! (et toujours le cul entre toutes les chaises:-)

    Mais je constate, que même si aucun des vignerons intervenant sur LPV est représentative pour tout un courant, cela représente malgré tout un échantillonnage assez varié, pour comprendre, pourquoi on ne peut pas parler du « lobby du vin » (ou plutôt pourquoi il est si peu entendu), quand on parle (et décide) sur les questions de libre communication et éducation du gout, qui sont également importantes pour l’avenir de notre profession. C’est important, de parler du chemin du raisin de la terre au chais – mais en sortant de là, il doit encore continuer à arriver dans le verre, et cela semble de plus en plus politically incorrecte – voir ici et ou

    Iris
    Participant

    Luc, je ne pense pas, que le seuil autorisé d’acidité volatile pour un vin loyal et marchand est plus haut pour les VdP qu’en AOC:-) –

    Iris
    Participant

    Et c’est bien pareil aussi pour les pratiques « non-conventionnelles » (pour ne pas dire bio) – la nature nous apprend, qu’il y a synergie de plein de facteurs – certains paramètres, que nous pouvons influencer, comme tout au début le choix d’un emplacement, sa préparation, les choix au niveau végétal lors de la plantation (porte greffe, greffon, cépage, sélection massale ou clones) les choix au niveau de la conduite: densité, conduite sur fil ou individuelle, formation de la souche (basse, haute, en gobelet ou cordon,…), le choix renouvelé chaque hiver à la taille, qui est décisive pour le développement de la souche dans l’année (et même au-delà), donc pour la récolte – rendement, résistance aux influences météorologiques (vent, séchage après pluie, surface foliaire, maturité…). Les choix de travaux en vert (liage, pliage, ébourgeonnage, rognage,…), de l’intervention sur le sol (labour, bêchage, fumure, enherbement – permanent, naturel, sélectionné, – fauchage, sols couverts ou nus…. plus les choix des dynamisateurs….), traitements (cuivre, soufre, décoctions de toute sorte, purins, poudres….) – tolérance envers les « nuisibles » en comptant sur les « auxiliaires », piégeages…choix du moment de la récolte… et le cycle recommence – et chaque année, il y a les éléments, qu’on ne peut pas maitriser la météo , le climat, qui influence l’ensemble de tout cela – ah, j’allais oublier la lune – et l’état de santé et morale du vigneron…en prime, les autres habitants de la campagne: la prolifération des sanglier, des blaireaux, des mouflons, des chevreuils – il y a eu même des années de rats….

    Cela fait beaucoup de variables à tenir à l’œil – aussi dans des études sur les pratiques bio – et encore plus pour celles, qui demandent un témoins (est-ce qu’il y a eu déjà des études en double aveugle sur ce terrain, tant qu’on y est sur le scientifiquement correct?)

    Donc avant d’affirmer des vérités, en se basant que sur quelques paramètres, et les généraliser (ou pire, se transformer en donneur de leçon) vaut peut être mieux déjà bien s’occuper de son propre champs d’expérimentation – personnellement, j’ai l’impression, d’avoir assez de pain sur la planche, pour remplir au moins 2 vies d’études, avant de tirer des conclusions valable ailleurs et partout – et encore…

    Mais l’échange est utile, la lecture peut être instructive, les études parfois aider à orienter ses choix, éviter certains erreurs. La discussion – au chais, autour d’une table, au comptoir au aux clavier – peut raviver l’esprit et détendre le dos:-)

    Bref: une fois, qu’on a choisie ce métier, on est tout le temps obligé de faire varier plusieurs paramètres ou de faire face aux paramètres, qui changent chaque année – parfois plusieurs fois dans l’année – donc ceux qui ont besoin de certitudes, de vérités absolues, prouvées par la science, avant d’agir: vaut mieux s’abstenir. Notez bien: je n’ai pas dit: ignorer la science! Mais une ouverture d’esprit, une curiosité permanente, de la persévérance et un certain gout du risque me semblent obligatoire, si on veut vivre sa passion – et ne pas qu’en viticulture.

    Les non-interventionnistes peuvent se consacrer à la cueillette des fruits sauvages, ceux, qui aiment la sécurité, vont peut-être trouver un emploie, qui les décharge de la responsabilités du choix (et encore…), la vigne est une culture – et qui dit culture, dit intervention, contrôle du possible, empreinte de l’homme.

    Le consommateur peut soutenir certains choix, comme client/amateur et comme citoyen, qui a son mot à dire sur la législation, qui encadre tout cela – là aussi, beaucoup de décisions sont prises sans vérité prouvée et estampillée par la science – et avec des conséquences, qui vont beaucoup plus loin que sur un petit lopin de terre, sur lequel la nature gagnera toujours avec le temps – mais c’est un autre débat et je m’éloigne…

    Iris
    Participant

    Pour Lisson, dont les vignes sont une création récente (nous n’avions défriché sur la colline derrière la maison des ancien terrasses et arènes de vignes, abandonnées dans les années 1950, que fin 1989/1990 ), nous avions profité d’un passage de Claude Bourgignon dans la région, pour lui confier les analyses des différentes parcelles avant plantation.

    Si cela intéresse quelqu’un, je peut ressortir les analyses du placard et en faire un article sur mon blog… À l’époque, il venait de travailler pour des domaines assez connus en Bourgogne, à Bordeaux, en Champagne, qui se souciaient de leurs sols morts, et dans la région il me semble entre autre pour Bébian, et en comparaison, il s’extasiait sur la profusion de la vie microbienne de nos parcelles.

    Les analyses nous étions surtout utiles dans le choix de porte greffes et clones, parce qu’ils nous apprenaient que les deux types bien différents, à cause d’un clivage géologique, qui traverse le domaine en diagonal (schistes d’un côté, calcaire avec des grottes de l’autre), n’avaient pas d’influence significatif sur les ph en surface – tous plutôt neutre, donc pas de risque de carences de ce côté là. Un taux naturel d’humus très haut, mais pas étonnant pour des terres reposés s’ajoutait.

    Il a constaté une légère carence en magnésium sur l’arène du Clos des Cèdres, que nous avons essayé d’équilibrer au début – et nous avions une vive discussion sur l’utilité des labours en profondeur avant plantation (le charruage), qu’il trouvait inutile, parce que cela chamboule justement les différente strates d’un sol et peut donc nuire à la vie microbienne – pendant que Claude, mon mari et fils de paysan craignait plus l’effet néfaste des champignons de bois restés en terre pour les racines d’une plantation. De toute facon, il y avaient pas mal de terrasses, où nous n’ont pas pu le faire, à cause de la difficulté du terrain (terrasses très étroites avec des murs hautes sans chemin d’accès, pentes en dévers…) et la suite a malheureusement donné raison à Claude, le pourridié présent dans le sol, surtout à des endroits, qui s’étaient reboisés depuis les années 50, nous a tué pas mal de jeunes souches, souvent « en rond », bien visible au milieu des survivantes.

    Là, je dirais, que le bon sens paysan, basé sur une expérience de plusieurs générations de viticulteurs dans une région donnée, prime sur l’analyse ponctuel d’un laboratoire, à l’époque au moins encore plus porté sur sa nouvelle voies d’analyses, que sur une connaissance approfondie de l’influence culturales et les différences énormes du au climat, selon les régions – tout, qui fait aussi l’ensemble d’un « terroir »…

    Depuis, nous nous basons plus sur l’inspection des parcelles, la flore adventice, très indicateur, et la santé apparente (ou déficitaire) de nos souches aux différents endroits.

    Comme pour notre santé, nous tablons plus sur l’autodéfense de nos vignes grâce une bonne hygiène de vie au quotidien (cela s’appelle travail de la vigne), que sur des remèdes miracles des chimistes ou des pouttings genre pilules de vitamines ajoutés … le but, ce sont des beaux raisins saines, la base d’un bon vin équilibré, sans fard – et pas de body-builders aux muscles saillants, qui s’effacent, si une année, ils manquent d’exercice et de doping. Je ne pense pas, qu’on peut changer la composition d’un sol, comme on change la recette d’un gâteau, on rajoutant un jour un peu plus de ceci, un autre un peu plus de cela – la nature est plus complexe…

    Et vingt ans de travail avec ma terre et mes souches m’ont appris à comprendre, qu’il y a des lieux, où les souches se plaisent et d’autres où elles ont plus de mal – des années, où le climat leur rend la vie facile – et les autres, où elles ont plus besoin de notre support – et quand nous ne sont pas sur place à temps, pour les secourir (par une tonte d’herbe supplémentaire, pour assainir le climat au niveau de la surface) où un de nos rares traitements (cuivre – soufre), elles ont plus de mal et nous sachons, que nous avons manqué à notre devoir, sans qu’un analyste à besoin de nous le dire:-).

    Iris
    Participant

    Selon la source qu’on lit, Enzo, l’étude parle bien aussi du vin et de la bière – et pour les légumes et fruits, j’ai vu rajouté qu’il faut les laver et/ou éplucher, pour enlever les produits de traitement… Comment se protéger du reste, dont on parle aussi aujourd’hui dans la presse (sauf au monde..), bien, c’est un autre paire de manches…

    Iris
    Participant

    je l’avais déjà dit ailleurs, mais cela vaut le coup d’être rappelé: un excellent flux sur l’actualité des blogs vinèsques chez Alain Winemega, pas seulement spécialiste du Bordeaux et bien connu sur LPV, mais aussi ouvert sur le reste du monde du vin et de ces chantres sur Internet – aussi bien en Français qu’en Anglais.

    Iris
    Participant

    T’as remarqué, que c’est un manuel pour les négociants et débitants, pas pour les vignerons:-).

    La révolte des vignerons du Midi de 1907 portait d’ailleurs en grande partie sur une crise, du aussi aux contre-façons, qui inondaient le marché… Des petits – et, probablement avec bien plus de profit, des grands malins ont toujours existé!

    Iris
    Participant

    mais avec un peu de patience, on se rende forcement compte du résultat, Didier:-)

    Merci Luna, d’essayer de ramener tous ces bonshommes de la cour de récré en salle de classe!

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