Iris

Nous avons 1 invités et 0 utilisateurs enregistrés en ligne.

Forum Replies Created

Affichage de 20 réponses de 561 à 580 (sur un total de 774)
  • Replies
  • Iris
    Participant

    Eric, je trouve les interventions de Lanèvle assez bien argumentées, claires et en tant que vigneronne, cette lecture ne m’inspirerait pas, de lui donner le conseil d’aller faire un stage chez un vigneron – comme je veut bien croire, qu’Hérvé travaille bien ses vignes et se soucie de l’harmonie de ses vins.

    Lui donner des conseilles dans le genre « reviens dans 10 ans », quand tu auras fais te preuves, me semblent trop polémiques, pour avancer la discussion – et qu’il cherche aussi parfois la polémique, ne me semble pas une raison suffisante, pour en rajouter une couche.

    Mes vignes par ex., n’ont que 18/19 ans, je ne suis donc qu’à ma treizième vinification – comme j’ai toujours cultivé mes vignes de la même manière, je ne peu donc pas faire des études comparée – est-ce que cela m’enlèverait le droit, de m’exprimer? De dire d’ailleurs, que je pense, qu’ils expriment bien mon terroir:-)?

    Et des phrases comme « Mais il y en a d’autres (choix) qui mènent à d‘autres résultats que l’on ne peut pas correctement appréhender si on ne les a jamais expérimentés » quand on parle du gout des vins: là je crois vraiment, qu’il ne faut pas demander à celui, qui boit ce vin, d’avoir d’abord fait un stage chez un viticulteur, pour pouvoir dire, ce qu’il ressent en bouche, que cela soit minéral, acide, fruité ou j’en passe. Nous faisons quand même tous du vin, pour qu’il fasse plaisir au moment où il est bu par quelqu’un – je ne demande pas, que l’amateur de mes vins passe un brevet d’œnologue, partage mes gout politique ou mes choix moraux, ni adhère à un partie, utilise les même mots que moi, pour décrire ce qu’il ressent… je suis contente, s’il les aime – et s’il ne les aime pas, je suis prête à l’écouter – s’il veut savoir, je lui explique, comment je fais – cela peut lui apporter des éléments, pour déguster d’autres vins d’une manière plus analytique, si cela l’intéresse, mais cela ne changera rien à son gout tout à fait personnel…même si on sait, que ce gout peu évoluer au fil de la vie et de l’expérience.

    Personnellement, je me fi à mon gout, mes idées (formé après l’école de viticulture en contact avec d’autres vignerons et par une abondante lecture),et ma petite expérience (forcement petite, par ce que je suis venue à la vigne et au vin assez tard dans ma vie), en faisant mon vin comme en dégustant ceux des autres – sachant, que c’est subjectif. Je me méfie de ceux, qui réclament détenir La vérité.

    Iris
    Participant

    Bravo et grand merci à ta fille, Alvige, pour cette excellente traduction – son Français est bien supérieur au mien – et cela m’économise du travail:-).

    Je me permet juste de recopier son texte ici, sans les signes cabalistiques, qui s’étaient mis à la place de l’apostrophe (qu’est-ce que fréquent dans la langue Française:-). Cela rendra le texte plus facile à lire.

    Un parfum de « fraises des bois de Chypre » à ses narines.

    Le charlatan est-il un vrai connaisseur en vin ou joue-t-il la comédie ? Comment le reconnait-on ? Phillip Schwander, titulaire du « Master of Wine », démasque les frimeurs.

    Nous pourrions le considérer comme un invité tout à fait normal, ce qui l’insupporterait. Il réclamerait alors au sommelier la cuvée prestigieuse du Roederer et affirmerait vouloir boire « seulement les verres du milieu » : il ne prêterait pas attention aux deux premiers verres, sentirait les trois suivants et emporterait le reste du champagne très cher. Il n’est pas toujours aussi facile de reconnaitre le snob dans ces endroits chics. Parfois, il est tellement convaincant dans son rôle que seul un professionnel peut repérer l’intrus. Le Suisse Phillip Schwander, diplômé « Master of Wine », nous a dévoilé les secrets pour démasquer un charlatan.

    Le baratineur d’arômes : Le nez enfoui dans le verre, comme s’il voulait inhaler le jus de la treille, il flaire des arômes dont le vigneron n’a jamais pressenti l’existence : « fraises des bois de Chypre », « compote de pêches des dardanelles », « griottes de Thurgauer » il utilise ce genre de vocabulaire pour nous bluffer sur son savoir-faire. Ce qu’un professionnel démasque rapidement. « La première règle que l’on nous a apprise à l’nstitut du Master of Wine est que l’on doit décrire le vin de telle sorte que n’importe quel citoyen doit pouvoir le faire aussi » explique PS. En d’autres mots : « no fruit salad in your tasting notes ! »

    Le « goutteur » de noms : Si l’on en croit ses dires, il n’a dans sa cave que des exclusivités telles qu’un Château Pétrus, un Romanée Conti, un Vega Sicila ou un Henschke Hill of Grace. Mais lorsque l’on est invité chez lui et que l’on se réjouit de pouvoir boire quelques lichettes avec lui, exceptionnellement il ne nous propose qu’un Château Poujeaux bon marché. Au final, on se dit qu’on ne peut pas toujours déguster les vins les plus chers;

    L’étude du millésime Kärtli (la carte des millésimes): Furtivement, il recherche le tableau des classements des cuvées les plus estimées. Un connaisseur préfèrera plutôt demander à un sommelier que de se référer à ce genre de classement. Philipp Schwander se souvient du Bordeaux de 1975 qui avait été élu vin du siècle par les vignerons et les négociants, et qui, au final, s’était révélé être une mauvaise cuvée. « Personne ne peut affirmer avec certitude comment le vin d’une région va évoluer, » nous dit-il. Il ajoute que « d’un autre côté, un bon vigneron peut faire de gros efforts pendant de mauvaises années pour veiller à ce qu’il y ait de bonnes surprises ».

    Celui qui ne boit jamais de Prosecco: Il croit que seul le champagne en vaut la peine, et « ne boit jamais de Prosecco !» affirme-t-il, même si le plus cher est une piquette et le moins cher un vin mousseux au-dessus de la moyenne.

    L’Edelzwicker: Il commande toujours le vin le plus cher, et est fermement convaincu de boire le meilleur d’entre tous.

    Le professionnel de la dégustation : Sa devise est « Plus le vin est rouge, mieux il est. » Ainsi, il considère un grand Barolo, qui a pour caractéristique d’être un vin rouge clair, comme un vin de pays léger, et comme excellent, un simple vin espagnol d’un rouge profond.
    Il est même capable d’influencer la couleur d’un vin en y ajoutant des vins coupés très noirs (pas sûr d’avoir bien saisi le sens, il tricherait en changeant la couleur du vin en ajoutant d’autres vins plus rouges ???). Celui qui désire un vin rouge profond est alors servi.

    Le fétichiste des verres : Il se réfère à la parole des fabricants et pose sur la table un verre différent pour chaque vin. Philipp Schwander ne se contente que de deux verres : un petit et fin pour le vin blanc et un grand et profond/rond (je vois le genre de verre que tu as, mais je ne trouve pas l’adjectif adéquat) pour le vin rouge.

    Le renifleur de liège: Il prouve ses connaissances en reniflant le bouchon des bouteilles et, par principe, fait retourner au restaurant la première bouteille. Le sommelier sait alors à qui il a à faire.

    Il en fait des tonnes à propos du soufre : Il ne boit par principe aucun vin contenant du soufre, trouvant cela anormal. La vérité est qu’ « il n’y a aucun vin sans soufre » affirme Schwander, le responsable étant la levure. Pendant la fermentation, celle-ci produit du soufre par l’intermédiaire de processus métaboliques.

    Le buveur de points : Il n’a pas d’opinions propres à lui, il achète les annotations que le gourou du vin Robert M. Parker écrit pour lui. Jusqu’à ce qu’un vin à 100 points se fait recaler par un vin bon marché ! Il prétexte alors que « le vin n’avait pas assez décanté et que son bouquet n’a donc pas pu s’épanouir. » Mais à partir du moment où il sait que ce vin recalé est un vin Parker, il le trouve « bien meilleur, gorgée après gorgée ».

    Le fétichiste du Bordeaux: Il ne boit rien d’autre que ça, même quand un sublime Sangiovese se présente devant lui. « C’est comme si je ne voulais manger qu’un filet et que je prétendais être un fin gourmet, » argumente Schwander.

    L’anti-snob: Il ne boit que du vin de chez les discounters et croit que son vin favori à 2,80 euros sera au moins aussi bon qu’un vin à 13 euros. « Il peut y avoir des vins subventionnés par l’État et donc pas chers, » explique le professionnel, « mais en-dessous de 3 euros, on peut quand même trouver un vin convenable. »

    Le collectionneur de bouteilles vidées : Pendant les dégustations, il récupère les bouteilles vides de la meilleure cuvée et les expose dans sa cave, afin de se vanter d’avoir ce genre de vins à présenter à ses invités. Il s’apparente au « gouteur de noms ».

    Iris
    Participant

    On trouve plus d’infos dans Sud Ouest, ici ,

    Iris
    Participant

    La grêle est aussi tombé dans le Beaujolais hier. Voire ici une photo impressionnante….

    Jean Luc Thunevin en parle aussi sur son blog aujourd’hui.

    Iris
    Participant

    Merci, François, – je viens de corriger. C’est mon Français, qui n’est malheureusement pas brillant:-).

    c’est pour cela que je donnerais à chaque fois la version d’origine (ma langue maternelle, pour ceux qui ne l’auront pas encore déduit de mon accent) – les améliorations pour la version Française sont les bienvenues!

    Iris
    Participant

    Et pour ne pas faire dans le sectarisme : en parallel de notre petit salon OFF des vignerons blogueurs le 22. Juin au Château de la Halde, qu’Eric a déjà signalé, il y a aussi les Femmes du Vin le même jour en OFF à Bordeaux.

    Même si je trouve, que parmi les vignerons blogueurs, il y a pas mal de vigneronnes blogueses, qui ne blaguent pas dans leurs vignes:-).

    Iris
    Participant

    Je m’attèle à la tâche par petit bout, François: Je laisse le texte d’origine, dans le cas où d’autres germanophones voudraient corriger ma pauvre version Française.

    Der Aroma-Plapperer: Die Nase so tief im Glas, als wollte er den Rebensaft inhalieren, erschnuppert er Aromen, von deren Existenz nicht einmal der Winzer etwas ahnt: «Zypriotische Waldheidelbeere», «Kompott von Dardanellen-Pfirsichen», «Thurgauer Sauerkirsche» – jede Vokabel ist ihm recht, um mit seinem Know-how zu bluffen. Was ein Profi rasch durchschaut. Die erste Regel, die er am Institute of Masterf Wine gelernt habe, sagt Philipp Schwander, sei: «Den Wein so beschreiben, dass auch ein Normalbürger nachvollziehen kann, wie er schmeckt!» Kurz: «No fruit salad in your tasting notes! »

    Le babilleur des arômes: Le nez profondement plongé dans le verre, comme s’il voulait inhaler le jus de raisin, il il renifle des arômes, dont même le vigneron ne se douterait pas. « fraise de bois de Chypre », « compote de pêches des Dardanelles », « griottes du Thurgau » – chaque vocable lui est bon, pour bluffer avec son savoir. Ce qu’un professionnel perce très vite au jour. La première règle, qu’il apprend à l’Institut of Masters of Wine, dit Philipp Schwander, est: « Décrire le vin d’une façon, qui permet au commun des mortelles de s’imaginer son gout! » bref: « pas de salade de fruits dans vos notes de dégustation! »

    Iris
    Participant

    Logique – vu qu’une règlementation pour une vinification certifié « bio » n’existe toujours pas, c’est en élaboration depuis des années, donc en attendant, plein de choses peuvent se faire en cave à partir d’un raisin issu de l’agriculture biologique. Attendons voir, combien d’additifs vont être autorisés, une fois ces chartes publiés et quelle transparence sera demandé au vignerons sur cela. Le fameux « contient des sulfites » pour tout le monde, sans autre spécification des valeurs et le dispense en dessous de 10mg/l SO2 total montrent déjà, qu’on n’est pas bien avancé sur la voie de l’information du consommateur, pas plus en bio(et dynamie) qu’en conventionnel.

    Iris
    Participant

    Non, ricou, tu n’étais pas du tout visé. Je répondait à Franck et à sa question, si un bon vigneron suffit pour faire un vin de terroir – en prenant le mot bon comme exemple, que plus un mot est vague, plus il faut expliquer, dans quel sens et contexte on l’emploie.

    Suivant le sujet depuis le 24 avril à mesure, je n’avais pas spécialement relevé tes intervention – vu qu’il pleut toujours, je vais reprendre ma lecture, pour remédier à cela:-).

    C’est des phrases comme: « Un vin sans énergie est horizontal et un vin vin plein d’énergie est vertical », qui pour moi relèvent d’un langage assez fermé, parce que elles semblent employer des mots que je croi connaitre et qui pour moi sont neutres, par ce qu’ils signifient une direction (de gauche à droite et du bas vers le haut – ou l’envers) dans un contexte (ici le vin), qui ne m’est pas familier. Cela me semble pas avantageux pour la communication…

    • in reply to: Facebook
    Iris
    Participant

    Je suis sur facebook depuis quelque temps et fais partie de plusieurs groupes, mais à mon avis, cela n’a pour l’instant rien à voire avec les discussions d’un forum comme LPV.

    Seul avantage, si on a un groupe « d’amis » assez large, c’est à mon avis le côté international des participants – pour des petits échanges en plusieurs langues… l’info sur des évènements, les publications des autres (il y a beaucoup de participants, qui écrivent sur des pages Web ou des blogs) – et les images…

    Iris
    Participant

    François, est-ce que vous avez lu les autres parties du livre, là, où elle parle des régions émergentes, comme la Loire et le Languedoc-Roussillon et leurs différentes démarches dans cette quête à l’excellence? Qu’est-ce que vous en pensez?

    Iris
    Participant

    Franck, comme je vois, que tu es encore en ligne ce matin (j’espère, que tu vas mieux:-)!)- oui, je pense, qu’un bon vigneron suffit!

    Comme pour les autres mots, qui soulèvent les animosités de certains lecteurs, c’est dans la définition du petit mot passe partout « bon » qu’il y a toute la différence… Un « bon » aura choisi l’emplacement de ses vignes, ses cépages, son mode de conduite et de culture, son travail de cave et ainsi de suite selon ses critères de qualité – il subira le climat du millésime – en essayant d’apporter des soins attentives – l’effet millésime s’ajoute donc toujours à l’expression du terroir – c’est cela, qui fait le charme de notre métier: on ne s’ennuie jamais, parce que ce n’est jamais tout à fait pareil:-).

    On peut être aussi « bon » dans un but différent: choisir de sortir chaque année un produit homogène, redonner le même gout en gommant l’effet millésime, pour satisfaire une clientèle, qui n’aime pas la surprise de la différence. Cela existe, ce n’est pas une tare, mais cela demande le déploiement d’autres méthodes et moyens – c’est peut être même un art mieux maitrisé en Champagne qu’ailleurs – tous les vins à bulles ne sont pas des Champagnes millésimés.

    À mon avis, c’est au consommateur, de choisir selon son gout le vin du vigneron, qui corresponde à son attente.

    S’il a en plus de la sempiternelle « vérité dans le verre » d’autres principes de préférence – écologique, politique ou de sa petite santé, il cherchera et trouvera chaussure à son pied.

    Bon dimanche – il pleuvasse sur les Hauts Cantons – je vais aller acheter mes plants de tomates sur le marché des jardiniers à Olargues – bien bio et de variété ancienne:-)!

    Iris
    Participant

    Bienvenu, Franck, je vois, qu’après 9 mois de lecture en silence (ou peut-être plus?), tu te lance – comme au bon vieux temps de iacchos:-)!

    Juste une petite remarque sur un détail de ton argumentation: pour un vigneron, qui ne travaille pas en Champagne, mais plutôt dans le Sud sur des rouges de garde, le rôle du bois dans l’élevage se présente différemment: vu nos maturités régulières (grâce au climat) plutôt pas besoin de remplir un « creux » en le masquant par les tannins du bois – le problème est plutôt l’inverse: faire comprendre aux amateurs, que là aussi, il faut un peu de patience, pour laisser le vin digérer son lit d’enfance avant de montrer l’harmonie entre tous ses éléments. De là à dire que ce n’est plus une vinification naturelle et que cela ne sert qu’à masquer des lacunes de la matière première et gomme le terroir, me semble un raccourci…

    Qui oserait le dire des vins de la RC? (dit, bien sur, sans vouloir se comparer:-) )

    Iris
    Participant

    Je pense, que la cuisine actuelle, comme elle se reflété par exemple dans les innombrables sites et blogs de cuisine sur Internet, qui parlent aussi bien des restaurants que de leurs cuisine maison, montre, qu’il y a un vaste champ de variation entre les daubes et ragout des grands mères et la cuisine moléculaire à explorer, avant de dire, qu’il a fallut l’attendre, pour ouvrir les portes, innover et renouveler la cuisine.

    D’ailleurs, pourquoi ce sont toujours les grands mères, il manque déjà une génération aux fourneaux:-)?

    Si on appliquait les même raisonnements à notre sujet ici, au vin, je ne verrais pas, pourquoi on s’offusquerait de la cryo-extraction, du spinning cone, des vins desalcoolisés, les additives en vinification de toute sorte ou simplement du coupage du rosé – tout cela ouvre des portes et innove – et la mondialisation avec importations à prix cassés pourra amener au vin « une clientèle qui à la base ne s’y serait peut-être pas intéressée « ….

    Iris
    Participant

    est-ce que j’ai bien compris, que le système Français de la régulation AOC des rendements avant récolte augmente l’utilisation des pesticides chez les viticulteurs?

    Je me méfie de ma compréhension de l’Anglais – est-ce que quelqu’un de plus polyglotte pourra relire?

    Iris
    Participant

    Même s’ils n’ont pas pu l’identifier, ils ont tous trouvé, qu’au gout, c’était le plus mauvais – cela donne de l’espoir, que même en temps de crise, les Américains ne vont pas se mettre a vider les écuelles de leurs chiens du pâté – et l’origine bio des ingrédients ne change rien au résultat:-).

    Iris
    Participant

    Wine in moderation.euart de vivre: dommage, que leur choix d’illustration par l’image fait plutôt penser à une pub pour une maison de meubles scandinave bien connue…

    Je suis allée voir la version en Allemand, même graphisme et en plus des textes, qui, dans leur contenu, ,ais surtout dans le style de l’écriture ressemblent à s’y méprendre aux notices d’explication et mise en garde de médicaments – jusqu’à la dernière phrase en gras: en cas de doute, adressez vous à votre médecin.

    Bon, c’est peut-être conforme à la législation, mais à le lire, cela frôle le ridicule…

    Iris
    Participant

    Un article intéressant, qui date un peu, mais prend aussi les accord mets-vin en considération.

    Cela m’avait fait un peu penser au conte d’Andersen sur les habits du roi🙂

    Iris
    Participant

    Dans l’article suisse sur la petite Arvine, je trouve surtout la fin intéressante. Est-ce qu’un sondage en profondeur donnerait vraiment un résultat tellement différent en France:-)?

    Iris
    Participant

    Merci, Oliv, pour la découverte de ce site, qui est une mine précieuse pour accéder facilement à des milliers articles de revues scientifiques et travaux de recherche dans plein de domaines – dans le temps, on avais besoin de vivre à proximité d’une bibliothèque universitaire pour ce service – maintenant on peut vivre dans les bois et se servir:-)!

    Parfois, le progrès rend la vie belle:-)…

Affichage de 20 réponses de 561 à 580 (sur un total de 774)