Hubert Dilliers

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  • Hubert Dilliers
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    Mêmes difficultés que les camarades, bien que j’ai moins dégusté cette année ; cependant je me risque même à un classement :
    – Vin Jaune des Côtes du Jura 1949 – Lucien Clavelin Fils, à mon goût le sommet de ce grandiose repas d’anniversaire, encore merci Tophe
    – Clos de Tart 2002, l’équilibre, la finesse, la classe, la beauté d’un grand bourgogne (ce repas)
    – L’Étoile Vin Jaune Château l’Etoile 1957, une bouche et une rétro anthologesques
    – Sauternes Château de Fargues 1985, cf clos de Tart 😛
    – Montrachet GC 1990 – dom. Baron Thenard
    – Saint-Julien Château Talbot 1982

    Et tout de même une mention spéciale, pour son énergie, son fruit, son équilibre, sa rétro… : Château-Chalon 1938 – Vichot-Girod

    LPV Jura Tour rocks !! les 4 premiers vins dégustés en septembre avec toute la team !
    LPV Vaucluse pas mal non plus – les deux autres vins.

    Hubert Dilliers
    Participant

    A la manière concise et faussement détachée d’un officier général chenu qui en a vu d’autres, notre co-prez à vie nous sort à nouveau un beau CR à la hauteur de la circonstance ! Merci ô Chris ! 🙂

    Comme Jo et Phil et pour les mêmes raisons le Clos de Tart 2002 m’a enchanté, c’est sans doute le top de la soirée pour moi, avec le Fargues. Juste derrière, le LLC et le Rayas.
    Déception sur « ma » Landonne, en deçà par rapport aux quelques autres parcellaires de Guigal que j’ai pu goûter ces dernières années. Son austérité passait mal après le beau Rayas. Sans doute aurais-je dû l’ouvrir encore plus tôt ?

    Hubert Dilliers
    Participant

    A la manière concise et faussement détachée d’un officier général chenu qui en a vu d’autres, notre co-prez à vie nous sort à nouveau un beau CR à la hauteur de la circonstance ! Merci ô Chris ! 🙂

    Comme Jo et Phil et pour les mêmes raisons le Clos de Tart 2002 m’a enchanté, c’est sans doute le top de la soirée pour moi, avec le Fargues. Juste derrière, le LLC et le Rayas.
    Déception sur « ma » Landonne, en deçà par rapport aux quelques autres parcellaires de Guigal que j’ai pu goûter ces dernières années. Son austérité passait mal après le beau Rayas. Sans doute aurais-je dû l’ouvrir encore plus tôt ?

    Hubert Dilliers
    Participant

    A la manière concise et faussement détachée d’un officier général chenu qui en a vu d’autres, notre co-prez à vie nous sort à nouveau un beau CR à la hauteur de la circonstance ! Merci ô Chris ! 🙂

    Comme Jo et Phil et pour les mêmes raisons le Clos de Tart 2002 m’a enchanté, c’est sans doute le top de la soirée pour moi, avec le Fargues. Juste derrière, le LLC et le Rayas.
    Déception sur « ma » Landonne, en deçà par rapport aux quelques autres parcellaires de Guigal que j’ai pu goûter ces dernières années. Son austérité passait mal après le beau Rayas. Sans doute aurais-je dû l’ouvrir encore plus tôt ?

    Hubert Dilliers
    Participant

    « Il y a dix ans, c’est le Montrachet 1864 qu’on avait remonté à la lumière. Le grand âge avait patiné sa couleur, ambre vieil-or, lueurs brun-orangé. Il distillait des effluves apaisés d’humus, de fruits secs et d’épices. Mais la bouche gardait un port souverain : ample, doucement satinée, longue, avec de petites notes confites en finale. Elle restituait la sublime ambivalence du cru, léger moelleux sur fond très sec. Des instants rares, cueillis juste au réveil d’un siècle et demi. »

    Extrait choisi parmi tant d’autres pour donner envie de lire ce texte merveilleux, un vrai péché de gourmandise !
    Merci Phil l’esthète ! 🙂

    Hubert Dilliers
    Participant

    « Il y a dix ans, c’est le Montrachet 1864 qu’on avait remonté à la lumière. Le grand âge avait patiné sa couleur, ambre vieil-or, lueurs brun-orangé. Il distillait des effluves apaisés d’humus, de fruits secs et d’épices. Mais la bouche gardait un port souverain : ample, doucement satinée, longue, avec de petites notes confites en finale. Elle restituait la sublime ambivalence du cru, léger moelleux sur fond très sec. Des instants rares, cueillis juste au réveil d’un siècle et demi. »

    Extrait choisi parmi tant d’autres pour donner envie de lire ce texte merveilleux, un vrai péché de gourmandise !
    Merci Phil l’esthète ! 🙂

    Hubert Dilliers
    Participant

    « Il y a dix ans, c’est le Montrachet 1864 qu’on avait remonté à la lumière. Le grand âge avait patiné sa couleur, ambre vieil-or, lueurs brun-orangé. Il distillait des effluves apaisés d’humus, de fruits secs et d’épices. Mais la bouche gardait un port souverain : ample, doucement satinée, longue, avec de petites notes confites en finale. Elle restituait la sublime ambivalence du cru, léger moelleux sur fond très sec. Des instants rares, cueillis juste au réveil d’un siècle et demi. »

    Extrait choisi parmi tant d’autres pour donner envie de lire ce texte merveilleux, un vrai péché de gourmandise !
    Merci Phil l’esthète ! 🙂

    Hubert Dilliers
    Participant

    Merci David pour ce compte-rendu fidèle et précis ! et aussi pour ton accueil !

    Personnellement je retiens la classe et l’élégance du vouvray, la fraîcheur, la complexité du Phélan-Ségur et du Talbot, et enfin les deux liquoreux qui dans des registres radicalement différents ont une nouvelle fois montré le plaisir et l’intérêt de ces vins à table.

    Vivement la prochaine !

    Hubert Dilliers
    Participant

    Merci David pour ce compte-rendu fidèle et précis ! et aussi pour ton accueil !

    Personnellement je retiens la classe et l’élégance du vouvray, la fraîcheur, la complexité du Phélan-Ségur et du Talbot, et enfin les deux liquoreux qui dans des registres radicalement différents ont une nouvelle fois montré le plaisir et l’intérêt de ces vins à table.

    Vivement la prochaine !

    Hubert Dilliers
    Participant

    Merci David pour ce compte-rendu fidèle et précis ! et aussi pour ton accueil !

    Personnellement je retiens la classe et l’élégance du vouvray, la fraîcheur, la complexité du Phélan-Ségur et du Talbot, et enfin les deux liquoreux qui dans des registres radicalement différents ont une nouvelle fois montré le plaisir et l’intérêt de ces vins à table.

    Vivement la prochaine !

    Hubert Dilliers
    Participant

    A signaler un restaurant installé non loin du cours Sextius depuis quelques mois : L’opéra

    Menu unique à 34 euros, sinon tapas et plats à la carte. Petit lounge-bar. Il ouvre tous les jours de 19h à minuit !

    Cuisine travaillée sur produits frais uniquement par un chef passé notamment chez Guy Savoy, la carte change donc fréquemment. J’ai personnellement adoré mon tartare de veau mi-cuit surmonté d’un crumble d’olives et accompagné d’une sauce légèrement crémée aux girolles. L’entrée (nems de chèvre à la menthe, carottes à la coriandre) était amusante mais ne m’a pas totalement convaincu.

    La carte des vins n’est pas longue mais il y a de jolies références et les prix sont corrects m’a t-il semblé (Faustine 12 à 39€).

    Hubert Dilliers
    Participant

    A signaler un restaurant installé non loin du cours Sextius depuis quelques mois : L’opéra

    Menu unique à 34 euros, sinon tapas et plats à la carte. Petit lounge-bar. Il ouvre tous les jours de 19h à minuit !

    Cuisine travaillée sur produits frais uniquement par un chef passé notamment chez Guy Savoy, la carte change donc fréquemment. J’ai personnellement adoré mon tartare de veau mi-cuit surmonté d’un crumble d’olives et accompagné d’une sauce légèrement crémée aux girolles. L’entrée (nems de chèvre à la menthe, carottes à la coriandre) était amusante mais ne m’a pas totalement convaincu.

    La carte des vins n’est pas longue mais il y a de jolies références et les prix sont corrects m’a t-il semblé (Faustine 12 à 39€).

    Hubert Dilliers
    Participant

    A signaler un restaurant installé non loin du cours Sextius depuis quelques mois : L’opéra

    Menu unique à 34 euros, sinon tapas et plats à la carte. Petit lounge-bar. Il ouvre tous les jours de 19h à minuit !

    Cuisine travaillée sur produits frais uniquement par un chef passé notamment chez Guy Savoy, la carte change donc fréquemment. J’ai personnellement adoré mon tartare de veau mi-cuit surmonté d’un crumble d’olives et accompagné d’une sauce légèrement crémée aux girolles. L’entrée (nems de chèvre à la menthe, carottes à la coriandre) était amusante mais ne m’a pas totalement convaincu.

    La carte des vins n’est pas longue mais il y a de jolies références et les prix sont corrects m’a t-il semblé (Faustine 12 à 39€).

    Hubert Dilliers
    Participant

    Phil tu es magnifique ! (tu)

    Tophe ta générosité est immense et tes talents de cuisinier et de dégustateur sont également épatants ! merci à toi 🙂

    Je souhaite juste réagir au commentaire mitigé sur le Corail d’Arlay ci-dessous, vin pour lequel j’ai une tendresse particulière. Sans attendre la matière que ce vin n’aura jamais, il me semble qu’on peut l’apprécier pour ce qu’il est, compagnon élégant et rafraîchissant de plats à base de charcuterie, de viandes blanches voire de certains desserts acidulés. Je pense que les conditions de notre dégustation ne l’ont pas mis à son avantage. Certes sur le déclin, il m’a pourtant semblé qu’il tenait bien le coup.
    200% d’accord sur le trousseau !

    Hubert Dilliers
    Participant

    Phil tu es magnifique ! (tu)

    Tophe ta générosité est immense et tes talents de cuisinier et de dégustateur sont également épatants ! merci à toi 🙂

    Je souhaite juste réagir au commentaire mitigé sur le Corail d’Arlay ci-dessous, vin pour lequel j’ai une tendresse particulière. Sans attendre la matière que ce vin n’aura jamais, il me semble qu’on peut l’apprécier pour ce qu’il est, compagnon élégant et rafraîchissant de plats à base de charcuterie, de viandes blanches voire de certains desserts acidulés. Je pense que les conditions de notre dégustation ne l’ont pas mis à son avantage. Certes sur le déclin, il m’a pourtant semblé qu’il tenait bien le coup.
    200% d’accord sur le trousseau !

    Hubert Dilliers
    Participant

    Phil tu es magnifique ! (tu)

    Tophe ta générosité est immense et tes talents de cuisinier et de dégustateur sont également épatants ! merci à toi 🙂

    Je souhaite juste réagir au commentaire mitigé sur le Corail d’Arlay ci-dessous, vin pour lequel j’ai une tendresse particulière. Sans attendre la matière que ce vin n’aura jamais, il me semble qu’on peut l’apprécier pour ce qu’il est, compagnon élégant et rafraîchissant de plats à base de charcuterie, de viandes blanches voire de certains desserts acidulés. Je pense que les conditions de notre dégustation ne l’ont pas mis à son avantage. Certes sur le déclin, il m’a pourtant semblé qu’il tenait bien le coup.
    200% d’accord sur le trousseau !

    Hubert Dilliers
    Participant

    Arnaud (tu)(tu):)-D

    La capacité de certains sur ce forum à porter des jugements aussi péremptoires sur des gens ou des groupes qu’ils ne connaissent pas m’étonnera toujours.

    En tout cas, au vu de mes très brillantes (td) performances de dégustateur « technique », je suis assez détendu par rapport à tous ces commentaires. 🙂

    En revanche je ne comprends absolument pas l’opposition que font certains entre le plaisir disons intellectuel et sensoriel de la recherche, à deux ou plusieurs, des caractéristiques et de l’origine d’un vin, et celui plus émotionnel du partage de ce qui nous plaît (émeut) ou déplaît dans ce même vin. Les deux vont clairement ensemble et sont d’autant plus passionnants qu’ils sont partagés. C’est en tout cas ainsi que nous le vivons dans notre petit groupe.

    My 2 cents 🙂

    Hubert Dilliers
    Participant

    Arnaud (tu)(tu):)-D

    La capacité de certains sur ce forum à porter des jugements aussi péremptoires sur des gens ou des groupes qu’ils ne connaissent pas m’étonnera toujours.

    En tout cas, au vu de mes très brillantes (td) performances de dégustateur « technique », je suis assez détendu par rapport à tous ces commentaires. 🙂

    En revanche je ne comprends absolument pas l’opposition que font certains entre le plaisir disons intellectuel et sensoriel de la recherche, à deux ou plusieurs, des caractéristiques et de l’origine d’un vin, et celui plus émotionnel du partage de ce qui nous plaît (émeut) ou déplaît dans ce même vin. Les deux vont clairement ensemble et sont d’autant plus passionnants qu’ils sont partagés. C’est en tout cas ainsi que nous le vivons dans notre petit groupe.

    My 2 cents 🙂

    Hubert Dilliers
    Participant

    Arnaud (tu)(tu):)-D

    La capacité de certains sur ce forum à porter des jugements aussi péremptoires sur des gens ou des groupes qu’ils ne connaissent pas m’étonnera toujours.

    En tout cas, au vu de mes très brillantes (td) performances de dégustateur « technique », je suis assez détendu par rapport à tous ces commentaires. 🙂

    En revanche je ne comprends absolument pas l’opposition que font certains entre le plaisir disons intellectuel et sensoriel de la recherche, à deux ou plusieurs, des caractéristiques et de l’origine d’un vin, et celui plus émotionnel du partage de ce qui nous plaît (émeut) ou déplaît dans ce même vin. Les deux vont clairement ensemble et sont d’autant plus passionnants qu’ils sont partagés. C’est en tout cas ainsi que nous le vivons dans notre petit groupe.

    My 2 cents 🙂

    Hubert Dilliers
    Participant

    CR: Domaine J. Macle – Côtes du Jura 2008

    Il s’agit de la cuvée de chardonnay ouillé – achetée au domaine en 2010. Elle ne porte pas de millésime sauf sur le bouchon.

    Bu 2 bouteilles légèrement rafraîchies.
    L’impression est la même : la robe est de cet or franc, consistant que j’apprécie en Jura ; nez puissant, limite entêtant, sur le cuir et des épices assez marquées, évoluant vers des fruits très mûrs à l’aération. Très belle attaque tendue, traçante, avec une jolie pointe amère et un jus de belle matière ; l’aromatique reste virile avec aussi de la pomme verte et des fruits à coque. C’est puissant, long tout en restant frais, digeste et très sapide. Il y a de la complexité mais cela reste sphérique, sans beaucoup évoluer en bouche.
    Un beau vin qui peut sans doute attendre quelques années encore. En tout cas c’est plus un vin de spahi que de contemplatif !

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