Eric Galinsky

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Affichage de 20 réponses de 161 à 180 (sur un total de 2,722)
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  • Eric Galinsky
    Participant

    Une envie de madame en ce dimanche 26 décembre… J’aimerai bien un champagne Rosé pour le déjeuner…. 

    Je descends en cave et j’ai cette bouteille qui me fait de l’œil, il s’agit d’un CR:Champagne Taittinger Comtes de Champagne 2008 Rosé – 

    La robe est d’un joli rose saumon brillant – Un nez sur les petits fruits rouges (Framboise, cerise) avec de subtiles notes chlorophylle. En bouche le vin s’étire tout en longueur avec des tanins fins et suaves. Très belle persistance en mêlant les fruits rouges et quelques notes d’agrumes. Fraîcheur et tension, pour un champagne encore jeune, mais procurant déjà un grand plaisir gustatif. Les petites sœurs peuvent vieillir tranquillement.  TRES BIEN++

    Eric 

    Eric Galinsky
    Participant

    [quote= »mgtusi post=1166327″]
    [quote= »PeB-35 post=1166321″]Mince, ça me fait un peu peur !
    J’ai reçu 6 Magnums hier, que j’ai acheté sur une enchère.
    J’espère que ça ira… J’ai un gros diner le 22 décembre avec des amis (theme du Rhone) et je dois en apporter.
    On aura aussi un Barbe Rac de Chapoutier en 2001…

    Trop vieux pour du CDP vous pensez ??
    Merci a tous.[/quote]
    2001 ou 2003 trop vieux ? Ce serait plutôt le contraire à mon avis ![/quote]
    Bonsoir,

    Pour avoir débouché et bu récemment La « Réserve des Deux Frères » 2003 en format 75cl – Je peux dire que cette bouteille c’est superbement comporté à table en ayant perdu son côté « Port Like » (que j’avais dans la bouteille il y a deux ou trois années) pour prendre plutôt une belle évolution en perdant sa fougue, sa structure puissante et brutale. Ainsi même si le vin ne trahit pas son ADN de millésime caniculaire, tout est plutôt assagi et parfaitement buvable verre après verre !
    Après, tu parles de magnums donc avec une évolution plus lente et surtout sans avoir connaissance des conditions de garde. 

    De mon côté, c’était ma dernière bouteille et là je le regrette !

    Bonne soirée 

    Eric 

    Eric Galinsky
    Participant

    [quote= »Antoine Mougin post=1164071″]Donc, un CC de Macle peut s’apprécier déja jeune ? Moi aussi j’ai un 2010 acheté au domaine et je comptais le garder encore 5-10 ans, mais si il est déja magnifique, je vais peux être revenir sur ma décision…[/quote]
    Bonsoir,

    Je ne vois pas en quoi un Château Chalon qu’il soit de chez Macle ou de chez n’importe qui ne pourrait pas s’apprécier même en étant « Jeune » – Je suis persuadé qu’un vin bien né sera bon dés le début, mais il pourra encore s’améliorer au fil des années, il est déjà très bon aujourd’hui et sera potentiellement encore meilleur (voir exceptionnel) demain..
    A l’inverse un vin mal née ne sera jamais à l’arrivée un grand vin.

    Belle soirée 

    Eric  

    Eric Galinsky
    Participant

    Choisi pour accompagner un poulet de Bresse aux Morilles, je remonte de la cave une bouteille de CR:Domaine Jean Macle – Château Chalon 2010 

     

    Une couleur assez soutenue, un nez envoyant des effluves de Curry, noisettes, un peu d’orange séchées, une pincée de Safran et d’autres épices – En bouche c’est une véritable gifle apportée par la puissance du vin, un côté glycérolé en milieu de bouche avec toute la palette aromatique déjà décrite au nez et une finale ou l’acidulé apporte la fraîcheur, l’équilibre et un surcroît de peps. Assurément un très grand flacon (même si dans ce cas précis 62cl, c’est vraiment très / Trop peu !) Quel plaisir, quelle complexité gustative et quel mariage d’amour avec les Morilles…. Encore un grand potentiel sur cette bouteille. EXCELLENT 

    Eric  

    Eric Galinsky
    Participant

    Cuba

    Peut-être, enfin de retour….

    URGENT Le 23e Festival del Habano aura lieu du 21 au 25 février 2022

    Eric 

    Eric Galinsky
    Participant

    [quote= »Kanon post=1163208″]CR: Domaine Pierre Usseglio & Fils – Châteauneuf du Pape – Cuvée de mon aieul – 2003

    Dégustation sur un magret de canard et gratin dauphinois. Format Magnum.

    La robe est légèrement éclaircie sur les bords, pour ce vin qui approche des 20 ans.
    Le nez est superbe, épices, poivre noir, fumé, fruits compotés, pruneau, au nez je lui ai donné 20 ans et directement sur le rhône 🙂
    En bouche le vin est généreux, un petit nectar qui offre de bien belles notes de fruits compotés, des épices, mais je trouve que l’effet s’estompe vite
    aucune minéralité dans le vin (apogée dépassée ?). On dirait presque un vin cuit type Porto. A mon avis à boire sans trainer.

    Un bon moment partagé quand même ![/quote]
    Michel, 
    Ne lis pas cela s’il te plait, tu vas te faire mal 

    Eric 

    Eric Galinsky
    Participant

    [quote= »ThierryMo post=1161290″]CR:  Domaine Gangloff, Côte Rôtie, Barbarine, 2018

    2ème bouteille de la fiesta. Faut être fou. Bouteille ouverte 24 heures à mi-épaule. Juste au départ l’ouverture, le nez est assez ouvert sur les fruits noirs et une douceur d’épice, principalement du poivre blanc. La bouche est sur la violette, le cassis, les tanins fins et présents et la finale est longue. L’ensemble est un peu dissocié mais prometteur. 24 heures après, mise en carafe pour 2 heures puis dégustation sur 2 heures. Nous l’avons terminé avant la côte de boeuf (que nous avons alors accompagné par un Roc de Cambre 2005. Faut survivre… suite dans un prochain CR). Le vin s’est densifié, devenu cohérent et le fruit noir est plus présent sous forme de gelée lumineuse avec une point d’opulence, les tanins fondus, le tout avec un soupçon crémeux sur la fin avant de faire saliver. Il y a aussi un petit côté too much dû au millésime pour moi. C’est beau stylé Gangloff et je sens que cette bouteille est juste au début de son parcours tout en me demandant si le côté un chouia too much ne va prendre le pas au vieillissement. Cependant, cela n’a rien à voir avec la (sur) maturité solaire des 2019 en Rhône rouge (que j’ai goûtés).

     [/quote]
    Bonsoir, 

    Peut-être plus surement… « Roc de Cambes » !

    Belle soirée

    Eric 

    Eric Galinsky
    Participant

    C’était personnellement une première… Passer une journée entière chez Dom Pérignon au travers des différents sites que cette maison possède à savoir :
    [color=#e74c3c]- L’Abbaye d’Hautvillers
    – Le Château de Saran
    – Les Caves Dom Pérignon à Epernay[/color]

    L’ensemble ponctué bien entendu par deux dégustations et un déjeuner dans ce même château 

    Ce lundi 4 octobre a débuté de bonne heure, avec un train depuis la Gare de l’Est en partance pour Epernay à 7h36…. N’étant pas spécialement du matin, je peux vous garantir que ça pique  

    Arrivée à 8h52 pour être pris en charge par un minibus affrété par Dom Pérignon et c’est parti pour une journée découverte…. Premier arrêt à l’Abbaye d’Hautvillers, propriété privé appartenant au groupe ! 
    Exceptionnel tant par la quiétude du lieu que l’harmonie qui y réside

    Avec dans un futur plus ou moins proche un changement à venir décidé par le groupe LVMH, qui devrait voir ce lieu unique profondément remanié en (possiblement) un lieu réceptif premium 

    Quelques questions avant de passer de la théorie à la pratique
    Tout d’abord sur l’Abbaye en elle-même 
    – Fondé en l’an 650 par l’ordre des Bénédictins 
    – Propriété de Monsieur Chandon à partir de 1823
    – Parcelles de Vignes dans l’enceinte de l’Abbaye, appelé « Jardin Sacré » avec Pinot Noir et Chardonnay

      

    Puis sur les Champagnes eux-mêmes 
    – Trois œnologues opèrent chez Dom Pérignon (dont Vincent Chaperon, le successeur de Richard Geoffroy)  
    – Pas de bois, uniquement de la cuve inox
    – Malo faites dans tous les cas 
    – Un dosage aux alentour de 5 à 6 grammes pour les vintages et de 3 à 4 grammes pour les plénitudes P2 & P3
    – Premier millésime qui voit entièrement disparaître les Œnothèques au profit uniquement des « Plénitude » : 1998 
    – Auparavant les œnothèques étaient sortis sur deux phases, avec comme moyen de les identifier la couleur de l’encre sur l’étiquette… Couleur Argent pour la première sortie et couleur Or pour la deuxième sortie (ce qui, aujourd’hui, serait constitué de P2 & P3)
    – Ce sont exactement les mêmes bouteilles qui produisent les Vintages, les P2 & les P3 avec comme différences :    – Le dosage 
        – La durée de vieillissement : 8 années (environ) pour le Vintage – 16 années (environ) pour le P2 – 25 années (environ) pour le P3…
        – Pour les P3 le vieillissement se fait / termine avec les bouteilles sur pointe afin de ralentir le phénomène d’autolyse (les levures étant regroupées dans le goulot, moins de surface de contact avec le vin)
    – Uniquement Pinot Noir & Chardonnay avec des grands crus et UN premier cru historique à la maison « Hautvillers » –  – Le nombre de bouteilles produites…. Et ben, pas de réponse à cette fameuse question !

    Mais il est temps de passer à la première des dégustations, avec par ordre d’apparition et de service 

     

    – CR:Champagne Dom Pérignon 2008
    Sur les fruits frais avec un côté iodé, des notes florales, un peu d’agrumes et un côté finement grillé – Une bouche qui s’étire tout en longueur, encore un peu dissociée dans son ensemble, une bouteille en devenir comme cela est très souvent le cas sur cette cuvée.. Même si je la trouve encore à être attendu sagement et patiemment, j’aime bien l’énergie qui se dégage de la bouteille dès aujourd’hui ! 

     

    – CR:Champagne Dom Pérignon 2002 – Plénitude 2
    Plus riche, plus ample avec un léger toasté et une impression de boisé (malgré l’absence totale de bois !)  – Un côté iodé à l’aération et réchauffement – Complexe et comme d’habitude le vieillissement lui a apporté beaucoup de choses dans sa construction – Un champagne bâti pour la table, déjà plaisant aujourd’hui, mais aucunement besoin de se presser !

     
     

    – CR:Champagne Dom Pérignon Rosé 2006
    Les rouges proviennent des villages de Bouzy, Aÿ, Hautvillers – Toujours une durée de vieillissement supérieur aux Blancs, dans ce cas présent une douzaine d’années et environ 20% de vin rouge composent la bouteille. 
    Je dois avouer être un peu passé au travers de la bouteille (tout comme lors du déjeuner) – il en ressort un côté acidulé et frais (me faisant penser à ces fameux bonbons anglais enveloppé dans un papier transparent cristal !) – Belle longueur, avec les caractéristiques du millésime 2006 (rond, solaire) en milieu de bouche… Après, je dois avouer, ne jamais avoir été réellement passionné par ce millésime quelque soit la maison en question. 

     

    Il est temps de quitter le salon pour une balade dans le jardin et un tour dans l’Abbaye pour voir le lieu ou repose Dom Pierre Pérignon – Reprise des véhicules en direction du Château de Saran… 

     

    Un lieu au moins aussi joli que l’Abbaye – complètement rénové entre 2015 et 2019, somptueux avec une salle à manger exceptionnelle d’esthétique – comprenant également 11 chambres à coucher avec pour chacune d’entres elles un thème bien précis, soit sur un des pays client de la marque ou un personnage historique.

     

    Il est temps de passer à table pour un menu composé par le chef exclusif Dom Pérignon et Moët & Chandon… Marco Fadiga 

     

    Le menu sera l’occasion d’associer mets et différentes cuvées Dom Pérignon… 

    – CR:Champagne Dom Pérignon Rosé 2006 
    Toujours cette même incompréhension que la fois précédente, mais l’accord avec l’entrée apporte à la fois de la profondeur et de la complexité au Champagne et un supplément de texture au plat, les deux se répondant mutuellement au fur et à mesure de la dégustation avec un véritable dialogue et non pas deux simples monologues !

      
    Espuma de Bouillabaisse, Poulpe & Tomates Rôtis 

     

     

    – CR:Champagne Dom Pérignon 2012 Première rencontre personnelle avec ce dernier né et nouvellement sorti des caves – Une robe jaune pâle – un nez frais et florale, un soupçon d’épices, une sensation réelle de belle maturité – Encore un peu jeune, mais plein de promesses pour l’avenir, il s’avère légèrement plus sphérique que le millésime 2008 – En bouche le vin est bien présent enveloppant le palais et s’associant parfaitement avec le plat qui est assez puissant de goût – A encaver et à oublier en fond de cave sans aucun problème / souci pour l’avenir – Belle rencontre personnelle avec ce nouveau millésime !

    Risotto à l’Oseille – Poutargue & Noix de Muscade 

     

    [center] 
    – CR:Champagne Dom Pérignon 2003 – Plénitude 2 
    Une robe plus soutenue – Un nez qui m’évoque un côté kimmeridgien – En bouche, je retrouve en milieu de bouche la richesse du millésime avec une finale qui vient retendre l’ensemble au milieu de citron jaune bien mûr avec un fond de chlorophylle – Densité et amplitude, pour un millésime qui lors de sa sortie m’aurait un tantinet fait douter de son avenir avec sa structure qui me paraissait un peu pataude, voir manquant de colonne vertébrale. Force est de constater que le vieillissement supplémentaire sur lies aura eu comme effet de retendre l’ensemble. 

     
    Pigeon 58° aux Figues, jus Bergamote & Lait d’Amandes, Semoule à la Pistache

     
    Ombre & Lumière – Sorbet Mandarine, Glace Mole Negro

    Un dernier moment hors du temps pour prendre un café au bar et sur la terrasse avec cerise sur le gâteau une cave à cigare qui me voit choisir pour terminer ces moments un H. Upmann « Magnum 46 » pour apprécier la vue extraordinaire de ce roof top… 

     

    Dernier rendez-vous sur Epernay et les caves Dom Pérignon et Moët & Chandon (28 kilomètres de caves au total) pour une balade permettant d’apprécier quelques piles de flacons de toutes les tailles…..

      

    Allez, il est temps de revenir sur terre et de reprendre la route pour attraper le TGV en gare de Reims et retour sur Paris pour écrire le jour même (afin de ne pas oublier / avoir le courage de retranscrire ces moments plaisirs) 

     

    Eric  

      [/center]

    Eric Galinsky
    Participant

    [quote= »jean-luc javaux post=1161183″]Je n’ai jamais goûté ce « Merlot-Syrah », mais j’ai la nette impression que la satisfaction est moins au rendez-vous que sur les cuvées plus classiques niveau cépages .
    Est-ce juste une impression?

    jlj[/quote]
    Bonsoir Jean-Luc,

    En fait, ce n’est pas juste une impression… Mais plutôt une réalité (bien que basée uniquement sur des expériences de 5 à 6 bouteilles) !
    Après, ce que j’aimerai savoir c’est simplement si cela est, principalement voir uniquement, dû à l’ancienneté de la bouteille et donc du millésime ou à l’assemblage spécifique de ces cuvées. 
    Mais en lisant les commentaires sur les cuvées « classique » issu du même millésime, je me rangerai plutôt du côté des assemblages (voir des mono-cépages) spécifiques. 

    Eric 
     

    Eric Galinsky
    Participant

    il va bientôt être le moment de rentrer le millésime 2020 en cave et n’ayant pas encore ouvert jusqu’à présent une seule bouteille du millésime 2019, je choisi d’ouvrir une bouteille de CR:Domaine Pinson Frères – Chablis Premier Cru « Vaillons » 2019

     

    Après avoir apprécié les 2016, adoré les 2017, moyennement aimé les 2018 (mais un stock relativement important, espérons le, me fera revenir sur un jugement à un instant T) je souhaitais voir l’impression sur un millésime tel que 2019 (le nombre de bouteilles encavé me le permet facilement, d’ailleurs il faudrait penser à se calmer un peu ) passons à la dégustation…

    Robe assez pâle – Au nez, belle complexité avec un mélange de fruits blancs, de fleurs, un côté légèrement iodé et de jolis notes d’agrumes frais – En bouche, la différence se fait instantanément avec le millésime précédent (2018) avec une concentration plus importante mais également une finale avec une acidité qui vient contrebalancer ce côté solaire du début de bouche (ainsi là ou le millésime 2018, sonnait un peu mollasson et manquant un tantinet de colonne vertébrale d’ensemble) il y a une énergie en 2019 qui me plait beaucoup – puissant, chaud, structuré mais également acidulé et déjà bien en place ! 
    En conclusion, les marqueurs chablisiens sont bien présents et le vin claque sur la langue et le palais avec ce qu’il faut de « vibrant » – Encore un gros potentiel à la fois de plaisirs mais aussi de garde (ça tombe bien, j’ai de quoi faire

    Eric 
     

    Eric Galinsky
    Participant

    Dans le but d’agrémenter notre déjeuner dominical, je choisi d’ouvrir une bouteille de CR:Domaine des Tours – Vin de Pays de Vaucluse « Merlot – Syrah » 2006

     

    Une robe assez soutenue avec relativement peu de marques d’évolution – Une aromatique sur les fruits noirs, un léger côté florale (type pot-pourri) avec des épices et surtout du poivre et puis une charge alcoolique assez présente (malgré un service autour des 15°) – En bouche l’ensemble est assez puissant, mais nettement moins que la petite sœur uniquement issue du « Merlot » consommée le 25 juillet dernier (cf post à cette date) l’apport de la Syrah ayant un peu « civilisé » et adouci l’ensemble… Il en reste pas moins un vin assez puissant, à l’opposé des standards des autres VdP et CdR « traditionnels » (si je peux les appeler ainsi) – Pas la peine non plus de se précipiter dessus, car le potentiel est clairement là, alors va t’il s’améliorer, peut-être, même si j’ai plutôt tendance à croire que la citrouille (oui, je sais c’est un peu exagéré) ne va pas se transformer en carrosse – Ce n’est pas parmi mes cuvées préférées loin sans faut – BIEN- 

    Eric  

    • in reply to: Penfolds
    Eric Galinsky
    Participant

    [quote= »soso07 post=1159279″]Bonjour à tous,

    Dans mon supermarché, je peux avoir plusieurs Penfolds Bin 389 2016 pour 41€…

    Est-ce que cela vaut-il le coup?

    Merci[/quote]
    Bonsoir,

    Le prix est plus que correct !

    Par contre, il s’agit d’un vin à attendre patiemment, ce vin également appelé « Baby Grange » avec la possibilité d’une longue garde. 

    Après en termes de goût et de couleur, chacun verra midi à sa porte, 

    Belle soirée 

    Eric 

     

    Eric Galinsky
    Participant

    [quote= »herve2 post=1159074″]Bonjour,

    suite à des discussions sur le site au printemps concernant le nouveau mode de réservation des vins du domaine, petit retex sur mon expérience de ce matin :
    connexion aisée, site intuitif, aisance de complétion de la commande.
    niveau tarif : légère hausse, surtout sur les grands crus. Ceux ci, hors les Clos, passent de 33 à 39 €. Les Clos, eux, disparaissent au profit d’une cuvée « Hommage à Louis », apparue et très bien notée sur le numéro de Bourgogne Aujourd’hui spécial millésime 2020. Les Clos 2019 étaient à 39 €, cette cuvée est affichée à 45 €. Est-ce un Clos déguisé à l’occasion d’une commémoration ou bien d’un assemblage ? J’ai essayé de contacter le domaine mais sans succès. Leur téléphone est peut-être pris d’assaut si d’autres que moi ont davantage de difficultés.

    Si certains ont des infos…

    Cordialement,

    Hervé[/quote]
    Bonjour Hervé, 

    Pour rebondir sur ton interrogation, tu peux cliquer sur « i » juste à côté du nom de la cuvée – tu pourras alors lire (sauf que cette information disparait lorsque tu as commandé la totalité de l’offre proposée) que certaines parcelles étaient à cheval sur « Les Clos » et sur « Valmur » et que il y a des demandes de la part de l’INAO pour ne pas faire figurer « Les Clos » sur les cuvées qui « contiennent » certains jus en provenance de ce chevauchement…. Pour éviter tout problème Benoit à préférer passer le Grand Cru « Les Clos » dans « Hommage à Louis » – J’avais déjà échangé avec certains propriétaires à ce sujet il y a quelques mois….

    J’espère avoir été le plus clair possible ?

    Eric 

    Eric Galinsky
    Participant

    C’est en descendant vers le Sud, une quelques jours plus tôt que je croise Didier (Picq) au Wine Not de façon totalement fortuite et nullement prémédité, nous échangeons un peu à cette occasion, sur différentes choses et je lui dis que remontant une dizaine de jours plus tard, je prendrais bien quelques bouteilles et surtout quelques magnums sur le millésime 2018 voir 2019…..

    Didier me confirme que le millésime 2019 ne sera pas mis en vente tout de suite en raison du (très) peu de volume qui sera produit en 2021, en raison des conditions climatiques et une pression très importante d’Oïdium qui a lieu en ce moment et qui va réduire le volume de vins récolté cette année de façon drastique. Ainsi Didier (mais également d’autres domaine rencontrés sur la Côte de Beaune) vont retarder la mise sur le marché du millésime 2019 (voir 2020) afin de compenser le peu de récolte à venir. 

    Nous voici donc le samedi 21 aout (hier en fait) après avoir échangé par téléphone avec Didier à frapper à la porte du domaine situé à Chichée pour récupérer les magnums et quelques bouteilles sur 2018 – Comme à chaque fois, c’est toujours un véritable plaisir de retrouver Didier, cela fait plus de 20 ans que nous nous connaissons. 

    Bon, ce n’est pas tout, prenons le temps de nous poser quelques moments pour discuter et d’ouvrir en bouteille, un CR:Domaine Gilbert Picq & ses Fils, Chablis 1er Cru Vosgros 2019

    Une robe Jaune pale, une aromatique sur les fruits blancs, les fleurs et un côté agrumes – En bouche, le vin est d’une structure et d’une puissance importante et déjà très agréable à boire, même si son sous-jacent est bien là, des notes salines qui se mêlent à des fruits exotiques frais – La finale est resserrée et apporte de la droiture et de la fraîcheur au travers une finale acidulée. 
    Quelle bouteille, déjà tellement agréable aujourd’hui et tellement prometteur pour demain, un seul problème, le peu de volume qui sera disponible sur le marché !

    La bouteille fut ensuite rebouchée par Didier qui nous la laisse pour pouvoir en profiter à l’occasion d’un repas, ce sera chose faite demain soir en compagnie éventuellement de la bouteille de Chablis Village issue du même millésime ajoutée par Didier. 

    Eric 

     

     

    Eric Galinsky
    Participant

    [quote= »RaymondM post= »]Tous les amateurs connaissent cette maison qui vend tous les meilleurs cigares du monde surtout cubains .
    On y a toujours proposé également des cigares signés Gérard , moins chers mais il faut le reconnaître assez médiocres.
    Vahe Gerard qui dirige la boutique depuis le décès de son père a décidé de relancer ce créneau en améliorant d’abord la qualité.

    Mais si j’en parle c’est parce que j’ai fumé un cigare spectaculaire
    le Gérard Edition 85 .
    C’est un très très gros robusto , au moins  22,23 mm de diam à vue d’œil peut-être plus ?,
    court (d’ou le 85) maduro très  noir . Et ce maduro sombre correspond 
    reellement à un des cigares les plus puissants que je n’ai jamais fumé.
    Ce cigare onéreux a été délibérément créé pour les fumeurs amateurs de sensations fortes …….et ayant peu de temps !!
    Ca arrache !
     [/quote]
    Bonsoir, 
    [donc après les vins qui ne sont pas destinés aux pdf…. voici le pendant pour les cigares !

    Oliv, est demandé au fumoir

    Éric 
     [/quote]

    Eric Galinsky
    Participant

    [quote= »Dom post=1156992″]CR: Château Larcis Ducasse, Saint Emilion 1988

    Ouvert 6h avant sans épaulé. Bouchon cassé en 2 mais réussi à le sortir sans faire tomber de dépôt dans le goulot.

    Nez d’intensité moyenne, raffiné, élégant, complexe, sur le tabac frais, cigare froid, cuir, fruits-rouges, épices.

    La bouche est sensiblement identique pour la palette aromatique. Grande finesse sur un joli volume mais un peu en demi-corps, une matière noble, une finale un peu courte. Un joli bordeaux à maturité mais de loin pas exubérant et qui se boit facilement. 

    Dom

      
    Domaine de l’A a été bu après[/quote]

    Bonjour, 

    Votre CR ne m’étonne pas beaucoup, car à cette époque, le terroir de Larcis Ducasse était bien présent, mais les méthodes culturales, les rendements et autres étaient largement différents de ce qui c’est fait après l’arrivée du trio Stéphane Derenoncourt, David Suire & Nicolas Thienpont.
    L’on peut retrouver cette qualité de terroirs sur les vieux millésimes du château (mais là, je parle des millésimes des années 40, 50 et 60) alors que dans les années 70, 80 et même 90, les rendements ont fait paraître les vins du château un peu maigrelet !

    Eric 

    Eric Galinsky
    Participant

    Une soirée au Petit Verdot de distanciel en présentiel

     

    CR:Domaine Ponsot – Clos de la Roche Grand Cru 2015

    Galinsky
    Robe rouge soutenue, brillante – Nez sur les fruits rouges compotés, de la prune, cerise noire et un peu de torréfaction – En bouche, je retrouve un peu de pivoine et de violette, des tanins sont présents mais sans jamais être agressifs voir anguleux – Le milieu de bouche est charmeur et puissant – Malheureusement pour nous…. Trop jeune et un vin qui se présentait nettement plus avenant, il y a une dizaine de mois – Les autres bouteilles sont définitivement remisées en fond de cave – BIEN (AUJOURD’HUI) – Mais très certainement TRES BIEN+ voir EXCELLENT Demain voir Après-Demain.

    Benoit Hardy
    Avec ce vin, on change littéralement de décor et d’univers. Si auparavant la maturité du Haut Brion fut envahissante, ici, ce jeune Clos de la Roche s’est révélé comme souvent une beauté froide qu’il a fallu attendre et aller chercher.

    Au nez, c’est un fruit éclatant et pur. L’aération lui donnera un côté floral très élégant.

    La bouche est saisissante de pureté. Ca pinote énormément, et c’est d’une élégance folle. Bien sûr, le jus reste encore compact, mais c’est beau, fin et délicat, avec une justesse dans la concentration et la construction du vin qui est évidente. C’est profond et cristallin, délicieusement floral et doté d’une magnifique finale débordante de salinité.

    Excellent et tellement jeune en même temps!

     

    Eric Galinsky
    Participant

    Une soirée au Petit Verdot de distanciel en présentiel

    CR:Pessac Léognan 1er Grand Cru Classé – Château Haut Brion 1982

    Galinsky
    une robe étonnamment jeune de couleur, d’intensité et de profondeur (alors que je m’attendais à voir plutôt une robe tuilée

    Benoit Hardy
    Le nez est intense sur le tabac et le cigare.

    La bouche est massive mais dispose d’un toucher soyeux. Le fruit a complètement disparu pour laisser la place à des arômes puissants de fumé, de viande séchée, et surtout d’eucalyptus et de menthol qui prennent le dessus au fil de la dégustation. Le vin apparaît comme frais, bien bâti, mature et complexe. Il faut cependant aimé ce mélange de cuir et de menthol qui devient envahissant dans le palais, même si ça reste digeste et fort équilibré. Finale énorme sur le menthol qui donne forcément une grosse allonge au vin mais qui manque de finesse.

    Ca reste objectivement excellent mais j’ai déjà remarqué que je me fatiguais vite de ces arômes herbacés qui sont entêtants et qui masquent le reste. Trotanoy ou Cheval Blanc 1982 sont bien plus élégants et complets de mon point de vue, mais ça reste une belle expérience.

     

    Eric Galinsky
    Participant

    Une soirée au Petit Verdot de distanciel en présentiel

    CR:Domaine Leflaive, Chevalier Montrachet Grand Cru 2013

    Galinsky
    Robe jaune pâle – Un nez qui s’ouvre progressivement sur un joli côté réducteur avec le sésame, le grillé – En bouche c’est une explosion florale et de fruits blancs, le vin emplit le palais, avec l’apparition de notes de tilleul et de thé. Le vin s’étire tout en longueur avec beaucoup de complexité mais également beaucoup de jeunesse et de très jolis amers sur la finale – Racé et précis, le vin va mettre plus de temps que « Les Pucelles » (dégusté quelques jours auparavant) à se déployer mais lorsqu’il commence, l’on s’aperçoit nettement du palier qualitatif qui vient d’être franchi – TRES BIEN+ / EXCELLENT 

    Benoit Hardy
    Bu ensemble, ce fut vraiment une belle expérience. Le 2002 avait été ouvert quelques heures auparavant mais lors du service, il apparaissait encore engoncé alors que le 2013 fut fringuant dès l’ouverture.

    Du verre du 2013 s’exhale des notes de pierres à fusil et un fruit très pur sur la pêche notamment. La bouche est d’une salinité incroyable, c’est riche, précis, déjà expansif et légèrement herbacé. Equilibré et plein, le jus s’exprime de façon linéaire, dévoilant un grand potentiel. Le vin est noble avec une finale traçante et saline. C’est déjà excellent.

    Les 2 bouteilles m’ont impressionné, ce sont 2 grands vins.

     

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