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- 30 juillet 2021 à 3h32
- in reply to: Domaine Leflaive, Puligny-Montrachet
Une soirée au Petit Verdot de distanciel en présentiel
CR:Domaine Leflaive, Chevalier Montrachet Grand Cru 2002
Galinsky
Robe jaune vieil or – Un nez sur de jolies notes pâtissières et de fruits jaunes – Belle évolution sans aucune oxydation – En bouche, une soupe de fruits jaunes avec un peu de chèvrefeuille, le jus nous emmène sur la longueur avec un côté acidulé et rond à la fois.
Le vin va s’affirmer tout au long de son aération, prendre de l’ampleur quitter son milieu réducteur pour se développer aromatiquement et gustativement – Une grand bouteille assurément et que cela est agréable lorsque l’on échappe à la maladie du prémox ! – TRES BIEN / EXCELLENTBenoit Hardy
Le 2002 est plus complexe. Quand la machine se met en route, le vin décolle littéralement. Il est d’une richesse incroyable, avec des arômes de fruits confits, de miel et de fleurs. Le jus est enrobé d’une magnifique acidité qui donne une énergie imposante au vin. C’est saisissant de richesse et de précision. Comment un vin peut-il être à la fois aussi aérien et imposant? Grande finale aussi délicate qu’intense, comme brodée sur un mélange de boisé et de miel salé qui s’étire longuement.Un délice, la bouteille était pour moi à son apogée.
- 30 juillet 2021 à 3h22
- in reply to: Champagne Bollinger
Une soirée au Petit Verdot de distanciel en présentiel
CR:Bollinger RD 2002 (Dégorgement le 14/03/2014)
Galinsky
Une robe jaune plus soutenue – une aromatique sur des notes de bonbons, un peu de mirabelle et de miel s’entremêlent, puis vont apparaître les notes florales – En Bouche, un peu de grillé et des épices discrètes et des agrumes bien murs – L’ensemble est encore sur la retenue avec de beaux amers en finale qui viennent rafraîchir l’ensemble – TRES BIENBenoit Hardy
Dsg 03/2014Bu une première fois à sa sortie, c’était un monstre de vinosité et je me félicitais de le regoûter des années après pour jauger de son évolution.
Servi après le Dom Pé, le RD fait un peu rustre, sa matière claque en bouche de façon un peu abrupte. Pourtant il a passé 1 an de plus sur lies que le Dom Pé. Mais avec un bon accord à table (pied de porc et foie gras pané), le vin s’installe et finit par convaincre.
La bulle se fait discrète en bouche, pour laisser se développer de beaux arômes de fruits rouges et de mirabelle. Sa vinosité répond au plat, avec la sensation de boire un pinot bourguignon avec des bulles. Il conserve néanmoins son caractère robuste avec un jus très concentré et un dosage moindre que le Dom Pé. Excellent équilibre avec une acidité traçante sur une finale richement beurrée et une grande longueur.
C’est excellent, mais encore loin de son apogée à mon sens.
- 30 juillet 2021 à 3h06
- in reply to: Champagne Dom Pérignon
Une soirée au Petit Verdot de distanciel en présentiel
CR:Dom Pérignon Œnothèque 1995
Galinsky
Robe jaune citron – Bulles discrètes – Bouche avec une belle évolution sur des notes crémeuses et agrumes qui me font penser à une Tarte au Citron. De jolies notes miellées et une belle acidité qui tient superbement à l’aération avec comme tout petit bémol le dosage qui est un peu appuyé lorsque le vin se réchauffe dans le verre, mais c’est réellement mineur par rapport à la qualité de l’ensemble – TRES BIENBenoit Hardy
Dsg 2006. 3ème fois que je croise ce vin.Nez complexe et enchanteur sur les fleurs blanches, le miel et les agrumes.
En bouche, le vin se révèle jeune et d’une fraîcheur incroyable comme souvent avec cette cuvée. Ça commence par une attaque aussi subtile que riche, avec de beaux arômes miellés et une bulle caressante. La bouche est encore d’une jeunesse stupéfiante, sereine et vivante. Équilibre parfait entre la tension, de doux arômes pâtissiers, et une matière opulente. Tout est intégré, même le dosage que l’on perçoit tout de même lors du réchauffement. Finale crémeuse et enveloppante, qui se termine sur une longueur toute crayeuse.
Excellent œnothèque qui a la vie devant lui mais qui sera toujours dans l’ombre du 96 à mon avis.
- 28 juillet 2021 à 21h11
- in reply to: Le Petit Verdot
Bonjour Christophe,
Eric à mis dans le mille, il s’agissait en effet de nos apports personnels à Benoit et moi-même
Eric
- 28 juillet 2021 à 5h16
- in reply to: Le Petit Verdot
C’est également cela LPV – Des échanges par écrits et puis à un moment donné nous franchissons le pas en nous donnant rendez-vous afin de partager quelques moments de plaisirs ensemble.
Les aléas de la vie, nous fais passer d’un dîner à 5 à un quatuor, mais ce n’est que partie remise….
Ces quelques heures en compagnie de Benoit et d’Anna furent un véritable plaisir, mais passons au fil d’Ariane, le vin ou plutôt les vins qui au cours de cette soirée se sont parfaitement accordés non seulement avec les plats mais également avec l’amitié d’une rencontre.
Dom Pérignon Œnothèque 1995 (Dégorgement en 2006)
Robe jaune citron – Bulles discrètes – Bouche avec une belle évolution sur des notes crémeuses et agrumes qui me font penser à une Tarte au Citron. De jolies notes miellées et une belle acidité qui tient superbement à l’aération avec comme tout petit bémol le dosage qui est un peu appuyé lorsque le vin se réchauffe dans le verre, mais c’est réellement mineur par rapport à la qualité de l’ensemble – TRES BIEN
Tartare de Turbot
Bollinger RD 2002 (Dégorgement le 14/03/2014)
Une robe jaune plus soutenue – une aromatique sur des notes de bonbons, un peu de mirabelle et de miel s’entremêlent, puis vont apparaître les notes florales – En Bouche, un peu de grillé et des épices discrètes et des agrumes bien murs – L’ensemble est encore sur la retenue avec de beaux amers en finale qui viennent rafraîchir l’ensemble – TRES BIENPied de Porc et Foie Gras en Cromesquis
Un duo de Grands Crus à suivre :
Domaine Leflaive, Chevalier Montrachet Grand Cru 2002
Robe jaune vieil or – Un nez sur de jolies notes pâtissières et de fruits jaunes – Belle évolution sans aucune oxydation – En bouche, une soupe de fruits jaunes avec un peu de chèvrefeuille, le jus nous emmène sur la longueur avec un côté acidulé et rond à la fois.
Le vin va s’affirmer tout au long de son aération, prendre de l’ampleur quitter son milieu réducteur pour se développer aromatiquement et gustativement – Une grand bouteille assurément et que cela est agréable lorsque l’on échappe à la maladie du prémox ! – TRES BIEN / EXCELLENTDomaine Leflaive, Chevalier Montrachet Grand Cru 2013
Robe jaune pâle – Un nez qui s’ouvre progressivement sur un joli côté réducteur avec le sésame, le grillé – En bouche c’est une explosion florale et de fruits blancs, le vin emplit le palais, avec l’apparition de notes de tilleul et de thé. Le vin s’étire tout en longueur avec beaucoup de complexité mais également beaucoup de jeunesse et de très jolis amers sur la finale – Racé et précis, le vin va mettre plus de temps que « Les Pucelles » (dégusté quelques jours auparavant) à se déployer mais lorsqu’il commence, l’on s’aperçoit nettement du palier qualitatif qui vient d’être franchi – TRES BIEN+ / EXCELLENT[i]Bar Sauvage & Bouillon de Girolles
[/i]Pessac Léognan 1er Grand Cru Classé – Château Haut Brion 1982
une robe étonnamment jeune de couleur, d’intensité et de profondeur (alors que je m’attendais à voir plutôt une robe tuilée
Entrecôte Maturée [/center]
Domaine Ponsot – Clos de la Roche Grand Cru 2015
Robe rouge soutenue, brillante – Nez sur les fruits rouges compotés, de la prune, cerise noire et un peu de torréfaction – En bouche, je retrouve un peu de pivoine et de violette, des tanins sont présents mais sans jamais être agressifs voir anguleux – Le milieu de bouche est charmeur et puissant – Malheureusement pour nous…. Trop jeune et un vin qui se présentait nettement plus avenant, il y a une dizaine de mois – Les autres bouteilles sont définitivement remisées en fond de cave – BIEN (AUJOURD’HUI) – Mais très certainement TRES BIEN+ voir EXCELLENT Demain voir Après-Demain.
Ris de veau
Granité Pêche / Cerises & Glace au laitPS : @ Benoit… Désolé, je n’ai pas trouvé de bouquet de fleurs pour les photos

Eric
- 27 juillet 2021 à 20h28
- in reply to: Château des Tours
[quote= »bibi64 post=1156436″]
[quote= »Galinsky post=1156279″]Comme toujours, pour justifier l’ouverture d’une bouteille (ou d’un magnum) nous cherchons à chaque fois, l’excuse d’une occasion se présentant à table, hier soir la venue d’un couple d’amis à la maison pour dîner fût l’occasion rêvée de remonter de la cave quelques flacons dont ce CR:Domaine des Tours – Vin de Pays de Vaucluse « Merlot » 2006 qui à été ajoutée à ma « dotation » lors de mon dernier passage à Sarians…Et bien, je dois avouer que ce fut une surprise, car (tant) habitué à la fois à une couleur et une aromatique copyright Reynaud, le service et la dégustation de cette bouteille nous a dérouté, commençant par la robe dense, sombre et presque opaque avec quelques rebords tuilés sur le pourtour du disque – Ensuite aromatiquement parlant, car ici point d’infusion de fruits rouges autour de soupes de fraises, point de notes d’orange sanguine, tous les marqueurs semblent absents, au contraire, de la puissance, de l’extraction, un coté chocolaté… En bouche, c’est pourrait-on dire la même musique, grosse matière et extraction c’est riche, dense, à l’opposé de tout (ou pratiquement) ce qui me permet d’identifier une bouteille issue du Domaine ou du Château –
Alors qu’en penser, je ne saurais le dire, mais ce n’était absolument ce à quoi je m’attendais, et il me sera (enfin pour le moment) difficile de vérifier cela sur une autre bouteille, car celle-ci était orpheline.Eric
[/quote]
Et sinon, ca t’a plu ou pas?[/quote]
Bonjour,J’aime bien commencer par cela…. pour faire court : Non, ou pas tant que cela !
En espérant avoir cette fois répondu, bien clairement à la réponse

Eric
- 25 juillet 2021 à 22h20
- in reply to: Champagne Laurent Perrier
Nous commençons généralement une soirée entre amis, par une bulle, hier soir n’a pas dérogé à la règle et c’est donc autour d’une bouteille de CR:Champagne Laurent Perrier, Cuvée Grand Siècle « Itération N°24 » que nous accueillons nos hôtes d’un soir.
L’itération N°2, qui est celle actuellement commercialisé en format bouteille est un assemblage (comme c’est pratiquement tout le temps le cas pour la Cuvée Grand Siècle…) de trois millésimes avec une base de 2007 (60%) et à parts égales de 2006 et 2004 (20% chacun) –La robe est jaune pale avec des reflets légèrement verts – Bulles fines et importantes – Nez sur les agrumes frais, un peu de fruits jaunes et un côté pâtissier à l’aération – En bouche l’acidité est présente et étire le vin plutôt qu’il ne l’élargit – les agrumes sont bien présents amenant une assez fine amertume (que j’aime assez dans les champagnes, je dois avouer) et une jolie fraîcheur salivante – Pas forcément un monstre de complexité mais, je trouve, une belle bouteille avec une longue vie devant elle – BIEN+
Eric
- 25 juillet 2021 à 21h17
- in reply to: Domaine du Gros’ Noré, Bandol
La caisse de 6 bouteilles ramenée de notre assez récente escapade dans le Sud me faisait signe du coin de l’œil depuis quelques temps, il me fallait juste une excuse pour piocher dedans et voir un peu de quoi il en retournait, chose faite hier soir avec la venue d’un couple d’amis pour le dîner, la bouteille choisie fut CR:Domaine du Gros’ Noré, Bandol 2016 (rouge)
Passage en carafe en milieu d’après midi, ce qui au moment du service lui fera environ 5 heures de carafage
La robe est sombre, dense, opaque et brillante – Le nez avec encore un peu de réduction, va s’épurer au fur et à mesure que la carafe se videra, vient aussi de petits fruits noirs, un peu d’épices, et un fond chocolaté – La bouche est puissante, mais nullement austère, riche et bien équilibré, les tanins sont présents mais pas saillants – Il en ressort une bouteille bien sûr encore (trop) jeune mais qui a rempli parfaitement son office, à savoir faire plaisir à l’ensemble des personnes réunis autour de la table – Maintenant, les autres bouteilles vont tranquillement et surement attendre quelques années supplémentaires pour rejoindre un autre moment de plaisir – BIEN+
Eric
- 25 juillet 2021 à 19h54
- in reply to: Domaine Leflaive, Puligny-Montrachet
Cela faisait un certain temps, voir même un temps certain que je n’avais pioché dans les crus du domaine pour accompagner un bout de dîner, ce fût chose faite hier soir afin de partager avec un couple d’amis quelques moments de plaisirs que d’ouvrir un CR:Domaine Leflaive – Puligny Montrachet 1er Cru, les Pucelles 2013
Un robe jaune pale et brillante, un joli nez avec une fine réduction, des agrumes frais, un peu de tilleul et un boisé présent, mais s’intégrant parfaitement à la structure du vin – En bouche, le vin s’étire tout en longueur, avec une matière bien présente, mais ne tombant jamais dans un côté gras, très belle complexité sur des notes légèrement salines, toute la race de ce Grand 1er Cru, s’exprime dans le verre, encore jeune, mais sachant déjà s’exprimer – Une finale avec une persistance acidulé et rafraichissante. Vraiment très beau et surtout très bon et sans aucune inquiétude pour l’avenir – TRES BIEN+
Eric
- 25 juillet 2021 à 16h18
- in reply to: Château des Tours
Comme toujours, pour justifier l’ouverture d’une bouteille (ou d’un magnum) nous cherchons à chaque fois, l’excuse d’une occasion se présentant à table, hier soir la venue d’un couple d’amis à la maison pour dîner fût l’occasion rêvée de remonter de la cave quelques flacons dont ce CR:Domaine des Tours – Vin de Pays de Vaucluse « Merlot » 2006 qui à été ajoutée à ma « dotation » lors de mon dernier passage à Sarians…
Et bien, je dois avouer que ce fut une surprise, car (tant) habitué à la fois à une couleur et une aromatique copyright Reynaud, le service et la dégustation de cette bouteille nous a dérouté, commençant par la robe dense, sombre et presque opaque avec quelques rebords tuilés sur le pourtour du disque – Ensuite aromatiquement parlant, car ici point d’infusion de fruits rouges autour de soupes de fraises, point de notes d’orange sanguine, tous les marqueurs semblent absents, au contraire, de la puissance, de l’extraction, un coté chocolaté… En bouche, c’est pourrait-on dire la même musique, grosse matière et extraction c’est riche, dense, à l’opposé de tout (ou pratiquement) ce qui me permet d’identifier une bouteille issue du Domaine ou du Château –
Alors qu’en penser, je ne saurais le dire, mais ce n’était absolument ce à quoi je m’attendais, et il me sera (enfin pour le moment) difficile de vérifier cela sur une autre bouteille, car celle-ci était orpheline.Eric
- 24 juillet 2021 à 20h27
- in reply to: Domaine Sébastien Magnien, Meursault
[quote= »starbuck post=1156178″]Quand on l’avait goûté il y a un an, nous n’avions pas perçu de boisé aussi dominant.
L’avais-tu mieux goûté lors de ton passage au domaine ?
Mais de façon générale et pour ce domaine en particulier, je trouve pour l’instant 17 largement supérieur à 18 en chardonnay.[/quote]
Bonjour,En fait en relisant mes commentaires sur les autres cuvées toutes issues du même millésime (ce fameux 2018) il en ressort à chaque fois un boisé dominant (et encore aucune relation dominé / dominant, hein
)Lors de mon passage au domaine, j’avais gouté cette cuvée sur un millésime antérieur (2017) – Après lorsque tu trouve que 2017 est largement supérieur à 2018 (SUR LES BLANCS) – c’est un peu une lapalissade, et c’est (enfin je trouve) le cas dans 99,99% des cuvées et des domaines.
Il me reste ainsi quelques petites sœurs en cave, je verrais bien plus tard, mais sincèrement, je doute très largement que cela puisse s’améliorer / se modifier radicalement.
In Vino Veritas
Eric
- 24 juillet 2021 à 4h13
- in reply to: Domaine Sébastien Magnien, Meursault
Il s’agissait d’ouvrir le premier flacon issu de ce climat dans ce millésime acheté lors de notre passage l’année dernière (pratiquement jour pour jour) – Il s’agit d’un CR:Domaine Sébastien Magnien, Puligny Montrachet 1er Cru « Les Folatières » 2018 –
Afin de voir ce que pouvais donner ce beau climat dont j’ai un peu l’habitude de gouter les caractéristiques aux travers des vins du Domaine Leflaive, mais dans ce cas précis, avec un prix (très) largement inférieur ! – Alors quid du verdict comparatif….
La robe est d’un beau jaune d’intensité moyenne, le nez annonce un peu de réduction, mais surtout une très importante prise de bois avec ces arômes vanillés, coco qui masque malheureusement quelques notes d’agrumes et de fruits à chairs jaunes –
En bouche, le boisé est également présent et cela me fait (en fait nous fait avec madame) rester sur notre faim, car cela a tendance à submerger un peu beaucoup tout le reste – La finale fait ressortir quelques beaux amers et un fine tension rafraichissante –
Je dois tout de même constater, que cela n’est pas ma tasse de thé, cela est-il du à un palais qui s’habitue de plus en plus à une version chablisienne beaucoup moins boisé ou plus surement à cause d’un millésime 2018 qui en raison des rendements (un peu, beaucoup, passionnément – barrez les mentions inutiles) supérieurs semblent avoir eu un effet un peu de dilution vis à vis d’un pourcentage de bois qui n’a pas été complétement digéré / intégré ! – Alors que mettre comme note de conclusion à un vin qui pourrait éventuellement plaire à une certaine frange de la population… Peu importe, c’est moi qui l’ai payé, qui l’ai gouté / bue et donc c’est basé sur mon ressenti – [i][b]BIEN –PS : J’aimerai toutefois regoûter ce même climat dans un autre millésime comme 17 ou pourquoi pas 19[/b][/i]
Eric
- 16 juillet 2021 à 0h07
- in reply to: Domaine François Chidaine, Montlouis-sur-Loire
Là aussi, un service en Magnum pour le deuxième set un CR:Domaine François Chidaine – « Clos Habert », Montlouis sur Loire 2014 – Une robe jaune un peu plus soutenue – Mais AUCUNE trace d’oxydation aromatiquement et gustativement parlant.
Le vin à mangé ses sucres tout en gardant un coté tendre – Fleurs jaunes, fruits à chairs blanches, un peu de poire et d’épices douces me chatouille les naseaux – En Bouche, c’est fin, délicat et affirmé à la fois, rafraîchissant et ample, le vin déroule en bouche avec un côté tilleul et un peu de fruits jaunes parfaitement mûr – Longueur au rendez-vous – buvabilité au top – TRES BIEN
Eric
- 15 juillet 2021 à 23h40
- in reply to: Domaine Charles Joguet, Chinon
Il est temps de passer au troisième set en versant dans les verres un CR:Domaine Charles Joguet – Chinon, Clos de la Dioterie 1997 servi d’un Magnum lui aussi.
Une Robe encore soutenue avec un un peu de tuilé, mais aucun signe de passage du côté obscur de la Force – le nez est à lui seul un ravissement et le fait d’avoir fait le forcing pour en garder pour le début de soirée renforcera encore ce plaisir aromatique – des notes de petits fruits rouges compotés, un trait de cassis, de l’encens au milieu de poivrons rouges bien mûrs, un côté boite à cigare, soupoudrée d’un peu de fumée…..
La bouche est elle aussi un vrai plaisir, et le ramage se rapporte vraiment au plumage, NOM DE DIOU DE NOM DE DIOU, c’est vraiment bon, long, vibrant, suave. Le temps a fait son œuvre à gommer toutes les aspérités, assouplit les tanins, polis les angles, si j’osais « Le bon Dieu en culotte de velours! » – Le format Magnum est décidemment l’idéal permettant une garde importante et surtout optimal dans son évolution !
Et pourtant le vin, n’est nullement en bout de course, en témoigne ce que nous avions laissé au fond du magnum pour se repencher dessus quelques 4 à 5 heures plus tard avec encore un niveau supérieur au point de vue aromatique avec plus de distinction, plus d’élégance, plus d’aristocratie…. TRES BIEN++Eric
- 15 juillet 2021 à 23h11
- in reply to: Domaine Gilbert Picq & Fils, Chablis
Ces moments d’échanges, de retrouvailles, de discussions enflammées, de partage avec des amis, cela manquaient cruellement… Aussi lorsqu’une invitation à partager le mercredi 14 juillet autour d’un barbecue sonne au téléphone, il est impossible de refuser de tels moments autour d’un déjeuner (enfin déjeuner c’est vite dit…. Arrivée à 12h15 et reparti à 23h30

Les formats utilisés furent la plupart du temps des magnums, avec en deuxième set un CR:Domaine Gilbert Picq & ses Fils, Dessus la Carrière 2012A noter que les bouteilles sont capsulées et les magnums avec une cire de couleur verte foncée !
Une robe assez pale, un très joli nez dés l’ouverture (et qui va s’amplifier au fur et à mesure de la descente du magnum) sur le tilleul frais, une légère pointe de réduction, un fond iodé, un zeste d’agrume – En bouche le vin déroule sa présence enveloppant le palais en affirmant son existence au travers d’agrumes, d’un côté floral, de notes de thé vert. L’ensemble est salivant, encore jeune, mais tellement agréable avec beaucoup de promesses pour le futur – L’ensemble laisse la bouche empreinte d’une jolie fraîcheur après son passage – Même un magnum semble trop juste lorsque le contenu s’apprécie comme ça – TRES BIEN++
Eric
[quote= »hannibal post=1155537″]Admirable ! Doit être fichtrement bon après 10 années de cave[/quote]
Bonsoir,
Ca commence à bien gouter

J’espère avoir la patience d’en conserver quelques exemplaires encore 4-5 ans, mais j’ai intérêt à les planquer, car quand c’est bon….. C’est compliqué à renoncer à les sortir de la boite !
Eric
- 11 juillet 2021 à 23h43
- in reply to: Domaine Louis Michel & Fils, Chablis
La aussi, il s’agit de la première bouteille ouverte de mes achats lors de mon dernier passage au domaine Louis Michel – Il s’agit d’un CR:Chablis Grand Cru « Vaudésir » Domaine Louis Michel 2017 – La bouteille fut consommée sur deux jours (ou plutôt deux apéritifs

La robe est bien sûr jaune pâle d’une évidente jeunesse – le nez est dans un premier temps assez discret, nécessitant un peu de temps afin de commencer à s’exprimer au travers d’arômes floraux, de fruits à chairs blanches et un peu d’agrumes – En bouche ce qui nous marque tout d’abord c’est la richesse du vin, alors que l’on pourrait l’imaginer « tendu comme un string » (vous avez l’image
) – c’est plutôt au travers de fruits à chairs jaunes et d’agrumes assez mûrs que la bouteille s’exprime, en ce premier jour, ce n’est pas dans mes préférés.
Laissant une bonne moitié de la bouteille au frais, c’est le jour 2 que je retrouve les marqueurs habituels du millésime au travers d’une tension, de notes acidulés et d’une belle fraîcheur, très belle longueur et un côté salivant – Clairement les petites sœurs vont passer quelques temps en fond de cave afin que le temps fasse son œuvre. Maintenant, il est vrai que ce n’est pas le plus « tendu » des sept grands crus chablisien, mais ce n’est pas non plus mon préféré de ceux-ci, alors dans l’absolu une fort belle bouteille, personnellement un bon moment, mais pas un grand moment de mon goût personnel – BIEN+ (pour moi)Eric
- 11 juillet 2021 à 23h15
- in reply to: Château des Tours
Première bouteille ouverte en provenance de mon dernier passage à Sarrians, comme lu auparavant, les quantités sont un peu inférieures à celles des années précédentes, seulement 4 exemplaires du Côtes du Rhône 2017 avec 6 VdP du même millésime et 2 Vacqueyras 2012, auxquels se sont ajoutés 2 VdP 2006 l’un en Merlot pur et l’autre en « blend » Merlot / Syrah, en ayant ajouté un peu de blancs tout de même… Alors disons que je suis content d’être reparti avec l’ensemble de ces bouteilles.
Il est temps de revenir à l’essentiel l’ouverture de ce CR:Château des Tours, Côtes du Rhône 2017 – C’est très / trop jeune j’en convient, mais c’est un peu comme un enfant qui ne peut résister à l’ouverture de ses cadeaux, je laisserai le temps faire son œuvre pour le reste des flacons.
La robe est, je trouve, un peu plus soutenue que sur les autres millésimes bus récemment (2016, 2011, 2013, 2014) les marqueurs aromatiques sont présents mais légèrement plus diffus, plus délicats, mais à coup sûr repérable assez facilement. La bouteille est plus suave, moins « sauvage » que sur le millésime 2016.
la température de service relativement fraîche (une quinzaine de degrés maximum) contient la charge alcoolique qui est de 14,5° et la vitesse à laquelle se vide naturellement la bouteille prouve sa buvabilité et le plaisir qui en découle. Un plaisir simple, sans se prendre la tête, et c’est ce que l’on demande (souvent) aux bouteilles. TRES BIENEric
L’ouverture d’une boite neuve de Havanes est toujours un moment un peu spécial, alors de plus lorsqu’il s’agit d’une boite de Sir Winston, cela annonce de grands et bons plaisirs à venir.
De mon côté ce module chez H. Upmann a toujours été synonyme de grands moments de plaisirs épicuriens, il est personnellement l’un des plus réussi dans la gamme des cigares cubains, tant au niveau de l’apparence, que de sa construction aromatique.
Je retire de cette boite mon premier CR:H. Upmann « Sir Winston » AGO 10 (donc datant d’Aout 2010) –Celui-ci ne déroge pas la réputation, une belle cape sans irrégularité, le tirage à cru est empreint de douces notes de cuirs quelques notes pâtissières. Je resterait volontiers longtemps dessus.
Mais il est temps de lui consacrer les honneurs pour lesquels il a été crée…. L’allumage et le fumage !
Régulier tout au long de sa combustion, il va prendre doucement, lentement mais surement son envol avec des arômes qui vont se complexifier au fur et à mesure que la chaleur s’installe.
Jamais abrupte, sachant toujours rester doux et délicat apportant notes miellées et caramel, un fin boisée suave accompagnant, c’est un vrai plaisir qui arrive en bouche.
Aucune faiblesse tout au long, un petit dégazage en milieu, histoire de faire disparaître une pointe d’amertume et il repart comme avant… Avec maintenant un peu de fruits secs et de pain grillée et de fines notes torréfiées.
C’est sa douceur et sa persistance qui m’accompagne tout au long de la combustion.
Il restera à coup sûr indétrônable de ce que je juge être une position de tête dans l’ensemble de la production cubaine, cigare après cigare, année après année. le roi WINSTON ! – EXCELLENT+- 5 juillet 2021 à 2h25
- in reply to: Cigares Infos