Fred Imen

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  • Fred Imen
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    Sincèrement sensiblement pareil.

    Le nez l’attaque / la matière (abstraction faite de ce côté asséchant) / longueur sont au niveau d’un grand cru. 

    A l’aveugle j’aurais mis 17, c’est en fait à découvert que j’ai envie de mettre 16.

     

    Fred Imen
    Participant

    Corrigé pour Palmer merci.

    Pour Haut-Brion faut quand même pas cracher dans la soupe, c’est très bon à excellent.

    Je ne peux que plussoyer sur les quelques rive droite que j’ai pu faire un petit avantage, mais ça reste pas quand même fifou.

    Mention spéciale à La Grange Saint André, un Cinsaut Grenache aussi glouglou ça devrait être interdit à la vente.

    Fred Imen
    Participant

     CR: Domaine Bart – Chambertin Clos de Bèze 2013

    Après Bonnes Mares, temps pour moi de goûter ce grand cru du domaine que j’affectionne particulièrement.

    Bouteille épaulée une paire d’heure en Zalto Bourgogne, la robe est d’intensité assez soutenue.

    Le nez est immédiatement ouvert sur de beaux arômes de ronce, de fraise / des bois, de sous bois, beaucoup d’épices (poivre et clou de girofle), des pointes florales type pivoine, un léger trait végétal.

    En bouche l’attaque est assez vive, le milieu de bouche d’une extrême profondeur, la persistance aromatique somptueuse sur ces notes de clou de girofle, avec en finale élancée un chaloupé végétal qui amène énormément de fraîcheur. A date je crois que c’est la première fois que je déguste un vin qui intègre si prodigieusement le trait végétal du millésime, la finale n’étant pas asséchante, bien au contraire, parfaitement équilibrée entre gourmandise et fraîcheur.

    Je trouve ce CDB moins immédiat, plus mystérieux, plus profond, légèrement peut-être plus droit / austère que Bonnes Mares, avec je trouve un réel besoin d’attendre 2/3 ans à contrario du BM incroyable de lisibilité et spontanéité en l’état.

    C’est une grande bouteille nul doute, un vin de terroir, où ce dernier s’exprime je trouve plus que sur le BM. Nous avons ici affaire à un vin plus racé et caractériel, magnifique.

    17,5/20, et à attendre à mon sens une paire d’années encore.

    Fred Imen
    Participant

    CR: Domaine Leflaive – Macon-Verzé 2017

    Bouteille ouverte au débotté, Zalto vin Blanc.

    Robe or légèrement paille, belle brillance. Nez immédiatement ouvert sur les agrumes (citron), le beurre, un léger fumé / grillé, la pomme, une pointe florale type passiflore et l’acacia, frais et engageant.

    Attaque franche, matière assez huileuse sans être trop crémeuse, pointes d’amers en finale qui viennent rafraîchir l’ensemble car le grillé / fumé peut paraître entêtant à la longue, belle persistance aromatique. 

    On flirte avec l’écœurant / entêtant mais l’équilibre est toutefois bien là, une bien belle bouteille. 15/20.

    Fred Imen
    Participant

    CR: Château Grand Mayne, Saint-Émilion 2014

    Un petit moment que j’ouvre plus de Bordeaux. J’avais chargé la mule sur 2014, et bénéficié d’une offre spot chez VP sur ce Grand Mayne 14 il y a 2 ans de mémoire. Le petit tournedos dominical semble être l’occasion parfaite pour remettre le nez en rive droite.

    Bouteille ouverte au débotté (+/- 14 degrés), Zalto Bordeaux tiens, ça fait plaisir de les sortir.

    Belle robe grenat, intensité soutenue, aucun dépôt. Bouchon en parfait état, aucune coulure.

    Le nez est ouvert, sur la mure, la prune mais fraiche, on flirte avec la myrtille, le cassis, un joli boisé bien intégré, des notes de cuir frais et une pointe végétale subtile et très séduisante. A l’ouverture le vin gagnera légèrement en épices avec des notes poivrées, la cannelle en fond de verre.

    En bouche rien à dire. L’attaque est salivante, la matière en place avec un bel équilibre rondeur / fraîcheur, tanins velours, superbe persistance aromatique sur ces notes empyreumatiques bien intégrées et plus séduisantes qu’outrancières. Le vin conserve une belle élégance alliée à une gourmandise parfaitement bien dosée.

    J’ai pris beaucoup de plaisir sur cette bouteille, et si tous mes 14 s’apprêtent à goûter aussi bien, pour une fois j’aurai eu le nez creux.

    16,5/20.

    Fred Imen
    Participant

    CR: Domaine Jules Desjourneys, Saint-Véran 2017

    Si ma première rencontre avec le domaine ne m’avait pas véritablement séduite, la deuxième fût nettement plus flatteuse.

    Bouteille ouverte au débotté, Zalto Bourgogne.

    Belle robe or paille. Nez immédiatement ouvert sur le citron vert, les agrumes, l’aubépine, un léger beurre mais pas outrancier, une pointe pétard que j’adore qui amène beaucoup de peps à l’ensemble, une pointe crayeuse.

    En bouche la magie opère, une belle attaque vive et salivante, une matière à la fois huileuse et crémeuse tout en restant suffisamment déliée pour ne pas alourdir l’ensemble. Un tout petit et léger perlant, de magnifiques amers en finales bien polis qui prolongent et le plaisir, et la fraîcheur.

    Que dire si ce n’est que j’ai beaucoup aimé, à attendre comme boire en l’état, 17/20.

    Fred Imen
    Participant

    CR: Domaine de la Grange des Pères – 2018

    Quelques posts de retard, certains que je ferai passer à la trappe, d’autres qui méritent qu’on s’y attarde.

    Car en effet, si sur 2 grosses années de dégustation, il ne m’avait jamais été donné opportunité de goûter une grange des pères, voilatipa qu’en seulement 10 jours, je vous le donne en mille, non pas une GDP, mais DEUX GDP me seront proposées en dégustation.

    Je sais ça fait un choc.

    La première a été commentée à la hâte dans ce compte rendu ; https://lapassionduvin.kinsta.cloud/degustations-eclectiques/51774-mon-deuxieme-sejour-en-bourgogne#1166138

    La deuxième sera commentée de manière aussi concise, mais néanmoins plus complète.

    Genèse ; je découvre non sans stupeur qu’un restaurant proche de chez moi vient de rentrer 2 GDP 18, et contre toute attente à un tarif « accessible » dirons-nous sur table.

    Si la première fois les bouteilles me font de l’œil, je cèderai au 2ème passage en chère compagnie (#mental_0) sur une magnifique côte à l’os maturée, soutenu et porté par les commentaires dithyrambiques de Psylo sur le même millésime et de son niveau d’accessibilité.

    La bouteille est ouverte minute, servie à 16 degrés, carafage de la moitié de cette dernière, ayant informé notre hôte que je souhaite repartir avec.

    A J/0, c’est une merveille.

    Le nez n’est certes pas parfaitement en place et expressif (disons en place, mais pas 100% ouvert), mais le fruit (plutôt noir, mûre), l’anchoïade, les épices, la garrigue, les olives noires bien présents.

    La bouche elle offre un superbe toucher, une belle amorce vive, puis un milieu de bouche à la densité jugée parfaite. Ni trop onctueux, ni fluet, c’est fin tout en restant dense, compact tout en étant délié.

    Les tanins sont velours, la persistance aromatique extrêmement longue et sapide, la buvabilité comme torchabilité d’un niveau stratosphérique.

    Regoûté sur 2 jours, le boisé s’étoffera, et cette magnifique GDP offrira moins de plaisir.

    Je ne retiens alors qu’à l’ouverture la fraicheur et l’accessibilité de ce purulent étron, comme le potentiel de garde d’une bouteille qui m’a touché à bien des niveaux pour tout un tas de raisons.

    18,5/20 en l’état, avec à mon avis un potentiel 19,5/20 si ce n’est plus dans plusieurs années (en espérant pouvoir en trouver une ou deux à encaver à prix décent). 

    Fred Imen
    Participant

    Au plaisir d’un jour enfin te rencontrer Jean-Loup, et ne te fie pas à ce que tu vois, le deuxième soir notamment les crachoirs étaient pleins (le miens non, ceci étant )

    Fred Imen
    Participant

    [quote= »didierv post= »]
    Je fais gouter le Sancerre rouge ORIANE à l’Ariégeois . Une forte réduction se fait sentir

    Verdict de PINS . ça sent le cul ….
    Clément prend son verre, hume …… Non le cul c’est pas comme ça

     [/quote]

    J’en peux plus 
     

    Fred Imen
    Participant

    CR: Albert Boxler Pinot Noir 2019

    Quoi de plus naturel après une journée passée sous la grisaille (des êtres humains, pas de la météo) Parisienne que d’ouvrir une petite bouteille de vin afin de se réchauffer le cœur ?

    Une belle occasion d’ouvrir cette bouteille témoin.

    Bouteille ouverte au débotté donc, Zaltos Bourgogne, belle robe rubis à l’intensité assez soutenue.

    Le nez est ouvert, ample, gourmand (cerise, chêne), frais (pointe végétale), légèrement épicé (poivre).

    En bouche une belle tonicité à l’attaque, une matière assez dense (mais précise) pour un pinot Alsacien, belle structure sans accrocs qui mène vers une finale gourmande relevée d’une pointe végétale ramenant une belle fraîcheur sur l’ensemble.

    C’est très bien fait, mais je trouve que le domaine Bart en Bourgogne fait mieux pour moins cher. Une chose est certaine, je ne sais si effet millésime ou pas mais je n’aurais jamais positionné ce PN Alsacien en Alsace, plutôt sur 17 bien travaillé en Bourgogne.

    15/20, avec pour ma part un bémol quant au prix (acheté 25€).

    Fred Imen
    Participant

    Je comprends ta remarque, mais j’ai personnellement eu la chance de goûter des vins dont la valeur égalaient deux fois celle que tu cites et qui étaient loin d’être aussi aboutis, évidents et accessibles.

    Chacun voit midi à sa porte, mais pour moi la qualité du vin dégusté est en accord avec le prix payé.

    A noter toutefois que je n’ai que 3 années d’expérience, et que si ce vin valait moitié prix il y a 5 ans, c’est une époque que je n’ai malheureusement pas connue.

     

    Fred Imen
    Participant

    CR: Camin Larredya – Costa Blanca 2019

    Bouteille ouverte au débotté (c’est un regret), Zalto vin blanc. Belle robe jaune paille.  

    A l’aveugle mon compère cite Chappaz, je trouve sa proposition chirurgicalement pertinente. Beau nez sur le citron, la mineralité (craie), des notes miellées (ça sent le SR), le coing, ananas légèrement rôti. 

    Si le nez goutte sucré, la bouche goutte sec à l’attaque. Le vin est vif, la matière d’une grande profondeur et légère onctuosité, l’harmonie acidité / gourmandise est incontestable. La persistance aromatique est démoniaque, mais le vin ne semble pas se livrer. Ce n’est qu’au réchauffement que ce dernier ne cessera de surprendre, s’affiner tout en étant gourmand, s’étirer sans perdre sa profondeur. Une belle première rencontre, mais à revoir pour moi avec une ouverture prolongée / une température de service plus élevée. 

    En l’état je note 17,5/20, étant un inconditionnel et fan de Mr Grussaute, avec tout de même une pointe d’interrogation sur le Q/P de la cuvée, en comparaison notamment des entrées de gammes ou de l’Iranja dont les suprématies sont évidentes. 

    Ce Costa blanca semble être plus mystérieux, subtil, moins facile à cerner, mais extrêmement complexe. Une chose est sûre, c’est un vin taillé pour la garde.

    Fred Imen
    Participant

    CR: Champagne Egly-Ouriet – Coteaux Champenois Cuvée des Grands Côtés Vieilles Vignes Grand Cru Ambonnay Rouge 2014

    Bouteille ouverte au débotté, Zalto bourgogne. 

    Belle robe rubis légèrement évoluée à l’intensité peu soutenue. A l’aveugle j’aurais donné sans problème les 5 ans de plus, et ce n’est pas le nez qui me dira le contraire !

    Magnifiques arômes d’un pinot noir à maturité vendangé entier. Superbe cuir, cerise, à l’ouverture griotte et plus acidulée (voir fraise), belles notes poivrées au réchauffement (on s’approcherait presque d’une syrah), chêne en fond de verre, léger trait végétal. 

    L’attaque est fraîche tout en restant souple, on peut peut-être attaquer la densité / concentration mais je trouve pour ma part que c’est ce qui lui confère une grande fraîcheur sans exces de végétal parfois austère en bourgogne. Malgré cette évidente fluidité en bouche la profondeur est là, les arômes du nez (notamment le cuir et le poivre) font leur retour et confèrent une pointe de gourmandise sur une finale étirée. 

    Que dire ? Que cette cuvée terrasse sans conteste de grands crus nuitons ? C’est incontestable, avec de surcroît un niveau de maturité / aboutissement semble-t-il accessible plus tôt qu’en bourgogne si j’en juge le millésime (2014), une évidence folle.

    18/20, pour le Q/P 18,5/20.

    Fred Imen
    Participant

    CR: Donnafugata, Passito di Pantelleria, Ben Ryé, 2018

    Bouteille ouverte au débotté, Zalto vin blanc. Magnifique robe ambrée. 

    Le nez est une ode à l’abricot, superbe nez de fruits confits, voir rôtis, abricot donc dominant, pointe miel / caramel, zestes d’orange ou fleur d’oranger / marmelade, la figue, la cannelle.  

    Le toucher de bouche est à la fois vif et tendre, la matière d’un remarquable équilibre entre liqueur et fluidité, superbe persistance aromatique sur de belles notes de caramel et d’abricot.  Une merveille d’équilibre sucrosité / fraîcheur sans jamais tomber dans la lourdeur / l’excès ou fatiguer le palais. 

    Dangereusement torchable, un must have pour moi dont le Q/P est stratosphérique. Est-ce qu’il se bonifiera au vieillissement je ne sais guère, mais s’il faut attendre les sauternes pendant 30 ans je veux bien boire du Ben Ryé sur la durée pour les attendre, je serai tout sauf malheureux.  

    18/20. A noter que tous les novices à qui je fais goûter ce vin en tombent amoureux, ce qui n’est pas nécessairement le cas en Sauternes.

    Fred Imen
    Participant

    CR: Domaine Tempier – Bandol Rosé 2019

    Une première pour moi. Envie de changer un peu de la routine et quoi de mieux par 2 degrés à l’extérieur devant un feu de cheminée et une pizza maison qu’un rosé ? Bras à La’Y’ole et un Montrachet me direz-vous ? Wé, bon, c’est pas faux.

    J’en étais où moi ? Ah oui, mon premier rosé du domaine des Tempier. Donc, bouteille ouverte au débotté sortie de cave à 15 degrés et des bananes faute de brouettes, je sers un premier verre en Zalto B[s]ourgogne[/s]andol et diligente la bouteille vers le frigo.

    La robe est magnifique, rose orangée, cuivrée (emprunt @Oliv), éclatante de brillance.

    Le nez est immédiatement ouvert, sur de beaux arômes de pamplemousse, de pêche (quasi viognier), un léger côté beurré, la vanille en fond de verre, un petit côté herbe, une pointe de pomme et fleurs blanches type chèvrefeuille ou sureau je sais pas trop MAIS, à retenir : c’est frais, c’est complexe, c’est engageant et à l’aveugle, j’aurais parié en 1 sur un Viognier, en 2 sur un vin du Maconnais.

    En bouche bim, la claque. L’attaque est vivifiante, elle mène vers une superbe matière huilée de ce qu’il faut (j’ai horreur quand c’est « trop » là l’équilibre est parfait), légèrement grasse, tapissante mais tout en restant fine et précise, et hop, on tend les arcs et on lâche les flèches vers une finale traçante sur de superbes amers fond pamplemousse qui amènent ET de la fraîcheur et une persistance aromatique démoniaque.

    En résumé ça goute comme un blanc, sec, même mieux, sans ces amers sur fond de pamplemousse en finale, rien ne trahit le rosé.

    Note à moi-même ; c’est bien la première fois que tu gouttes un rosé meilleur chaud que frais. Plus le verre se réchauffe, moins le vin perd de son équilibre, c’est impressionnant. Reviens-en au compte rendu des gens te lisent ! Ah oui, pardon :/

    J’avais prévu un 17/20, mais mes charentaises me soufflent à la lecture de ce compte rendu dithyrambique qu’un 17,5/20 eut été de bon aloi.

    Au diable l’avarice donc ; 17,5/20.

    Note² : Aucun rosé piscine ne fût maltraité durant ce compte rendu.
    Note³ : Si vous savez pas quoi m’offrir pour mon annif, une caisse de 6 m’ira très bien.

    Fred Imen
    Participant

    CR: Domaine Chanzy, Maranges 1er Cru – La Fussière 2018

    Mon premier Maranges si je ne m’abuse (parce que j’aime pas trop ça, m’abuser).

    Bouteille « Zaltotée » Bourgogne pendant 1 heure avant dégustation sur un rôti de dinde qui n’en demandait pas tant.

    Belle robe rubis impénétrable.

    Le nez est ouvert d’emblée, sur de beaux arômes de cerise, avec une légère pointe fruits rouges acidulés qui vient amener de la fraîcheur à l’ensemble, la ronce, le sous bois. En fond de verre un savant mélange de ronce et de chêne, c’est ouvert, diablement frais et à la fois gourmand, tout ce que j’aime.

    La bouche est en tension, mais la matière d’une belle densité sans compromettre la finesse vient amener une belle rondeur. Les tanins quoi que légèrement présents ne dérangent en rien la dégustation, au contraire ils amènent une belle structure qui porte l’ensemble vers une finale étirée, dangereusement digeste et sapide.

    RAS, un vin d’une incroyable accessibilité en l’état, pour ma part j’ai planqué la bouteille pour ne pas la plier. Une espèce d’hybride entre la fraîcheur d’un beau 17, et la gourmandise d’un 18, croquant, frais, love, kiss.

    16,5/20, un vin #GlouGlou.

     

    Fred Imen
    Participant

    CR: Domaine Cosse-Maisonneuve – La Fage Cahors 2018

    Bouteille ouverte au débotté, bue sur 5 jours qui s’est admirablement bien tenue (simplement rebouchée, sans aspiration d’air).

    Belle robe rubis insondable.

    Joli nez d’élevage assez class, mure, myrtille, des notes empyreumatiques (vanille, chocolat), c’est frais, lisible, à noter à J+1 de jolis épices délicatement poivrés font leur apparition.

    En bouche c’est une belle réussite également. Une attaque fraîche, un milieu de bouche en demi teinte (comme souvent je trouve sur du Malbec) avec une matière fine et légère, un bel équilibre largeur / longueur avec des tanins présents offrants une pointe asséchante mais pas dérangeante, bien mieux intégrés dès J+1.

    Finale assez longue où ces tanins viennent légèrement talquer la bouche pour prolonger le plaisir des épices et du fruit, c’est extrêmement bien exécuté et digeste je trouve.

    Pour la moitié du prix d’un Cèdre (à titre comparatif) le Q/P va largement en faveur de Cosse pour ma part.

    15/20.

    Fred Imen
    Participant

    Salut VViking !

    Vu tes commentaires qui vont à l’encontre des miens, je pense que la température du CDR 17 fait hier soir a fortement joué sur la digestibilité.

    Bonne soirée.

    Fred Imen
    Participant

    Salut,

    Pas gouté perso. Si tu en as plusieurs toutefois, tu prends pas trop de risque à tenter un carafage je dirais 4 heures minimum à l’avance, j’aurais même plutôt tendance à dire le matin pour le soir.

    Attention si ça goutte à pas être trop dithyrambique dans ton compte rendu, auquel cas nous allons tous jouer du tire-bouchon pendant 15 jours…

    Amitiés.

    Fred Imen
    Participant

    CR: Château des Tours – Côtes du Rhône 2017

    Je vous fais grâce de l’aromatique (pot pourri, fraise écrasée, etc…), la matière etc… simplement pour vous parler de deux choses ;

    1 – La robe. D’une brillance exceptionnelle.
    2 – De l’accessibilité. Ouvert au débotté et carafé minute sur table aux environs de 16 degrés, ce CDT n’a jamais basculé dans l’alcool et s’est montré d’une étonnante digestibilité malgré une aromatique naturellement en demi teinte mais néanmoins évolutive.

    A ce sujet d’ailleurs – et c’est ici que je souhaitais en venir – pour avoir fait un domaine il y a peu, je trouve pour la peine sur 17 à ce stade le CDT plus accessible que le domaine.

    Voici ce que je souhaitais vous partager, information de la plus capitale importance, greffier veuillez prendre note.

    Une minute de silence maintenant pour ce CDT 2017 tombé au combat sur une soirée tapas en agréable compagnie. R.I.P, in loving memory, toussa toussa. Des bécots².

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