Fred Imen

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  • Fred Imen
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    Yop !

    Tout a déjà été dit sur les marques retenues qui t’apporteront entière satisfaction, comme la porte pleine.

    Néanmoins pour avoir posé une Eurocave en garage j’attire ton attention sur les températures estivales.

    Si ton garage dépasse les 30 degrés l’été, à chaque ouverture de porte tes bouteilles vont condenser grave, ce qui a provoqué pour ma part (avec en sus un joint de porte récalcitrant) une propagation rapide de champignons sur mes étiquettes.

    Je ne saurais donc trop te conseiller de mettre ta cave à l’intérieur, et si tu n’as vraiment pas la place, d’être patient l’été et de ne l’ouvrir que le matin après avoir fait entrer un peu d’air frais dans le garage pour limiter les écarts de température. 

    PS : Sur le choix des clayettes pour moi il n’y a pas débat, c’est l’enfer de pouvoir attraper tes bouteilles sans qu’elles ne soient coulissantes, plus plein d’autres raisons (température / ventilation mieux répartie etc…).

    Fred Imen
    Participant

    Hello Ptitcoco,

    J’espère que ce message te trouvera en excellente forme 🙂

    Ma cave est en ce moment à 14 degrés également (13,7 exactement) avec +/- les mêmes variations.

    Je « pic » à 21 degrés en été, mais vu les températures estivales atteintes par chez toi (et surtout peut-être les nuits légèrement moins fraîches) il se peut que tu atteignes les 22/23 maxi.

    A voir pour la climatisation, mais si tu climatises tu vas perturber l’équilibre de l’hygro en asséchant l’air.

    Durant l’été perso j’ai l’hygro qui monte à 100% vu que je fais entrer de l’air légèrement plus chaud avec la VMC (qui tourne la nuit) dans la cave qui est plus fraîche, peut-être que ce mécanisme compensera un peu mais il est certain que si tu climatises tu vas faire descendre l’hygro.

    A ta place, je toucherais à rien 🙂 Tout du moins sur une première année. Les évolutions à la hausse comme à la baisse de la température sont très douces, ton vin ne risque rien.

    Installe une station météo et suis l’évolution sur un an avant de procéder à des changements.

    Comme le dit Chauvin le seul défaut c’est la température de service, que tu peux corriger avec une cave de service d’appoint.

    Fred Imen
    Participant

    Je râlais comme un putois de devoir rentrer des PN de chez Duband à 14 ou 15€ pièce je sais plus pour prétendre à 2 premiers et 1 grand cru (ou quelque chose du genre), aujourd’hui je m’en félicite et me régale.

    Le rapport qualité / prix est incontestable, que ce soit sur 20/21 ou 22.

    Sinon j’ajoute pour les détracteurs du millésime 23 que j’ai gouté Chicotot (soutirés) et Amiot-Servelle (sur fûts), et que c’est le millésime le plus immédiat / évident / séducteur qui m’ait été donné de goûter sur les 5 derniers millésimes Bourguignons.

    Un pur régal.

    Fred Imen
    Participant

    Hello Ptitcoco 🙂

    C’est à dire que vu l’augmentation stratosphérique qu’ils ont mis en 3 ans…

    Fred Imen
    Participant

    Tu te trompes, j’adore tes interventions et les lis toutes avec un grand intérêt.

    Je te respecte par ailleurs énormément pour tout un tas de raisons, ton travail, tes comptes-rendus, ton niveau de technicité, tes connaissances et j’en passe.

    Mais j’aime bien Manu, donc des fois ça m’énerve de te lire négatif à son égard pour un oui ou pour un non, et c’est surtout la redondance avec laquelle tu reviens lui tacler les guiboles. 

    Fred Imen
    Participant

    Dégustation sur table à un prix disons cohérent.

    Je ne peux que plussoyer le niveau d’accessibilité de la Grange des pères 2021, étonnamment ouvert et en place à tous les niveaux, irrésistible en l’état.

    Fred Imen
    Participant

    « La seule chose que je n’aime pas ici, c’est le vigneron ».

    Tout est résumé dans cette phrase.

    Ton agacement transpire dans tes écrits, et tu ne rates pas une occasion de nous expliquer pourquoi tu ne l’aimes pas. Un coup pour ses frais de port, un coup pour ses vins, un coup pour son (ou pas) AOC, un coup pour son comportement, un coup parce que la neige est trop molle et que c’est trop dur.

    Je passe moins régulièrement sur les fils du Château des Tours que les autres car il y a du volume en CR, et le peu de fois ou je passe je te vois aboyer. Inutile de me répondre ou de m’expliquer quoi que ce soit, je dis juste que ça en est fatigant.

    Comme dirait Jim Carrey à Aguado dans Ace Ventura (ne me remerciez pas pour ce moment de culture) : « Faites la paix ou roulez-vous une pèle ».

    Fred Imen
    Participant

    Moi ce qui (ne) m’étonne (pas), c’est que le fait que quelqu’un puisse apprécier les vins de Manu, ça ne te fasse pas sourire.

    Perso j’adore ses vins (comme le personnage), et tes commentaires négatifs incessants à son égard me fatiguent.

    Fred Imen
    Participant

    De manière générale 2012 est un millésime très accessible sur Bordeaux.

    Souvenir de superbes dégustations de 2022 à 2024 sur des Larcis Ducasse, Canon, Smith, Gazin, Haut-Bailly, et plein d’autres que j’oublie, un pur régal.

    Sur cette lancée j’ai voulu ouvrir un Pichon-Baron du même millésime, qui m’a déchaussé les dents.

    De facto connaissant LLC, j’attendrais comme on te l’a suggéré bien 20 ans.

    [EDIT] : Après si tu as une caisse de 6, rien ne t’empêche de tenter une approche carafé et d’apprécier son évolution tous les 3/4 ans.

    Fred Imen
    Participant

    Hello,

    J’ai subi une fois les affres d’une Eurocave récalcitrante.

    A la livraison j’avais fait remarquer au livreur que le joint haut de la porte ne collait pas. Ce dernier m’a dit ne vous inquiétez pas il se remettra seul en place.

    2 mois après et à l’approche de l’été, heureusement j’ouvrais régulièrement ma cave.

    Un jour une odeur horrible se dégageait de la cave, toutes les bouteilles suintaient et avaient développé des champignons (qui donnaient cette odeur).

    C’est en fait le joint qui n’avait jamais repris sa place normale, qui laissait entrer trop d’air chaud, faisait condenser les bouteilles et avait offert un terrain ultra propice au développement de la moisissure / pourriture.

    J’ouvrais ma cave tous les jours donc le vin n’a pas eu le temps de s’altérer, mais j’ai tout de même eu très chaud.

    Eurocave a remplacé la porte sans problème, après s’être excusé de la gêne occasionnée.

    Pour ton problème en revanche je suis dubitatif, d’autant plus que tu dis que les blancs se tiennent. Par définition si ta cave déconne, c’est les blancs qui devraient le plus rapidement être touchés (à moins que tu parles de liquoreux).

    Je me range alors à la de demande d’Oliv, quelles bouteilles en particulier ont montré des signes de faiblesse ?

    D’où proviennent ces bouteilles et où étaient-elles stockées avant que tu les mette en cave ?

    Fred Imen
    Participant

    2 ventes différentes.

    Cette vente est un panachage Saint-Georges / Vougeot / Corton Charlemagne sur le millésime 2019.

    La précédente concernait plusieurs millésimes du même climat (les Saint-Georges si ma mémoire est bonne).

    Je présume de facto que les volumes mis à disposition n’étaient pas les mêmes, ou que c’est 2019 qui séduit plus ? J’en doute. 

    Fred Imen
    Participant

    CR: Domaine Pinson Frères – Chablis Premier Cru Vaugiraut 2019

    Regouté cette bouteille pas plus tard qu’avant hier soir, une semaine (ou deux je ne sais plus) après le Montmains de Droin 2019 qui m’avait subjugué.

    La bouteille a gagné en complexité, avec de belles notes de coquille d’huître, de foie gras, de poivre blanc. La tension reste présente, avec plus d’enrobage et une aromatique à faire craquer.

    Bref, à l’aveugle Droin / Pinson il y a match (avec un léger avantage pour Droin mais j’ai pris autant de plaisir sur la bouteille du domaine Pinson).

    Je n’ai jamais été déçu par la qualité du Domaine qui ne cesse de croître, avec des tarifs aussi acceptables que le sont ceux de Droin. Je trouve étrange d’ailleurs que le domaine ne soit pas plus plébiscité sur LPV.

    Fred Imen
    Participant

    CR: Domaine Jean-Paul & Benoît Droin, Chablis Premier Cru Montmains 2019

    Parce que je suis une personne dévouée, j’ai pris hier mon courage à deux mains pour goûter un cru du domaine sur le millésime 2019 (ne me remerciez pas).

    Dégustation Zalto Bourgogne pour lui donner plus d’air, et puis aussi un peu parce que celui-ci sortait du lave vaisselle (oui, vous avez bien entendu).

    La robe est d’un vert pâle doré, étincelante.

    Le nez est ouvert, minéral (craie, coquille d’huître), avec de belles notes d’herbes coupées / foin, le poivre blanc.

    Superbe attaque en bouche avec une belle acidité, un milieu de bouche sans creux ou la matière arrondit la fraîcheur de l’attaque pour offrir du corps. Un vin plein d’énergie qui propose en second temps une relance d’acidité pour allonger la finale sur une magnifique salinité et ces notes d’herbes coupées. A noter première pour moi de découvrir ces notes de foin chez Droin, magnifique.

    En résumé, c’est superbe. A boire pour moi en l’état comme à attendre, et donc aux antipodes de 2018 en termes de glougloutitude.

    Fred Imen
    Participant

    Merci infiniment David.

    Fred Imen
    Participant

    Pour ma culture personnelle David quels sont les tarifs d’un Hermitage rouge et blanc au domaine ?

    J’avais tablé sur 140€ à bisto de nas.

    Merci.

    Fred Imen
    Participant

    J’ai eu la chance de m’entretenir avec Raphäel, et j’ai beaucoup apprécié l’homme.

    Sinon pour Bouzereau, j’en ai gouté 2 autres qui étaient nickel.

    Celle-ci n’était pas franchement mauvaise, mais y’avait un petit quelque chose.

    Fred Imen
    Participant

    Je souhaitais terminer Chave et Jamet hier soir avant de rebondir sur le purulent compte rendu d’Antoine, c’est maintenant chose faite. Avant d’entrer dans le vif du sujet, message du ministère de la santé : « 2 souris d’agneau le soir avant d’aller se coucher, c’est clairement pas une bonne idée ». Fin du message du ministère de la santé.

    Où en étais-je ?

    Ah oui, donc après avoir envoyé un whatsapp à la terre entière pour reculer l’heure du repas à 12h30 Antoine m’ayant signalé son retard, vla-t-i-pas qu’il débarque à 12h15 tout guilleret, 15 minutes ahead of the schedule. 12h30 donc tout le monde est là, et sans plus attendre on attaque les champagnes à l’aveugle en Zalto champagne sur le délicieux gravlax de truite fario au beurre maison de Cathy.

    Domaine Jacques Selosse – La Côte Faron – Champagne Extra Brut Grand Cru 2014

    Antoine a déjà plutôt bien débriefé. A retenir pour ma part que j’ai trouvé le champagne « trop ». Trop fougueux, trop sur l’oxydatif, un grand champagne pour sûr mais qui fera grand après s’être assagit. Chez Sélosse je trouve la cuvée « Initial » très accessible, mais le reste des cuvées mérite je pense un temps de garde prolongé pour s’exprimer pleinement et assagir les watts. Par ailleurs si le Cristal s’est parfaitement accordé avec le gravlax, le Sélosse aurait mérité un fromage affiné pour s’accorder parfaitement.

    Maison Roederer – Cristal – Champagne Brut 2012

    Un Cristal goûté il y a quelques mois qui présentait de belles notes oxydatives légères, mais qui s’est avéré être sur cette bouteille plein de watts. Un champagne plus pâtissier, plein d’énergie et de vitalité qui pour moi mérite également encore de s’assagir en cave 3 à 5 ans. Excellent.

    Domaine Michel Bouzereau – Meursault Perrieres 1er Cru 2018

    Lui n’avait rien à faire là. Bouteille ouverte la veille, je voulais confirmer avec les convives que la bouteille avait un pet.

    On passe donc à l’horizontale de blancs. J’avais demandé à tout le monde de porter 1 blanc de son choix millésime 2012, servi à l’aveugle. L’ensemble était accompagné de verrines de velouté de butternut, foie gras et demi-queues de homard au beurre blanc, service Zalto vin blanc.

    Domaine Ballot Millot –  Meursault 2012

    Insolent de jeunesse, en visuel avec une robe quasi verte fluo, mais également au nez comme en bouche. Belles notes toastés, torréfiées, l’amande, grillé, un élevage que je qualifierai de moderne dans le trend du moment. La bouche est vive à l’attaque, la matière pleine puis viens une belle allonge en milieu de bouche qui tend l’ensemble.    La finale est courte, mais nous sommes sur un village. Cathy dit que le vigneron est beau gosse. Du coup je cite Ballot Millot, c’est gagné ! Je suis enchanté intérieurement, me disant que nous pourrons parfaitement comparer les deux Meursault villages (Ballot Millot / Coche Dury).

    Domaine Guffens – Mâcon Pierreclos Tris de chavigne 2012

    Après avoir cité Puligny / Saint-Aubin, Meursault et Chassagne, Antoine me disant plus au sud je ne peux m’empêcher de citer Guffens, tri de Chavigne. La robe est évoluée, j’y trouve personnellement une légère pointe d’oxy mais personne ne me suit. Le nez dans le même esprit que Ballot Millot, avec ce côté pétard, grillé, légèrement réduit que nous adorons. L’attaque est large mais le milieu de bouche relancé par une belle acidité et minéralité en finale. Pour faire simple, si Guffens boxe pour moi dans la cour des grands, il y boxe d’autant plus que l’appellation est supposée ne pas pouvoir y prétendre. Chapeau bas.

    Domaine Coche Dury – Meursault 2012

    Antoine m’avait confié n’avoir jamais goûté Coche Dury. J’avais autant envie de lui faire plaisir que de me faire plaisir, il ne pouvait donc pas y avoir moment plus approprié pour partager cette bouteille. Le nez est un peu de tout des deux précédents, en mieux, plus précis, avec comme le soulignais Antoine un peu plus de sésame. Mais c’est plutôt en bouche que CD met tout le monde d’accord. L’équilibre est magistral, gras mais salin, énergie, tension, force, douceur, l’araignée est parfaite, et la longueur digne d’un grand, à tel point que Christophe cite Batard-Montrachet, Antoine Corton-Charlemagne. Je voue un culte à ce domaine, tant pour le vigneron (Raphäel et ses enfants) que pour les vins produits. J’étais ravi de partager cette bouteille en ces circonstances, mais Raphaël si vous me lisez, je serais honoré et enchanté de pouvoir en partager de nouvelles.

    Domaine Arretxea – Pantxuri Ophites – Irouleguy Blanc 2012

    Robe légèrement évoluée. Au nez je pars tout feu tout flamme sur un Chenin, pensant à Julien VEDEL ou un Richard Leroy par exemple. La matière est équilibrée, un vin gourmand mais frais et salin avec une finale toutefois courte. A la levée de l’étiquette je suis ravi d’avoir goûté cette cuvée rarissime, remplacée si je ne dis pas de bêtises par la cuvée Dolia désormais au domaine.

    Il est l’heure de basculer sur les rouges. Sur notre précédente dégustation à l’aveugle, beaucoup avaient cité Côte-Rôtie sur du pinot. J’avais donc envie de duper mes convives, en leur proposant un pinot noir et 3 syrahs. J’étais en semi-semi aveugle, l’idée étant de ne pas démarrer par la DRC pour éviter de fuiter sur le pinot immédiatement. Je pioche donc sur les 3 autres bouteilles une bouteille au hasard. L’ensemble accompagne des souris d’agneau cuites 5 heures à 120 degrés, purée de patate douce et ratatouille. Les bouteilles de rouge elles, ont été ouvertes le matin à 10h, service Zalto Bourgogne.

    Domaine Guigal – La Turque – Côte Rôtie 2014

    Au nez j’identifie immédiatement Guigal. C’est puissant, goudronné, fumé, très épicé. En bouche massif, même si l’équilibre est là et que le vin ne bascule pas dans la lourdeur, que le vin reste précis, ce n’est pas ma cam, légèrement trop body-buildé à mon goût. Bonne nouvelle ; ce vin divise à table, pinot ou syrah, aucune certitude.

    Domaine de la Romanée Conti – Grands Echézeaux Grand Cru 2014

    Je pioche volontairement la DRC en suivant, et là c’est une toute autre histoire. Le premier nez est très animal, floral mais plus giboyeux que séducteur. Le deuxième verre s’affine, la pivoine, la rose, la fraise, nous sommes dans la séduction, une ode au pinot, une main de fer dans un gant de velours. Le troisième verre très épicé, avec des notes poivronnées type cabernet franc. La matière est subtile, précise, c’est magnifiquement exécuté comme toujours avec le DRC, la longueur époustouflante et surtout, et c’est ce qui me frappe à chaque fois avec ce domaine, évolutif. Vous l’aurez compris, il n’y aura malheureusement pas de quatrième verre. Ici aussi le vin divise, on parle de pinot, de cabernet, de clos Rougeard, de Vosne-Romanée. C’est Christophe qui cite Grands-Echézeaux (Flagey ! et pas Vosne), il met le pif dedans. Je ne confirme rien et passe au rouge suivant.

    Domaine Jean-Louis Chave – Hermitage Rouge 2014

    Antoine y voit des Brett, moi non, mais je me dis encore et toujours que chez Chave, la carafe et / ou l’ouverture la veille pour le lendemain est quasi obligatoire. Le nez est effectivement réduit, la matière en revanche elle est d’une qualité irréprochable. Si sur les 3 autres bouteilles dégustées 2014 goûtait 2014, sur ce millésime Chave pour moi signe une prestation digne de 2015 ou 2010. Comme d’habitude chez Chave, on apprécie cette petite rusticité, cette imperfection parfaite. La bouche le lendemain est parfaite, la réduction s’en est allée, l’ensemble est incroyablement équilibré et d’une jeunesse insolente. A attendre je pense pour pouvoir en tirer la quintessence, et voir la syrah larder. Ici aussi Christophe sera excellent, en citant Hermitage.

    Domaine Jean Paul Jamet – Côte Brune – Côte Rôtie 2014

    Ce vin est le vin servi le plus frais des 4. Aussi il s’avèrera légèrement plus austère, mais pour autant d’une précision redoutable. Antoine parle de similitudes avec la DRC, je le rejoins dans l’exécution, la précision, le raffinement, même si l’aromatique sur la violette et le végétal était elle bien différente. Première rencontre avec cette cuvée, que j’ai personnellement trouvé sensationnelle.   Allez, il est l’heure de distribuer les bouchons, et de jouer à qui est qui. Personne ne se gaufre, les vins sont tous retrouvés un à un, convives et hôtes ravis de cette dégustation. On bascule sur le plateau de fromage affiné.

    Camin Larredya – L’Iranja Vin de France 2018

    J’ai plusieurs exemplaires en cave, je souhaitais en regoutter une pour voir son évolution. Bah c’est malheureusement pas très glorieux. La robe est coca, le goût pas loin non plus, l’ensemble est déséquilibré, chaleureux, bref. JM Grussaute m’avait fait part du fait que sur cette cuvée avant la mise en bouteille les fermentations avaient repris, peut-être qu’il ne fallait pas les attendre car en jeunesse cette cuvée goûtait superbement bien. On bascule sur le dessert délicieux porté par Antoine, accompagné de :

    Château d’Yquem – Sauternes 1997

    Je crois avoir déjà commenté ce vin sur LPV, il n’a pas bougé d’un iota. Une ode au safran, l’orange confite, le coing, les fruits exotiques, ce vin est d’une complexité folle, avec je trouve et c’est j’imagine l’effet millésime une pointe fraîcheur / acidité spectaculaire qui donne beaucoup d’élan à l’ensemble. Epoustouflant.

    Nous ne parviendrons malheureusement pas à mettre nos convives dehors avant 18h23. Un peu comme quand une boîte de nuit ferme y’a toujours un mec bourré qui veut finir son verre avant de partir. Bon bah ce mec bourré, c’est Antoine ? Blague à part, tout s’est divinement bien goûté, le seul regret sur un moment pareil c’est d’être rappelé à l’ordre par le fait de donner le bain aux enfants, et que le lendemain, y’a école. Merci à tous pour cette belle tranche de vie, et merci à LPV de nous permettre de vous la partager.

    Petit commentaire global sur les millésimes ;

    –    Blanc 2012 ; pour moi à boire. Même si Ballot Millot et Coche-Dury semblent pouvoir tenir 3 / 5 ans sans problème.
    –    Rouges 2014 ; Chave semble parti pour durer. DRC, Jamet et La turque, même s’ils goutaient très bien là je pense que 3 à 5 ans de cave supplémentaire leur seront bénéfique. Au-delà, à voir comment la matière tiendra.

    A vous les studios.

    Fred Imen
    Participant

    Magnifique CR

    Je rebondis demain, après avoir terminé Chave et Jamet

    Un grand plaisir de vous avoir tous à la maison, un moment de partage comme je les chérie tant, sans pour autant oublier que le lendemain y’a école 

    Fred Imen
    Participant

    2019 est à attendre selon moi, tout ce que j’ai pu goûter en Chardo était outrageusement élevé (en PC notamment, belles surprises sur des villages / génériques ou appellations type Macon (notamment chez Guffens)).

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