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- 11 avril 2005 à 1h26
- in reply to: Domaine Bertrand-Bergé
Jean Sirven 2001
Ce vin m’a encore un fois emballé. Passant après un superbe Le Cèdre 2000, il a imposé sa classe, sa longueur et sa complexité. La robe est sombre, profonde. Le nez est envoûtant, marqué par des arômes de torréfaction. En bouche c’est une merveille. Le moka, la réglisse et le pruneau dominent une palette aromatique particulièrement riche. Sa longueur est exceptionnelle. C’est un très, très grand vin.
Eric- 14 mars 2005 à 21h03
- in reply to: Domaine François Chidaine, Montlouis-sur-Loire
Olivier, est-ce que d’autres vins se sont également distingués ? Je sais qu’il y avait aussi La Janasse, Dagueneau, Javillier etc.
Eric- 9 mars 2005 à 16h43
- in reply to: Domaine de Bila-Haut
Occultum Lapidem 2003, goûté récemment, est d’une richesse et d’une puissance tannique qui le rend difficile à boire aujourd’hui. Il lui manque de l’onctuosité pour le rendre accessible à ce stade de son évolution. Je ne retrouve pas mes propres impressions dans celles de Parker. Je ne l’avais pas carafé longuement et c’est sans doute ce qui explique cette différence. Mais c’est sans conteste un beau vin pour moins de 10 euros.
Eric- 28 février 2005 à 16h14
- in reply to: Clot de l’Oum
Je suis très content que tu l’aies appréciée Luc. C’est un domaine en tous points remarquable. Il n’y a que le blanc qui ne me séduit guère, mais il cherche encore clairement son style.
Amitiés,
Eric- 25 février 2005 à 14h39
- in reply to: Domaine Bordenave, Jurançon
Vincent, la prochaine fois que j’en ouvre une je veillerai à identifier les arômes après l’aération.
Eric- 21 février 2005 à 17h13
- in reply to: Domaine des Roches Neuves, Saumur
Terres Chaudes 2003
Attention chaud devant. La robe est noire d’encre, violette sur les bords du disque. La matière est énorme, brute, tannique. A l’aveugle, on dirait un beau Cahors. Les arômes sont peu définis même si l’on décèle déjà des fruits noirs très murs et de la pivoine. C’est un vin massif qui doit impérativement être attendu.
Eric- 21 février 2005 à 13h49
- in reply to: DBA VII – Le compte-rendu
Marc, je ne l’ai pas encore bu. Je t’attends pour le faire, au cas où j’aurais un malaise (aaa).
Sans blaguer, j’adore le Sylvaner VV d’Ostertag. Le 2003 est exceptionnel.
Amitiés,
Eric- 18 février 2005 à 20h49
- in reply to: Que pensez-vous de l’enregistrement obligatoire?
Je trouve que l’enregistrement est normal. Il n’est pas du tout attentatoire à la liberté. Il peut éventuellement dissuader certains snipers d’intervenir, mais je ne pense pas que LPV y perdrait en qualité et en diversité…
Quant aux pseudos, je suis pour leur maintien. Ils peuvent être une couverture bien pratique pour certains franc-tireurs masqués, certes, mais ils sont surtout indispensables pour ceux qui souhaitent, pour des raisons légitimes et compréhensibles de discrétion (notamment s’ils interviennent depuis leur lieu de travail) ne pas être trop facilement identifiables.
Eric- 17 février 2005 à 21h19
- in reply to: Domaine Elian Da Ros, Coteaux du Marmandais
Remontage. Il faudrait peut-être fusionner les rubriques relatives à Da Ros et à ses vins.
Eric- 15 février 2005 à 19h52
- in reply to: DBA VII – Le compte-rendu
OK Marc, je propose un DBA « gros plant, sylvaner, maccabeu », en monocépage ou en assemblage ! (bbb)
Et le pire c’est que tu seras obligé de venir… pour nous remonter le moral !
Michel, je ne dois pas être initié car je n’ai pas trouvé la phrase mystère de Bart. Mais je vais réessayer !
A +
Eric- 15 février 2005 à 13h56
- in reply to: Domaine Elian Da Ros, Coteaux du Marmandais
Chante Coucou 1999
Ce vin s’affine avec le temps, mais il reste très tannique et sec. Il est assis sur une belle matière, mais il est permis de se demander si tout cela se fondra harmonieusement un jour. Je n’en ai plus, ce n’est donc pas moi qui apportera la réponse…
Eric- 14 février 2005 à 21h12
- in reply to: DBA VII – Le compte-rendu
Laurent,
Sans rancune ! Ce n’est pas tous les jours que l’on atteint instantanément la même notoriété que le fameux « C’est bon, on dirait du veau ! » Connaisssant le manque chronique de charité chrétienne des compères du DBA, elle risque de te coller à la peau, cette réplique ! Il faudra vite faire un DBA Bourgogne !Michel, je partage tes doutes sur le Don PX 1977. Comme l’a fait remarquer Olivier on l’imagine plutôt accompagnant une boule de glace vanille. C’est bon, mais pour moi c’est plus proche du sirop d’érable que du jus de la treille.
- 14 février 2005 à 19h15
- in reply to: DBA VII – Le compte-rendu
Laurent, tu as quand même de la chance ! Dans son compte-rendu, Michel a généreusement et erronément attribué ta désormais célèbre et imprudente tirade « C’est du Chablis…J’en suis sûr ! » à la dégustation du Chardonnay toscan, ce qui n’aurait sans doute pas déclenché la même hilarité. En réalité, si j’ai bonne mémoire, ton auguste langue la déclama après s’être ébrouée dans un verre de Brand 1990 de Z-H. Errare humanum est ! (aaa)
Eric- 14 février 2005 à 17h22
- in reply to: DBA VII – Le compte-rendu
Un grand merci à Patricia, Luc et à leurs filles pour leur accueil chaleureux et sans chichis, dans le pur style convivial des DBA. Marc et Laurent se sont encore surpassés pour accorder nos assiettes à nos verres. S’agissant desdits verres, et si l’on excepte les superbes blancs apéritifs offerts par Luc (ah ce Zind !) nous n’avons visité que la tête de La Botte, mais quelle tête ! Un fleuve de vin fougueux nous a descendu vers 22 heures de la Plaine du Pô pour nous jeter, quelques heures plus tard, en Toscane, ébahis par sa beauté, sonnés par sa force et conquis par sa complexité. Comme d’autres avant moi, je retiendrais surtout les Brunello, leur magnifique équilibre et leur fidélité à leur terroir. S’agissant des autres vins, notamment des Barbera, il est clair que nous avons été confrontés à deux écoles de vinification, l’une traditionnelle, l’autre plus accorte et flatteuse. L’Italie innove, invente, explore et nous fait participer à cette passionnante épopée, à la recherche d’une identité. Des mamelles de la louve coule aujourd’hui du grand vin. On sait la vigueur qu’en retirèrent Romulus et Remus. Le jour venu, leur Rubicon franchi, ces vignerons conquerront le monde. Vae Victis !
Eric- 10 février 2005 à 19h33
- in reply to: Domaine du Vieux Télégraphe, Châteauneuf-du-Pape
En effet ce n’est pas cher….
Je prendrais aussi le 2001 pour la garde, ou le 200O pour le moyen terme. Ca dépend de ce que l’on recherche et des conditions de conservation…
Eric- 10 février 2005 à 15h11
- in reply to: Domaine Jean-Michel Gerin
CR: Domaine Jean-Michel Gérin – Côte-Rôtie Les Grandes Places 1995
Robe rubis, légèrement évoluée mais encore brillante. Nez superbe et complexe, très animal sans être pour autant désagréable. En bouche c’est de la fourrure, de la soie. Au niveau de Vieux Télégraphe 1995 qui l’avait précédé lors du repas. A parfaite maturité même si rien ne presse pour le boire.
Eric- 10 février 2005 à 15h08
- in reply to: Domaine du Vieux Télégraphe, Châteauneuf-du-Pape
Vieux Télégraphe 1995
Nième dégustation de ce vin et le plaisir est toujours au rendez-vous. Il exhale des arômes de vieux grenaches, dominés par le pruneau, la cerise à l’eau de vie et le moka. Il gagne chaque année en longueur et en complexité. Grand vin ! Dommage que les prix des récents millésimes aient tant augmenté. J’ai payé les 1995 la moitié du prix demandé pour les 2001…
Eric- 3 février 2005 à 22h26
- in reply to: Quand le Languedoc se la joue sévère…
J’ai eu le même problème de goût de bouchon avec Maghani 1998 il y a quelque temps.
Eric- 1 février 2005 à 22h20
- in reply to: Domaine Stéphane Tissot, Arbois
Laurent, que voilà une bonne solution ! J’ai pris derechef des dispositions pour me doter de quelques Mailloche 2002 ! Je vais entre-temps appliquer la technique éprouvée de Maître Olif sur mes 2001.
Eric- 1 février 2005 à 14h14
- in reply to: Domaine Stéphane Tissot, Arbois
CR: Tissot La Mailloche 2001
Ce vin évolue magnifiquement, même si je décèle parfois des petites différences d’oxydation d’une bouteille à l’autre. Celle bue hier soir était magnifique d’équilibre, de finesse et de complexité. Elle est légèrement oxydative, il n’en faut guère plus pour mon plaisir. Sa persistance en bouche est étonnante. Seul problème, qui ne lui est d’ailleurs pas exclusif, c’est la cire dont les producteurs locaux couvrent toujours leurs bouchons, et dont des petites miettes se retrouvent immanquablement dans la bouteille après l’ouverture, m’obligeant à la « dégorger » comme un Champagne avant de servir le premier verre. Quelqu’un aurait-il un truc pour se débarasser de la cire avant d’ouvrir la bouteille ?
Eric