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- 19 août 2018 à 1h35
- in reply to: Domaine Stéphane Tissot, Arbois
Tour d’abord un grand merci à mon ami Laurent Lab de m’avoir invité à cette passionnante et généreuse verticale en compagnie, notamment, de Luc que j’ai eu moi aussi grand plaisir à revoir -comme le temps passe..!- d’Eric B et d’Agitateur dont les éclairages techniques et la truculence toute méridionale ont égayé cette conviviale dégustation. Une amie de Laurent, Anne, était également présente autour de la table.
Mes commentaires de dégustation sont largement les mêmes que ceux présentés ci-dessus par Eric et Luc. Je ne vais pas y ajouter les miens, largement redondants. J’ai été, comme les autres, assez déçu du niveau général des Tour de Curon, même si certains millésimes étaient quand même globalement au rendez-vous. Les conditions de service et de conservation, optimales, ne sont pas en cause. Mes constats sont les suivants:
– Seuls les ‘grands’ millésimes ou présumés tels dans la région ont tiré leur épingle du jeu, 2005, 2007 et 2009. J’ai personnellement apprécié également le 2010. Les autres millésimes présentés étaient selon moi passables, voire franchement décevants, comme 2004, 2006 ou 2008.
– Même dans les millésimes plus favorables, ce vin ambitieux a du mal à soutenir la comparaison avec d’autres vins avec lesquels il mérite d’être comparé, ne fût-ce que de par son prix et son ambition (comme le Guffens) , voire même avec d’autre vins du Jura, connus pour être excellents mais de pedigree présumé inférieur (je pense aux les deux Chalasses de Ganevat), qui dans chaque confrontation et à millésime égal se sont, à mon humble avis, montrés supérieurs au grand vin sujet de la thématique.
Ces constats ne reposent que sur une seule dégustation et ne sauraient constituer de jugement, encore moins une critique du travail éminemment respectable d’un excellent vigneron. Mais force est de constater qu’il y a à ce stade, 14 ans après le premier millésime, une déception sur beaucoup des vins présentés et un doute raisonnable sur la pertinence du prix systématiquement demandé (autour de 70€). Les vignes sont elles trop jeunes ? Peut-être, mais le 2005 (deuxième millésime) était excellent. La qualité du terroir est-elle surévaluée ? Je n’en sais rien. Mais certains vins semblaient prématurément fatigués, partant sur des notes oxydatives non maîtrisées et probablement non souhaitées. Le travail et les choix du vigneron ? Je ne suis pas apte à répondre à cette question. Agitateur a apporté des éclairages techniques très pertinents qui pourraient apporter des débuts d’explication. Un problème de bouteille alors ? Il se peut aussi, de manière plus subjective, que nos goûts et perceptions individuelles soient en cause. Je bois, personnellement, peu de vin du Jura même si je ne suis pas novice en la matière, grâce notamment à mes fréquentes dégustation avec Lab. Mais les autres convives, surtout Laurent, en sont des habitués, en particulier de ce domaine. Leur jugement est donc plutôt sûr… Ce serait d’ailleurs intéressant de boire ces vins en compagnie de Stéphane Tissot, qui aurait pu nous permettre d’en décoder certains aspects à côté desquels nous sommes peut-être passés.
Je pense aussi que ce vin gagnerait particulièrement à être bu en situation, c’est-à-dire à table sur des plats le mettant en valeur, et inversement. C’est pour cela que son géniteur l’a conçu, après tout. Je pense que cela lui rendrait justice et lui permettrait de nous offrir une revanche. Ses notes de curry appellent les morilles et le vieux comté. Même si nous avons fini les bouteilles en mangeant je pense qu’une gastronomie du terroir lui aurait grandement profité. Mais bon, un grand vin est normalement bon dans quasiment toute circonstance et à ce prix là on ne devrait pas lui chercher tant de circonstances atténuantes.
Finalement les plus fins observateurs auront sûrement remarqué la présence d’un ‘double pirate’ dans la dégustation, le Château de Bellet, qui n’est ni jurassien ni même un chardonnay (il n’y entre que pour 5% dans l’assemblage, je pense). Je suis entièrement responsable de ce foirage à la fois ampélographique et gustatif, ce vin ayant fait piètre figure dans l’ensemble. Désolé Laurent tu me pardonnes 🙂 ?
Encore merci à tous les participants pour cette belle session -et ses after. J’ai repris le chemin de la maison en pédalant, que dis-je, en zigzaguant joyeusement dans les rues endormies de Bruxelles en cette douce soirée d’août.
Eric- 21 avril 2007 à 1h19
- in reply to: Des vins de Bellet
Luc,
Nous sommes d’ailleurs les deux seuls, dixit le moteur de recherche, à avoir osé employer le mot, en quelques milliers de posts. Dommage, car ses syllabes recèlent une matière particulièrement riche…
Débordé au boulot et à la maison, comme beaucoup j’imagine, j’essaie de garder la tête hors de l’eau, mais je vous lis à la moindre pause.
A bientôt. Amitiés,
Eric- 20 avril 2007 à 1h47
- in reply to: Des vins de Bellet
Je me suis promené la semaine dernière dans le petit vignoble de Bellet sur les hauteurs de l’arrière-pays niçois. Je me suis arrêté au Château de Bellet et au Clos Saint-Vincent, deux des propriétés les plus en vue dans cette microscopique appellation ou ne se côtoient que 14 vignerons indépendants.
Château de Bellet: accueil d’abord un peu distant (genre « on ne déguste pas et il n’y a pas de vin à vendre ») puis sympatique (genre « plop glouglou ») lorsque derrière le touriste de passage se profile l’amateur.
Cuvée Baron G 2005 (blanc): 95% rolle, 5% chardonnay. Belle finesse mais, à ce stade, le vin de goûte très mal, dominé qu’il est par des notes de bois brûlé et de fumé. Je pensais que le vin avait un défaut. On m’a assuré que c’était son style. Deux bouteilles bues le soir même avaient cette même caractéristique que, franchement, je n’aime pas trop. A revoir plus tard.
Cuvée Baron G 2004 (rouge): folle noire et un peu de braquet. Vin qui pinote étonnamment pour un vin du sud. J’ai aimé sa finesse et sa distinction. Bon voire très bon vin, doucement épicé.Clos Saint-Vincent: accueil chaleureux de la charmante maîtresse des lieux et de ses moins avenants chiens de garde, et dégustation complète dans le minuscule chais où s’entassent cuves, barriques, bureaux, table de dégustation et caisses en attente d’expédition.
Clos blanc 2005: 100% rolle. Excellent vin, long, fin, très aromatique, sur les fruits blancs. Boisé très discret. Un peu cher (26€) mais la rareté a un prix…
Clos rouge 2005: folle noire et un peu de grenache. Bon vin, sur les fruits rouges. Un peu jeune pour être pleinement accessible. Même prix que le blanc, même commentaire…
Vino di Gio blanc 2005: 100 % rolle. Le double du prix du Clos, deux fois plus rare… Grande longueur et persistance aromatique.
Vino di Gio rouge 2005: 100% folle noire. Vin très séducteur, un peu boisé à ce stade, sur la tapenade de framboises. Pour surprendre vos amis.Un périple intéressant et instructif dans des vignes sur lesquelles, j’imagine, les promoteurs immobiliers locaux qui batissent à tout va sur ces belles collines, jettent des regards concupiscents…
Eric- 2 avril 2007 à 1h23
- in reply to: LPV achète 1855 …
Fonds propres provenant de ventes massives de poissons…;)
Eric- 28 février 2007 à 2h18
- in reply to: Domaine Terre Inconnue
Los Abuelos 2003
Ce vin m’a supris par le contraste entre son volume d’alcool annoncé: 15° (volume qui à mon avis ne resisterait pas longtemps au confessionnal tant les séquelles que ce vin laisse le lendemain sur l’encéphale du dégustateur non averti sont pregnantes…) et sa finesse de texture, inimaginable dans le contexte du millésime solaire que l’on connait. Ce vin qui, rappelons-le, est composé de vieilles vignes de grenache, pinote fièrement en arborant une robe rubis clair. Des larmes grasses et longues dévalent avec bonheur les parois du verre tandis que des arômes de guignolet kirch et de liqueur de framboise s’en échappent joyeusement, heureux de leur effet sur nos sens. La bouche est douce, soyeuse et longue comme un jour sans Terre Inconnue…
Merci Robert !
Eric- 18 septembre 2006 à 2h57
- in reply to: Propositions pour le futur de LPV
Les narrations paléonto-bachiques de François Audouze sont plus récréatives qu’instructives, tant elles sont éloignées de notre quotidien. Mais elles nous transportent, l’espace d’une lecture, dans un univers parallèle et mystérieux que sa plume, trempée dans de vieux nectars, décrit avec virtuosité. Sa passion presque enfantine pour les fossiles liquides est jubilatoire. Je ne la partage pas, mais la respecte. Sa présence enrichit le site. On est, certes, à des années lumière du compte rendu standardisé en deux parties et deux sous-parties, commençant immanquablement par « Le nez » et finissant par « longueur de X secondes. » Tant mieux ! Ce Forum -génial au demeurant- est vivant ! Il n’est pas pommadé, sclérosé, formatté, asceptisé. Il respire à l’unisson par ses centaines de poumons. De grâce, laissons de la place à la diversité, dans le strict respect de la Charte. Les propositions apaisantes de François auront, souhaitons-le, l’heur de mettre fin à ce regrettable Clochemerle qui n’honore pas notre petite communauté et accentue malheureusement certains aspects dérisoires, évoqués récemment par d’autres, de notre passion. Je formule le voeu, personnel mais sincère, que Thierry mette fin à sa bouderie. Il assiste certes, impuissant Pygmalion, à la transformation de son LPV-Galatée en une créature, belle et indépendante, qui s’éloigne tous les jours un peu plus de son concepteur. Il en va ainsi de la vie… Mais les centaines de rejetons gambadant joyeusement dans l’espace LPV savent ce qu’ils lui doivent.
Eric- 18 septembre 2006 à 0h04
- in reply to: François Audouze dans la revue 3 étoiles
Jllc,
Je ne voudrais pas rouvrir une polémique close et remettre une cause une décision prise souverainement par les gestionnaires du site, mais pourquoi ne pas commenter les vins que vous vendez en précisant simplement que vous les commercialisez ? J’avais suggéré ce compromis lors du débat sur vos CR et je pense toujours que ce serait la meilleure solution. Vos commentaires sont précis et enrichissants, s’en priver est vraiment une perte pour le site. De même, préciser que vous les commercialisez est une information objective et transparente qui ne signifie nullement que vous ayez un parti-pris. D’ailleurs j’imagine que vous pourriez même un jour émettre un commentaire négatif sur un vin que vous proposez à la vente.
Cette solution pourrait être étendue à tous les professionnels.
Je dis ça…
Eric- 17 septembre 2006 à 22h03
- in reply to: Domaine Philippe Alliet
Bues ce week-end:
Vieilles Vignes 2000: fluet et acide. Certainement dans une phase ingrate.
Coteaux de Noiré 2000: fluet et acide. Certainement dans une phase ingrate.
La différence entre les deux ? Le prix…
Inutile de préciser que j’ai été déçu. Je retenterai ma chance dans trois ans, pas avant.
Eric- 15 août 2006 à 2h02
- in reply to: La Grange de quatre sous
Serottes 2000
La robe est brillante, sans aucun signe visuel d’évolution. Le nez est puissant, empyreumatique et torrefié. La bouche est vive, fraîche, nette et superbement équilibrée. L’acidité est bien présente mais apporte une grande fraîcheur à ce vin, certes méditerranéen, mais qui a des accents très marqués au sud ouest. Avec l’âge, le cot a dominé la syrah, laquelle a quand même laissé son empreinte dans la palette aromatique. C’est un grand vin de gastronomie méridionale, aux tannins encore bien présents, qui devrait être magnifique dans 3 ans. Aujourd’hui il n’est que…superbe.
Eric- 8 août 2006 à 2h34
- in reply to: Domaine de Fondrèche, Côtes du Ventoux
Je suis passé au domaine la semaine dernière. Ne m’étant pas annoncé j’y ai été quand même très bien accueilli, ce qu’il convient de signaler. Voici un compte-rendu sommaire -et de mémoire- des vins dégustés.
Les blancs:
L’Eclat 2005: clairette, grenache blanc, roussanne. Ce blanc est surprenant pour un blanc du sud, que l’on imaginerait plus gras et opulent. Il est au contraire tranchant comme une lame de rasoir et appelle les fruits de mer comme le ferait un muscadet. Il est marqué par une forte minéralité et de discrètes notes d’agrumes et de fruits blancs. Simple. A attendre un peu.
Persia blanc 2004: roussanne 100%. Beaucoup plus de richesse et de complexité dans ce vin, élevé en fût, mais beaucoup de fraîcheur également. Cette fraîcheur est la marque de fabrique du domaine en raison, notamment, de la proximité du Mont Ventoux. A encaver deux/trois ans car les arômes sont encore très discrets et le boisé présent.
Les rouges:
Fayard 2005: syrah, grenache, carignan. Vin gorgé de fruit, éclatant de fraîcheur. Fruits rouges et épices. A vos saucissons !
Nadal 2004: syrah, grenache. Plus concentré que le précédent. Fruits noirs, boisé encore marqué. A garder un an ou deux. Excellent rapport Q/P.
Persia 2004: syrah 100%. Encore plus concentré que le précédent mais diablement frais et gourmand. Arômes de poivre et d’épices ainsi que de griotte. Comment lui résister ? A garder idéalement deux/trois ans.
Les Déments 2001: 100% grenache. Une cuvée spéciale produite seulement dans les grandes années. Je suis passé à côté de ce vin, dont je ne sais s’il était encore fermé ou déjà trépassé. Des arômes de réglisse, une impression de raisins trop mûrs. Le vinificateur a voulu faire du CNDP en Ventoux et je ne suis pas sûr que ce soit une réussite, en tous cas à ce stade. A 30 euro annoncés (prix de 2 Persia), c’est le moins bon rapport Q/P de la gamme.
Un beau domaine, dans un paysage de rêve. Des vins fins, longs et frais, que certains esprits chagrins qualifiraient sans doute de « modernes », voire « techniques », mais pourquoi blâmer un vigneron qui cherche à atteindre le sommet de la hiérarchie d’une AOC peu valorisée ? Il n’y avait qu’à voir le nombre de visiteurs, avant et après moi, pour comprendre qu’il est en passe de réussir, en tirant qui plus est l’ensemble de l’appellation vers le haut.
Eric
- 7 juillet 2006 à 21h41
- in reply to: Les vins de Fronton
Je suis bien de ton avis.
Eric- 7 juillet 2006 à 19h18
- in reply to: Les vins de Fronton
J’ai quelques bouteilles de la cuvée Renaissance d’un nouveau domaine de Fronton, le Domaine Cranssac, qui a des installations hyper modernes dans un véritable château, en bordure de la commune de Fronton. C’est un vin de style moderne, qui fait la part belle au Cabernet franc plus qu’à la négrette. C’est bon mais peut-être un peu flatteur et peu typé Fronton. Quelqu’un connait ?
Eric- 15 juin 2006 à 20h30
- in reply to: Mas d’Aimé
La Doyenne 2000
Tout grand merci à Laurent Lab pour cette magnifique découverte (je ne connaissais que deux cuvées mono-cépages), bue chez lui ce midi . Ce vin est sans conteste au sommet des vins du Languedoc, mais dans la plus totale indifférence médiatique. Pourquoi ? Démarche volontaire de M. Rustan ? Snobisme anti vins de table ? Peu importe finalement pour le consommateur de base que j’étais ce midi, qui se régale avec cet assemblage carignan/grenache/aramon (je pensais syrah pour le troisième larron mais un ancien message de Phil m’apporte une correction) d’une finesse et d’une longueur époustouflantes. A déguster à l’aveugle avec les grands de la région…et bonjour les dégâts pour la hiérarchie !
Eric- 9 juin 2006 à 16h43
- in reply to: Hors-sujet : Peut-on commenter sur LPV un vin que l’on vend ?
Je suis tout-à-fait d’accord avec Luc et avec ceux qui, comme Yves, ont partagé ses doutes, sur le conflit d’intérêt réel qu’il y a dans le fait de commenter un vin que l’on commercialise. On imagine mal, en effet, émettre un commentaire négatif sur un vin dont on vit de la commercialisation. C’est bien là tout le problème d’objectivité identifié par Luc. Une solution pragmatique qui permettrait de bénéficier quand même de commentaires qualifiés qui peuvent être objectivement utiles pour la communauté LPV, serait que ces commentaires soient accompagnés d’une mention claire, dans le message lui-même, telle que: « Je commercialise ce vin ». La Charte pourrait contenir cet engagement.
Eric- 1 juin 2006 à 15h19
- in reply to: Rencontre helvético-belge à Bruxelles
2002
Eric- 30 mai 2006 à 1h36
- in reply to: Rencontre helvético-belge à Bruxelles
Merci aussi à toi Paski et à tes joyeux drilles (et bon vivants !) de collègues pour l’excellente soirée. J’espère que votre court séjour s’est bien poursuivi. Un des Sens et en rupture de stock (sauf de Bourgogne ;-)) depuis notre passage !
Salue tes collègues de ma part.
Amitiés,
EricMeilleurs vins de la soirée, pour moi, le Rully rouge de Vincent Dureuil et les Foulards Rouges de JF Nicq, magnifique pour les grillades de l’été. Côté déceptions, le Clot de l’Oum VV St Barth, clairement dans une mauvaise passe.
- 26 avril 2006 à 17h44
- in reply to: Domaine Gramenon
CR: Domaine Gramenon, Côtes du Rhône, La Mémé, 2004
magnifique robe rubis, brillante, sanguine. Le nez est complexe, fin, sur les fruits rouges. En bouche c’est du velours. L’intensité et la pureté du fruit, fil rouge de toute la gamme de Gramenon, impressionne, de même que l’équilibre magistral entre fruit et alcool et la longueur en bouche. Très beau vin.
Eric- 10 avril 2006 à 17h38
- in reply to: Les plus beaux noms de cépage
Je connaissais le clinton mais pas la monica. Un assemblage à envisager ?
Eric- 21 mars 2006 à 1h13
- in reply to: Domaine Albert Boxler
Boxler, GC Sommerberg 2002.
Boxler a apparemment fait, en 2002, une cuvée de jeunes vignes, et une cuvée de vieilles vignes. J’ai bu les jeunes vignes. Je le pense en tous cas, car rien de visible à un oeil ayant passé la quarantaine ne distingue l’étiquette des jeunes de celle des vieilles vignes. C’est incroyable. Il doit y avoir des erreurs par centaines, voire des abus, et je ne sais pas à qui cela profite. Il est écrit en tout tout petit, dans le haut de l’étiquette, un code commençant par JV, dans un cas, et VV dans l’autre. Mais c’est impossible à savoir pour le commun des mortels, non initié. Et la différence n’est pas anodine, les unes étant vendues à 20 €, les autres à 30…Heureusement que le vin est bon, même très bon, dominé par de belles notes d’agrumes et de fleurs blanches. Un beau vin, bien équilibré.
Eric- 21 mars 2006 à 0h59
- in reply to: Domaine Albert Boxler
Julien,
La Maison des Vins à Watermael Boitsfort, place Keym.
Eric