EricD

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Affichage de 20 réponses de 581 à 600 (sur un total de 699)
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  • EricD
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    Mikaà«l, c’est précisément ce que je voulais dire en utilisant l’expression « volée de bois vert ». Je ne faisais pas référence à  un éventuel élevage en futs mais à  cette impression d’apreté, de verdeur, de dureté. Mais de l’avis même d’Elian da Ros, qui ne nie pas le phénomène, tout cela devrait se fondre harmonieusement…un jour…
    Rien de comparable avec le CC 2000, beaucoup plus velouté.
    Eric

    • in reply to: Condrieu
    EricD
    Participant

    J’ai bu de nouveau les Ravines ce week-end et hier soir. Je pense que je suis sûr le point de développer une passion pour le Condrieu. Ces arômes d’abricot et de chèvrefeuille m’envoûtent. Il y en a encore chez Cora et je vais dévaliser le stock. Les Deponcins dont Thierry dit le plus grand bien me tentent aussi, mais on dépasse allègrement les 30 euros la bouteille. Quand je pense à  tout ce qu’il y a encore à  faire comme aménagements dans la maison…j’hésite…! Mais quand on aime…
    J’ai également ouvert, pour voir, le Côte Rôtie de Bonnefond 2000 acheté cet automne en FAV chez Cora. Superbe de fraîcheur, arômes de violette et de cassis. Ca sera sublime dans cinq ans, si Dieu lui prête vie…
    Eric

    EricD
    Participant

    Les deux ! J’ai bu les deux millésimes et je ne me souviens plus du meilleur, ni surtout s’il y avait un meilleur…
    Si tu dois vraiment choisir et boire dans les 15 jours, je dirais le 1999.
    Eric

    EricD
    Participant

    Les deux ! J’ai bu les deux millésimes et je ne me souviens plus du meilleur, ni surtout s’il y avait un meilleur…
    Si tu dois vraiment choisir et boire dans les 15 jours, je dirais le 1999.
    Eric

    EricD
    Participant

    Pour une fois, je ne suis pas en décalage avec la dégustation thématique. J’ai en effet bu ce soir un CR: Château Vannières, Bandol, 1995. Robe rubis clair à  reflets tirant un peu sur l’orangé. Le vin frappe, au nez, par sa puissance phénoménale. On s’étonne de ne lire que 13% sur l’étiquette. Ses effluves partent violemment à  l’assaut des narines. En bouche, surtout après une demi-heure d’aération, il est plus civilisé. Ses tannins sont bien fondus, même si il en garde sous la semelle. Les arômes dominant sont la quetche, la liqueur de framboise, et des arômes un peu plus tertiaires (truffe ?). Il est en pleine forme et, pour ceux qui ont la chance d’en avoir (ce qui n’est plus mon cas…), je dirais qu’il n’y a pas le feu…
    Un beau vin, mais selon moi pas au niveau du 98, dont j’ai eu soin de garnir mes rayons en prévision de la dégustation thématique de janvier 2008.
    Eric

    EricD
    Participant

    Je ne me suis placé que du point de vue du consommateur qui constate généralement une hausse du prix caviste, voire une disparition de certains vins des rayons. Je connais en effet des cavistes ayant simplement rompu leurs relations avec certains producteurs (Gauby pour ne pas le citer) en raison de la nouvelle donne commerciale.
    Je ne nie pas, au contraire, que les vignerons en tirent des avantages substantiels, qui se répercuteront positivement sur le consommateur par un accroissement de la qualité. Moins de « road shows » = plus d’attention aux vignes => qualité en hausse (s’accompagnant de nouveau d’un accroissement du prix…). Toutefois, même si je comprends l’intérêt considérable pour des « jeunes qui se lancent » et qui voient s’éloigner, au moins pour quelque temps, la nécessité de prendre leur bâton de pélerin et d’écumer les salons, je vois mal ce que des Gauby en retirent. Pour vendre son vin, il n’a qu’à , j’imagine, rester assis à  côté de son téléphone. Mais l’avocat du diable dira que, si il est assis à  côté de son téléphone, il n’est pas dans ses vignes, et que personne n’est à  l’abri d’un retournement de tendance.
    Eric

    EricD
    Participant

    Je ne me suis placé que du point de vue du consommateur qui constate généralement une hausse du prix caviste, voire une disparition de certains vins des rayons. Je connais en effet des cavistes ayant simplement rompu leurs relations avec certains producteurs (Gauby pour ne pas le citer) en raison de la nouvelle donne commerciale.
    Je ne nie pas, au contraire, que les vignerons en tirent des avantages substantiels, qui se répercuteront positivement sur le consommateur par un accroissement de la qualité. Moins de « road shows » = plus d’attention aux vignes => qualité en hausse (s’accompagnant de nouveau d’un accroissement du prix…). Toutefois, même si je comprends l’intérêt considérable pour des « jeunes qui se lancent » et qui voient s’éloigner, au moins pour quelque temps, la nécessité de prendre leur bâton de pélerin et d’écumer les salons, je vois mal ce que des Gauby en retirent. Pour vendre son vin, il n’a qu’à , j’imagine, rester assis à  côté de son téléphone. Mais l’avocat du diable dira que, si il est assis à  côté de son téléphone, il n’est pas dans ses vignes, et que personne n’est à  l’abri d’un retournement de tendance.
    Eric

    EricD
    Participant

    J’aime beaucoup ce domaine qui produit des vins d’une grande finesse. Le rosé, véritable « claret », est à  découvrir absolument. Il surpasse selon moi tout ce qui se fait d’équivalent. Le rouge passerillé est également une originalité. Excellent rapport q/p sur l’ensemble de la production.
    Eric

    EricD
    Participant

    J’aime beaucoup ce domaine qui produit des vins d’une grande finesse. Le rosé, véritable « claret », est à  découvrir absolument. Il surpasse selon moi tout ce qui se fait d’équivalent. Le rouge passerillé est également une originalité. Excellent rapport q/p sur l’ensemble de la production.
    Eric

    EricD
    Participant

    MM. Puech et Sahlli, qui ont conclu des accords de commercialisation exclusive avec des vignerons du Languedoc/Roussillon dont si je ne m’abuse J.P Jullien (son fils a, je pense, décliné la proposition). Le principe est simple: « Vous nous garantissez l’exclusivité de toute votre production et nous nous occupons de tout l’aspect commercialisation, en particulier à  l’export. Bref, chacun son métier, consacrez-vous à  vos vignes, nous vendons votre vin… ».
    L’impact est souvent une hausse des prix au caviste, qui traite désormais avec un intermédiaire là  où auparavant il achetait en direct.
    Eric

    EricD
    Participant

    MM. Puech et Sahlli, qui ont conclu des accords de commercialisation exclusive avec des vignerons du Languedoc/Roussillon dont si je ne m’abuse J.P Jullien (son fils a, je pense, décliné la proposition). Le principe est simple: « Vous nous garantissez l’exclusivité de toute votre production et nous nous occupons de tout l’aspect commercialisation, en particulier à  l’export. Bref, chacun son métier, consacrez-vous à  vos vignes, nous vendons votre vin… ».
    L’impact est souvent une hausse des prix au caviste, qui traite désormais avec un intermédiaire là  où auparavant il achetait en direct.
    Eric

    EricD
    Participant

    Merci Didier,
    je propose que ce compte-rendu d’anthologie figure en page d’accueil ! Il me reste encore quelques 95, que je ne vais pas me presser de boire. Mes 98 reposent dans la cave pour quelques années, j’en ai confirmation grâce à  ton CR. Je me demandais pourquoi le 99, bu chez un caviste, était assez fluet et plus facile d’accès. Je sais maintenant pourquoi…
    Je vais finalement acheter du 2000, même si j’envisageais l’impasse sur ce millésime pour sauter directement sur le 2001 que j’imagine très grand. Mais ce sont surtout tes commentaires sur le blanc, moins connu, qui ont attisé ma curiosité…
    Eric

    EricD
    Participant

    Merci Didier,
    je propose que ce compte-rendu d’anthologie figure en page d’accueil ! Il me reste encore quelques 95, que je ne vais pas me presser de boire. Mes 98 reposent dans la cave pour quelques années, j’en ai confirmation grâce à  ton CR. Je me demandais pourquoi le 99, bu chez un caviste, était assez fluet et plus facile d’accès. Je sais maintenant pourquoi…
    Je vais finalement acheter du 2000, même si j’envisageais l’impasse sur ce millésime pour sauter directement sur le 2001 que j’imagine très grand. Mais ce sont surtout tes commentaires sur le blanc, moins connu, qui ont attisé ma curiosité…
    Eric

    • in reply to: Condrieu
    EricD
    Participant

    Michel,j’ai bu le même vin ce midi et l’ai trouvé fabuleux sur une soupe thaà¯ à  la citronelle. Il était gras, long, parfumé (abricot, pêche, poire williams) et a fait l’unanimité. Je n’ai ressenti aucune amertume, que du contraire.
    Eric

    EricD
    Participant

    Bois des Merveilles ? Ca serait-y pas un vin de J-B Sénat par hasard ? On parle beaucoup de lui comme l’intello du vin, qui a fait hypokhâgne et a tout plaqué pour faire du vin en Minervois. Parcours que j’envie secrètement d’ailleurs…
    Il me tarde de goûter ses vins, pas donnés mais apparemment sublimes.
    Eric

    EricD
    Participant

    Bois des Merveilles ? Ca serait-y pas un vin de J-B Sénat par hasard ? On parle beaucoup de lui comme l’intello du vin, qui a fait hypokhâgne et a tout plaqué pour faire du vin en Minervois. Parcours que j’envie secrètement d’ailleurs…
    Il me tarde de goûter ses vins, pas donnés mais apparemment sublimes.
    Eric

    EricD
    Participant

    Olif, je pense que tu auras maintenant du mal à  goûter le reste de la production du domaine car j’ai cru comprendre que le père Jullien avait désormais réduit sa gamme à  la seule « Infidèle ». Le Coteaux du Languedoc « villages » étant ainsi passé à  la trappe, victime de la rationalisation et, peut-être, des sirènes sonnantes et trébuchantes des deux compères auxquels, comme beaucoup d’autres, il a confié la commercialisation de sa production.
    Eric

    EricD
    Participant

    Olif, je pense que tu auras maintenant du mal à  goûter le reste de la production du domaine car j’ai cru comprendre que le père Jullien avait désormais réduit sa gamme à  la seule « Infidèle ». Le Coteaux du Languedoc « villages » étant ainsi passé à  la trappe, victime de la rationalisation et, peut-être, des sirènes sonnantes et trébuchantes des deux compères auxquels, comme beaucoup d’autres, il a confié la commercialisation de sa production.
    Eric

    EricD
    Participant

    Le 2000 bu ce soir confirme tout le bien que je pense de ce domaine. Il est opulent et déjà  très correct, même si on le sent sur la réserve. Cette onctuosité du merlot en languedoc est étonnante. A l’aveugle, je pense que j’aurais opté pour un pur grenache. Le vin est dominé par les arômes de mûre et de tabac. A réessayer dans quelques mois.
    Eric

    EricD
    Participant

    Le 2000 bu ce soir confirme tout le bien que je pense de ce domaine. Il est opulent et déjà  très correct, même si on le sent sur la réserve. Cette onctuosité du merlot en languedoc est étonnante. A l’aveugle, je pense que j’aurais opté pour un pur grenache. Le vin est dominé par les arômes de mûre et de tabac. A réessayer dans quelques mois.
    Eric

Affichage de 20 réponses de 581 à 600 (sur un total de 699)