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- 29 septembre 2003 à 2h53
- in reply to: Corbières Etang des Colombes
Bois des Dames 2000
Très beau rapport qualité prix (environ 8 euros en FAV). Dominé par les épices, notamment la cannelle et le poivre. Je le trouve charmeur en diable, suave et velouté. J’aurais dû emporter le stock…mais je n’ai apparement pas été le seul à l’avoir repéré.
Eric- 29 septembre 2003 à 2h53
- in reply to: Corbières Etang des Colombes
Bois des Dames 2000
Très beau rapport qualité prix (environ 8 euros en FAV). Dominé par les épices, notamment la cannelle et le poivre. Je le trouve charmeur en diable, suave et velouté. J’aurais dû emporter le stock…mais je n’ai apparement pas été le seul à l’avoir repéré.
Eric- 29 septembre 2003 à 2h47
- in reply to: Le Clos des Fées
Clos des fées VV 2000
Superbe vin, caractérisé par une grande finesse et une belle complexité. Il est dans une phase très favorable. Le vin ne présente aucune aspérité, c’est un vrai velours en bouche. Les arômes de fruits rouges et d’épices douces dominent. Belle longueur.
Eric- 29 septembre 2003 à 2h47
- in reply to: Le Clos des Fées
Clos des fées VV 2000
Superbe vin, caractérisé par une grande finesse et une belle complexité. Il est dans une phase très favorable. Le vin ne présente aucune aspérité, c’est un vrai velours en bouche. Les arômes de fruits rouges et d’épices douces dominent. Belle longueur.
Eric- 29 septembre 2003 à 2h40
- in reply to: Domaine Terre Inconnue
Sylvie 2001
Matière énorme, vin surpuissant (15°) et sirupeux, voire confituré. Les dégustateurs pensent à un Maury. J’aurais opté, à l’aveugle, pour un coulis de grenache du style de Gourt de Mautens. Après une heure de carafe, les arômes de la syrah émergent mais c’est tôt, beaucoup trop tôt pour déflorer ce vin qui doit sagement attendre que sa matière monumentale se fonde.
Eric- 29 septembre 2003 à 2h33
- in reply to: Limbardié Tradition
Bu aujourd’hui Limbardié Tradition 1999. Dans une horizontale Languedoc Roussillon d’une douzaine de bouteilles, il n’a jamais trouvé sa place et en rangeant après le départ de nos invités, je me suis rendu compte que c’est la seule bouteille dans laquelle il restait du vin, ce qui est révélateur. Je pense qu’il doit plutôt s’inserrer dans une horizontale de Bordeaux pour se montrer à son avantage.
EricMessage edité (28-09-2003 22:54)
- 29 septembre 2003 à 2h33
- in reply to: Limbardié Tradition
Bu aujourd’hui Limbardié Tradition 1999. Dans une horizontale Languedoc Roussillon d’une douzaine de bouteilles, il n’a jamais trouvé sa place et en rangeant après le départ de nos invités, je me suis rendu compte que c’est la seule bouteille dans laquelle il restait du vin, ce qui est révélateur. Je pense qu’il doit plutôt s’inserrer dans une horizontale de Bordeaux pour se montrer à son avantage.
EricMessage edité (28-09-2003 22:54)
- 28 septembre 2003 à 18h45
- in reply to: Vignobles Brumont / Château Montus / Château Bouscassé
Bus hier Montus Prestige et Bouscassé Vieilles Vignes, tous les deux dans le millésime 1998.
Montus se distingue par son nez poivré alors que Bouscassé est, à ce stade, assez peu caractérisé.
En bouche, les deux vins ne se livrent pas. Ils sont fermés et le carafage de 3 heures n’y change rien. Les matières sont belles, les vins charnus mais tout en devenir…
Eric- 26 septembre 2003 à 23h02
- in reply to: Domaine François Villard
Etonnant ! Vingt-quatre heures de carafage n’ont pas permis à ce vin monumental de sortir de sa gangue tannique. Le nez est superbe et puissant, mais la bouche demeure austère. Je crois que les patients seront récompensés. En attendant les 1999, je vais aller acheter du 2000…
Eric- 26 septembre 2003 à 20h23
- in reply to: Château Léoville-Barton, Saint-Julien
Pas de problème Manuel ! Il n’y avait rien de désobligeant dans ton message. J’ai cassé ma tirelire pour les 2000 et ce seront peut-être eux qui me réconcilieront (mais dans 10 ans ?) avec le Bordeaux et me rendront le plaisir que je trouve, en attendant, dans les vins du sud.
Eric- 26 septembre 2003 à 16h22
- in reply to: Domaine Borie de Maurel
Marie-Agnès,
je vous donne, outre mes sincères félicitations pour vos vins, ma permission pour reproduire en tout ou en partie mes modestes propos, dans l’hypothèse peu probable qu’ils vous paraîtraient présenter un quelconque intérêt.
Eric Ducoulombier- 26 septembre 2003 à 16h22
- in reply to: Domaine Borie de Maurel
Marie-Agnès,
je vous donne, outre mes sincères félicitations pour vos vins, ma permission pour reproduire en tout ou en partie mes modestes propos, dans l’hypothèse peu probable qu’ils vous paraîtraient présenter un quelconque intérêt.
Eric Ducoulombier- 26 septembre 2003 à 14h29
- in reply to: Château Léoville-Barton, Saint-Julien
J’ai de nouveau bu un Léoville Barton 1988, et je me retrouve pleinement dans mon message du 22 décembre 2002. Ce vin est d’un grand classicisme. Il est fin, ses tannins sont fondus, ses arômes sont agréables, certes… mais je n’arrive pas à m’enthousiasmer. Je pense que le problème n’est pas avec ce vin, auquel je n’ai rien à reprocher, mais plutôt avec moi. Je dois me rendre à l’évidence: le Bordeaux ne m’enthousiasme pas ! La dernière fois que j’ai fantasmé sur un Bordeaux, c’était en décembre dernier avec Carbonnieux 88. Depuis, de « bof » en « mouais » la vérité se révèle progressivement mais sûrement. Tant pis…et d’ailleurs tant mieux pour mon porte-feuille.
Eric- 26 septembre 2003 à 13h59
- in reply to: Domaine François Villard
CR: Reflet 1999
Une relative déception. La vin est, semble-t-il, dans une phase de fermeture. Il est caractérisé par des tannins assez durs et une âpreté qui ne s’estompe même pas après un long carafage. Quelle différence par rapport au 2000, bu il y a trois semaines (mea culpa pour l’absence de CR mais je prends rarement des notes quand je célèbre mon anniversaire de mariage), et qui m’avait emballé par son velouté, sa finesse de texture, et la complexité de ses arômes de fruits noirs, de cuir et de violette. Mais la charpente tannique de ce 1999 laisse présager d’une grande bouteille dans cinq ans.
Eric- 26 septembre 2003 à 13h48
- in reply to: Domaine Terre Inconnue
Léonie 2000
Ce vin m’a de nouveau enthousiasmé même s’il me semble qu’il se referme un peu. Il a besoin aujourd’hui d’un long carafage (au moins 4/5 heures) pour se révéler, alors qu’il y a un an les arômes de pruneau et de cassis vous explosaient littéralement au visage dès l’ouverture. Les autres TerreInconnophiles et TerreInconnologues du site ont peut-être constaté le même phénomène.
Le vin est remarquable de finesse, de velouté, et de longueur. Il me tarde de le comparer aux 2001 que je viens de réceptionner (merci Luc et Laurent).
Eric- 26 septembre 2003 à 13h36
- in reply to: Domaine Borie de Maurel
Sylla 98…
Une robe noire d’encre, un nez puissant de laurier, de poivre, de romarin et, en bouche, ces arômes d’olives noires qui auraient mariné dans du café aromatisé au laurier, que je pense désormais pouvoir identifier (c’est d’ailleurs le seul vin que je pense pouvoir reconnaître à l’aveugle) comme la marque de fabrique de la cuvée. Sa finesse est remarquable et sa longueur étonnante. Je lui trouve un poil d’exubérance en moins que le 1999, qui reste une de mes bouteilles préférées de l’année 2003. Je vais sagement attendre mes 2001, mais à l’impossible nul n’est tenu…
Eric- 26 septembre 2003 à 13h36
- in reply to: Domaine Borie de Maurel
Sylla 98…
Une robe noire d’encre, un nez puissant de laurier, de poivre, de romarin et, en bouche, ces arômes d’olives noires qui auraient mariné dans du café aromatisé au laurier, que je pense désormais pouvoir identifier (c’est d’ailleurs le seul vin que je pense pouvoir reconnaître à l’aveugle) comme la marque de fabrique de la cuvée. Sa finesse est remarquable et sa longueur étonnante. Je lui trouve un poil d’exubérance en moins que le 1999, qui reste une de mes bouteilles préférées de l’année 2003. Je vais sagement attendre mes 2001, mais à l’impossible nul n’est tenu…
Eric- 25 septembre 2003 à 18h48
- in reply to: Votre budget annuel
Les inévitables différences de moyens entre les participants sautent aux yeux au premier coup d’oeil, et nos compositions de cave et commentaires de dégustation en disent presque aussi long sur nos revenus que nos bulletins de salaire. Je dis « presque » parceque, d’une part, la passion peut conduire à des comportements financièrement irrationnels et que, d’autre part, certaines données objectives comme celles mentionnées par Alain peuvent, dans certaines limites, affecter le pouvoir d’achat. Mais, et c’est une des raisons nombreuses pour lesquelles j’aime ce site, je n’ai quasiment jamais ressenti sur LPV ni d’ostentation malsaine chez les mieux dotés, ni de jalousie chez ceux qui semblent l’être moins. Chacun semble avoir intégré comme une donnée objective que notre passion commune est socialement transversale et que notre communauté est un micro-échantillon de notre société. Ce qui est sûr, et ce quelque soit notre pouvoir d’achat, c’est que nous dépensons tous, en valeur absolue, beaucoup d’argent pour le vin et ses dérivés.
La réponse sur le fond m’est difficile car je ne tiens pas (Dieu m’en garde) de comptabilité spécifique de mes achats de vins. Je dirais, à la grosse louche et en moyenne, environ 6.000 euros par an. Comme je le dis à ma femme lorsqu’elle fronce les sourcils, « Mais chérie (ne jamais oublier le « chérie » dans ces circonstances), ce n’est qu’un euro toutes les 90 minutes ! »
Eric- 25 septembre 2003 à 17h05
- in reply to: DBA III : le compte-rendu !
Je savais que je manquerai une soirée, voire un week-end d’anthologie et je ne m’étais pas trompé. Je me suis consolé en ouvrant pour les 6 ans de ma fille samedi soir Beauséjour Bécot 95, puis 90, suivis de Léoville Barton 88.
Un réseau de « belges et assmilés » est en train de se créer, l’initiative « vieux Sauternes » de Thierry en est une preuve supplémentaire. L’exigà¼ité du territoire le favorise, mais elle n’explique pas tout. La convivialité est solidement ancrée dans ce pays et la magie du vin fait le reste…
Longue vin au « Dîner des Belges et Assimilés » et vivement la prochaine édition ! Tiens, à propos, qui s’y colle ? (bbb)
Eric- 16 septembre 2003 à 19h54
- in reply to: Les Mal Aimés, Pierre Cros
J’ai bu une demi-bouteille du « G » de Denois (devinez ce que ça veut dire…). Il était reparti en fermentation et le bouchon m’a explosé à la figure à l’ouverture. Du coup on a bu du « crémant » avec le foie gras.
Eric