Eric C

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Affichage de 20 réponses de 341 à 360 (sur un total de 394)
  • Replies
  • Eric C
    Participant

    Gouté à deux reprises le 2000, une fois grace à JP Héaumé, la deuxième chez Lavinia il y a dix jours.

    Mon premier commentaire (09/2004)
    Robe grenat, nez de cerises à l’eau-de-vie
    Matière impressionnante par son ampleur, belle concentration, impression de sucrosité. Un très beau vin

    Le deuxième, plus succinct (06/2005)
    Bel équilibre, de la matière et du potentiel. Tannins encore en finale. A garder min. 2-3 ans

    Meme enthousiasme donc que toi, Abel, meme si je l’ai un tout petit peu moins bien gouté la deuxieme fois. C’est amha une bien belle bouteille, que j’aimerais regouter à l’avenir compte tenu de son potentiel apparent d’évolution …

    Eric

    • in reply to: Ovarius
    Eric C
    Participant

    LaurentM a écrit:
    ——————————————————-
    > Luc, je peux comprendre ton irritation face à la
    > prose, je suis peut-être plus indulgent car je
    > trouve les photos de verre soufflé très belles
    > 😉
    > Je voulais simplement souligner, de manière
    > générale, que l’esprit critique, c’est bien, quand
    > il n’est pas un frein à la curiosité, ce que je
    > constate parfois.

    Je trouve plutot les deux choses (esprit critique et curiosité) complémentaires. Ce sont en tout cas pour moi deux moteurs assez, euh, comme dirait notre cher sélectionneur (du XV), « fondamentaux ».
    Mais ca ne m’empeche pas, comme Luc, de bouillir devant ce genre de textes. Je préfèrerais nettement une accroche qui dirait « on a essayé ca pour voir, ca a un certain effet, on ne sait pas trop pourquoi mais le fait est là » qu’une pseudo-justification à grands coups d’énergie et de fractales alors que l’auteur ne sait manifestement meme pas de quoi il s’agit …

    Eric

    • in reply to: Ovarius
    Eric C
    Participant

    Luc Javaux a écrit:
    ——————————————————-
    > « OVARIUS est une création quadridimensionnelle
    > émanant de recherches en Energie Cinétique. Cela
    > conduit naturellement à dire que l’Energie est de
    > l’Information en Mouvement et permet d’affirmer
    > que chaque Etre est une fractale de l’Univers.
    >
    > Les informations contenues dans le vin sont un
    > essentiel à l’évolution de l’Homme. OVARIUS est
    > créé comme Révélateur de l’Energie du Vin, offrant
    > à l’Etre l’élévation de conscience par la 4e
    > dimension qui est le Mouvement.
    >
    > Déguster le Vin dans OVARIUS, c’est découvrir le
    > Vin autrement. Cela encourage à aller chercher des
    > vins vrais pour se plonger dans l’agriculture des
    > terroirs de notre planète, à la redécouverte de
    > nos racines, par une vinification artisanale,
    > seule respectueuse du Vin, élevé par des artistes,
    > qui, par amour, proposent, mais n’imposent pas la
    > Vie au Vin. »
    >
    >
    > Je pense que les termes utilisés et la manière
    > absconse de présenter l’objet suffisent à se faire
    > une bonne idée de l’intérêt majeur de cette
    > découverte.

    +1
    Un petit je ne sais quoi de « sectifiant », en plus … Et le très classique vocabulaire scientifique utilisé à tort et à travers, tout y est …

    Eric

    • in reply to: Ovarius
    Eric C
    Participant

    Olif a écrit:
    ——————————————————-
    > Merci de me tendre une perche, Jean-Paul, j’avais
    > prévu de dire un petit mot sur Ovarius, cette
    > carafe véritablement révolutionnaire, de par sa
    > forme, qui évoque une théïère ou un arrosoir, mais
    > pas uniquement! Révélatrice de « l’énergie du vin »,
    > je pense que ça va encore faire sourire les
    > pragmato-je-ne-sais-plus-quoi, ce n’est pourtant
    > pas une vue de l’esprit. Deux choses essentielles
    > que j’ai retenu des explications de Christophe
    > Ménozzi, c’est que cette carafe est un volume
    > fermé (hormis le goulot, évidemment!) et que son
    > fond est surélevé de façon importante, à la façon
    > du cul d’une bouteille. Ce qui fait que dès que le
    > vin est carafé, il est en mouvement rotatif
    > perpétuel à l’intérieur de la carafe

    Ah, quelqu’un a finalement réussi à inventer le mvt perpetuel ? Depuis le temps … formidaaable 🙂

    > ce qui libère son énergie.

    Laquelle ? Thermique, cinétique, potentielle ? 🙂
    Si le seul but est de « bouger » le vin, autant prendre une carafe classique et la secouer vigoureusement

    Eric

    Eric C
    Participant

    vin100 a écrit:
    ——————————————————-
    > et pour moi si, il prime largement sur le
    > cépage

    Puisqu’on est dans le sujet « Le blog de Bizeul », je serais curieux de savoir ce qu’Hervé arriverait à faire avec de l’aramon par exemple, mais je pense que quels que soient ses efforts ca ne donnera ni un grand vin ni meme un bon vin …
    Puisque je parlais du clos Fantine j’ai gouté leur cuvée « la Lanterne Rouge », justement du 100% aramon qu’ils ont essayé de travailler au mieux, ben … comment dire … je prefere oublier.

    Eric

    Eric C
    Participant

    Bien sur que c’est passionnant de comprendre l’influence du terroir sur les vins, et d’essayer de trouver un point commun (si tant est qu’il y en ait un) entre différents vins dont les terroirs sont comparables … mais ca n’a pas beaucoup de rapport avec la question initiale.
    Et je ne pourrai jamais generaliser en disant que j’aime (tous) les vins sur schistes, alors que je peux dire que j’aime par exemple les vins (sur schistes) du Clos Fantine, et que j’aime moins les vins (sur schistes eux aussi) du ch. de la Liquiere, pourtant sur un terroir tres proche.

    Pour revenir aux interrogations métaphysiques de claudius, le fait de dire que le vigneron me semble plus important que le terroir (dans l’influence qu’il a ou peut avoir sur le vin), n’a rien à voir avec un anthropocentrisme de comptoir. C’etait juste un constat qui me semblait « rationnel », mais je pourrais tout aussi bien démolir la place privilégiée ainsi accordée à l’homme en affirmant qu’il ne prime par exemple pas sur le cépage …

    Eric

    Eric C
    Participant

    claudius a écrit:
    ——————————————————-
    > L’homme centre de l’univers?

    Qui parlait de raccourcis ? …

    Ne t’inquiete pas pour moi, apres huit ans d’utilisation assez massive des forums il en faut bien plus pour m’enerver, et je suis tout à fait détendu 🙂

    Pour revenir à notre sujet, je me vois tout à fait essayer le truc, la prochaine fois que je vais chez un caviste : « bonjour, je voudrais un vin … hmmm, un vin issu de raisins sur schistes … oui, voila, c’est ca. Bon, je suis sympa, je vous donne quand meme le cépage, donnez-moi un vin de syrah sur schistes » « Hein ? Quel domaine ? Quel millésime ? Mais je m’en fous moi, je veux juste de la syrah sur schistes ! »
    🙂

    Eric

    Eric C
    Participant

    claudius a écrit:
    ——————————————————-
    >
    > chez moi c’est le contraire:
    >
    > lorsque je decends à la cave ou que j’entre chez
    > un caviste, j’ai d’abord une envie, celle de boire
    > un CDP, un Priorat ou peut-être un St Estèphe.

    La ce n’est pas un terroir que tu cherches, c’est une region, et le « style de vin » qui est en gros susceptible d’aller avec …
    Tu ne nous feras pas l’injure de sous-entendre que tous les CDP sont issus d’un meme terroir, si ? 🙂

    Eric

    Eric C
    Participant

    vin100 a écrit:
    ——————————————————-
    > ce n’est pas moi qui en ai parlé c’est repris du
    > message précédent !!!
    >
    > ton exemple ne me parle pas du tout et il est
    > extrêmemnt caricatural le terroir réduit au rôle
    > du vent c’est à dire à peu près insignifiant.

    Mon exemple n’est peut-etre pas le plus pertinent, il servait juste à illustrer ce que j’entendais par premier et second ordre.
    Je suis d’accord pour dire que tout compte, que le terroir à evidemment son importance, tout ca, mais quand je choisis un vin, je le fais d’abord en fonction du nom du vigneron. Apres vient le millésime, et encore apres, seulement, vient le terroir.
    Peut-etre qu’il en est autrement pour toi, mais je n’ai pas eu cette impression en lisant tes messages jusqu’à maintenant, et j’y serai dorénavant plus attentif 🙂

    > PAr contre il te faudrait bien moins de temps pour
    > produire un vin de qualité plus qu’honorable que
    > d’interprêter Bach au violon. Deux saisons sur le
    > terrain, dans une sorte de compagnonage dans les
    > vignobles de France, d’Italie et d’ailleurs et tu
    > n’auras aucun mal à te lancer et faire ton vin.

    Si quelqu’un veut bien me preter 2 hectares du clos Vougeot pour vérifier tes théories, je suis preneur 🙂

    Eric

    Eric C
    Participant

    vin100 a écrit:
    ——————————————————-
    > Second ordre ça veut dire quoi ??

    Un sprinter francais vient de s’approcher du record de France du 100m et par la meme occasion de la barriere des 10″, mais son chrono n’aurait pas été validé en tant que record à cause d’un vent legerement trop favorable (2.1 m/s au lieu des 2 réglementaires).
    Un coureur du dimanche lent (moi, par exemple :-)) ne fera _jamais_ 10″ au 100m (à part en chute libre), quelle que soit la vitesse du vent.

    Sprinter de haut niveau ~ bon vigneron
    Vent ~ terroir

    Le meilleur sprinter ne peut pas battre le record du monde avec 4 m/s de vent contraire, tout comme le meilleur vigneron ne peut évidemment pas rivaliser avec le domaine de la RC s’il exploite ses vignes dans les Yvelines. Mais c’est bien la quantité et la qualité du travail fourni par le sprinter à l’entrainement (ou par le vigneron) qui lui permettront d’etablir de bons chronos (ou de faire de bons vins), que le vent (ou le terroir) soit plus ou moins favorable.

    > pourquoi pas …
    >
    > mais un vigneron il peut s’améliorer, travailler,
    > réfléchir, apprendre…

    Dans ce cas il deviendra un bon vigneron, et le probleme ne se posera plus dans ces termes 🙂

    Eric

    Eric C
    Participant

    passetoutgrain a écrit:
    ——————————————————-
    > Des exemples ?
    > Mais il suffit de comparer entre elles les
    > différentes cuvées d’un bon vigneron sur des
    > terroirs différents…

    Qui a prétendu ici que le terroir n’avait aucune importance ?
    Personnellement j’ai juste dit qu’il me semblait etre un facteur du second ordre, par rapport à l’influence du vigneron.

    Eric

    Eric C
    Participant

    Martinez a écrit:
    ——————————————————-
    >
    > Là , on touche un raisonnement qui est juste, mais
    > ceci est plus dû à la médiocrité de certains
    > vignerons que d’une prédominance d’un des trois
    > facteurs ( vigneron/cépage/terroir) .
    > Le jour où tout les vigenrons auront un niveau
    > équivalent, qu’est ce qui fera la différence ? La
    > réponse est évidente.

    Je m’y connais helas trop mal en sophismes, mais pourtant, ca y ressemble fort … 🙂
    Le jour où tous les terroirs seront équivalents, qu’est-ce qui fera la différence ? La réponse est évidente …

    L’un et l’autre argument sont incapables de prouver une quelconque prévalence. PAr contre, quand on est d’accord pour reconnaitre qu’un vigneron quelconque ne fera jamais un bon vin, quel que soit son terroir, alors qu’un bon vigneron, meme sur un terroir quelconque, pourra faire un bon vin, la démonstration me semble plus rigoureuse …

    Eric

    Eric C
    Participant

    Entre ce que je veux dire en envoyant un message, ce que j’écris, ce que je crois vouloir dire en l’écrivant, ce que comprend mon interlocuteur, ce qu’il croit que j’ai voulu dire, ce que je pense qu’il a compris, il y a effectivement rarement parfaite cohérence, a fortiori sur un forum où l’absence « physique » de l’interlocuteur nous empeche de tenir compte d’un certain contexte et des signes indirects qu’il pourrait nous envoyer tout en parlant …

    J’aime bien ce texte là, d’ailleurs, que je trouve assez accessible : https://www.dan.sperber.com/sens.htm

    Ceci dit, il ne faut pas oublier le message essentiel, qui est lui sans aucune ambiguité : j’aime le vin 🙂

    Eric

    Eric C
    Participant

    Olif a écrit:
    ——————————————————-
    > Non, c’est super sérieux!
    >
    > Il s’agit des Whiskies Michel Couvreur,
    > spécialiste dans l’élaboration du « Bourgogne des
    > alcools ».
    >
    > Ce n’est pas moi qui le dis, c’est écrit là!

    🙂
    Ceci dit, l’article n’est pas inintéressant …

    Eric

    Eric C
    Participant

    Ouvert hier soir CR: la Grenadière 1998, que j’avais « sacrifiée » lors d’une dégustation thématique où, ayant vu un peu grand, j’avais dû ne pas ouvrir toutes les bouteilles achetées. Eh bien j’avais bien fait de la laisser en cave, celle-la ! 🙂
    Superbe nez sur le fruit, sans trace notable d’évolution, expressif et charmeur et ce dès l’ouverture. Signe qui ne trompe pas de la générosité aromatique, ma chère et tendre, qui passait dans les parages au moment ou je carafais le vin, s’est mise en arret, la truffe en alerte, puis a immédiatement couru vers le placard pour aller chercher les Spiegelau 🙂
    En bouche la concentration est moyenne, mais le vin est d’un bel équilibre, long, élégant, sur des tannins fins, avec une petite pointe d’amertume en finale et beaucoup de fraicheur du début à la fin. C’est sacrément bon, et la bouteille n’a pas fait long feu …
    Le vin est amha à point, mais on peut aussi envisager de le garder encore quelques années (3-4 ?) pour voir comment il va évoluer …

    Gros plaisir aussi avec CR: l’Arbouse 2003 goutée il y a deux mois, sur un registre un peu plus simple, avec un nez et une rétro agréables et cohérents (fruit, garrigue, tapenade, notes poivrées), bouche très ronde et sans lourdeur. N’aura sans doute pas le meme potentiel de garde que la Grenadiere, c’est amha à boire dès maintenant …

    Eric

    Eric C
    Participant

    Pour avoir régulièrement gouté aux vins du domaine dans leur jeunesse au salon des vign.independants ces deux ou trois dernieres années, j’avoue etre perplexe sur ce conseil si on parle bien des rouges. Autant le blanc est regulierement tres agréable, quoiqu’encore un peu simple, meme gouté avant la mise (vu que le domaine amene regulierement au salon des échantillons tirés du fut avant la fin de l’elevage), autant le rouge est à mon sens bien hermétique, et d’une dureté tannique qui me rebute. Je n’ai personnellement pris aucun plaisir à gouter ces vins à ce stade de leur évolution, et n’y ai surtout pas trouvé trace d’un fruit susceptible de valoir une ouverture de bouteille.
    Bref, pour une dégustation, j’attendrais 🙂

    Eric

    Eric C
    Participant

    CR: Bus (sans carafage) lors d’une meme soirée il y a environ 2 mois :

    Manon 2003 : nez toasté, marqué par l’élevage. Milieu de bouche acidulé, légèrement perlant, puis une fin de bouche où le boisé ressort encore un peu trop. Belle longueur.

    Olivette 2003 : nez sur le fruit, moyennement causant. Attaque poivrée, avec un coté végétal un peu grossier (manque de maturité ?), puis une fin de bouche ou le fruit et la structure reprennent le dessus. A attendre …

    Métairies du Clos 2002 : bouche équilibrée, mais qui semble un peu dissociée, tannins un peu asséchants dans une finale ou l’alcool ressort, laissant bien peu de place au fruit

    Simon 2002 : davantage de matière, et un peu plus en place que les Métairies, encore des tannins serrés.

    Ca n’a pas été le coup de foudre pour les vins du domaine, ce soir là, malgré un potentiel certain … Les vins de Bruguiere, Foulaquier et Cazeneuve qui leur faisaient face s’en sont beaucoup mieux sorti.

    Eric

    Eric C
    Participant

    Un avis de plus sur le 2001, gouté fin janvier : bu seul, sans carafage, le nez est racé, expressif, à peine dominé par des notes fumées et légèrement boisées, avec un fruit tout à fait perceptible. La bouche est très soyeuse, d’une belle élégance, la longueur est bonne. Miam miam (chez moi ca veut dire au moins 16 :-), et en l’occurrence plutot 17 d’ailleurs)

    Eric

    Eric C
    Participant

    Encore un message qui va dans le meme sens, sur le peu d’interet que je portais à cette distillerie. Je n’avais eu l’occasion de gouter qu’un seul de leurs whiskys, le Reserve de base évidemment, et avais aussitot oublié ce nom pour m’interesser à d’autres malts plus passionnants 🙂
    Et ce samedi, reprise de contact avec un Caoran reserve. C’est beaucoup mieux, on percoit effectivement l’influence d’une tourbe plus présente, conférant un lointain air d’Islay à ce whisky. En bouche c’est assez facile et agréable, une pointe d’alcool en finale.
    Bon rapport q/p (env. 30e)

    Eric

    • in reply to: Ardbeg
    Eric C
    Participant

    Ca faisait longtemps que je n’avais pas trempé mes levres dans un Ardbeg, j’ai donc profité d’un passage chez Lavinia samedi pour (re)gouter le 10 ans (qui est proposé en promo à un peu moins de 30 euros). Un joli whisky, definitivement, avec toute la typicité des Islay, mais beaucoup d’élégance, une bouche bien équilibrée. Peut-etre peche-t-il seulement par sa longueur, qui tout en restant correcte n’atteint je pense pas le niveau auquel ce single malt pourrait pretendre.

    Eric

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