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Michel PATOIS a écrit:
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>
> OVARIUS est le fruit de l’application d’une
> redéfinition de l’énergie cinétique :
> Ec = ½ mv² ou Ec = ½ m(d/t) x (d/t).Ce n’est pas une redéfinition, c’est sa définition, tout court.
> d/t représente le mouvement ou vitesse.
La vitesse. Soyez précis.
> Pour simplifier la compréhension, une formule linéaire
Non, l’energie cinétique est une fonction quadratique de la vitesse, pas linéaire.
> est utilisée alors que la notion de mouvement
> nécessite la présence physique d’un objet en trois
> dimensions se déplaçant lui-même par rapport à un
> univers en trois dimensions.Ah, donc vous utilisez le terme linéaire à la place du terme unidimensionnel ?
Je me demande quel diplome de physique peut amener à faire ce genre de confusions …> Le mouvement introduit une dimension supplémentaire qui est le
> temps, le mouvement étant la 4e dimension.Le mouvement, ou le temps ? Soyez précis.
Quel est le rapport avec votre carafe ?> md/t ou mv représente en physique la quantité de
> mouvement. Nous l’appellerons Information.La notion d’information a un sens, en physique, et ce n’est pas (_du tout_) la meme chose que la quantité de mouvement, vous devez le savoir.
> En effet, pour avoir l’information sur une masse d’un
> objet, il nous faut le soulever, le déplacer pour
> obtenir la masse de l’objet.Vous serez bien aimable de nous expliquer les méthodologies qui ont permis de calculer la masse du soleil, ou encore de l’électron 🙂
Bon, je suis taquin, c’est vrai que c’est plus facile quand ca bouge.> m est un concept
Ca, on ne peut vous l’enlever …
> et par voie de conséquence, un concept que l’on
> déplace crée une Information.Il y a bien des concepts qu’on ne peut déplacer … 🙂
Quel est le rapport avec votre carafe ?> C’est la physique quantique qui nous permet
> d’affirmer que m est un concept.Niels Bohr serait heureux de l’entendre. Mais je pense que le concept de masse lui est bien antérieur.
> Nous savons que le photon a une masse nulle.
> Pourtant, il existe. La vue est de l’énergie
> photonique, on ne peut la prendre. Pour avoir
> l’idée de masse, telle que la physique de Newton
> la présente, il faut l’existence d’autres masses.
> C’est, en effet, la condition nécessaire à
> l’expression de la force gravitationnelle. La
> notion de masse est purement conceptuelle, et
> cette description est suffisante pour évoquer la
> mécanique céleste.Quel est le rapport avec votre carafe ?
Oui, je sais, je me répète.> Si on examine d’autres types
> d’informations, celles, par exemple, contenues
> dans les sillons d’un disque, nous constatons que
> pour avoir accès à ces informations, nous devons
> faire tourner le disque à l’aide d’un support
> matériel.Non, un rugosimétre suffit. C’est pour entendre de la musique, et une musique qui sied à nos oreilles, qu’il faut le faire tourner, à une vitesse adéquate. Mais vous remarquerez qu’on peut tout aussi bien déplacer le moyen de lecture, et laisser le disque fixe 🙂
PS : achetez-vous un baladeur MP3, il n’est pas nécessaire de le faire tourner sur lui-meme pour entendre Pavarotti chanter.> Pour le vin, l’application est identique, que ce
> soit pour l’examen visuel, olfactif ou
> gusto-olfactif. Pour avoir les informations, « il
> faut que l’excitation des muqueuses olfactives
> soit fonction de la vitesse à laquelle les
> molécules de substances odorantes frappent sa
> surface (soit du nombre de molécules odorantes
> dans l’unité de temps sur l’unité de surface). »
> Cela représente bien la partie d/t de la formule
> initiale.Un nombre par unité de temps et de surface, c’est du s^-1.m^-2.
Une vitesse, c’est du m.s^-1.
Je ne vous ferai pas l’injure de vous rappeler qu’on apprend normalement à vérifier l’homogénéité de ses résultats dès le collège (meme si plus tard, pompeusement, on appelle ca « analyse dimensionnelle »).Ceci dit, c’est déjà moins inintéressant, et un peu plus proche de ce qui nous concerne. Ce qui compte, c’est au moins la quantité de molécules aromatiques qui s’associeront aux protéines réceptrices situées dans les fosses nasales. Etes-vous vraiment certain que la « vitesse d’impact » intervient dans la puissance de l’arome concerné ?
> Reprenons la formule Ec = ½ mv². Lorsque nous
> recevons un impact énergétique E, si v² est
> constantPourquoi voulez-vous que v^2 soit constant ?
> c’est le concept m qui se modifie. A
> partir de ce moment, on se pose des questions.C’est le moins qu’on puisse dire, oui …
> Il y a échange et, progressivement, nous considérons
> le monde et les événements de manière plus
> globale.Vous peut-etre, mais je vous assure que la vitesse à laquelle les molécules aromatiques m’impactent ne change en rien le regard que je peux avoir sur la politique commerciale chinoise (sauf si on parle des importations de thé au jasmin, à la limite) ou sur les championnats du monde d’athlétisme.
> Nous pouvons donc dire que l’énergie est
> une information qui vient nous traverser.
> L’énergie est donc une information en mouvement et
> rien que cela.Quel est le rapport avec votre … hum … vous savez, votre carafe, là ?
> Le vin est une substance vivante
Evolutive, serait un terme plus juste. Je veux bien que vous preniez quelques libertés avec le vocabulaire scientifique, mais je n’ai encore jamais vu mes bouteilles de vin se reproduire.
Helas.> donc vibratoire
L’utilisation abusive de la conjonction « donc » etait un trait caractéristique des taupins qui avaient du mal à enchainer leurs démonstrations, quand j’y étais (et j’en etais un fervent utilisateur …). Pouvez-vous nous expliquer le lien entre « vivant » et « vibratoire » ? Et le rapport avec ce que vous savez …
> de toutes les informations
> contenues en son sein, de par la fermentation. Si
> on y ajoute telle ou telle substance extérieure,
> pour telle ou telle raison, on modifie
> l’information contenue. On comprend de ce fait
> toute l’importance de la conscience que transmet
> l’artiste-vigneron au travers du vin.En plus d’etre faché avec la physique, vous etes faché avec le francais, on dirait. C’est l’abus de savagnin non ouillé qui vous fait ca ?
Redevenons sérieux : la conscience transmise par le vigneron, c’est une substance ?> L’application d’OVARIUS est une première
> scientifique par son concept.Donc si j’ai bien compris, si on déplace Ovarius, on crée de l’information ? :)))
> Si nous prenons l’énergie potentielle de l’Homme,
> qui n’est pas exprimée, mais qui est contenue à
> l’intérieur, nous pouvons prendre conscience du
> monde corpusculaire qui est vibratoire, et
> vice-versa.Jean-Claude Vandamme, enlève ce masque, on t’a reconnu !
Jean-Claude, I repeat, you are cerned !!!> Lorsque l’on sait l’importance du vin
> dans le mode d’évolution de l’Homme, il est
> délicat d’apporter une petite touche de réalisme.Oui, c’est vital, meme. Faut pas déconner non plus !
> Nous comprenons que la conscience ne se situe pas
> uniquement dans la tête, mais dans chaque cellule
> constituant le corps. Chaque Etre est donc un
> formidable récepteur et transmetteur
> d’informations. Plus l’information reçue par nos
> récepteurs est juste, plus la retransmission sera
> juste également. Les vins fabriqués proposent donc
> des informations fausses en transmettant du chaos.Ah, élement indispensable s’il en est à tout bon verbiage d’illuminé.
Le chaos, le cha-os, le cha-os ….> Le résultat de boire tout et n’importe quoi, créé
> en anti-conscience, amène l’Homme à être bête.Rassurez-moi, vous avez au moins bu du coca, du lait-fraise et du Mouton-Cadet, avant de venir nous écrire tout ca ?
> L’Homme n’a pas de référence. Tout est mis en
> bouteille. Il n’a que l’étiquette, et encore, pour
> se repérer. La plantation mondiale de la vigne
> amène également une vision globale de
> l’anti-conscience terrestre.
>
> OVARIUS n’est pas né comme antidote à
> l’anti-conscience, car il arrêterait le mouvement
> de l’information moléculaire du vin. Cela
> provoquerait de l’anti-fermentation. Bien au
> contraire, OVARIUS est là pour
> restituer tous les messages de conscience que
> chaque artiste-vigneron transmet à l’humanité par
> ce liquide fermenté, donc vivant.
>
> OVARIUS est un objet auquel est intégré un concept
> respectueux de la personne humaine, pour
> accueillir ce subtil liquide que l’Homme crée : le
> vin.Je laisse tout, sans rien modifier, c’est absolument splendide.
Merci, merci mille fois pour ces grands moments de bonne humeur, tout seul devant mon écran.Eric
- 4 août 2005 à 19h07
- in reply to: chateau d’orschwir
De bons souvenirs de certains vins de ce domaine, goutés il y a un an.
Un riesling GC Kessler 98 avec beaucoup de gras, une belle présence aromatique au nez et en bouche (fruits blancs puis fruits confits), et une acidité très modérée, qui doit pouvoir tromper sur le cépage à l’aveugle.
Le riesling GC Rangen de la meme année est bien différent, un nez initialement sur le raisin frais (muscat ?), puis qui évolue rapidement, en passant par des notes florales, puis de poire, de peche et de litchies. Bouche ronde et droite, une pointe d’amertume en finale, à la limite de l’agréable pour moi.
Un pinot gris GC Zinnkoepfle 99 un peu décevant, nez assez fermé, notes beurrées, pommes au four. La bouche manque d’élégance, un peu molle.
Un Gewurtz GC Zinnkoepflé 2002 pour finir, au nez typique, rose, litchies, un peu de coing bien mur. Bouche grasse mais qui conserve une belle fraicheur, contrairement au pinot gris qui le précédait.Eric
- 4 août 2005 à 18h23
- in reply to: Passion du vin, quand tu nous tiens…
Je viens de manger, et pourtant ca me redonne faim (et soif !) presque aussitot. Merci pour ces salivatoires compte-rendus.
Eric
- 29 juillet 2005 à 20h53
- in reply to: La syrah dans tous ses états
Mon caviste les vendait à 55, c’est cohérent donc. Merci
Eric
- 29 juillet 2005 à 15h17
- in reply to: Exercice saveurs
ledoug a écrit:
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> Bonjour à tous!
>
> Mon premier message sur ce forum après beaucoup de
> passionnantes et interessantes lectures.
>
> Permettez-moi une demande de renseignement : je
> cherche à entrainer les différentes parties de la
> langue (sucré, salé tec..)
>
> Seul l’amertume et les tanins me posent problème.
> Connaissez-vous quels produits pourraient
> reproduire ces deux saveurs et sensations dans la
> bouche?Pour l’amertume, le glycérol. Il fait bien sur le gras et la rondeur d’un vin, avec une attaque qui semble meme légèrement sucrée, mais la fin de bouche s’oriente petit à petit vers l’amertume. A 10 g/l dans l’eau je trouvais le dosage désagréable.
Il parait qu’un vin se situe entre 5 et 25 g/l.
Sinon, pour les travaux pratiques, « Jamais Content » 2001 de Morties (Cx-du-Languedoc) est un bon entrainement ;-/ il etait la derniere fois que j’en ai ouvert une bouteille dans une phase ingrate avec une finale très marquée par l’amertume …Pour les tannins, il suffit de faire une infusion de bois 🙂
Avec 1 g/l de noix de gale de chene rapée (ne me demande pas ce que c’est, mais j’imagine qu’en rapant n’importe quel bout de bois on doit arriver à des résultats semblables …), le résultant est largement assez apre et astringent.Eric
- 29 juillet 2005 à 15h01
- in reply to: La syrah dans tous ses états
Luc Javaux a écrit:
——————————————————-
> Eric,
>
> Pour moi, il était au moins aussi long, si pas
> plus, que l’Hermitage Ex-Voto de Guigal, c’est
> tout dire. Et tellement bon que je me suis laissé
> tenter par quelques bouteilles, malgré le prix
> élevé.Si ce n’est pas indiscret, tu les as touchées à quel prix ?
Eric
- 28 juillet 2005 à 23h03
- in reply to: Le respect du vigneron, Pourquoi et comment?
Saint-Vernier a écrit:
——————————————————-
> Bonjour,
>
> Qui sommes nous pour juger le travail d’un
> vigneron?Ceux qui achètent leurs vins 🙂
Ce qui me donne, je trouve, le droit de les juger (les vins, pas les hommes, j’insiste …)Eric
Gérald VILLEMIN a écrit:
——————————————————-
> Yves,
>
> « il est des vins qu’il ne vaut mieux pas carafer »
> Sur ce point, je suis entièrement d’accord avec
> vous… Certains vins se déguste dès leur
> ouverture et ne doivent absolument pas être aérés
> ou carafés…
>
> « Si réellement ce produit est aussi efficace que
> vous le dites (ce dont je doute, car il n’y a pas
> de règles en matière d’aération des vins) »
> Je l’ai essayé, faites en autant… Et après,
> promis j’accepte que vous remettiez en cause mes
> affirmations… 😉
>
> Ensuite, je ne sais pas si vous êtes au courant,
> mais cet objet et l’invention d’un sommelier,mais
> aussi d’un physicien; d’où les explications
> physiques avancées…Ce ne sont pas des « explications physiques avancées », c’est juste du charabia. Un physicien qui respecte un tant soit peu ses interlocuteurs n’écrira jamais ce genre de choses. Un charlatan, par contre …
Eric
- 28 juillet 2005 à 22h33
- in reply to: La syrah dans tous ses états
Lab a écrit:
——————————————————->
> h) Corbières Point d’interrogation 2001
> (Coopérative de Castelmaure):
> Une petite bombe de fruits et de parfums ! Des
> tannins soyeux et une belle structure. C’est un
> des chouchous de la soiréeJe ne l’avais pas aussi bien gouté en janvier, à l’issue d’une longue dégustation des vins de la coop. Très joli nez, avec des notes de fruits et de garrigue, mais si la matière est d’une belle concentration le vin semblait refuser de se livrer en bouche, et manquait cruellement d’ampleur et de longueur (surtout compte tenu du « standing » présumé de la cuvée).
Sans doute un peu de fatigue après 4 millésimes de la « Pompadour », 6 de la « Grande Cuvée » et 5 de la « Numéro 3 », mais je n’etais pas le seul (et de loin) à avoir eu cette impression ce soir là.Mais c’etait il y a six mois, et bien des choses changent dans une bouteille dans cet intervalle … heureusement pour vous apparemment 🙂
Eric
- 28 juillet 2005 à 22h23
- in reply to: Passion du vin, quand tu nous tiens…
ericevreux a écrit:
——————————————————-
>
> Détour final à la Croix Saint Roch où nous
> dégustons des muscats atypiques (non mutés) où je
> découvre en plus des arômes habituels du Muscat
> des flaveurs de thym et de lavande.J’aime beaucoup leur muscat passerillé, enfin au moins le 98 que j’ai découvert il y a quelques temps. Belle puissance aromatique, aussi bien au nez qu’à la rétroolfaction, une matière riche et une fraicheur qui lui confère un petit qqchose assez cristallin.
Le muscat sec (2002, VDP de la Benovie) m’a un peu moins convaincu, plus simple, bouche un peu fluette (mais un vin très correct malgré tout, surtout pour 5e50 …). Très bon souvenir aussi du Must d’Ambrussum 2001. Superbe richesse aromatique, là encore. Pour 8 euros, c’est miam miam.Eric
- 28 juillet 2005 à 21h41
- in reply to: Clos Fantine, Faugères
Je pense, oui, meme si je n’y mettrais pas ma main au feu. Pas vraiment de plaisir à le boire, et je n’ose pas imaginer ce que peut donner de l’aramon à 100 ou 120 hl/ha …
Eric
- 28 juillet 2005 à 15h28
- in reply to: Le respect du vigneron, Pourquoi et comment?
Jérôme Pérez a écrit:
——————————————————-
> désolé, Vincent, mais à part les initiés dont tu
> fais partie et dont font partie les lecteurs
> intervenants de LPV, combien de consommateurs
> peuvent connaître les tendances dont tu parles? Il
> n’y a que nous pour nous intéresser à ça.Mais la question initiale de Cedric nous etait posée à nous, intervenants de lpv, généralement curieux et amoureux du vin.
Personnellement j’avoue etre partagé entre les deux visions, l’une très pragmatique, qui considère le vin comme un produit de consommation (ce qu’il est quand meme, peut-etre pas avant tout, mais …), et qui n’accepte donc pas facilement d’etre décu par une bouteille achetée. De la meme manière qu’un automobiliste ne supportera pas de ramener sa voiture neuve une dizaine de fois chez le concessionnaire meme si les problemes sont pris en garantie …
Ceci dit on sait que le vin est une denrée trop susceptible de variations pour proposer les memes garanties, justement qu’un produit de consommation plus « industrialisé », plus standardisé, donc on peut évidemment accepter que la bouteille ne corresponde pas tout à fait à ce qu’on attendait, ou à ce qu’elle devrait etre …
L’autre vision c’est celle plus « romantique », qui consiste à s’intéresser non pas qu’au contenu mais à tout ce qui a participé à son élaboration, au climat, au terroir, au travail du vigneron. Vision qui permet de mieux comprendre certaines choses, d’etre peut-etre plus tolérant sur certains points, et en meme temps plus exigeant sur d’autres …
Mais quand on n’aime pas un vin, fut-ce d’un producteur réputé et digne de notre confiance, qu’on ne l’aime pas meme si on a eu l’occasion de gouter à plusieurs reprises, à différentes étapes de son évolution, dans différentes circonstances, on a évidemment le droit de le dire, y compris à son géniteur. Parce qu’un « bon vigneron » connait je pense les vertus de l’humilité, et saura accepter qu’un de ses vins n’est pas conforme à ce que peuvent en attendre ses … consommateurs.Eric
- 28 juillet 2005 à 13h52
- in reply to: Domaine de Cabrol, Cabardès
Partageant le meme patronyme que le domaine je ne pouvais evidemment pas manquer leurs vins 🙂
Voici les notes que j’avais prises
Domaine de Cabrol, cuvée Vent d’Ouest 2000 – Cabardès
cépages : 60% cab.sauv., 40% syrah
Robe grenat foncé limpide, reflets violacés.
Les tannins sont fermes, l’alcool généreux, le vin est charnu et puissant.
Prix prod. 9.4e
(23/10/2003)Domaine de Cabrol, cuvée Vent d’Est 2001 – Cabardès
Nez expressif, distingué, complexe et original : fruits noirs, kiwi, banane, les plus chanceux mentionnent la truffe blanche. En bouche c’est superbe, riche et gourmand.
Prix prod. 11.20e
(08/02/2005)- 28 juillet 2005 à 13h47
- in reply to: Clos Fantine, Faugères
Je n’avais pas pris de notes, et ma bien triste mémoire ne me permet pas d’etre très complet 6 semaines plus tard. Je m’en souviens comme d’un vin bien équilibré, plutot fin et frais pour le millésime, avec une matière soyeuse, pas excessivement concentrée, mais néanmoins plus ample que la cuvée Courtiol que je trouvais encore un peu sur la réserve en bouche.
Au nez c’etait majoritairement sur les fruits rouges, sans grande complexité mais agréable.
Notre hotesse du jour (Carole, je crois) préférait par contre Courtiol (doute sur le millésime, je me demande s’il ne s’agissait pas de 2002 pour cette cuvée …)Eric
- 27 juillet 2005 à 22h18
- in reply to: Clos Fantine, Faugères
Je suis passé au domaine il y a un peu plus d’un mois, à l’occasion d’une fete de famille dans les parages. Accueil sympa d’une des deux soeurs, qui si elle n’est pas super à l’aise pour parler de ce qu’elle fait arrive neanmoins à transmettre sa passion pour un vin le plus « nature » possible. Et comme le dit Bertrand, à l’arrivée je pense qu’il y a des domaines officiellement en bio qui prennent moins de précautions que le trio Andrieu …
J’ai bien aimé le 2001, qu’on a eu l’occasion de gouter sur place, et en ai d’ailleurs encavé quelques-uns, mais ai été un peu moins convaincu sur le moment par la cuvée Courtiol, en outre presque deux fois plus chère (meme si les prix restent très raisonnables, 6.60 pour la cuvée « standard).Concernant « Lanterne Rouge », j’avoue que … bon … l’aramon est vraiment un cépage ingrat 🙂
Eric
- 5 juillet 2005 à 21h29
- in reply to: Route des vins de Bourgognes en Biodynamie
Ma question n’avait pas du tout pour but de supposer que le gus _allait_ tricher, et j’imagine volontiers que les vignerons bio ont en moyenne un sens de l’éthique un poil plus développé que les autres.
Je suis juste curieux de savoir comment fonctionnent ces procédures d’agrément.Eric
- 5 juillet 2005 à 20h44
- in reply to: Route des vins de Bourgognes en Biodynamie
vin100 a écrit:
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> Tout à fait faux !!!
>
> enfin rien n’empêche un vigneron de traiter mais
> il perd son agrément bio… c’est tout simple.Question surement bete : l’agrément est obtenu comment ? Sur la base de visites de commissions indépendantes, j’imagine ? Ces visites sont-elles annuelles ?
En clair, si un vigneron certifié bio a besoin de traiter ponctuellement, à l’aide de produits non autorisés par le label, qui le saura ?Eric
- 30 juin 2005 à 14h39
- in reply to: et si on remettait le couvert ?
Ca me semble pas mal, octobre 🙂
Eric
- 28 juin 2005 à 17h48
- in reply to: Route des vins de Bourgognes en Biodynamie
Un lien qui me semble un peu plus objectif sur la cristallisation sensible : https://www.ensmp.fr/industrie/corss/ccs/SiteWebF/
Avec notamment https://www.ensmp.fr/industrie/corss/ccs/SiteWebF/iv_applications_medicales.htm
Et dans
https://www.ensmp.fr/industrie/corss/ccs/SiteWebF/discussion_generale5.htm
le passage suivant : « Il est clair que, au stade actuel, ce sont des méthodes dont la répétabilité et la reproductibilité sont faibles ; la vulgarisation doit en être faite avec la plus grande prudence. Or ce sont des méthodes qui sont extrêmement séduisantes parce qu’elles ont une apparence de simplicité – je dis bien une apparence – et qu’elles se traduisent par des résultats très discriminants, mais il faudrait éviter que ces méthodes donnent lieu à des engouements de la part de gens qui y verraient des applications immédiates,et s’engageraient dans des voies périlleuses pour eux-mêmes et disons pour la “cause” qu’ils veulent défendre »Eric
- 28 juin 2005 à 16h02
- in reply to: Le Priorato en diagonale
Gouté Embruix 2002 du dom. val Llach, il s’agit apparemment de la cuvée « de base », et j’y ai vu un vin austère, fermé, et qui ne m’a pas semblé avoir un potentiel énorme … Je ne demande qu’à me tromper, mais pour un premier contact avec un nom connu du Priorat ca n’était pas flatteur :-/
Eric