Eric C

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  • Eric C
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    Gouté CR: Grotte di Sole 2003 en rouge ce samedi, fichtre, voila un vin hors-normes. Un peu de gaz encore à l’attaque, début de bouche tonique, voire meme tonitruant, à la limite de l’agressivité après les vins plus faciles d’Yves Leccia et du clos Culombu que je venais de gouter.
    En milieu de bouche des tannins fins mais présents reprennent le dessus sur le fruit, la matière est belle mais le vin ne semble pas encore en place … ca déménage !
    Ca sera sans doute superbe dans quelques années, mais pour l’instant c’est à mon avis à oublier en cave.
    Sauf si vous avez des invités qui viennent de dire qu’il n’y a que de petits vins faciles en Corse … 🙂

    Eric

    Eric C
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    Non non, il avait juste passé le temps necessaire sous le grill du four.

    Eric

    Eric C
    Participant

    Alex Rychlewski a écrit:
    ——————————————————-
    >
    >
    > Prenons un cas concret, précis, qui illustre bien
    > le problème tel que je le vois.
    > Si j’invite des copains et j’ouvre 3 bouteilles de
    > Bordeaux, il me semble sympa et naturel de mettre
    > les noms de ces trois vins dans l’objet d’un post
    > dans la rubrique « Bordeaux ».
    > Sauf erreur de ma part, une telle démarche n’est
    > pas actuellement possible.

    Un des mes premiers messages sur lpv etait un compte-rendu de dégustation de différents vins du Rhone, et j’ai ecrit mon message comme je l’entendais, dans la rubrique Rhone, sans fragmenter mon commentaire domaine par domaine.
    Donc je confirme, tu te trompes.

    Eric

    Eric C
    Participant

    Pour confirmer ce que dit vin100, le vinho verde n’est pas particulierement vert, il peut etre blanc comme rouge 🙂
    Il faut plutot comprendre vert dans le sens jeune, ce sont des vins au faible degré alcoolique, avec souvent un peu de gaz, et qui sont à boire très jeunes, sans le moindre potentiel de garde. Rien de très intéressant en général, mais c’est souvent moins pire que nombre de vins de table francais 🙂

    Eric

    Eric C
    Participant

    Ouvert hier soir, comme ca, sans raison, juste pour le plaisir, CR: Rayne-Vigneau 1996. Nez expressif, légèrement évolué mais un peu monolithique sur l’abricot, sans grande complexité. Concentration correcte en bouche, c’est un beau vin mais sans eclat particulier, et peut-etre un léger manque de fraicheur en finale (bien que servi et bu à bonne température).
    Bon, ca accompagnait quand meme pas trop mal les petits fondants au chocolat qui sortaient du four … 🙂

    Eric

    Eric C
    Participant

    Gouté Mas Jullien 2001 en octobre dernier, et vos commentaires ne m’étonnent pas trop. La seule note que j’avais prise était : « Nez vanillé, boisé, avec des fruits rouges sous-jacents. La bouche est surtout marquée par des tannins trop puissants à mon gout »
    Je pense que la matière première a de quoi évoluer favorablement, reste juste à savoir à partir de quand il faudra les ouvrir … Mini 2008, amha.

    Eric

    Eric C
    Participant

    Essayé pas plus tard qu’il y a une semaine un Billecart blanc de blanc sur un homard juste grillé, l’accord n’etait pas transcendant, le vin, euh, le champagne un peu trop sur la finesse pour soutenir l’affrontement.

    Eric

    Eric C
    Participant

    Michel VMS a écrit:
    ——————————————————-

    > Vin100,
    > Faut-il être fidèle dans ses achats de vins ?
    > Personnellement, je le suis rarement, j’aime
    > multiplier les vins de producteurs différents.
    > J’ai l’impression que le jour où j’effectuerai mes
    > achats en fonction d’une liste d’une dizaine de
    > producteur, mon intérêt pour le vin sera éteint.

    Assez d’accord avec ca. Ce que j’aime (entre autres) dans le vin c’est la diversité, la découverte … Si je voulais à la fois satisfaire ma curiosité de découvrir sans cesse de nouveaux vignerons et en meme temps leur etre fidèle, il me faudrait un budget vin colossal …

    > Quant à acheter du vin dans les millésimes
    > médiocres par solidarité avec le vigneron ! C’est
    > beau, mais là je ne te suis vraiment pas et je
    > n’éprouve aucun sentiment de culpabilité !

    Je serais presque tenté de faire l’analogie avec le client qui va se renseigner dans une boutique spécialisée parce que le conseil y est de qualité puis qui va acheter en grande surface parce que le prix y est moins cher, mais ca serait un peu excessif … et injuste 🙂
    Disons qu’en laissant les vignerons (qu’on apprécie) seuls face à leurs bouteilles dans les mauvaises années, on prend le risque d’en voir certains en difficulté quelques années plus tard. Il n’est pas question de responsabilité ou de culpabilité du consommateur, mais c’est un fait. A chacun d’agir comme il le sent …

    Le meilleur moyen de concilier les deux aspects dont on vient de parler c’est peut-etre justement de juguler sa curiosité lors des millésimes médiocres (vu qu’on risque de toute facon plutot des déconvenues) et de n’acheter à ces occasions qu’aux producteurs que l’on connait et sait capables de faire malgré cela de jolis vins 🙂

    Eric

    Eric C
    Participant

    Michel VMS a écrit:
    ——————————————————-
    > « Toutes les études montrent qu’en la matière
    > l’ignorance est la norme chez le consommateur
    > moyen. Il y a donc un énorme décalage entre la
    > complexité affichée en amont et la méconnaissance
    > subie en aval. »
    > Ces phrases extraites de l’article du Sud-Ouest me
    > semblent exprimer la réalité. Le sujet est-il trop
    > complexe ou bien le monde du vin est-il incapable
    > de communiquer ?

    J’opte plutot pour la premiere réponse. Non pas que le sujet soit extremement complexe, mais il l’est suffisamment pour que seuls les passionnés aient une chance (et l’envie) de s’y retrouver, et d’y comprendre quelque chose. C’est de toute facon le meme problème dans bien des domaines, dès qu’il y a pléthore de choix et dès que le sujet exige une certaine « technicité ». Si je devais choisir demain un téléphone portable je serais bien embeté, n’ayant aucune compétence en la matière, et ne trouvant pas d’interet particulier à avoir un mobile avec un acces au net et un appareil photo intégré. Tout ce que je lui demande, c’est de sonner quand on m’appelle. Tout ce que le non-passionné de vin demande aux bouteilles qu’il achète, c’est que ca soit buvable et que ca ne coute pas trop cher. Qu’il dure 5 ou 8 secondes en bouche, qu’il ait un nez complexe ou simplement bien net sur un fruit facile à identifier, je pense que ca ne fait pas une grande différence à l’arrivée. Qu’il soit en AOC ou en VdP, non plus. Enfin si : beaucoup trop sont encore persuadés qu’un VdP sera forcément moins bon qu’un vin d’appellation, mais c’est un autre débat, déjà abordé sur le forum.

    > Au plus je lis et je m’informe (cela dure depuis
    > trente ans), au plus j’ai l’impression que les
    > personnes passionnées ou fortement intéressées par
    > le vin forment un microcosme peu conscient de
    > l’ignorance du consommateur moyen.

    C’est certain, et c’est là aussi assez systématiquement le cas quand on a un intéret ou une passion pour un domaine bien précis. Je suis tjs surpris du peu de curiosité de nombre de mes amis quand je parle de vin, de science, ou de sport auto, et je suis sans doute d’une ignorance crasse et surprenante pour un passionné de peinture ou de botanique.

    Eric

    Eric C
    Participant

    Je crois que je ne l’avais pas posté, donc voici un cr d’un parcours assez exhaustif de la gamme, datant de janvier.

    Ca commence par la Pompadour, cuvée « de base ». Macération carbonique depuis 99, l’encépagement est grosso modo de 50% car 30% gr 20% syr
    2002 : nez sur le fruit et un peu épicé, la bouche est nettement poivrée, tannins présents, vin simple
    1998 : nez plus évolué, moins de fruit mais des notes animales. Bouche « rustique ».
    1995 : nez plus élégant, bouche ronde, assez fine, fraiche et portée par l’alcool
    1991 : notes animales, l’attaque est agréable, mais la matière commence à décliner et la finale se révèle du coup moins convaincante.
    C’est ceci dit loin d’etre ridicule compte tenu de l’age respectable pour un vin a priori « modeste »

    On passe ensuite à la Grande Cuvée, qui malgré son nom ne constitue que le milieu de gamme (45% syr 45% gr 10% car)
    2002 : bouche harmonieuse, d’un bel équilibre, c’est une belle réussite
    2001 : plus dur, plus épicé, structure plus marquée. Sans doute un aussi beau potentiel, mais un peu moins facile aujourd’hui à mon gout
    2000 : l’évolution commence à se faire sentir, c’est déjà bien fondu, avec une pointe acide et un alcool présent mais intégré
    1999 : moins de gras, tannins plus présents. Moins flatteur
    1996 : nez réduit, qui va sur le fruit avec l’aération. En bouche c’est rond, assez fin et élégant, encore puissant et d’une très belle longueur.
    1995 : vin très « tonique », puissant, avec encore une belle acidité et une superbe longueur

    Puis la cuvée star, la « n.3 »
    2002 : fruité très présent en bouche, mais avec le coté un peu vulgaire d’une extraction qui semble très poussée
    2001 : très différent, beaucoup moins sur le fruit, vin un peu austère, mais bien fait
    2000 : nez expressif de fruits cuits (pruneaux), l’élevage est sensible
    1999 : je n’accroche pas particulièrement, rien de particulier à en dire, ni en bien ni en mal 🙂
    1998 : notes animales assez puissantes. Le vin est bien en place, avec une légère amertume en finale. Se rapproche un peu du style de la gde cuvée.

    Et enfin un extra avec le « Point d’interrogation 2001 » : très joli nez, avec des notes fruitées et de garrigue (romarin). La matière est concentrée, mais le vin refuse de se livrer en bouche et souffre d’un manque cruel de volume et de longueur, d’autant plus genant que la gamme de prix n’a rien à voir (55 euros) …

    Eric C
    Participant

    Si vous acceptez les couples de jeunes (enfin, j’espere qu’a 30 à peine passés on en fait encore partie …) alcooliques qui ne demandent qu’à picol^Wdecouvrir les vins de cette jolie region (que je connais pour l’instant surtout pour ses routes, bien sympa en moto), ma foi, ca serait avec un grand plaisir 🙂

    Eric, esperant etre dispo aux dates qui seront retenues

    Eric C
    Participant

    Mas de Mortiès – Jamais Content 2001 à 12€60 ?
    Fichtre, il faut prendre soin d’un tel caviste, c’est à peu de choses près le prix au domaine …

    Eric

    Eric C
    Participant

    Sans avoir appelé au préalable pour s’assurer que l’on peut etre recu, il ne faut pas non plus s’etonner de ne trouver personne …

    Eric

    Eric C
    Participant

    Assez d’accord avec Michel sur le principe de la nécessaire information, aussi bien au niveau de l’encépagement que, par exemple, d’une indication (meme approximative) du degré de « moelleusité » d’un blanc d’Alsace.
    Pour revenir à ce que disait Vincent, sans meme parler de législation, n’y a-t-il vraiment que ce qui est dans le verre (ou dans l’assiette) qui compte ? Les méthodes de fabrication, l' »éthique » du vigneron, l’origine des produits n’ont-elles pas également un petit role à jouer ?

    Par ailleurs, ne pas demander à un cuisinier quelle est sa recette relève à peu près du meme manque de curiosité que l’attitude qui consiste à ne pas demander à un vigneron comment il travaille après avoir gouté son vin … Ils ne sont bien évidemment pas obligés de répondre (et la plupart des chefs connus ne le font d’ailleurs que rarement), mais quand j’ai la réponse je suis bien content :-), et je pense que dans la plupart des cas les « producteurs » sont heureux de partager leurs connaissances et tours de main avec les autres …

    Eric

    Eric C
    Participant

    Si mes infos sont correctes, le Sang du Calvaire était 100% syrah en 98 et 2000, sinon ca a été du pur mourvèdre et ca le restera désormais.

    Eric

    Eric C
    Participant

    Dernier essai en date avec un St-Marcellin un peu trop fait qui avait une facheuse tendance à embaumer tout le frigo, et presque immangeable seul pour mes fragiles papilles 🙂 (j’ai du mal avec les fromages forts, en particulier avec les bleus) : du Talisker. Super !

    Eric

    Eric C
    Participant

    Non, c’était loin d’être omniprésent.
    Au point que je ne l’ai même pas noté 🙂

    Eric

    Eric C
    Participant

    Pour ma part ca serait sans doute un mix des differentes propositions : une majorité de vins « abordables » (la plage de 10 à 25 euros indiquée par Didier me semble pas mal), disons 2500 euros soit environ 150 bouteilles. Puis une vingtaine de vins qui sortent déjà un peu plus de l’ordinaire, soit environ 1000 euros à 50 en moyenne par btl. Et les 500 euros restants pour un ou deux vins mythiques. Reste plus qu’à choisir lesquels 🙂

    Bon,il vient quand ce virement ? 🙂

    Eric

    Eric C
    Participant

    CR: Domaine Grand Lauze – Ledogar 2000
    Nez agréable, fruits murs, notes un peu animales, sanguines, de garrigue … En bouche la matière est belle, structurée, finale de ce fait un tout petit peu austère mais ca devrait s’arranger d’ici une paire d’années.
    Une jolie bouteille.

    Eric

    PS : l’encepagement annoncé est à dominante syrah, avec un complément de mourvèdre et grenache

    Eric C
    Participant

    Bonjour,

    Je suis également preneur de l’article : eric.cabrol at free.fr
    Merci d’avance

    Eric

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