Eric C

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  • Eric C
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    Bertrand Le Guern a écrit:
    ——————————————————-
    > La dégustation LPV, vue par Libération:

    « Etabli sur la moyenne des réponses sur la qualité (de «mauvais» à «excellent»), le classement présente quelques surprises. Certes, certains vins, alcooleux et sucrés, ont été critiqués, ce qui satisfera notre humeur chauvine. »

    Ne manquerait-il pas un « étrangers », après « certains vins », pour que le propos de ce passage soit tout à fait cohérent ?
    L’auteur semble d’ailleurs avoir transformé l’opposition vins parkerisés / vins « terroir » du film en un affrontement vins francais / vins étrangers …
    De ce point de vue, un coup d’oeil au dernier tableau de https://lapassionduvin.kinsta.cloud/mag/appreciations.php montre 4 vins étrangers parmi les 6 premiers, et 5 vins francais parmi les 6 derniers ….

    Eric

    Eric C
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    ganesh a écrit:
    >
    > 5. Napa Valley – Jones Family Vineyards –
    > Cabernet-Sauvignon 2000 :
    > PP15 – LG13,5
    > – Le célébrissime David Abreu est dans le coup
    > pour cette cuvée de garage à « 670 caisses ». 14,7°
    > d’alcool.
    > – Boisé insistant, surmaturité plus ou moins
    > assumée, pour des arômes exotiques et lactés :
    > crème de mûre, eucalyptus, épices, notes
    > herbacées.
    > – Bouche lourde, ennuyeuse. On rêve alors de la
    > finesse du vin sudiste de châteauneuf. On peut
    > aussi penser à une syrah australienne, avec
    > peut-être ici un supplément de sensation tannique
    > due au cabernet.
    > – De mon point de vue, j’ai peu envie de
    > développer en mots ce caractère grimé et, plus
    > grave, de me resservir. Pascal s’accorde sur le
    > caractère lourd du vin mais apprécie pour autant
    > son équilibre global et sa longueur non
    > négligeable. L’évolution du vin dans le temps
    > servira de juge de paix (comment vieillira donc ce
    > blockbuster ?).
    > – Parker doit lui allouer une note élevée.

    Un peu caricatural comme déduction, non ?
    Pour info il ne le note « que » 90 : https://www.joneswine.com/wine2000.cfm

    Eric

    Eric C
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    Est-on si égaux que ca devant les gouts et les aromes, Anthony ? Si je suis d’accord pour dire que le matériel dont nous sommes tous équipés est grossièrement identique, je ne suis pas convaincu que le mien offre exactement les memes performances « intrinseques » que celui de mon voisin, avant meme de parler de ce qui a été acquis par la suite.
    Deux nouveaux-nés ont-ils les memes seuils de perception aux différents gouts/aromes ?

    Eric

    Eric C
    Participant

    Oui, il est certain qu’une bonne partie du caractere qui me déplait provient de l’élevage, mais les assemblages chardonnay/savagnin non ouillés que j’ai eu l’occasion de gouter me posent moins de problemes.

    Eric

    Eric C
    Participant

    Dans la série « bons vins » auxquels je n’arrive pas à  me faire, les 100% savagnin font bonne figure (jjj)
    Gouté il y a peu un Arbois 2001 de Puffeney, un Etoile 99 de Geneletti, et un vin jaune 92 d’H. Clavelin, et à  chaque fois il n’y a rien à  faire, je n’arrive décidément pas à  habituer mon palais à  la « brutalité » du cépage … Et pourtant je suis conscient qu’il s’agit de vins bien faits, bien travaillés …

    Eric

    Eric C
    Participant

    Ceci dit, l’écart de qualité à  un instant donné entre différents contenants d’un meme vin n’est pas forcément qu’illusion. Pour avoir gouté, à  la suite, Suronde 97 en 50 et en 75 cl, la différence était saisissante. La petite bouteille etait bien plus équilibrée que la grande, qui manquait sensiblement de fraicheur. Je précise que les températures de service et les conditions de conservation avaient été identiques, et qu’en plus j’ai plein de témoins (bbb)

    Eric

    Eric C
    Participant

    Je ne crois pas qu’Olivier J. ait participé à  la reprise. J’ai croisé le jeune couple qui tenait le stand au salon des vign. indep. à  Paris à  l’automne, accueil sympa, ils ont « co-vinifié » avec Jean-Pierre en 2003 et 2004 sera le premier millésime portant leur patte exclusive, meme s’ils m’ont dit chercher à  travailler dans la continuité …

    Eric

    Eric C
    Participant

    J’ai eu également l’occasion de gouter (entre autres) le Sylvaner 2000 hier soir, mais vu que c’etait dans le cadre d’une degustation je n’ai pas eu le loisir de le laisser s’épanouir, et il est clair que ce qu’il a révélé en 5 minutes ne donnait pas envie de s’y attarder …

    Eric

    Eric C
    Participant

    Anthony,

    Je suis curieux de savoir ce que sous-entend l’affirmation (ou plutot l’hypothese) « le gout est biologiquement universel » …
    Tout le monde n’a pas le meme seuil de perception au sucré/salé/acide/amer, ni aux aromes, etc …

    Eric

    Eric C
    Participant

    Pour moi ce qui fait la longueur de vin c’est ce qui reste après avoir recraché ou avalé, et le fait de choisir l’une ou l’autre des deux techniques ne change pas grand chose au résultat … C’est je pense une question d’habitude, j’étais moi aussi gené au début par la nécessité de recracher, ayant l’impression de perdre quelque chose. Aujourd’hui je n’y fais presque plus attention, même si je continue à  avaler les meilleurs vins d’une dégustation … pour le plaisir.
    On pourra ceci dit objecter que si le plaisir était vraiment le même en recrachant, il n’y aurait pas de raison particulière d’avaler même les meilleurs vins (sauf pour ceux qui tiennent absolument à  s’imbiber … :-))

    Eric

    Eric C
    Participant

    Merci pour les suggestions, meme si la dégustation a effectivement déjà  eu lieu 🙂
    Je m’en suis finalement tenu grosso modo à  l’ordre que j’avais évoqué avec qques modifs au programme, le Dow’s étant un 97, le Madere un 10 ans et non un 15, le tawny inconnu un Fonseca 20 ans (avec disparition du Taylor 10a)

    Le Ferreira a rempli son role, à  savoir celui de mise en bouche sans prétention. Le LBV d’Andresen était d’une belle élégance, bien équilibré. Celui de Dow’s qui a suivi semblait en revanche moins homogène, avec un début de bouche marqué par la puissance de l’alcool (avec une pointe assez explosive), puis un milieu de bouche qui marquait un recul notable, la finale étant assez complexe et subtile, mais un peu « désordonnée ». Pas inintéressant, mais ne semblait pas encore tout à  fait en place. Il aurait peut-etre gagné à  être carafé (mais c’est dur de tout carafer avec 7 vins à  boire …)
    Changement de style notable avec le Madère, un premier nez relativement peu agréable (caoutchouc brulé ?) mais qui s’arrange à  l’aération, puis une très belle longueur en bouche et beaucoup de raffinement et de complexité (ca en a meme fait le vin préféré de la soirée pour certains, un comble dans une soirée porto :-)). Rétro-olfaction sur le moka, la noisette.
    Vient ensuite l’Andresen 10a, qui s’en sort tout juste en passant à  ce moment. N’ayant pas pris de notes sur le moment, ma mémoire ne me permet pas d’en dire autre chose aujourd’hui …
    Puis le Fonseca 20a (après carafage), plus puissant, plus rond, plus volumineux en bouche, un très beau vin, mon préféré de la soirée (et celui de plusieurs autres participants).
    Relative déception enfin avec le vintage de la quinta de Vargellas, carafé lui aussi. Nez sur les fruits rouges, agréable mais relativement simple, puis un relatif manque de volume et de complexité en bouche (j’avais lu que 87 etait un millésime plutot sur la finesse, mais bon …). C’est bon, mais le Fonseca lui fait beaucoup d’ombre, et le plaisir n’est pas à  la hauteur de l’attente : c’est le premier vintage pour tout le monde, mais signe qui ne trompe pas il en restera un fond dans la carafe, alors que le précédent (comme les autres, sauf le Ferreira) avait été complètement éclusé. Légère saturation due à  l’avancement dans la soirée, peut-etre …

    Tout ceci a été servi avec un peu de charcuterie, force fromages et pains spéciaux, pour finir sur de superbes fondants au chocolat. C’était bien bon, et à  recommencer 🙂

    Eric

    Eric C
    Participant

    ??
    Aucune idée …

    Eric

    Eric C
    Participant

    Ce comopte-rendu fait écho à  la proposition de Régis Bourgine que l’on peut lire sur :
    Il s’agit donc de mises non officielles (réalisées très récemment) et seulement sur le point d’etre commercialisées. La collection devrait s’appeler « Best casks », si j’en crois ce qui etait indiqué sur les etiquettes.

    Pour ce qui est de manger en dégustant, il est effectivement utile d’éponger un peu tout le liquide absorbé :-), mais je prefere me cantonner a des choses tres « neutres », gustativement parlant. Meme si le whisky est moins sensible que le vin à  l’influence de ce qui l’accompagne, je prefere eviter de l’accompagner de tapenade ou d’anchois, par exemple 🙂

    Eric

    Eric C
    Participant

    Merci pour la bienvenue. Ca fait un bon moment que je lis la plupart des forums, mais ca doit etre ma première intervention, en effet …

    Concernant le nombre de whiskys à  déguster je redoutais un peu l’exercice, effectivement, puisque ma précédente expérience de ce genre remontait au Paris whisky festival au cours de laquelle j’avais eu du mal à  analyser quoi que ce soit à  partir du 15è malt gouté, mais en buvant la plupart du temps l’intégralité de la dose (1 ou 2 cl selon la générosité du serveur) qui nous était servie.
    Cette fois-ci, j’ai essayé de recracher le plus possible 🙂 Je ne pense pas avoir ingurgité plus de 20% de ce que Régis nous a servi, et ça a fait la différence. Au final, en restant à  peu près concentré, ca s’est plutot bien passé.

    Eric

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