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- 21 décembre 2015 à 23h20
- in reply to: Sur Copenhague
Bonsoir,
Testé au printemps 2014 : Radio.
Cuisine plutôt inspirée, tendance aussi, très locale, avec quelques touches « world »
Carte des vins branchée « France-bio-nature ».[b]Radio
Julius Thomsens Gade 12
1632 København
(+45) 2510 2733
info@restaurantradio.dk
restaurantradio.dk[/b][size=x-small]Mon résumé ici[/size]
- 21 décembre 2015 à 23h20
- in reply to: Sur Copenhague
Bonsoir,
Testé au printemps 2014 : Radio.
Cuisine plutôt inspirée, tendance aussi, très locale, avec quelques touches « world »
Carte des vins branchée « France-bio-nature ».[b]Radio
Julius Thomsens Gade 12
1632 København
(+45) 2510 2733
info@restaurantradio.dk
restaurantradio.dk[/b][size=x-small]Mon résumé ici[/size]
- 1 décembre 2015 à 11h37
- in reply to: Domaine Pierre Ménard – Anjou
Bonjour,
Petit week-end dans les vignes angevines, avec un casting de vignerons établi sur un critère simplissime : la curiosité… et la dispo aussi !!
Avec 3 autres collègues de goulot, nous nous retrouvons, pour démarrer le marathon des crachoirs, à Vallet, hameau « collé à Faye d’Anjou ».
Depuis quelques mois, la glouglousphère « buzze » bruyamment sur un jeune vigneron, au point d’en avoir fait quasiment le « phénomène angevin de l’année 2015 » !!
Des avis dithyrambiques qui n’ont pas manqué d’aiguiser la grande curiosité des mes coreligionnaires.
Moi, je ne suis pas difficile, tant qu’on peut [s]picoler[/s] [s]déguster[/s] découvrir, je suis partant !!C’est sur la propriété de ses parents que Pierre Ménard élabore, à part, ses propres vins depuis le millésime 2013.
Sur les 25 ha exploités (en [s]chimie[/s] « tradi » pour la coopé) par ses darons, Pierre Ménard a « isolé » quelques ares de vieux chenin (85 ans) planté en coteaux sur argilo-calcaire et schiste. Il soigne désormais 7 rangs sur le lieu-dit « Le Quart des Noëls », avec une approche axée sur les principes de la biodynamie.
En parallèle, il exploite aussi quelques arpents de sauvignon quinquagénaire, sur coteaux de schiste itou, quelques hectomètres plus loin et plus haut (au Clos de la Roche).A peine 1/2 ha cultivé en tout, quand il compte rapidement en exploiter 4 dès que possible !!
Ingénieur de formation, Pierre Ménard a bourlingué en Nouvelle-Zélande, en Hongrie et dans le Bordelais, avant de revenir sur la « terre de ces ancêtres ».
Accueil souriant, voix douce, c’est une version couillue de Fifi Brindacier qui nous emmène directement sur la parcelle de chenin, pour échanger sur les pratiques et l’approche de « sa viticulture » avec le [s]Gros Jull[/s] Sorcier du Compte-Marc !!Retour au chai (en fait, sous la maison des darons, dans le garage), pour passer aux travaux pratiques.
CR:Laïka 2014 « Sauvignon blanc » – IGP Val de Loire : robe très brillante, élevage de type « fût neuf d’obédience bourguigonne » marqué au nez. L’attaque confirme le boisé, dominant mais pas caricatural, la matière est plutôt « sphérique », très charmante, à l’amertume et à l’équilibre nets. Même étiquette découverte, aucun « marqueur » archétypique du sauvignon. C’est très bien foutu.
Le Quart des Noëls 2013 – Anjou : Là encore, l’élevage domine le nez, même si de sympathiques agrumes se fraient un chemin jusqu’à mes parois nasales. Une attaque « enrobée » (malo partielle, 0,8 gr de sr), compacte, puis salivante en fin de bouche, qui monte crescendo (longueur remarquable). Finale un peu éthérée au fil des gorgées, sur de petites notes de champignons.
Le Quart des Noëls 2014 – Anjou : nez « boisé » plus discret que sur les 2 premiers vins, « plus chenin » dans l’expression olfactive. Matière très finement boisée, plus aérienne que 2013, plus demi-corps aussi, très épicée, portée par une splendide finale, quasiment « chardonnesque dans l’esprit », ciselée, très fine, glissante… qui n’arrive quand même pas à faire fléchir, au global et à ce stade, ma préférence pour 13 !!
Pipette à la main, nous entamons le « cycle des barriques ».
Laïka 2015 « Sauvignon blanc » – IGP Val de Loire : poire monstrueuse au nez, matière très flatteuse, en cours d’élevage (20 gr de sr estimé, 11°).
Le Quart des Noëls 2015 – Anjou : nez acidulé, flaveurs de pomme verte, matière nette, à l’acidité savamment salivante, très gros vin en perspective.
Week-end angevin part 1 : Pierre Ménard à Faye d’AnjouRetour aux flacons.
Cosmos 2014 – Coteaux du Layon : abricot et safran boxent valsent au-dessus du verre, puis le quatuor « fraîcheur-suavité-digeste-équilibre » tatoue le petit nectar aux 135 gr de sr, à l’acidité un poil consensuelle pour ma pomme qui aime le « tranchant », surtout dans les « sucres ».
Et moi qui voulais du « tranchant », je vais être servi avec ce Verjus 2015.
Nez intense de rhubarbe, à l’acidité haute qui fait presque recroqueviller mes poils de tarin !! En bouche, on doit frôler le pH [s]0[/s] 1 !!
L’acidité est très très haute, énorme même, très plaisante en l’état avouerais-je.
La rhubarbe signe autant la bouche que le nez.Pierre Ménard commente sobrement chaque vin avec des infos claires, pragmatiques et engagées. Il écoute sans ciller nos remarques de découpeurs de prépuces d’hannetons. Il a une l’humilité de rigueur avec ses 2 premiers millésimes, malgré le « déferlement » de louanges dans la glouglousphère… et il est plutôt sympa en plus !!
Reste des tarifs déjà « ambitieux » (14 et 21 € respectivement pour son sauvignon et son anjou, 8 pour le verjus… 22 pour son sucre).
S’il est vrai que ces vins respirent déjà une pureté, un éclat et un équilibre qui souffrent peu la critique (avec des 15 qui risquent de « casser la cabane »), la grille tarifaire est déjà « mature », surtout pour le chenin !!
A 15 €, j’aurais sauté comme une antilope narguant un vieux lion fatigué pour vanter l’excellence du rapport qualité-prix.
A 21 €, ma préférence pourrait aller, hiérarchiquement, sur d’autres vins… ailleurs !! Il n’en demeure pas moins que la relève est bien là… et qu’elle n’a pas envie de manger des cailloux !!Merci encore à Pierre Ménard pour la générosité du temps consacré à 3 amateurs (et un pro) parfois enclins à geindre sur certains prix !!
- 1 décembre 2015 à 11h37
- in reply to: Domaine Pierre Ménard – Anjou
Bonjour,
Petit week-end dans les vignes angevines, avec un casting de vignerons établi sur un critère simplissime : la curiosité… et la dispo aussi !!
Avec 3 autres collègues de goulot, nous nous retrouvons, pour démarrer le marathon des crachoirs, à Vallet, hameau « collé à Faye d’Anjou ».
Depuis quelques mois, la glouglousphère « buzze » bruyamment sur un jeune vigneron, au point d’en avoir fait quasiment le « phénomène angevin de l’année 2015 » !!
Des avis dithyrambiques qui n’ont pas manqué d’aiguiser la grande curiosité des mes coreligionnaires.
Moi, je ne suis pas difficile, tant qu’on peut [s]picoler[/s] [s]déguster[/s] découvrir, je suis partant !!C’est sur la propriété de ses parents que Pierre Ménard élabore, à part, ses propres vins depuis le millésime 2013.
Sur les 25 ha exploités (en [s]chimie[/s] « tradi » pour la coopé) par ses darons, Pierre Ménard a « isolé » quelques ares de vieux chenin (85 ans) planté en coteaux sur argilo-calcaire et schiste. Il soigne désormais 7 rangs sur le lieu-dit « Le Quart des Noëls », avec une approche axée sur les principes de la biodynamie.
En parallèle, il exploite aussi quelques arpents de sauvignon quinquagénaire, sur coteaux de schiste itou, quelques hectomètres plus loin et plus haut (au Clos de la Roche).A peine 1/2 ha cultivé en tout, quand il compte rapidement en exploiter 4 dès que possible !!
Ingénieur de formation, Pierre Ménard a bourlingué en Nouvelle-Zélande, en Hongrie et dans le Bordelais, avant de revenir sur la « terre de ces ancêtres ».
Accueil souriant, voix douce, c’est une version couillue de Fifi Brindacier qui nous emmène directement sur la parcelle de chenin, pour échanger sur les pratiques et l’approche de « sa viticulture » avec le [s]Gros Jull[/s] Sorcier du Compte-Marc !!Retour au chai (en fait, sous la maison des darons, dans le garage), pour passer aux travaux pratiques.
CR:Laïka 2014 « Sauvignon blanc » – IGP Val de Loire : robe très brillante, élevage de type « fût neuf d’obédience bourguigonne » marqué au nez. L’attaque confirme le boisé, dominant mais pas caricatural, la matière est plutôt « sphérique », très charmante, à l’amertume et à l’équilibre nets. Même étiquette découverte, aucun « marqueur » archétypique du sauvignon. C’est très bien foutu.
Le Quart des Noëls 2013 – Anjou : Là encore, l’élevage domine le nez, même si de sympathiques agrumes se fraient un chemin jusqu’à mes parois nasales. Une attaque « enrobée » (malo partielle, 0,8 gr de sr), compacte, puis salivante en fin de bouche, qui monte crescendo (longueur remarquable). Finale un peu éthérée au fil des gorgées, sur de petites notes de champignons.
Le Quart des Noëls 2014 – Anjou : nez « boisé » plus discret que sur les 2 premiers vins, « plus chenin » dans l’expression olfactive. Matière très finement boisée, plus aérienne que 2013, plus demi-corps aussi, très épicée, portée par une splendide finale, quasiment « chardonnesque dans l’esprit », ciselée, très fine, glissante… qui n’arrive quand même pas à faire fléchir, au global et à ce stade, ma préférence pour 13 !!
Pipette à la main, nous entamons le « cycle des barriques ».
Laïka 2015 « Sauvignon blanc » – IGP Val de Loire : poire monstrueuse au nez, matière très flatteuse, en cours d’élevage (20 gr de sr estimé, 11°).
Le Quart des Noëls 2015 – Anjou : nez acidulé, flaveurs de pomme verte, matière nette, à l’acidité savamment salivante, très gros vin en perspective.
Week-end angevin part 1 : Pierre Ménard à Faye d’AnjouRetour aux flacons.
Cosmos 2014 – Coteaux du Layon : abricot et safran boxent valsent au-dessus du verre, puis le quatuor « fraîcheur-suavité-digeste-équilibre » tatoue le petit nectar aux 135 gr de sr, à l’acidité un poil consensuelle pour ma pomme qui aime le « tranchant », surtout dans les « sucres ».
Et moi qui voulais du « tranchant », je vais être servi avec ce Verjus 2015.
Nez intense de rhubarbe, à l’acidité haute qui fait presque recroqueviller mes poils de tarin !! En bouche, on doit frôler le pH [s]0[/s] 1 !!
L’acidité est très très haute, énorme même, très plaisante en l’état avouerais-je.
La rhubarbe signe autant la bouche que le nez.Pierre Ménard commente sobrement chaque vin avec des infos claires, pragmatiques et engagées. Il écoute sans ciller nos remarques de découpeurs de prépuces d’hannetons. Il a une l’humilité de rigueur avec ses 2 premiers millésimes, malgré le « déferlement » de louanges dans la glouglousphère… et il est plutôt sympa en plus !!
Reste des tarifs déjà « ambitieux » (14 et 21 € respectivement pour son sauvignon et son anjou, 8 pour le verjus… 22 pour son sucre).
S’il est vrai que ces vins respirent déjà une pureté, un éclat et un équilibre qui souffrent peu la critique (avec des 15 qui risquent de « casser la cabane »), la grille tarifaire est déjà « mature », surtout pour le chenin !!
A 15 €, j’aurais sauté comme une antilope narguant un vieux lion fatigué pour vanter l’excellence du rapport qualité-prix.
A 21 €, ma préférence pourrait aller, hiérarchiquement, sur d’autres vins… ailleurs !! Il n’en demeure pas moins que la relève est bien là… et qu’elle n’a pas envie de manger des cailloux !!Merci encore à Pierre Ménard pour la générosité du temps consacré à 3 amateurs (et un pro) parfois enclins à geindre sur certains prix !!
- 1 décembre 2015 à 11h37
- in reply to: Domaine Pierre Ménard – Anjou
Bonjour,
Petit week-end dans les vignes angevines, avec un casting de vignerons établi sur un critère simplissime : la curiosité… et la dispo aussi !!
Avec 3 autres collègues de goulot, nous nous retrouvons, pour démarrer le marathon des crachoirs, à Vallet, hameau « collé à Faye d’Anjou ».
Depuis quelques mois, la glouglousphère « buzze » bruyamment sur un jeune vigneron, au point d’en avoir fait quasiment le « phénomène angevin de l’année 2015 » !!
Des avis dithyrambiques qui n’ont pas manqué d’aiguiser la grande curiosité des mes coreligionnaires.
Moi, je ne suis pas difficile, tant qu’on peut [s]picoler[/s] [s]déguster[/s] découvrir, je suis partant !!C’est sur la propriété de ses parents que Pierre Ménard élabore, à part, ses propres vins depuis le millésime 2013.
Sur les 25 ha exploités (en [s]chimie[/s] « tradi » pour la coopé) par ses darons, Pierre Ménard a « isolé » quelques ares de vieux chenin (85 ans) planté en coteaux sur argilo-calcaire et schiste. Il soigne désormais 7 rangs sur le lieu-dit « Le Quart des Noëls », avec une approche axée sur les principes de la biodynamie.
En parallèle, il exploite aussi quelques arpents de sauvignon quinquagénaire, sur coteaux de schiste itou, quelques hectomètres plus loin et plus haut (au Clos de la Roche).A peine 1/2 ha cultivé en tout, quand il compte rapidement en exploiter 4 dès que possible !!
Ingénieur de formation, Pierre Ménard a bourlingué en Nouvelle-Zélande, en Hongrie et dans le Bordelais, avant de revenir sur la « terre de ces ancêtres ».
Accueil souriant, voix douce, c’est une version couillue de Fifi Brindacier qui nous emmène directement sur la parcelle de chenin, pour échanger sur les pratiques et l’approche de « sa viticulture » avec le [s]Gros Jull[/s] Sorcier du Compte-Marc !!Retour au chai (en fait, sous la maison des darons, dans le garage), pour passer aux travaux pratiques.
CR:Laïka 2014 « Sauvignon blanc » – IGP Val de Loire : robe très brillante, élevage de type « fût neuf d’obédience bourguigonne » marqué au nez. L’attaque confirme le boisé, dominant mais pas caricatural, la matière est plutôt « sphérique », très charmante, à l’amertume et à l’équilibre nets. Même étiquette découverte, aucun « marqueur » archétypique du sauvignon. C’est très bien foutu.
Le Quart des Noëls 2013 – Anjou : Là encore, l’élevage domine le nez, même si de sympathiques agrumes se fraient un chemin jusqu’à mes parois nasales. Une attaque « enrobée » (malo partielle, 0,8 gr de sr), compacte, puis salivante en fin de bouche, qui monte crescendo (longueur remarquable). Finale un peu éthérée au fil des gorgées, sur de petites notes de champignons.
Le Quart des Noëls 2014 – Anjou : nez « boisé » plus discret que sur les 2 premiers vins, « plus chenin » dans l’expression olfactive. Matière très finement boisée, plus aérienne que 2013, plus demi-corps aussi, très épicée, portée par une splendide finale, quasiment « chardonnesque dans l’esprit », ciselée, très fine, glissante… qui n’arrive quand même pas à faire fléchir, au global et à ce stade, ma préférence pour 13 !!
Pipette à la main, nous entamons le « cycle des barriques ».
Laïka 2015 « Sauvignon blanc » – IGP Val de Loire : poire monstrueuse au nez, matière très flatteuse, en cours d’élevage (20 gr de sr estimé, 11°).
Le Quart des Noëls 2015 – Anjou : nez acidulé, flaveurs de pomme verte, matière nette, à l’acidité savamment salivante, très gros vin en perspective.
Week-end angevin part 1 : Pierre Ménard à Faye d’AnjouRetour aux flacons.
Cosmos 2014 – Coteaux du Layon : abricot et safran boxent valsent au-dessus du verre, puis le quatuor « fraîcheur-suavité-digeste-équilibre » tatoue le petit nectar aux 135 gr de sr, à l’acidité un poil consensuelle pour ma pomme qui aime le « tranchant », surtout dans les « sucres ».
Et moi qui voulais du « tranchant », je vais être servi avec ce Verjus 2015.
Nez intense de rhubarbe, à l’acidité haute qui fait presque recroqueviller mes poils de tarin !! En bouche, on doit frôler le pH [s]0[/s] 1 !!
L’acidité est très très haute, énorme même, très plaisante en l’état avouerais-je.
La rhubarbe signe autant la bouche que le nez.Pierre Ménard commente sobrement chaque vin avec des infos claires, pragmatiques et engagées. Il écoute sans ciller nos remarques de découpeurs de prépuces d’hannetons. Il a une l’humilité de rigueur avec ses 2 premiers millésimes, malgré le « déferlement » de louanges dans la glouglousphère… et il est plutôt sympa en plus !!
Reste des tarifs déjà « ambitieux » (14 et 21 € respectivement pour son sauvignon et son anjou, 8 pour le verjus… 22 pour son sucre).
S’il est vrai que ces vins respirent déjà une pureté, un éclat et un équilibre qui souffrent peu la critique (avec des 15 qui risquent de « casser la cabane »), la grille tarifaire est déjà « mature », surtout pour le chenin !!
A 15 €, j’aurais sauté comme une antilope narguant un vieux lion fatigué pour vanter l’excellence du rapport qualité-prix.
A 21 €, ma préférence pourrait aller, hiérarchiquement, sur d’autres vins… ailleurs !! Il n’en demeure pas moins que la relève est bien là… et qu’elle n’a pas envie de manger des cailloux !!Merci encore à Pierre Ménard pour la générosité du temps consacré à 3 amateurs (et un pro) parfois enclins à geindre sur certains prix !!
- 4 novembre 2015 à 17h52
- in reply to: Bars à vins à Lisbonne
Gros coup de coeur gourmand de mon séjour estival lisboète 2015 pour ce bistrot atypique !!
Planqué dans une jolie halle un poil décatie de la place Santa Clara (où se déroule le célèbre « marché des voleurs »), le Restaurante Santa Clara Dos Cogumelos dédie TOUTE sa carte aux champignons !!De l’entrée (paté aux champignons) au dessert (crème brûlée aux champignons), le chef délivre une savoureuse cuisine forestière et troglodyte !!
Assaisonnée avec précision (sauf sur les ravioles), relevée avec intelligence (le-la poejo* me fait encore saliver sur le clavier), une très jolie cuisine qui flirte souvent avec une certaine finesse gastronomique !!Sympathique déco décalée, service aimable, souriant, attentionné. Prix plus élevé que les cantoches voisines.
Comptez 50 € pour 2 pour une séquence entrée-plat-dessert, sans les vins !! Carte des vins peu frémissante.
Si vous traînez vos guêtres vers le Panthéon, que vous aimez les campinolius, ne ratez pas cette table !!*menthe pouliot
[b][b]Restaurante Santa Clara Dos Cogumelos
Campo de Santa Clara
Mercado de Santa Clara 7
Lisboa
Tél : 21 8870661/ 91 3043302[/b]
http://www.santaclaradoscogumelos.com[/b]- 4 novembre 2015 à 17h52
- in reply to: Bars à vins à Lisbonne
Gros coup de coeur gourmand de mon séjour estival lisboète 2015 pour ce bistrot atypique !!
Planqué dans une jolie halle un poil décatie de la place Santa Clara (où se déroule le célèbre « marché des voleurs »), le Restaurante Santa Clara Dos Cogumelos dédie TOUTE sa carte aux champignons !!De l’entrée (paté aux champignons) au dessert (crème brûlée aux champignons), le chef délivre une savoureuse cuisine forestière et troglodyte !!
Assaisonnée avec précision (sauf sur les ravioles), relevée avec intelligence (le-la poejo* me fait encore saliver sur le clavier), une très jolie cuisine qui flirte souvent avec une certaine finesse gastronomique !!Sympathique déco décalée, service aimable, souriant, attentionné. Prix plus élevé que les cantoches voisines.
Comptez 50 € pour 2 pour une séquence entrée-plat-dessert, sans les vins !! Carte des vins peu frémissante.
Si vous traînez vos guêtres vers le Panthéon, que vous aimez les campinolius, ne ratez pas cette table !!*menthe pouliot
[b][b]Restaurante Santa Clara Dos Cogumelos
Campo de Santa Clara
Mercado de Santa Clara 7
Lisboa
Tél : 21 8870661/ 91 3043302[/b]
http://www.santaclaradoscogumelos.com[/b]- 4 novembre 2015 à 17h52
- in reply to: Bars à vins à Lisbonne
Gros coup de coeur gourmand de mon séjour estival lisboète 2015 pour ce bistrot atypique !!
Planqué dans une jolie halle un poil décatie de la place Santa Clara (où se déroule le célèbre « marché des voleurs »), le Restaurante Santa Clara Dos Cogumelos dédie TOUTE sa carte aux champignons !!De l’entrée (paté aux champignons) au dessert (crème brûlée aux champignons), le chef délivre une savoureuse cuisine forestière et troglodyte !!
Assaisonnée avec précision (sauf sur les ravioles), relevée avec intelligence (le-la poejo* me fait encore saliver sur le clavier), une très jolie cuisine qui flirte souvent avec une certaine finesse gastronomique !!Sympathique déco décalée, service aimable, souriant, attentionné. Prix plus élevé que les cantoches voisines.
Comptez 50 € pour 2 pour une séquence entrée-plat-dessert, sans les vins !! Carte des vins peu frémissante.
Si vous traînez vos guêtres vers le Panthéon, que vous aimez les campinolius, ne ratez pas cette table !!*menthe pouliot
[b][b]Restaurante Santa Clara Dos Cogumelos
Campo de Santa Clara
Mercado de Santa Clara 7
Lisboa
Tél : 21 8870661/ 91 3043302[/b]
http://www.santaclaradoscogumelos.com[/b]- 4 novembre 2015 à 17h45
- in reply to: Vos bonnes adresses à Porto
Bonjour,
Si je ne devais retenir qu’une adresse…
Testée et approuvée l’été dernier, « coup de coeur fourchette de ce séjour chez les Tripeiros » : Tapabento !!
Planquée sur le côté de la gare de Sao Bento, cette discrète enseigne semble être la « cook success » du moment à Porto !!
Découverte par hasard, sans résa, nous obtenons 2 sièges au comptoir.
Jolie salle voutée, 2 niveaux, où 94,36% des clients ont réservé !!
Des entrées plus espagnoles que portugaises, avec notamment cette « tortilha de batata » modèle pour démarrer.
Plat du jour pour La Miss, en l’espèce des « St-Jacques avec une réduction pinardière* » parfaitement saisies, quand j’ai dévoré un « carril de peixe e marisco » (curry de poissons et fruits de mer) relevé avec doigté, aux cuissons là encore maîtrisées !!Service très aimable, multiliguiste, très « Bennetton », louchant un peu sur « l’esprit Fooding ».
La patronne se la joue « copine avec ses clients les plus fidèles », virant poliment les « improvistes » qui veulent une table à tout prix !!
Une vraie « cuisine de marché journalière » aux tarifs plus élevés que la moyenne (de 5 à 17,50 € pour les tapas, comptez 14 à 19 € pour un plat), mais justifiés vu la qualité et les quantités délivrées !!
Résa impérative si vous voulez éviter le comptoir !!
Sélection au verre plutôt pertinente et intéressée !!* : je n’ai pas noté l’intitulé exact.
[b]Tapabento
Rue Da Madeira, 222
Tél : +351 912 881 272
http://www.tapabento.com[/b%5D- 4 novembre 2015 à 17h45
- in reply to: Vos bonnes adresses à Porto
Bonjour,
Si je ne devais retenir qu’une adresse…
Testée et approuvée l’été dernier, « coup de coeur fourchette de ce séjour chez les Tripeiros » : Tapabento !!
Planquée sur le côté de la gare de Sao Bento, cette discrète enseigne semble être la « cook success » du moment à Porto !!
Découverte par hasard, sans résa, nous obtenons 2 sièges au comptoir.
Jolie salle voutée, 2 niveaux, où 94,36% des clients ont réservé !!
Des entrées plus espagnoles que portugaises, avec notamment cette « tortilha de batata » modèle pour démarrer.
Plat du jour pour La Miss, en l’espèce des « St-Jacques avec une réduction pinardière* » parfaitement saisies, quand j’ai dévoré un « carril de peixe e marisco » (curry de poissons et fruits de mer) relevé avec doigté, aux cuissons là encore maîtrisées !!Service très aimable, multiliguiste, très « Bennetton », louchant un peu sur « l’esprit Fooding ».
La patronne se la joue « copine avec ses clients les plus fidèles », virant poliment les « improvistes » qui veulent une table à tout prix !!
Une vraie « cuisine de marché journalière » aux tarifs plus élevés que la moyenne (de 5 à 17,50 € pour les tapas, comptez 14 à 19 € pour un plat), mais justifiés vu la qualité et les quantités délivrées !!
Résa impérative si vous voulez éviter le comptoir !!
Sélection au verre plutôt pertinente et intéressée !!* : je n’ai pas noté l’intitulé exact.
[b]Tapabento
Rue Da Madeira, 222
Tél : +351 912 881 272
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- in reply to: Vos bonnes adresses à Porto
Bonjour,
Si je ne devais retenir qu’une adresse…
Testée et approuvée l’été dernier, « coup de coeur fourchette de ce séjour chez les Tripeiros » : Tapabento !!
Planquée sur le côté de la gare de Sao Bento, cette discrète enseigne semble être la « cook success » du moment à Porto !!
Découverte par hasard, sans résa, nous obtenons 2 sièges au comptoir.
Jolie salle voutée, 2 niveaux, où 94,36% des clients ont réservé !!
Des entrées plus espagnoles que portugaises, avec notamment cette « tortilha de batata » modèle pour démarrer.
Plat du jour pour La Miss, en l’espèce des « St-Jacques avec une réduction pinardière* » parfaitement saisies, quand j’ai dévoré un « carril de peixe e marisco » (curry de poissons et fruits de mer) relevé avec doigté, aux cuissons là encore maîtrisées !!Service très aimable, multiliguiste, très « Bennetton », louchant un peu sur « l’esprit Fooding ».
La patronne se la joue « copine avec ses clients les plus fidèles », virant poliment les « improvistes » qui veulent une table à tout prix !!
Une vraie « cuisine de marché journalière » aux tarifs plus élevés que la moyenne (de 5 à 17,50 € pour les tapas, comptez 14 à 19 € pour un plat), mais justifiés vu la qualité et les quantités délivrées !!
Résa impérative si vous voulez éviter le comptoir !!
Sélection au verre plutôt pertinente et intéressée !!* : je n’ai pas noté l’intitulé exact.
[b]Tapabento
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http://www.tapabento.com[/b%5D- 1 novembre 2015 à 22h43
- in reply to: CR:LPV BzH visite la Côte de Beaune
Nous devions boucler la boucle ligérienne, mais le Doodle en a décidé autrement !!
Petit détour par la Côte de Beaune, avant de revenir explorer, très vite je l’espère, le Sancerrois .
Petit compte-rendu clinique des vins dégustés, comme d’habitude à l’aveugle, avec la cuisine de Maïté Ligeron qui tente avec nous des expériences culinaires comme d’autres tentent d’arriver à l’heure avec un RER un jour de grève !!
Vu le très bon niveau une fois de plus délivré par « la sorcière néo-végétarienne » de la rue de Paris à Rennes, voilà un sort de cobaye que je souhaite à tous !!Fleur d’Aligoté (estimé 2014) Céline et Laurent Tripoz
[i]Nez très fementaire, bulle grossière, un poil demi-corps, matière simpliste avec un citrique appuyé sur la finale.
Très peu charmeur en l’état, déçu à double titre en voyant l’étiquette et le potentiel original « raté » de la chose. *[/i]Bourgogne – Chardonnay 2011 – François Carillon
[i]Réduction appuyée au 1er nez, peu disert après une aération dynamique, pointe beurrée et caractère timidement élégant.
L’élégance s’affirme en bouche, fraîcheur de bon aloi, finesse et amers classieux, presque vibrants dans l’expression finale, si ce n’est cette petite pointe alcooleuse qui vient ternir le joli tableau.[/i] ***Santenay le Bievaux – L’air de Rien 2012 – Antoine et Rachel Olivier
[i]Nez à l’évidente élégance, très fruité, légèrement anisé, qui se confirme en bouche.
Un « vin schizo », qui présente une très belle « entrée en bouche » avec joli déroulé, élégance et expression, mais qui rate totalement sa « fin de bouche », avec des amers grossiers et un manque d’allonge conséquent. Dommage[/i] . **Saint-Romain 2012 – Alain Gras.
Nez peu disert, quasi muet. La bouche montre un caractère plutôt plaisant, mais se « dédouble » bizarrement, comme porté par un squelette et un exosquelette pas du tout taillés pour coexister. Un peu comme si on pouvait boire ce vin sur 2 niveaux à chaque gorgée. Ce manque d’homogénéité me dérange au global, quand l’assemblée hurle sa joie et son désaccord. Finale éthérée peu charmante. **
Bourgogne – Gravel 2012 – Catherine et Claude Maréchal.
Nez « boisé-torréfié » peu sexy, d’une jeunesse aussi rude que « le 1er bouton d’acné du reste de ton adolescence » . En bouche, c’est juste un infanticide à mains nues. Un nourrisson aux amers rédhibitoires, au végétal d’un cab’ franc sur pied au mois de juin. Juste imbuvable en l’état… et c’était mon apport. 0
Beaune – Les Beaux et Bons 2013 – Jean-Claude Rateau.
Un nez archétypique de pinot noir, à la fraise exubérante, un poil « vendanges entières ». En bouche, on retrouve un végétal aussi enivrant qu’une déambulation dans le rayon phyto d’un Jardiland. Aucune sympathie spontanée de ma part pour ce vin. 0
Savigny-les-Beaune 2012 – Olivier Decelle et Pierre-Jean Villa.
Nez « boisé-grillé », pinoteur à souhait. Une matière immédiatement soyeuse, simple mais efficace. La puissance augmente au fil des gorgées, à l’équilibre attendu depuis quelques verres. C’est très bon, pas d’une complexité folle, mais fort bien gaulé. ***(*)
Ladoix – Les Ranches 2013 – Domaine Bonnardot.
Nez discret, aux fines notes de grenadine. Un pinot avec de la mâche… mais rien d’autre !! On en reboit… et toujours rien d’autre. *
Savigny-les-Beaune – Aux Fournaux 2010 – domaine Rapet.
[i]Un nez puissant de cosmétique, qui vous propulse directement dans l’ambiance survoltée d’un Nocibé à la Fête des mères !!
La bouche est agréablement gourmande… mais les amers finaux sont beaucoup trop saillants pour lui laisser son capital gourmand intact.[/i] **Pommard – Vieilles Vignes 2010 – Domaine Loïc Durand.
[i]Réduction marquée, robe évoluée, quand l’attaque trompe son monde par sa « jeunesse aboutie ». La matière est soyeuse, pulpeuse, puissante. Seul la note finale de « bois brûlé » et le côté un poil court réduisent la majesté de ce vin qui aurait pu être très grand.
Cela reste quand même un très bon vin qui, comme le Finger de Cadbury, il aurait mérité d’être un peu plus long…[/i] ***(*)Beaune 1er Cru – Clos des Mouches 2009 – Brigitte Berthelemot.
[i]Le plus joli et le plus complexe des nez de la série des rouges. Il mêle délicatesse, suavité, notes de cerise, graphite, fumée, presque hypnotisant !!
L’attaque est délicate, hyper charmeuse… puis presque plus rien derrière !! Un vin que je qualifie péjorativement de « jupe fendue » (le fait que ce soit une femme qui le fasse est un hasard absolu, nous buvons à l’aveugle pour rappel), ou « slip rembourré » si vous préférez, histoire d’éviter une campagne de [s]sexisme[/s] trollage en plastoc[/i] !!
Des promesses non tenues après un nez des plus sensuels. **/**(*)Saint-Aubin 1er Cru – En Montceau 2012 – Marc Colin et Fils.
Retour momentané sur les blancs. Nez salivant, puissant, sur la « tarte aux citrons meringuée ». L’évidence de la maîtrise en bouche. Pas un protagoniste ne manque à l’appel. Nous avons l’équilibre, le fruit, l’éclat, les vibrations, la puissance, l’élégance d’un très grand vin. ****
Maranges 2000 – Yvon et Céline Contat-Grangé.
Nez puissant de citron, qui vire « poire très mûre ». C’est un véritable jus de fruits qui déboule entre les badigoinces. C’est hyper gourmand, ça pète de fruits blancs, on en sifflerait des citernes en l’état. ***(*)
Volnay – Vieilles vignes 2011 – Joseph Voillot
Flaveurs « boisées-fumées », à l’acidulé très marqué, mais comme cloisonné dans son expression totale. « Fermé à double tour » diraient les fans de « Prison Break ». *
Monthélie 2011 – Pierre Boisson.
Retour sur les rouges,avec un nez cosmétique, épicé, très mûr. L’acidité est très haute, les amers là encore un poil saillants. La cerise et l’amande amère s’enlacent agréablement en finale. Plutôt correct dans l’ensemble. **(*)
Ladoix 2011 – Edmont Cornu et Fils.
Un nez étonnamment « salin-marin », à l’astringence très marquée, asséchante, aux amers rédhibitoires, au caractère global « rustique » qui plaît à certains… pas à moi !! *(*)
Pommard – Paisseaux 2000 – Moillard-Grivot
Un nez de « marée basse en plein été » et « iodé-barré » peu rassurant. La bouche signe le constat : bouchonné !! NN
[i]En conclusion, une dégustation où les blancs (peu nombreux) ont [s]été plus brillants[/s] moins déçu que les rouges pour ma part.
Marc Colin confirme son rang, quand des « inconnus » brillent en rouge face à des « références ». Beaucoup de vin jeunes dans notre casting et une acidité très particulière sur les rouges 11,
qui fait qu’on peut quasiment les sortir du lot à l’aveugle en fin de partie.[/i]..PS : Un grand bravo à Arnaud Laviolette qui a dû supporter pendant quasiment 04h00 ma diarrhée verbale et mes postillons, tout en s’étonnant des robes de « sirop de grenadine » des pinots, lui le Compagnon du Tour de France des charpentiers de Gironde et de ses vins.
- 1 novembre 2015 à 22h43
- in reply to: CR:LPV BzH visite la Côte de Beaune
Nous devions boucler la boucle ligérienne, mais le Doodle en a décidé autrement !!
Petit détour par la Côte de Beaune, avant de revenir explorer, très vite je l’espère, le Sancerrois .
Petit compte-rendu clinique des vins dégustés, comme d’habitude à l’aveugle, avec la cuisine de Maïté Ligeron qui tente avec nous des expériences culinaires comme d’autres tentent d’arriver à l’heure avec un RER un jour de grève !!
Vu le très bon niveau une fois de plus délivré par « la sorcière néo-végétarienne » de la rue de Paris à Rennes, voilà un sort de cobaye que je souhaite à tous !!Fleur d’Aligoté (estimé 2014) Céline et Laurent Tripoz
[i]Nez très fementaire, bulle grossière, un poil demi-corps, matière simpliste avec un citrique appuyé sur la finale.
Très peu charmeur en l’état, déçu à double titre en voyant l’étiquette et le potentiel original « raté » de la chose. *[/i]Bourgogne – Chardonnay 2011 – François Carillon
[i]Réduction appuyée au 1er nez, peu disert après une aération dynamique, pointe beurrée et caractère timidement élégant.
L’élégance s’affirme en bouche, fraîcheur de bon aloi, finesse et amers classieux, presque vibrants dans l’expression finale, si ce n’est cette petite pointe alcooleuse qui vient ternir le joli tableau.[/i] ***Santenay le Bievaux – L’air de Rien 2012 – Antoine et Rachel Olivier
[i]Nez à l’évidente élégance, très fruité, légèrement anisé, qui se confirme en bouche.
Un « vin schizo », qui présente une très belle « entrée en bouche » avec joli déroulé, élégance et expression, mais qui rate totalement sa « fin de bouche », avec des amers grossiers et un manque d’allonge conséquent. Dommage[/i] . **Saint-Romain 2012 – Alain Gras.
Nez peu disert, quasi muet. La bouche montre un caractère plutôt plaisant, mais se « dédouble » bizarrement, comme porté par un squelette et un exosquelette pas du tout taillés pour coexister. Un peu comme si on pouvait boire ce vin sur 2 niveaux à chaque gorgée. Ce manque d’homogénéité me dérange au global, quand l’assemblée hurle sa joie et son désaccord. Finale éthérée peu charmante. **
Bourgogne – Gravel 2012 – Catherine et Claude Maréchal.
Nez « boisé-torréfié » peu sexy, d’une jeunesse aussi rude que « le 1er bouton d’acné du reste de ton adolescence » . En bouche, c’est juste un infanticide à mains nues. Un nourrisson aux amers rédhibitoires, au végétal d’un cab’ franc sur pied au mois de juin. Juste imbuvable en l’état… et c’était mon apport. 0
Beaune – Les Beaux et Bons 2013 – Jean-Claude Rateau.
Un nez archétypique de pinot noir, à la fraise exubérante, un poil « vendanges entières ». En bouche, on retrouve un végétal aussi enivrant qu’une déambulation dans le rayon phyto d’un Jardiland. Aucune sympathie spontanée de ma part pour ce vin. 0
Savigny-les-Beaune 2012 – Olivier Decelle et Pierre-Jean Villa.
Nez « boisé-grillé », pinoteur à souhait. Une matière immédiatement soyeuse, simple mais efficace. La puissance augmente au fil des gorgées, à l’équilibre attendu depuis quelques verres. C’est très bon, pas d’une complexité folle, mais fort bien gaulé. ***(*)
Ladoix – Les Ranches 2013 – Domaine Bonnardot.
Nez discret, aux fines notes de grenadine. Un pinot avec de la mâche… mais rien d’autre !! On en reboit… et toujours rien d’autre. *
Savigny-les-Beaune – Aux Fournaux 2010 – domaine Rapet.
[i]Un nez puissant de cosmétique, qui vous propulse directement dans l’ambiance survoltée d’un Nocibé à la Fête des mères !!
La bouche est agréablement gourmande… mais les amers finaux sont beaucoup trop saillants pour lui laisser son capital gourmand intact.[/i] **Pommard – Vieilles Vignes 2010 – Domaine Loïc Durand.
[i]Réduction marquée, robe évoluée, quand l’attaque trompe son monde par sa « jeunesse aboutie ». La matière est soyeuse, pulpeuse, puissante. Seul la note finale de « bois brûlé » et le côté un poil court réduisent la majesté de ce vin qui aurait pu être très grand.
Cela reste quand même un très bon vin qui, comme le Finger de Cadbury, il aurait mérité d’être un peu plus long…[/i] ***(*)Beaune 1er Cru – Clos des Mouches 2009 – Brigitte Berthelemot.
[i]Le plus joli et le plus complexe des nez de la série des rouges. Il mêle délicatesse, suavité, notes de cerise, graphite, fumée, presque hypnotisant !!
L’attaque est délicate, hyper charmeuse… puis presque plus rien derrière !! Un vin que je qualifie péjorativement de « jupe fendue » (le fait que ce soit une femme qui le fasse est un hasard absolu, nous buvons à l’aveugle pour rappel), ou « slip rembourré » si vous préférez, histoire d’éviter une campagne de [s]sexisme[/s] trollage en plastoc[/i] !!
Des promesses non tenues après un nez des plus sensuels. **/**(*)Saint-Aubin 1er Cru – En Montceau 2012 – Marc Colin et Fils.
Retour momentané sur les blancs. Nez salivant, puissant, sur la « tarte aux citrons meringuée ». L’évidence de la maîtrise en bouche. Pas un protagoniste ne manque à l’appel. Nous avons l’équilibre, le fruit, l’éclat, les vibrations, la puissance, l’élégance d’un très grand vin. ****
Maranges 2000 – Yvon et Céline Contat-Grangé.
Nez puissant de citron, qui vire « poire très mûre ». C’est un véritable jus de fruits qui déboule entre les badigoinces. C’est hyper gourmand, ça pète de fruits blancs, on en sifflerait des citernes en l’état. ***(*)
Volnay – Vieilles vignes 2011 – Joseph Voillot
Flaveurs « boisées-fumées », à l’acidulé très marqué, mais comme cloisonné dans son expression totale. « Fermé à double tour » diraient les fans de « Prison Break ». *
Monthélie 2011 – Pierre Boisson.
Retour sur les rouges,avec un nez cosmétique, épicé, très mûr. L’acidité est très haute, les amers là encore un poil saillants. La cerise et l’amande amère s’enlacent agréablement en finale. Plutôt correct dans l’ensemble. **(*)
Ladoix 2011 – Edmont Cornu et Fils.
Un nez étonnamment « salin-marin », à l’astringence très marquée, asséchante, aux amers rédhibitoires, au caractère global « rustique » qui plaît à certains… pas à moi !! *(*)
Pommard – Paisseaux 2000 – Moillard-Grivot
Un nez de « marée basse en plein été » et « iodé-barré » peu rassurant. La bouche signe le constat : bouchonné !! NN
[i]En conclusion, une dégustation où les blancs (peu nombreux) ont [s]été plus brillants[/s] moins déçu que les rouges pour ma part.
Marc Colin confirme son rang, quand des « inconnus » brillent en rouge face à des « références ». Beaucoup de vin jeunes dans notre casting et une acidité très particulière sur les rouges 11,
qui fait qu’on peut quasiment les sortir du lot à l’aveugle en fin de partie.[/i]..PS : Un grand bravo à Arnaud Laviolette qui a dû supporter pendant quasiment 04h00 ma diarrhée verbale et mes postillons, tout en s’étonnant des robes de « sirop de grenadine » des pinots, lui le Compagnon du Tour de France des charpentiers de Gironde et de ses vins.
- 1 novembre 2015 à 22h43
- in reply to: CR:LPV BzH visite la Côte de Beaune
Nous devions boucler la boucle ligérienne, mais le Doodle en a décidé autrement !!
Petit détour par la Côte de Beaune, avant de revenir explorer, très vite je l’espère, le Sancerrois .
Petit compte-rendu clinique des vins dégustés, comme d’habitude à l’aveugle, avec la cuisine de Maïté Ligeron qui tente avec nous des expériences culinaires comme d’autres tentent d’arriver à l’heure avec un RER un jour de grève !!
Vu le très bon niveau une fois de plus délivré par « la sorcière néo-végétarienne » de la rue de Paris à Rennes, voilà un sort de cobaye que je souhaite à tous !!Fleur d’Aligoté (estimé 2014) Céline et Laurent Tripoz
[i]Nez très fementaire, bulle grossière, un poil demi-corps, matière simpliste avec un citrique appuyé sur la finale.
Très peu charmeur en l’état, déçu à double titre en voyant l’étiquette et le potentiel original « raté » de la chose. *[/i]Bourgogne – Chardonnay 2011 – François Carillon
[i]Réduction appuyée au 1er nez, peu disert après une aération dynamique, pointe beurrée et caractère timidement élégant.
L’élégance s’affirme en bouche, fraîcheur de bon aloi, finesse et amers classieux, presque vibrants dans l’expression finale, si ce n’est cette petite pointe alcooleuse qui vient ternir le joli tableau.[/i] ***Santenay le Bievaux – L’air de Rien 2012 – Antoine et Rachel Olivier
[i]Nez à l’évidente élégance, très fruité, légèrement anisé, qui se confirme en bouche.
Un « vin schizo », qui présente une très belle « entrée en bouche » avec joli déroulé, élégance et expression, mais qui rate totalement sa « fin de bouche », avec des amers grossiers et un manque d’allonge conséquent. Dommage[/i] . **Saint-Romain 2012 – Alain Gras.
Nez peu disert, quasi muet. La bouche montre un caractère plutôt plaisant, mais se « dédouble » bizarrement, comme porté par un squelette et un exosquelette pas du tout taillés pour coexister. Un peu comme si on pouvait boire ce vin sur 2 niveaux à chaque gorgée. Ce manque d’homogénéité me dérange au global, quand l’assemblée hurle sa joie et son désaccord. Finale éthérée peu charmante. **
Bourgogne – Gravel 2012 – Catherine et Claude Maréchal.
Nez « boisé-torréfié » peu sexy, d’une jeunesse aussi rude que « le 1er bouton d’acné du reste de ton adolescence » . En bouche, c’est juste un infanticide à mains nues. Un nourrisson aux amers rédhibitoires, au végétal d’un cab’ franc sur pied au mois de juin. Juste imbuvable en l’état… et c’était mon apport. 0
Beaune – Les Beaux et Bons 2013 – Jean-Claude Rateau.
Un nez archétypique de pinot noir, à la fraise exubérante, un poil « vendanges entières ». En bouche, on retrouve un végétal aussi enivrant qu’une déambulation dans le rayon phyto d’un Jardiland. Aucune sympathie spontanée de ma part pour ce vin. 0
Savigny-les-Beaune 2012 – Olivier Decelle et Pierre-Jean Villa.
Nez « boisé-grillé », pinoteur à souhait. Une matière immédiatement soyeuse, simple mais efficace. La puissance augmente au fil des gorgées, à l’équilibre attendu depuis quelques verres. C’est très bon, pas d’une complexité folle, mais fort bien gaulé. ***(*)
Ladoix – Les Ranches 2013 – Domaine Bonnardot.
Nez discret, aux fines notes de grenadine. Un pinot avec de la mâche… mais rien d’autre !! On en reboit… et toujours rien d’autre. *
Savigny-les-Beaune – Aux Fournaux 2010 – domaine Rapet.
[i]Un nez puissant de cosmétique, qui vous propulse directement dans l’ambiance survoltée d’un Nocibé à la Fête des mères !!
La bouche est agréablement gourmande… mais les amers finaux sont beaucoup trop saillants pour lui laisser son capital gourmand intact.[/i] **Pommard – Vieilles Vignes 2010 – Domaine Loïc Durand.
[i]Réduction marquée, robe évoluée, quand l’attaque trompe son monde par sa « jeunesse aboutie ». La matière est soyeuse, pulpeuse, puissante. Seul la note finale de « bois brûlé » et le côté un poil court réduisent la majesté de ce vin qui aurait pu être très grand.
Cela reste quand même un très bon vin qui, comme le Finger de Cadbury, il aurait mérité d’être un peu plus long…[/i] ***(*)Beaune 1er Cru – Clos des Mouches 2009 – Brigitte Berthelemot.
[i]Le plus joli et le plus complexe des nez de la série des rouges. Il mêle délicatesse, suavité, notes de cerise, graphite, fumée, presque hypnotisant !!
L’attaque est délicate, hyper charmeuse… puis presque plus rien derrière !! Un vin que je qualifie péjorativement de « jupe fendue » (le fait que ce soit une femme qui le fasse est un hasard absolu, nous buvons à l’aveugle pour rappel), ou « slip rembourré » si vous préférez, histoire d’éviter une campagne de [s]sexisme[/s] trollage en plastoc[/i] !!
Des promesses non tenues après un nez des plus sensuels. **/**(*)Saint-Aubin 1er Cru – En Montceau 2012 – Marc Colin et Fils.
Retour momentané sur les blancs. Nez salivant, puissant, sur la « tarte aux citrons meringuée ». L’évidence de la maîtrise en bouche. Pas un protagoniste ne manque à l’appel. Nous avons l’équilibre, le fruit, l’éclat, les vibrations, la puissance, l’élégance d’un très grand vin. ****
Maranges 2000 – Yvon et Céline Contat-Grangé.
Nez puissant de citron, qui vire « poire très mûre ». C’est un véritable jus de fruits qui déboule entre les badigoinces. C’est hyper gourmand, ça pète de fruits blancs, on en sifflerait des citernes en l’état. ***(*)
Volnay – Vieilles vignes 2011 – Joseph Voillot
Flaveurs « boisées-fumées », à l’acidulé très marqué, mais comme cloisonné dans son expression totale. « Fermé à double tour » diraient les fans de « Prison Break ». *
Monthélie 2011 – Pierre Boisson.
Retour sur les rouges,avec un nez cosmétique, épicé, très mûr. L’acidité est très haute, les amers là encore un poil saillants. La cerise et l’amande amère s’enlacent agréablement en finale. Plutôt correct dans l’ensemble. **(*)
Ladoix 2011 – Edmont Cornu et Fils.
Un nez étonnamment « salin-marin », à l’astringence très marquée, asséchante, aux amers rédhibitoires, au caractère global « rustique » qui plaît à certains… pas à moi !! *(*)
Pommard – Paisseaux 2000 – Moillard-Grivot
Un nez de « marée basse en plein été » et « iodé-barré » peu rassurant. La bouche signe le constat : bouchonné !! NN
[i]En conclusion, une dégustation où les blancs (peu nombreux) ont [s]été plus brillants[/s] moins déçu que les rouges pour ma part.
Marc Colin confirme son rang, quand des « inconnus » brillent en rouge face à des « références ». Beaucoup de vin jeunes dans notre casting et une acidité très particulière sur les rouges 11,
qui fait qu’on peut quasiment les sortir du lot à l’aveugle en fin de partie.[/i]..PS : Un grand bravo à Arnaud Laviolette qui a dû supporter pendant quasiment 04h00 ma diarrhée verbale et mes postillons, tout en s’étonnant des robes de « sirop de grenadine » des pinots, lui le Compagnon du Tour de France des charpentiers de Gironde et de ses vins.
- 18 octobre 2015 à 18h54
- in reply to: Mas de Libian – Ardèche
Cédric42120 écrivait:
——————————————————-
> Je l’ai ouverte car j’en avais trois … mais
> effectivement, j’ai été agréablement surpris
> qu’elle se présente déjà si bien..:)J’en ai ouvert 3 ou 4 depuis sa sortie, elle s’est toujours très bien goûtée… j’en ai racheté à Toutengros à Montélimar, en mai dernier, à un prix presque dérisoire (moins de 9€) par rapport au plaisir procuré, laissant les 3-4 autres exemplaires en paix pour l’instant !!
- 18 octobre 2015 à 18h54
- in reply to: Mas de Libian – Ardèche
Cédric42120 écrivait:
——————————————————-
> Je l’ai ouverte car j’en avais trois … mais
> effectivement, j’ai été agréablement surpris
> qu’elle se présente déjà si bien..:)J’en ai ouvert 3 ou 4 depuis sa sortie, elle s’est toujours très bien goûtée… j’en ai racheté à Toutengros à Montélimar, en mai dernier, à un prix presque dérisoire (moins de 9€) par rapport au plaisir procuré, laissant les 3-4 autres exemplaires en paix pour l’instant !!
- 18 octobre 2015 à 18h54
- in reply to: Mas de Libian – Ardèche
Cédric42120 écrivait:
——————————————————-
> Je l’ai ouverte car j’en avais trois … mais
> effectivement, j’ai été agréablement surpris
> qu’elle se présente déjà si bien..:)J’en ai ouvert 3 ou 4 depuis sa sortie, elle s’est toujours très bien goûtée… j’en ai racheté à Toutengros à Montélimar, en mai dernier, à un prix presque dérisoire (moins de 9€) par rapport au plaisir procuré, laissant les 3-4 autres exemplaires en paix pour l’instant !!