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- 18 août 2017 à 11h20
- in reply to: Domaine Charvin
Bonjour,
J’ai eu l’occasion de le goûter au domaine en mai dernier, le tirage est effectivement confidentiel (1000 bouteilles de mauvaise mémoire), c’était en l’état vraiment excellent, relativement aérien pour un blanc sudiste, louchant bien plus sur un profil ligérien que castel-papal…
Vendu 30 € au domaine.- 11 août 2017 à 14h42
- in reply to: Domaine de la Taille aux Loups
CR: Domaine de la Taille aux Loups – Les Dix Arpents – 2010 – Montlouis sur Loire
Nez riche, salivant, évoquant cire et notes miellées. L’aération laisse le caractère crayeux dominer les débats olfactifs.
Une attaque étonnamment sage, étirée, relativement fraîche, qui se tonifie au fil des gorgées, tout en perdant de son envergure. Le caractère citrique s’accentue, mais la finale reste courte. Un ensemble plutôt « compact », manquant un poil de relief au final.
**/**(*)- 5 mai 2017 à 2h40
- in reply to: Mas Théo, Grignan-les-Adhémar
C’est un domaine qui vaut le détour de part les vins proposés ainsi que la visite atypique de la cave cathédrale.[/quote]…
Pour la petite histoire, cette « cave-cathédrale » fut longtemps exploitée par Le Celliers des Dauphins (pour vieillissement-stockage), qui en avait fait une
des premières attractions « oeno-touristiques » du genre, avec petit train touristique sillonnant les différentes salles de la carrière (dont les wagons étaient encore présents
à la reprise de la cave par Laurent Clapier)….- 23 janvier 2017 à 0h06
- in reply to: Domaine Julien Vedel
CR: Vouvray – Le Compte Marc 2014
Joli nez exotique, mellifère, aux fins arômes de verveine et quelques notes boisées.
Attaque sur le thé vert, la citronnelle et confirmation de la verveine.
La matière est fraîche, très finement oxydative, aux accents déliés-étirés flatteurs et efficaces, aux amers gourmands,
très agréable en l’état.
Le lendemain, la matière est plus stricte, plus dans l’esprit « chenin crayeux », un poil plus austère, mais plus salivante et plus précise
en finale que la veille.
***/***(*)- 4 juillet 2016 à 2h01
- in reply to: CR:Les Joyeux Turons décollent vers la galaxie Reynaud, sans toutefois atteindre le 7ème ciel
dt écrivait:
——————————————————-
> docadn écrivait:
> ————————————————–
> —
>
> > Mon 1er Rayas (à l’aveugle aussi) fut un 89,
> bu
> > en 2010, était aussi hypnotique que fut le
> > Fonsalette 04 de cette dernière dégust’ !!
> > Pour le reste, je suis sûr de ne pas investir
> > dans Rayas, mais plutôt à orienter mes choix
> > vers Fonsalette (dont j’ai du 07)… que je ne
> > boirai sûrement pas à l’aveugle, hélas !!
>
>
> Salut Adnane,
> J’étais avec toi pour Rayas 89 et c’est quand
> même nettement au dessus d’un Fonsalette 2004.
> Difficile de comparer à des instants différents
> (certes) mais pour moi, on était tres au dessus
> en terme de complexité et d’élégance.
> Après, quand il s’agit d’acheter pour soi, je
> peux comprendre que tu t’orientes vers Fonsalette
> qui est plus abordable. :)-D
>
> DenisSalut Denis,
Je m’en souviens forcément bien !!
Dans ma mémoire à double temporalité, le Rayas 89 restera forcément
part !!
Je limite la comparaison aux plaisirs procurés par ces 2 vins…
Après, le ratio prix/plaisir reste en faveur de Fonsalette sur cette base 😉- 2 juillet 2016 à 14h59
- in reply to: CR:Les Joyeux Turons décollent vers la galaxie Reynaud, sans toutefois atteindre le 7ème ciel
Luc Javaux écrivait:
——————————————————-> Franchement, tu penses sérieusement ce que tu
> écris ?
> J’arrête ici, parce que bon, ça ne vole
> manifestement pas très haut et tu sembles avoir
> un peu de mal avec le fait qu’on puisse discuter
> des appréciations des uns et des autres, en
> particulier des tiennes.
>
>
> LucHeu oui, je le pense, comme il ne viendrait pas à l’idée de remettre en cause le sérieux de tous tes commentaires forcément plus constructifs et pertinents que ceux qui s’opposent aux tiens !!
Aucun mal sinon à discuter des appréciations des uns et des autres, de les lire, de les entendre, et de ne pas mépriser ceux qui sont diamétralement opposés aux miens sinon je me contenterais de boire seul devant ma téloche !!
Après pour l’altitude des échanges, c’est encore toi qui décide de calibrer l’altimètre où bon te semble !!- 1 juillet 2016 à 22h23
- in reply to: CR:Les Joyeux Turons décollent vers la galaxie Reynaud, sans toutefois atteindre le 7ème ciel
Bonsoir,
Voilà une dégustation qui a eu lieu il y a quasiment 3 semaines, mais qui laisse, comme prévu, son lot d’indignation/d’étonnement/agacement dans les commentaires et interrogations des amateurs !!
La notation… bon, nous n’allons pas refaire 126 pages de discussion stérile, qu’on parle d’une « certaine cohérence » quand nous sommes à 1000 bornes l’un de l’autre ou juste de l’autre côté de la table !!
Nous sommes tous différents, chacun avec nos curseurs, nos goûts, nos influences et la part de subjectivité qui fait souvent débat !!
Et si le fait de goûter une bouteille devant une dalle coréenne avec des mecs en short décuple le plaisir, qu’il en soit ainsi, mais sans moi, j’ai une autre approche et d’autres loisirs pour donner à une bouteille
la place qu’elle mérite dans un moment de partage !!Là où je m’étonne toujours, c’est de voir l’inépuisable énergie à défendre les « vaches sacrées » coûte que coûte, par procuration ou juste pour le plaisir insatiable de troller.
Je note sévère ?! Si ça peut vous faire plaisir, allez je suis le père Fouettard de la note sur 20 !!
Je n’ai jamais noté sur 20, je ne suis pas prof, je me suis plié à l’exercice, consciencieusement, avec MA logique et mes appréciations… qu’elle diffère très largement de mes voisins, oui, encore sûrement, mais j’ai goûté avec mon palais, mes sens, prenant sûrement un peu plus à la « légère » que certains d’entre-nous, le caractère relativement exceptionnel de cette soirée…Donc oui, j’ai dégusté et noté sans chercher à savoir où se cachaient les 3 Rayas… plus à même de vouloir dénicher le pirate… qui ne s’est pas fait prier pour briller dans le mauvais sens du terme !!
Je ne suis pas cohérent ?! Sûrement aussi, c’est dit, voilà, vous êtes soulagés ?!Et puis qu’est ce que ça peut faire qu’on puisse mettre 10 à un Rayas ?!
C’est pas juste, c’est dur ?!! Dur en quoi ?! Rapport à sa « qualité intrinsèque » forcément indiscutable car y’a marqué RAYAS ?!!
Donc encore toutes mes excuses d’avoir « sali » par mon vil palais et mes notes injurieuses ces vins !!
Encore pardon d’avoir noté un vulgaire Fonsalette au même niveau qu’un autre Rayas (à qui j’ai donné 7 points de plus qu’un autre en passant, question de cohérence encore)
Je bats ma coulpe pour ne pas avoir su « respecter » la hiérarchie attendue.Pour les goûts, désolé aussi d’être un grenachophile de quasi naissance, pardon encore d’avoir acheté des Pialade délicieuses mais tellement « aléatoires » dans leurs appréciations (oui, je ne peux pas
écrire à chaque fois que c’est excellent, quand je ne le trouve pas, si d’autres le peuvent, paix à leur mauvaise foi) et avoir adoré plein de VDP 10, en avoir dans sa cave, mais ne pas l’avoir noté à sa « juste valeur » ce soir-là !!
Des questions sur les « mises différentes »… voilà un sujet intéressant, à balayer d’un revers de clavier ou à creuser justement pour tenter d’expliquer une certaine et flagrante hétérogénéité des bouteilles, question qui sera étouffée comme un herpès génital, pour ne pas fâcher le Grand Gourou et repartir avec sa triplette…Il y avait dans notre belle assemblée des amateurs forcément plus sensibilisés par le « potentiel des vins ». [s]pas de suspicion de »surnotage »,[/s] ils ont noté à leur juste valeur les vins mais là par contre, c’est pas grave, donc no problemo, ceux qui lisent, qui aiment et en ont acheté des caisses peuvent dormir sur leurs 2 fûts et en ouvrir sans hésiter devant tous les matchs à venir !!
Les 2 derniers Rayas furent servis dans le dernier trio, je ne peux m’empêcher de penser que les dernières notes furent forcément « surévaluées » car nous savions qu’elles étaient présentes… perso, aussi insensible qu’un gérontophile à la vue de filles de 25 ans, j’ai continué à noter avec Fonsalette 04 en curseur… et Rayas 01 fut le seul à le concurrencer niveau plaisir pour moi !!
Mon 1er Rayas (à l’aveugle aussi) fut un 89, bu en 2010, était aussi hypnotique que fut le Fonsalette 04 de cette dernière dégust’ !!
Pour le reste, je suis sûr de ne pas investir dans Rayas, mais plutôt à orienter mes choix vers Fonsalette (dont j’ai du 07)… que je ne boirai sûrement pas à l’aveugle, hélas !!PS : j’vous jure que même petit, j’ai eu des très bonnes notes… pas beaucoup, mais assez pour ne pas me venger sur des vins souvent chers et pas toujours à mon goût B) !!
- 1 juillet 2016 à 2h00
- in reply to: CR:Les Joyeux Turons décollent vers la galaxie Reynaud, sans toutefois atteindre le 7ème ciel
Bonsoir,
CR:Je joins, comme annoncé sur un autre fil, un résumé de mon CR (déjà édité ailleurs, désolé si vous l’avez déjà lu).
Direction le 3-7, pour assister à ce qu’on appelle dans le jargon picolo une SGC, ou plus communément un « Soirée Grosses Cartouches' » !!
Les ingrédients nécessaires pour cette dernière sont primordiaux !!
Vous prenez un domaine/vigneron/région trèèèèès réputé(e), une obole pour les frais de participation un poil élitiste, un cadre et des hôtes charmants, des amateurs (éclairés ou non) passionnés, vous touillez le tout pour obtenir la soirée qui déforme les calbuts excite les microcosmes bacchiques !!
Emmanuel Reynaud, ça ne cause pas à grand monde quand on s’intéresse au vin uniquement pendant les foires aux vins.
Par contre pour les amateurs, les buveurs d’étiquettes et les fans des vins du Rhône, c’est un nom qui fait tilt sonne comme « Rayas », « Pignan », « Pialade », « Fonsalette » et consorts !!
Une assemblée composée de nombreux membres des « Joyeux Turons », horde ligérienne sévissant régulièrement entre Tours et Amboise !!Une soirée qui commence par un hommage imprévu, quasi surréaliste vu sa soudaineté, à l’un de ses membres.
Jean-François nous a quittés subitement l’avant-veille !!
Je lui dois d’avoir pu côtoyer pour la 1ère fois quelques passionnés du 3-7 et d’ailleurs, qui sont devenus depuis de sacrés collègues de goulot !! Ciao Jeff, alias Chicoman pour moi, tu manqueras franchement à pas mal d’entre nous !!J’avale, sans notes, un Chablis de Droin (Montmains 13 me souffle t-on dans l’oreillette) plutôt agréable, que j’ai placé en chenin dans un 1er temps, avant d’arbitrer un match entre 2 bulles ligériennes du même millésime.
Si le 1er se détache par sa délicatesse et sa juste nervosité, le second brille par une fort jolie bulle très bien calibrée et sa fraîcheur.
C’est L’Extra Brut 2002 de Jacky Blot qui remporte, pour moi, le match face au Vouvray Brut Réserve 2002 de Foreau (une « RD », pour récemment dégorgé, en 2015).
Toujours en guise « d’échauffements », nous enchaînons avec un nez de « grillé chardo », fort élevé, à l’attaque ample, au boisé « poussé », un poil demi-corps qui dissimule un Bourgogne 13 d’Arnaud Ente correct.
Le vin suivant s’ouvre au fil des rotations du verre, il pétrole discrètement, offrant un équilibre splendide en bouche, entre acidité maîtrisée et finesse superlative. Petit moment de magie alsacienne que ce Clos Häuserer – Riesling 2008 de chez Zind-Humbrecht situé au pied du Grand Cru Hengst !!
Mais il est l’heure d’entamer notre cycle Reynaud !!
Le bal s’ouvre avec un nez louchant sur la syrah, un fin « trait vert », une bouche qui « fraise à mort », à la matière concentrée, à la finale un peu banale, épicée, voire un poil « tortillante » (comprendre pas super droite). Nico nous a demandé de noter les vins sur 20. Ce sera 13/20 pour cette Pialade – Côtes-du-Rhône 2008.
Le second vin offre une robe plus dense exhalant la fleur d’oranger. L’attaque est fraîche, sur la fraise, avec beaucoup de « mâche », très épicée. La puissance monte au fil des gorgées… jusqu’à devenir « too much » pour ma pomme. Plaisir limité pour ce Domaine des Tours – Vin de Pays de Vaucluse 2010, noté 08/20.
3ème échantillon à la robe évoluée, versant sur la cerise et l’acétate au nez. Attaque très épicée, quasi confiturée, typé « vin du Roussillon mal fait », à la sucrosité écœurante. Je crois y voir le pirate prévu, alors que c’est le Château des Tours – Côtes-du-Rhône 2010 qui se cache derrière cette affligeante nullité cuvée, qui héritera d’un 06/20 pour l’occasion.
Dernier vin de cette première tétralogie, offrant une robe jeune, un « trait vert » déjà présent sur la Pialade. L’ensemble s’avère frais, puissant, classieux, juste mûr, aux amers finaux sur le fil. Un très joli vin, au bel équilibre. Je ne reconnais pas la Pialade – Côtes-du-Rhône 2010, dégustée la veille, que je note ce jour-là 16/20.
Petite pause salvatrice et premières remarques. C’est pas gégé pour le moment, sauf pour la dernière quille, au rendez-vous attendu.
Nous repartons pour une série de 4 autres vins de la galaxie Reynaud.5ème rasade offrant un nez mentholé, une bouche puissante, charnue, à l’acidité enfin expressive, très épicée, pour une finale aux « amers rangés » (comprendre que ça dépasse pas et que c’est tant mieux). Agréable, mais en-dessous de Pialade 10, pour ce Pignan – Châteauneuf-du-Pape 2004, noté 15/20.
6ème verre qui offre enfin le « nez rêvé ». C’est évanescent, à la limite du « mutisme expressif » (désolé j’ai pas trouvé plus con comme oxymore, mais c’est ainsi que ça s’illustrait).
Ce nez diffus est une splendeur !! La bouche offre la suavité attendue. La fraise est délicate, la finesse de l’astringence est un modèle du genre. On peut lui reprocher quelques bouffées alcooleuses infimes, mais tant pis !! L’équilibre est magistral, la puissance veloutée, la note est de 17/20 pour ce Château-de-Fonsalette – Côtes-du-Rhône 2004 !!!
Le suivant délivre les « fameuses agrumes de Reynaud ». C’est discret, peu disert, mais c’est là !! La matière est fraîche, plutôt gourmande, à la sensation de sucrosité élevée pour moi, aux amers dans le rang (Cf Pignan 04). Il est enfin là notre premier Rayas – Châteauneuf-du-Pape 2004 !! La note : 15/20
Dernier vin de cette seconde tétralogie, au nez un poil « vulgaire » (comprendre peu élégant face aux précédents), à la sucrosité indigne, asséchant, sans grâce. Le pirate à 06/20 était donc le Peyre Rose – Clos des Cistes – Coteaux du Languedoc 2002.
Dernier trio rhodanien, qui s’ouvre par un « 3ème « trait vert », une sucrosité marquée, une certaine gourmandise gâchée par un côté « trop mûr »… qui vire sur une astringence pas des plus sexys. C’est pas mal, mais je m’emmerde depuis 3 vins (ou plus) !! Une note de 15/20 pour ce Château des Tours – Vacqueyras 2001.
La robe est trouble pour ce 10 ème vin !! Le nez est un poil réduit, la bouche immédiatement gourmande, évitant de justesse le côté confituré. Le vin déroule parfaitement, diffusant son cortège d’épices douces, hypnotisant le palais avec un équilibre d’école, d’une longueur superlative. Grand vin que ce Rayas – Châteauneuf-du-Pape 2001, noté 17/20.
Ultime ligne droite, avec le « second plus beau nez de la soirée », à la bouche assez charmeuse dans un 1er temps, puis marquée par les épices et la sensation de sucrosité intenses. La finale est une petite catastrophe d’amertume très marquée. Un petit 10/20 pour Rayas – Châteauneuf-du-Pape 2003.
Une véritable déception que cette dégustation au casting prestigieux. Comme si les vins d’Emmanuel Reynaud ne brillaient que face à d’autres et guère entre eux !!
Beaucoup se sont plaints des côtés alcooleux, confiturés de pas mal des challengers du soir… et on ne peut pas leur donner entièrement tort !!
La hiérarchie n’est pas totalement respectée dans mes appréciations, puisque Fonsalette, Pialade et un seul Rayas obtiennent les 3 plus hautes notes.
On retrouve aussi un Rayas dans le trio de queue… quid du rapport qualité/prix de ce dernier !!Nicolas tente de nous consoler avec une bulle hélas sucraillonne et molle… dire que c’est La Grande Année – Bollinger – Champagne 2005 qui se cache derrière ce quasi demi-sec !!
Le blanc « mou et sudiste » qui suit me fait enfin rencontrer, pour la première fois, une « mauvaise » Coulée de Serrant 05.
Le pic de la déception arrive via un « mythe »… qui s’effondre en 3 gorgées. Rien, pas le moindre battement de cœur supplémentaire pour ce Jean-Louis Chave – Hermitage 2006 (blanc).
J’ai arrêté de noter à partir de là, laissant le Clos du Bourg – Huet – Vouvray 2007, L’Alsace – Gewurztraminer – Sélection grains Nobles 1988 de Hugel, le Clairin Sajou 2013 dans les limbes de ma mémoire embrumée, fatiguée après une éprouvante et spectaculaire journée viticole avec Jacky Blot !!
Merci encore à Nico et Carine pour votre accueil fantastique, votre générosité et votre gentillesse sans limite !!
- 29 juin 2016 à 11h31
- in reply to: Le concours de la RVF
oliv écrivait:
——————————————————-
> Carillon chez l’Angélus, ces messieurs ont de
> l’humour. 🙂Eric B écrivait:
——————————————————–
>On parle du second vin d’Angelus, hein. Pas d’une cuvée d’un célèbre producteur bourguignonje ne lis pas le même son de cloche chez Eric et toué 😉 !!
- 16 juin 2016 à 2h54
- in reply to: CR: La vidange des Reynaud est faite!!!
batlemat écrivait:
——————————————————-
> Eric B écrivait:
> ————————————————–
> —–
> > Celle des Turons, je pense. Comme Matthieu boit
> > beaucoup de Bourgognes et de Bordeaux « à
> > l’ancienne », je ne suis pas surpris qu’il ne
> soit
> > pas fou des équilibres Reynaud.
>
>
> Effectivement, Eric, Je ne suis pas fan des vins
> de Reynaud, particulièrement des cuvées Chateau
> des Tours, Pialade, Fonsalette… Et pas toujours
> non plus de Rayas. En ce sens, je partage tout a
> fait le point de vue et ait les mêmes « reproches »
> que DocAdn sur son blog.
> Désolé d’avoir eu des doutes mais je n’ai pas eu
> le temps de vérifier toutes les cuvées et les
> millésimes des 2 CRs, les ayant lu à 2 jours
> d’intervalle mais j’avais l’impression que
> c’était les mêmes.
>
> Amicalement, MatthieuBonsoir,
Ne buvant que très/trop peu de bourgognes et de bordeaux, à l’ancienne ou pas,
cela ne m’a jamais empêché de trouver quelques bons « équilibres » sur plusieurs vins de Reynaud !!
Sur ce « gros échantillonnage », le déséquilibre régnait en maître… et je suis grenachophile de (quasi) naissance !!- 15 juin 2016 à 11h57
- in reply to: De la mauvaise foi quant aux blogs des LPViens :)
Bonjour,
Sujet effectivement déjà débattu, mais toujours intéressant à analyser !!
Dès le départ, j’ai refusé de signer mes posts avec le pseudo blog que j’anime pour 2 raisons :
– Il ne traite pas que du vin.
– je ne voulais justement pas d’un lectorat « automatique » par un effet d’aspiration réel du forum.Si on m’a fait une discrète pub à l’époque (mon blog existe depuis 2008), le turn over des lecteurs de LPV
fait que seuls les « anciens » connaissent mon gribouillage électronique, que je ne le cite jamais sur le forum
(ça a dû m’arriver 2 fois par flemme de faire un copié-collé), que mes désormais rares posts sur le forum
font que la très grande majorité des lecteurs ignorent mon pseudo et mon blog.Avant-hier, un lpvien met un lien vers mon blog sur un CR de dégustation d’un domaine très prisé.
Résultat : doublement du nombre de lecteurs par rapport à la normale… et des stats qui montre bien
la provenance directe de LPV (ce n’est pas la 1ère fois)… donc, au-delà d’un succès déjà acquis en marge du forum
pour un blog prescripteur (que le mien est loin d’être), LPV reste un bon gros carburant à audience !!- 14 juin 2016 à 21h43
- in reply to: CR: La vidange des Reynaud est faite!!!
Nicolas Arlicot écrivait:
——————————————————-
> bonjour,
>
> pas la même soirée of course…
> CR à suivre d’ici la fin de semaine… Adnane m’a
> devancé sur son blog…Salut Nico,
J’ai effectivement déjà fait mon CR, j’attendais que tu « ouvres le bal », pour coller mes notes sur le fil LPV !!
- 8 février 2016 à 11h17
- in reply to: CR: LPV BZH XVII « la wish list »
E-mane écrivait:
——————————————————-
> Belle série ! Je suis à l’autre bout de la
> France et regrette bien cet excellent thème !
> Faudra le refaire !Je ne peux qu’approuver cette pertinente remarque, parce que y’a rien de plus fastoche, même à l’aveugle, que de trouver un thermomètre !!!
Très jolie série madame messieurs !!- 8 février 2016 à 11h17
- in reply to: CR: LPV BZH XVII « la wish list »
E-mane écrivait:
——————————————————-
> Belle série ! Je suis à l’autre bout de la
> France et regrette bien cet excellent thème !
> Faudra le refaire !Je ne peux qu’approuver cette pertinente remarque, parce que y’a rien de plus fastoche, même à l’aveugle, que de trouver un thermomètre !!!
Très jolie série madame messieurs !!- 8 février 2016 à 11h17
- in reply to: CR: LPV BZH XVII « la wish list »
E-mane écrivait:
——————————————————-
> Belle série ! Je suis à l’autre bout de la
> France et regrette bien cet excellent thème !
> Faudra le refaire !Je ne peux qu’approuver cette pertinente remarque, parce que y’a rien de plus fastoche, même à l’aveugle, que de trouver un thermomètre !!!
Très jolie série madame messieurs !!- 23 décembre 2015 à 2h18
- in reply to: Domaine Julien Vedel
CR:Vouvray – Le Compte Marc 2013.
un premier nez très mellifère, crayeux, sur des fruits blancs génériques, qui vire sur l’archétype d’un chenin.
Une attaque vive, fine, crayeuse à mort, un poil courte, aux amers fins, courts, donc frustrants… j’oublie la bouteille 01h00, avec l’espoir qu’elle va se livrer un peu plus.
Je reviens sur la bestiole après les 60 minutes réglementaires de respiration, pour redécouvrir un vin totalement métamorphosé.
Le nez « poire », sur un caractère s’annonçant « plus gras ».
Le gras se confirme en bouche, avec une jolie pointe d’austérité comme je l’aime dans le chenin. L’ensemble est plus vibrant, aux amers enfin sexys et longs…
La finale est superbe, l’allonge de rigueur, « vlà ti pas un bon chnin » !! ***A j+1, la matière est monolithique, plus puissante, aux amers plus « pointus ». Un vin moins charmeur-charmant et surtout plus court.
A carafer longuement sur ce millésime… si vous en trouvez encore !!
- 23 décembre 2015 à 2h18
- in reply to: Domaine Julien Vedel
CR:Vouvray – Le Compte Marc 2013.
un premier nez très mellifère, crayeux, sur des fruits blancs génériques, qui vire sur l’archétype d’un chenin.
Une attaque vive, fine, crayeuse à mort, un poil courte, aux amers fins, courts, donc frustrants… j’oublie la bouteille 01h00, avec l’espoir qu’elle va se livrer un peu plus.
Je reviens sur la bestiole après les 60 minutes réglementaires de respiration, pour redécouvrir un vin totalement métamorphosé.
Le nez « poire », sur un caractère s’annonçant « plus gras ».
Le gras se confirme en bouche, avec une jolie pointe d’austérité comme je l’aime dans le chenin. L’ensemble est plus vibrant, aux amers enfin sexys et longs…
La finale est superbe, l’allonge de rigueur, « vlà ti pas un bon chnin » !! ***A j+1, la matière est monolithique, plus puissante, aux amers plus « pointus ». Un vin moins charmeur-charmant et surtout plus court.
A carafer longuement sur ce millésime… si vous en trouvez encore !!
- 23 décembre 2015 à 2h18
- in reply to: Domaine Julien Vedel
CR:Vouvray – Le Compte Marc 2013.
un premier nez très mellifère, crayeux, sur des fruits blancs génériques, qui vire sur l’archétype d’un chenin.
Une attaque vive, fine, crayeuse à mort, un poil courte, aux amers fins, courts, donc frustrants… j’oublie la bouteille 01h00, avec l’espoir qu’elle va se livrer un peu plus.
Je reviens sur la bestiole après les 60 minutes réglementaires de respiration, pour redécouvrir un vin totalement métamorphosé.
Le nez « poire », sur un caractère s’annonçant « plus gras ».
Le gras se confirme en bouche, avec une jolie pointe d’austérité comme je l’aime dans le chenin. L’ensemble est plus vibrant, aux amers enfin sexys et longs…
La finale est superbe, l’allonge de rigueur, « vlà ti pas un bon chnin » !! ***A j+1, la matière est monolithique, plus puissante, aux amers plus « pointus ». Un vin moins charmeur-charmant et surtout plus court.
A carafer longuement sur ce millésime… si vous en trouvez encore !!
- 21 décembre 2015 à 23h20
- in reply to: Sur Copenhague
Bonsoir,
Testé au printemps 2014 : Radio.
Cuisine plutôt inspirée, tendance aussi, très locale, avec quelques touches « world »
Carte des vins branchée « France-bio-nature ».[b]Radio
Julius Thomsens Gade 12
1632 København
(+45) 2510 2733
info@restaurantradio.dk
restaurantradio.dk[/b][size=x-small]Mon résumé ici[/size]