Forum Replies Created
- Replies
-
- 16 septembre 2014 à 11h16
- in reply to: Perle Rare a Paris? Un restaurant avec des vins aux prix corrects?
Bonjour Julien,
Je connais le Petit Sommelier, j’y ai dîné quelques fois, certes la carte des vins est sympa et accessible, mais les plats m’ont beaucoup moins convaincu jusqu’à ce jour…
Le vin est et restera toujours un problème dans les restos en France, plus particulièrement à Paris… Il est clair que même les « bonnes affaires » en région ne sont pas légions pour tout amateur !!
J’ai vu un tweet passer avec des verres de vin à plus de 20 € HT (correspondant pour un d’entre eux au prix de la bouteille dans le commerce) au Plaza d’Alain Ducash… le service au verre encore… une autre forme de plumage encore plus efficace !!
La frustration au resto est souvent grande, surtout quand la cuisine est belle…. quand la carte des vins l’est aussi, elle est quasiment toujours « inaccessible ».
Je pense que tout amateur « raisonnable » doit se résoudre à boire de l’eau dans ces cas-là, histoire de ne pas cautionner ces politiques tarifaires à la con…
On peut toujours trouver un « bon » prétexte pour péter son livret Cerise (anniversaire, retrouvailles, circoncision, etc), mais cessons de geindre devant certains tarifs pratiqués, gardons les sous non dépensés chez le restaurateur pour se payer une belle bouteille dehors, au lieu de faire des fils sans fin avec les coef 18 ou 23 observés avec des quilles que peu de personnes peuvent payer dans la vraie vie !!
Voixdor nous parle d’un HB 08 à 1300 €… so what !! Il cherche un resto ou ne pas surpayer le vin, pourquoi nous citer un truc d’extra terrestre ?!
Je mange assez souvent au resto, je bois de plus en plus d’eau (jolie marge aussi sur cette dernière)- 16 septembre 2014 à 0h47
- in reply to: Perle Rare a Paris? Un restaurant avec des vins aux prix corrects?
Bonjour,
Je ne pensais pas à toi particulièrement Damien pour la partie ovine que suscite Coche-Dury, mais à la permanente lubie lue sur LPV concernant ce domaine B)!!
Un peu comme Michel, mais sur une autre logique, je refuse de payer une bouteille 2 ou 5 fois le prix de mon menu, aussi les coef repérés sur la carte des Climats l’étaient sur quelques bouteilles à moins de 50 € dont je connais (de loin) les tarifs caviste, quand d’autres ne regardent prioritairement que des bouteilles intouchables dans le commerce, donc [s]rarement[/s] jamais bradées au resto !!
Je ne regarde même pas les bouteilles au-delà, et tous les restaurateurs savent que les Dauvissat et autres domaines recherchés par les buveurs d’étiquettes… et je me répète, mais je leur donne raison d’afficher des coef outrageants puisqu’ils les vendent quand même à des clients plus motivés par le prestige du vin que l’éventuel accord avec leurs plats !!PS : après, des cartes avec des vins trop jeunes, j’en croise partout, et quand je lis ce qu’ouvrent certains amateurs, ça ne change pas de la maison pour certains… B)
- 15 septembre 2014 à 9h32
- in reply to: Perle Rare a Paris? Un restaurant avec des vins aux prix corrects?
Bonjour,
Je faisais confiance aux scrutateurs pour trouver (sans peine) des coef supérieurs à 2,5-3 sur une carte de près de 200 pages B), mais si tous les amateurs se jettent systématiquement que sur les noms
les plus « spéculatifs » sans même penser à ce qu’il vont manger, je comprend et adoube même la position des restaurateurs pour assassiner la masse un peu bêlante des clients qui n’ont
qu’une obsession liée à la littérature LPvienne ou d’ailleurs…
Comme Michel, les obsessions sur certains noms me gavent aussi le steak (j’ai déjà bu du Coche-Dury servi en pot lyonnais dans une brasserie, c’est vous dire le « commun » de ce vin pour certains restaurateurs),
en oubliant qu’on va au resto d’abord pour manger… et que les Climats au-delà de son joli cadre, sert une jolie cuisine !!- 15 septembre 2014 à 1h11
- in reply to: Perle Rare a Paris? Un restaurant avec des vins aux prix corrects?
Bonsoir,
A ce jour, seule la carte des vins des Climats m’a parut « honnête » par rapport aux vols à main armée pratiqués sur d’autres cartes des vins de la capitale.
Sur le peu de références dont je me souvienne, c’était de l’ordre de 2,5-3 pour certaines d’entre-elles (tarif caviste), mais les spécialistes des tarifs trouveront des coef supérieurs… après ce n’est valable que pour la Bourgogne (même si une petite carte dite de « l’enfer » avec des vins, hors de cette région, existe avec des coef de 4 à 5 volontaires, parce qu’ils ne veulent pas les vendre !!).- 15 septembre 2014 à 0h53
- in reply to: LPV BzH se fait le Beaujolais en cure de beauté…
Salut Manu,
Un apport d’Emilien, pour sa dernière participation au LPV BzH, Hervé Ravera semble être un « reconverti » à la vigne (depuis 2007 à Marchampt), sur 3 ha, en bio depuis 2010… à 8 € et des brouettes la cuvée goûtée, c’est donné !!
- 14 septembre 2014 à 23h45
- in reply to: LPV BzH se fait le Beaujolais en cure de beauté…
Bonjour,
Nous voilà à nouveau réunis dans le cadre d’un cercle satavinique breizhou pour une séance de spirit[s]ueux[/s]isme consacrée aux vins du Beaujolais…
Pas moins de 16 apprentis vaudous se sont attablés dans le temple rennais des vins [s]fait par des Kerviel reconvertis en babos à tongs[/s] vertueux et buvables sans questionnaire de santé
qu’est « Un Midi dans les Vignes ».
Les mayennais sont à la bourre (une sombre histoire de gabelle non payée au franchissement des Marches de Bretagne et l’oubli de leurs crécelles pour signaler leur lèpre endémique) quand les
sarthois arrivent sur le fil (eux aussi ralentis par un contrôle inopiné de la DGCCRF et des douanes pour « possession de rillettes MMA avariées pas très zéro tracas » !!).
13h30, Maïté Ligeron est aux manettes de son piano, Bernard le manitou en chef du gang court partout, Martin (blessé pour ce match) vérifie le menisque des bouteilles… 13h30, c’est parti !!En « préam-bulle », c’est Guizmo qui paie sa bulle pour une union déjà consommée :
Carte d’Or – Y. Lancelot Vanner – chardonnay – champagne :
Nez de « peu protégé », matière vive, crayeuse, ample, assez salivante, mais monolithique à la bulle plutôt « neutre ». **/**(*)
Le Grain de Sénevé – 500 mètres (2010) – Vin de France – Hervé Ravera :
Nez agréable, presque ligérien (louchant sur un joli cab’ franc), au joli « végétal » sur un fil cosmétique flatteur. L’attaque est immédiatement suave, à la jolie mâche, d’une élégance subtile et addictive. ***(*)
Domaine de la Treille – Fleurie 2009 – Terre Divine – Jean-Paul & Hervé Gauthier :
Nez peu disert, quasi neutre, pour une matière à l’acidité haute, épicée, à l’expression générale un peu « fermée ». Il s’ouvre lentement, délivrant enfin un volume conséquent, un poil végétal. **
Domaine Robert Denogent – Beaujolais-Villages 2012 – Cuvée Jules Chauvet :
Nez (très) métallique, presque archétypique d’un beaujo. Une attaque grasse, assez flatteuse, presque trompeuse, aux fruits rouges intenses, avec un côté « glycériné » étonnant. ***
Daniel Bouland – Chiroubles 2012 :
Nez poudré, sanguin, quand la matière n’est que consensualité, s’estompant sur un végétal presque rédhibitoire. **
Domaine des Terres Dorées – Beaujolais blanc 2012 – vinification bourguignonne – Jean-Paul Brun :
Boisé ostentatoire, avec quelques effluves typés « bois neuf » pour une matière plutôt fine, très confiserie, flatteuse mais assez courte. **/**(*)
Domaine de la Chanaise – Beaujolais blanc 2009 – Dominique Piron :
Nez étrange pour ne pas dire atypique, matière simple, aux amers très marqués, dérangeants même. Pas de plaisir. *(*)
Château Thivin – Côte-de-Brouilly 2012 – Les Sept vignes – Claude Geoffray :
Retour sur les rouges avec un pif « typé local » aussi bien en nez qu’en bouche, sur une expression épicée mais un poil monolithique. **
Jacques Depagneux – Moulin-à-Vent 2010 – Vieilles Vignes (négoce) :
Petits fruits rouges au nez, sensation de crayeux, puis un ensemble asséchant, serré, dur. Aucun plaisir. *
Au Beau Moulin – Moulin-à-Vent 2011 – Jean Loron :
Petits fruits rouges au nez, quand la matière se fait sautillante en bouche, puis se fige pour entrer dans une austérité permanente. *(*)
Jean-Marc Burgaud – Morgon 2009 – Côte du Py :
Le nez le plus « profond » de la série, splendide (malgré la petite réduction résiduelle), matière pleine, fruitée, très gourmande, avec cette toute petite
touche de raideur donnant de l’allure à l’ensemble. ***Jean Foillard – Fleurie 2008 :
Bouchonné NN
Maison Bruno Perraud – Morgon 2012 :
Nez de « peu protégé », métallique, immédiatement gourmand, droit, net, avec là encore une petite touche de raideur bien placée. ***
Jean Foillard – Morgon 2009 – Côte du Py :
Y’a foule au-dessus du verre !! Nez complexe, limite envoûtant, avec une pointe de terreux.
Un vin délicat, plein, d’une fraîcheur salvatrice, à l’équilibre modèle, la classe. ***(*)Marcel Lapierre – Morgon 2011 (sans soufre) :
Réduction tenance pour une matière fraîche, très fruitée, fort honorable mais qui morfle un peu après la Côte du Py. **(*)/***
Marcel Lapierre – Morgon 2009 (sans soufre) :
Nez « rock » de « peu protégé », matière à la mâche élevée, relativement fraîche, mais hélas asséchante en finale, malgré le joli poivre. **(*)
Maison Bruno Perraud – L’Epreuve 2010 – Vin de France :
Un « rousé » (entre rouge et rosé) qui a bien divisé, et pour cause. Nez de mercaptan (c’est un peu Le Havre dans notre verre), au fruité
élevé, très très zarbi mais intrigant, voire sympa, pour cet essai de vin ayant fermenté à 10°C, composé d’1/3 de gamay, 1/3 de syrah et 1/3 de grenache. **(*)Domaine Couderc – Clos de la Roilette – Fleurie 2009 – Cuvée Tardive :
Nez « concentré », au boisé marqué, à la matière pleine, charnue, mais aux amers saillants… trop pour être agréable à ce stade. **
Je retiens la très jolie découverte de Ravera, qui a dominé les débats en compagnie de la Côte du Py de Foillard.
- 30 août 2014 à 11h35
- in reply to: caves/producteurs sympa autour de Beaune
(tu) et respect pour le boulot de retranscription Pogman…
- 13 juillet 2014 à 22h55
- in reply to: caviste sur l’ile de Groix?
Salut Vincent !!
Bonne nouvelle pour tous alors !!
Perso, je m’étais nourri dans la « crêperie de l’église », et avais plutôt bien mangé au resto de l’Hôtel de la Marine à l’époque (2008, j’ai retrouvé mes fiches) !!PS : Manu est du 5-6, il connait très bien les cavistes de l’axe Vannes-Quimper 😉 !!
- 12 juillet 2014 à 11h13
- in reply to: caviste sur l’ile de Groix?
Salut Manu,
Il y avait bien un « caviste-resto-bar à vins » il y a quelques années sur la place de l’église (à côté d’un libraire-salon de thé, quid de sa pérennité today)… l’occasion de nous dire s’il(s) existe(nt) encore !!
Bonne vacances !!
- 14 juin 2014 à 2h37
- in reply to: restaus autour du havre
Bonsoir,
Rien de neuf sous le soleil concernant les coefficients des vins dans les gastros… en France !!
Heureusement que je n’en ai jamais fait LE critère de choix pour y mettre les pieds, sinon mon « tableau de chasse » serait toujours vierge !!
Je vais toujours dans un resto d’abord pour y manger… y boire (bien) viendra toujours en second !!
Aucune carte des vins de rêve ne me fera vibrer le séant, si la cuisine n’est pas à la hauteur !!
On y paie assez cher des mets sophistiqués, quand pour le vin, aucune plus-value ne justifie certains tarifs !!
Les mauvaises habitudes ont la vie rude sur ce sujet !!- 8 juin 2014 à 1h34
- in reply to: restaus autour du havre
Bonsoir Fred,
Perso pour y être allé il y a 2 ans, Il faut tenter au déjeuner si possible Fred, c’est sûrement le plus indécent rapport qualité/prix de la ville, voire de France vu le niveau délivré !!
Perso, j’y ai dîné pour 47 € (les prix ont flambé depuis), quand le déjeuner est à 35 € !!
Sinon, j’ai bien mangé dans 2-3 autres brasseries de la ville, ça casse pas deux becs à un canard !!- 6 juin 2014 à 11h01
- in reply to: y a t il des LPViens en bretagne???
Bonjour,
Toutes mes félicitations à vous 3 Pierre !!
PS : ouf, il y aura de la roteuse à la prochaine session LPV :)o !!
- 30 mai 2014 à 2h29
- in reply to: David Toutain le retour ;)
Le repas semble plus précis que la date du menu illustrant ce dernier (en date du 26 juin prochain :D) !!
- 27 avril 2014 à 22h12
- in reply to: Domaine Charvin
Bonjour Benjamin,
Je suis le responsable de la disparition définitive du 98 😀 (par contre il restait du 05 quand je suis parti vendredi dernier à 12h10 !!).
Sans prise de note non plus, j’ai beaucoup aimé 94, 97, 98, 01, même 02 avait de la mâche, 96 (2 bouteilles ouvertes avec un truc-pas-net-sur-les-2-échantillons) seul « déconnant » de la série, avec un 03 effectivement pas très convaincant !!
Les CDR 01 et 02 étaient aussi impressionnants. Pas une seule sensation d’alcool sur les 13 millésimes (en CDP comme en CDR), une finesse et surtout une insolente jeunesse sur toutes les bouteilles goûtées.
Par contre, petite précision qui à son importance, j’ai souvenir que les vins ont été préparés le mardi soir pour dégust’ le mercredi…soit, même pour moi, près de 3 jours avec une « tenue a l’air » remarquable !! CDP 05 donnait dans le « caramel au lait » (comme le 11 goûté quelques minutes avant), 04 était très classique (le seul en magnum).
Bien heureux ceux qui ont eu la chance de goûter ce panorama stupéfiant (peu d’élus) qui donne envie de « murer » TOUS ses Charvin pour au moins 2 décennies avant de les scalper !!
BnM écrivait:
——————————————————-
> Premier passage au domaine vendredi dernier, suite
> rdv calé avec Fanny.
> Arrivés avec un peu de retard, Fanny et Laurent
> Charvin très occupés nous accueillent un peu
> froidement…
>
> Fanny nous amène dans la cave et commence par nous
> faire goûter le blanc 2013 (très bien, fruits
> blancs et foral pour l aromatique, belle vivacité
> et fraîcheur en bouche, le tout pour 10 €) puis
> les CdR 11 et 12, (le 11 assez fin mais un peu
> austère, le 12 plus gourmand et juteux).
> Laurent passe la tête, semblant pressé qu on en
> finisse. Je tente de l interpeller, le
> complimentant sur son blanc, il décroche enfin qq
> mots.
> On parle du millésime 2011 par rapport à 2012 et
> là, petit à petit il s ouvre comme un bon vin,
> puis nous propose de le suivre à côté.
>
> Nous attendent des fonds de bouteille de 13
> millésimes de son CdP (1993-2005) et qq CdR
> (1998-2002)…
> Il avait la veille réalisé une verticale quasi
> complète pour la première fois. (:P)
>
> On y a passé une heure, Laurent affable et
> passionnant, contant chaque millésime en détails.
>
> Pas pris de notes, mais voici qq impressions:
> CdP 93 et 94: logique respectée ce sont les plus
> évolués, aromatique prune-pruneau, tabac leger,
> bouche fluide et ronde, menthol en finale.
> CdP 96: le moins intéressant de la série. Nez
> brouillon et bouche un peu étriquée
> CdP 97: très beau, fin et élégant, végétal noble,
> cerise.
> CdP 99: le plus beau de la série pour moi (Laurent
> assez d’accord, même s’il adore le 97) très fin,
> cerise et framboise, limite pinotant, excellent.
> CdR 00, 01 et 02: très bons, mentions pour la
> structure du 01 et le fruit du 02.
> CdP 00: plus mur et rond mais très bon
> CdP 01: beau fruit, tanins plus présents que les
> autres, quelle jeunesse!
> CdP 02: superbe, quel fruit, bouche fine, delicate
> mais longue et gourmande.
> CdP 03: le seul où les tanins sechent un tout
> petit peu la finale, reste très bon quand même.
> CdP 04: très jeune aussi, beau vin au début de sa
> vie, plein et gourmand.
>
> Il ne restait plus de 98 ni de 05, pourtant pas
> les plus appréciés selon Laurent.
>
> Deux familles se détachent, les 93-98, assez
> évolués et les 99-05, d une jeunesse folle. Les
> 06-11 ne sont pas encore nés selon Laurent.
> La fraîcheur avec notamment ce menthol en finale
> revenant souvent, ainsi que le fruit, nous ont
> enthousiasmé sur cette série.
> Un grand moment avec un grand vigneron!
>
> Cdlt
> Benjamin- 27 avril 2014 à 22h12
- in reply to: Domaine Charvin
Bonjour Benjamin,
Je suis le responsable de la disparition définitive du 98 😀 (par contre il restait du 05 quand je suis parti vendredi dernier à 12h10 !!).
Sans prise de note non plus, j’ai beaucoup aimé 94, 97, 98, 01, même 02 avait de la mâche, 96 (2 bouteilles ouvertes avec un truc-pas-net-sur-les-2-échantillons) seul « déconnant » de la série, avec un 03 effectivement pas très convaincant !!
Les CDR 01 et 02 étaient aussi impressionnants. Pas une seule sensation d’alcool sur les 13 millésimes (en CDP comme en CDR), une finesse et surtout une insolente jeunesse sur toutes les bouteilles goûtées.
Par contre, petite précision qui à son importance, j’ai souvenir que les vins ont été préparés le mardi soir pour dégust’ le mercredi…soit, même pour moi, près de 3 jours avec une « tenue a l’air » remarquable !! CDP 05 donnait dans le « caramel au lait » (comme le 11 goûté quelques minutes avant), 04 était très classique (le seul en magnum).
Bien heureux ceux qui ont eu la chance de goûter ce panorama stupéfiant (peu d’élus) qui donne envie de « murer » TOUS ses Charvin pour au moins 2 décennies avant de les scalper !!
BnM écrivait:
——————————————————-
> Premier passage au domaine vendredi dernier, suite
> rdv calé avec Fanny.
> Arrivés avec un peu de retard, Fanny et Laurent
> Charvin très occupés nous accueillent un peu
> froidement…
>
> Fanny nous amène dans la cave et commence par nous
> faire goûter le blanc 2013 (très bien, fruits
> blancs et foral pour l aromatique, belle vivacité
> et fraîcheur en bouche, le tout pour 10 €) puis
> les CdR 11 et 12, (le 11 assez fin mais un peu
> austère, le 12 plus gourmand et juteux).
> Laurent passe la tête, semblant pressé qu on en
> finisse. Je tente de l interpeller, le
> complimentant sur son blanc, il décroche enfin qq
> mots.
> On parle du millésime 2011 par rapport à 2012 et
> là, petit à petit il s ouvre comme un bon vin,
> puis nous propose de le suivre à côté.
>
> Nous attendent des fonds de bouteille de 13
> millésimes de son CdP (1993-2005) et qq CdR
> (1998-2002)…
> Il avait la veille réalisé une verticale quasi
> complète pour la première fois. (:P)
>
> On y a passé une heure, Laurent affable et
> passionnant, contant chaque millésime en détails.
>
> Pas pris de notes, mais voici qq impressions:
> CdP 93 et 94: logique respectée ce sont les plus
> évolués, aromatique prune-pruneau, tabac leger,
> bouche fluide et ronde, menthol en finale.
> CdP 96: le moins intéressant de la série. Nez
> brouillon et bouche un peu étriquée
> CdP 97: très beau, fin et élégant, végétal noble,
> cerise.
> CdP 99: le plus beau de la série pour moi (Laurent
> assez d’accord, même s’il adore le 97) très fin,
> cerise et framboise, limite pinotant, excellent.
> CdR 00, 01 et 02: très bons, mentions pour la
> structure du 01 et le fruit du 02.
> CdP 00: plus mur et rond mais très bon
> CdP 01: beau fruit, tanins plus présents que les
> autres, quelle jeunesse!
> CdP 02: superbe, quel fruit, bouche fine, delicate
> mais longue et gourmande.
> CdP 03: le seul où les tanins sechent un tout
> petit peu la finale, reste très bon quand même.
> CdP 04: très jeune aussi, beau vin au début de sa
> vie, plein et gourmand.
>
> Il ne restait plus de 98 ni de 05, pourtant pas
> les plus appréciés selon Laurent.
>
> Deux familles se détachent, les 93-98, assez
> évolués et les 99-05, d une jeunesse folle. Les
> 06-11 ne sont pas encore nés selon Laurent.
> La fraîcheur avec notamment ce menthol en finale
> revenant souvent, ainsi que le fruit, nous ont
> enthousiasmé sur cette série.
> Un grand moment avec un grand vigneron!
>
> Cdlt
> Benjamin- 1 avril 2014 à 1h09
- in reply to: LPV BzH acte XI (LPV Roazhon 6ème édition) visite le Sud-Ouest
Thibaultmmm écrivait:
——————————————————-
> Pas de truffes sur le Camin Larredya???Bonsoir Thibault,
Personnellement non, d’autres CR le signaleront peut-être… ou pas !!
Patience.- 1 avril 2014 à 1h09
- in reply to: LPV BzH acte XI (LPV Roazhon 6ème édition) visite le Sud-Ouest
Thibaultmmm écrivait:
——————————————————-
> Pas de truffes sur le Camin Larredya???Bonsoir Thibault,
Personnellement non, d’autres CR le signaleront peut-être… ou pas !!
Patience.- 31 mars 2014 à 1h29
- in reply to: LPV BzH acte XI (LPV Roazhon 6ème édition) visite le Sud-Ouest
Nous nous sommes donc réunis pour la 6ème fois à Rennes (la 11ème depuis la création du cercle BzH) pour faire honneur à une (grande) région, « médiatiquement boudée sur LPV, donc en général » (il suffit de voir les « scores » des fils et lectures ouverts Vs d’autres régions !!).
Aussi, avant que la canicule bretonne ne frappe notre aride région, nous nous sommes penchés au chevet de ce « coin en bas à gauche de l’Hexagone ».Champagne Vouette et Sorbée – Blanc d’Argile extra brut (R10 – dégorgé le 10/12/12) :
Petit crochet par Bulleland pour fêter l’arrivée du petit Victor (Voilà 2 sessions que les Lpviens repeuplent la France et creuse le trou de la CAF, hein Emilien et Breizhmanu !!) avec une bulle nerveuse, à l’acidité soutenue, crayeuse, dynamique, à la mâche serrée, d’une cuvée issue d’un terroir « argileux » comme son nom l’indique. Pour amateurs de champagne cinglant, et vif. Perso, j’aime beaucoup.
***(*)Le Bouscas – Maeva 2007 – Vin de Table français – Floréal Roméro : Un « boisé » ostensible pour une matière « grasse », ronde, un poil tendre, d’un colombard rapidement fatiguant pour moi.
**Pascal Labasse – Jurançon sec 2010 -Sélection DB : nez d’acétate, de « peu protégé », presque ligérien, aux fruits exotiques marqués. L’ensemble est dissocié, « aqueux », malgré la jolie acidité, et le toucher bouche très « sec » Vs un nez du « sucre ».
**Château Combrillac – Rosette 2013 – Florent Girou : nez très grillé, bonbec, doux, anisé, qui évoque presque [s]un muscadet[/s] la Loire-Méridioniale. Une attaque très « mûre », fraîche, sur une poire très marquée, au sucre équilibré (50 g selon le contributeur), pas si mal pour cette appellation « riquiqui et inconnue » (25 ha).
**(*)Domaine Cauhapé – Sève d’Automne – Jurançon sec 2009 – H. Ramonteu : carton mouillé, savon et réduction signent le pif. L’attaque est ample, finement oxydative, évoquant un discret rancio. J’aime assez le caractère de cette cuvée, pas goûtée depuis des lustres, qui a bien changé. ***
Château Lamartine – Cahors 2005 – Cuvée Particulière – Gayraud & fils : un boisé jaillissant, presque « pinoteur », pour une attaque marquée par la rafle, un poil asséchante, très mûre. Peu conquis en l’état. **
Domaine des Tres Cantous – Syrah – Gaillac 2012 – Robert et Bernard Plageoles : nez étonnant de « gamay carbo », d’un glouglou immédiat, qui glisse sans aspérités au fond du gosier. Assez singulier pour « le coin », mais gourmand et sans prise de tête. ***
Domaine Coquelicot -Bergerac 2010 – Lilas de Coquelicot : volatile marquée, quand la matière mûre évoque la prune cuite et la cerise confite en finale. Très gourmand et « rock » à ne pas mettre entre toutes les badigoinces. **(*)/***
Château Lacapelle Cabanac – Cahors 2005 – Malbec XL : nez solaire, épicé pour un jus très frais, plein, un poil asséchant, mais pas mal.
**(*)Château Montus – Madiran 2008 – Alain Brumont : élevage prégnant, jeune, à l’astringence monstrueuse, à l’amertume rédhibitoire. Beaucoup trop tôt pour moi.
b]*(*)[/b]Cosse Maisonneuve – Cahors 2000 – Les Laquets : expression olfactive concentrée, sanguine, métallique pour une attaque suave, très mûre, à l’acidité de bon aloi pour équilibrer et rendre digeste un ensemble prêt à boire.
***Jean-Bernard Larrieu – Lapeyre – Jurançon 2012 : nez de pomme à cidre, quand l’attaque de poire (Williams) apporte la niaque évitant la fameuse « lourdeur-cliché du blanc sudiste ». Un sucre joliment intégré. Bel équilibre de l’ensemble.
***Camin Larredya – Jurançon 2010 – Au Capcéu : nez frais, quasi « angevin » mêlant datte et touche safranée. La matière est puissante, longue, extrêmement fine, aux amers vibrants modèles.
***(*)/****Le Bouscas – Dulcinée 2005 – Floréal Roméro : nez « rôti-confit », d’un vin à l’acidité très élevée, superbe, à la suavité quasi érotique, juste un poil trop court, mais très bon.
***(*)Le tout, sur la toujours gourmande cuisine d’Isabelle Ligeron, qui pousse son engagement culinaire jusqu’à proposer des plats en fonctions du thème et des apports du jour…
Allez les gars, à vous !!
- 31 mars 2014 à 1h29
- in reply to: LPV BzH acte XI (LPV Roazhon 6ème édition) visite le Sud-Ouest
Nous nous sommes donc réunis pour la 6ème fois à Rennes (la 11ème depuis la création du cercle BzH) pour faire honneur à une (grande) région, « médiatiquement boudée sur LPV, donc en général » (il suffit de voir les « scores » des fils et lectures ouverts Vs d’autres régions !!).
Aussi, avant que la canicule bretonne ne frappe notre aride région, nous nous sommes penchés au chevet de ce « coin en bas à gauche de l’Hexagone ».Champagne Vouette et Sorbée – Blanc d’Argile extra brut (R10 – dégorgé le 10/12/12) :
Petit crochet par Bulleland pour fêter l’arrivée du petit Victor (Voilà 2 sessions que les Lpviens repeuplent la France et creuse le trou de la CAF, hein Emilien et Breizhmanu !!) avec une bulle nerveuse, à l’acidité soutenue, crayeuse, dynamique, à la mâche serrée, d’une cuvée issue d’un terroir « argileux » comme son nom l’indique. Pour amateurs de champagne cinglant, et vif. Perso, j’aime beaucoup.
***(*)Le Bouscas – Maeva 2007 – Vin de Table français – Floréal Roméro : Un « boisé » ostensible pour une matière « grasse », ronde, un poil tendre, d’un colombard rapidement fatiguant pour moi.
**Pascal Labasse – Jurançon sec 2010 -Sélection DB : nez d’acétate, de « peu protégé », presque ligérien, aux fruits exotiques marqués. L’ensemble est dissocié, « aqueux », malgré la jolie acidité, et le toucher bouche très « sec » Vs un nez du « sucre ».
**Château Combrillac – Rosette 2013 – Florent Girou : nez très grillé, bonbec, doux, anisé, qui évoque presque [s]un muscadet[/s] la Loire-Méridioniale. Une attaque très « mûre », fraîche, sur une poire très marquée, au sucre équilibré (50 g selon le contributeur), pas si mal pour cette appellation « riquiqui et inconnue » (25 ha).
**(*)Domaine Cauhapé – Sève d’Automne – Jurançon sec 2009 – H. Ramonteu : carton mouillé, savon et réduction signent le pif. L’attaque est ample, finement oxydative, évoquant un discret rancio. J’aime assez le caractère de cette cuvée, pas goûtée depuis des lustres, qui a bien changé. ***
Château Lamartine – Cahors 2005 – Cuvée Particulière – Gayraud & fils : un boisé jaillissant, presque « pinoteur », pour une attaque marquée par la rafle, un poil asséchante, très mûre. Peu conquis en l’état. **
Domaine des Tres Cantous – Syrah – Gaillac 2012 – Robert et Bernard Plageoles : nez étonnant de « gamay carbo », d’un glouglou immédiat, qui glisse sans aspérités au fond du gosier. Assez singulier pour « le coin », mais gourmand et sans prise de tête. ***
Domaine Coquelicot -Bergerac 2010 – Lilas de Coquelicot : volatile marquée, quand la matière mûre évoque la prune cuite et la cerise confite en finale. Très gourmand et « rock » à ne pas mettre entre toutes les badigoinces. **(*)/***
Château Lacapelle Cabanac – Cahors 2005 – Malbec XL : nez solaire, épicé pour un jus très frais, plein, un poil asséchant, mais pas mal.
**(*)Château Montus – Madiran 2008 – Alain Brumont : élevage prégnant, jeune, à l’astringence monstrueuse, à l’amertume rédhibitoire. Beaucoup trop tôt pour moi.
b]*(*)[/b]Cosse Maisonneuve – Cahors 2000 – Les Laquets : expression olfactive concentrée, sanguine, métallique pour une attaque suave, très mûre, à l’acidité de bon aloi pour équilibrer et rendre digeste un ensemble prêt à boire.
***Jean-Bernard Larrieu – Lapeyre – Jurançon 2012 : nez de pomme à cidre, quand l’attaque de poire (Williams) apporte la niaque évitant la fameuse « lourdeur-cliché du blanc sudiste ». Un sucre joliment intégré. Bel équilibre de l’ensemble.
***Camin Larredya – Jurançon 2010 – Au Capcéu : nez frais, quasi « angevin » mêlant datte et touche safranée. La matière est puissante, longue, extrêmement fine, aux amers vibrants modèles.
***(*)/****Le Bouscas – Dulcinée 2005 – Floréal Roméro : nez « rôti-confit », d’un vin à l’acidité très élevée, superbe, à la suavité quasi érotique, juste un poil trop court, mais très bon.
***(*)Le tout, sur la toujours gourmande cuisine d’Isabelle Ligeron, qui pousse son engagement culinaire jusqu’à proposer des plats en fonctions du thème et des apports du jour…
Allez les gars, à vous !!