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    Participant

    A préciser que chez Vitteaut Alberti tous les Crémants n’ont pas le même profil. Certains sont secs et d’autres plus doux. Pour typrincess, si tu choisis cette maison, fais-toi bien expliquer/préciser les types de Crémants avant de faire un choix en fonction de tes goûts et de ce qui est prévu à l’apéritif et au dessert de ton mariage. Un Crémant un peu doux pourrait convenir avec le dessert (suivant le dessert bien sûr) mais pourrait se révéler un rien sucraillon pour débuter les festivités.

    Patrick

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    Participant

    Crémant d’Alsace Brut, cuvée Prestige, René Muré, dans un style bien sec à bulles présentes. Excellent.

    Crémant de Loire Brut, La Grange aux Belles, Marc Houtin, dans un style sec mais avec un toucher plus doux et de fines bulles éparses. Excellent.

    L’Alsace est celui qui se rapproche le plus d’un Champagne BSA. Le Loire est plus vineux.

    Patrick

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    Participant

    Parmi les chefs dont je connais la cuisine pour y avoir mangé et qui me semblent emblématiques c’est à dire réprésenter au mieux le métier de cuisinier par leur talent, leur rayonnement et leur influence, je penserais immédiatement à Bocuse et Joël Robuchon.

    Je pourrais sans doute citer aussi Ferran Adria, Fernand Point ou Auguste Escoffier mais il me manque l’expérience d’une soirée à leur table pour pouvoir juger en toute connaissance de cause.

    Patrick

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    Participant

    J’ai 56 ans, pour moi, ça ne « parle pas »

    Le problème est là Thierry, tu as 56 ans. 😀

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    Participant

    Prononce le t de pet et tu auras le sens du mot tel qu’employé par maclo. Comme un pet sur la carrosserie d’une voiture. Un coup, un choc. Employé pour le vin, celui-ci présente alors un léger défaut, il est déviant, sans que ce ne soit rédhibitoire. Le terme n’est pas forcément académique mais on l’entend de plus en plus. D’aucuns disent aussi « ce vin a un pet au casque ». C’est parlant et amusant.

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    Participant

    Et tu n’as pas quelques amis Français qui pourraient t’arranger le coup?

    Cependant, j’ai quelques amis en Belgique qui achètent le Clos des Papes auprès de cavistes près de chez eux. Les prix sont sages mais il est vrai que ces cavistes proposent ce vin en priorité à leur clientèle mais on peut en trouver. Pour te dire, fin 2007, quand le Clos des Papes 2005 est sorti premier au Wine Spectator, un ami m’a redescendu quelques flacons achetés 40 € la bouteille auprès de son caviste en Belgique. De mémoire, à la sortie c’était 34 € au domaine mais fin 2007 il y avait belle lurette qu’il n’y avait plus rien à vendre. Et à ce moment-là sur ebay ça partait à plus de 100 €.

    Ne perds donc pas espoir sur la possibilité de te fournir en Clos des Papes par chez toi.

    Bonne chasse ! 😉

    Patrick

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    Participant

    jlcc écrivait:
    ——————————————————-
    > Claude « chibani » écrivait:
    > ————————————————–
    > —–
    > > CLOS DES PAPES 07 épuisé sur Costedurhône.Com
    > >
    > > Ça n’a pas traîné… comme prévu 🙂
    >
    > Si je peux me permettre, j’aurais aimé que cela
    > dure, dure, dure… plus que 36 heures !
    > Je remercie Alex pour son post, mais vraiment il
    > n’y a aucun besoin de pub pour ce vin là.
    > Aurais-je dû le vendre plus cher ? Peut-être
    > aurait-il été plus longtemps en vitrine ;)?
    > Vais-je avoir des regrets ? A suivre l’an
    > prochain, avec le 2008.
    > J’ai maintenant à gérer le manque et les absences
    > :S

    On répète pour les sourds, aveugles et malentendants, [size=x-large]aujourd’hui jeudi 11 juin 2009 à 00h59 il reste du Clos des Papes rouge 2007 à vendre au domaine à 43 € départ.[/size]

    [size=small]Vous pouvez répéter siouplaît?[/size]

    Gargl !?!

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    Participant

    Sauf que là, auprès de vinocrate, on peut en acheter 1 ou 2 bouteilles alors qu’expédié depuis le domaine ce sera 6 ou 12 bouteilles, pas moins je pense.

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    Il me semble que cela a déjà été indiqué dans d’autres fils de discussion, Clos des Papes rouge 2007 est à 43 € au domaine et aujourd’hui mardi 9 juin à 11h17 il y en a encore à vendre.

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    Participant

    Dans ces coins à AOC plus ou moins prestigieuses, c’est surtout le foncier qui fait le prix.

    Pour ce qui est de la qualité de la production depuis 5 ans il ne s’agit que de mon point de vue bien sûr.

    Patrick

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    Participant

    diffcile a imaginer non?

    Pas vraiment. Quand on met son affaire en vente, souvent la motivation pour l’activité que l’on exerce s’en ressent car on aspire à passer à autre chose.

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    Participant

    dirigé par Jean-Louis Charmolüe depuis mai 2006, ancien proprietaire de Montrose

    Romanin appartenait jusque là à Jean-André Charial, le chef/propriétaire du restaurant L’Oustau de Baumanière aux Baux. Les derniers millésimes sous son ère auraient-ils « bénéficier » d’une attention moins soutenue du fait de la mise en vente du domaine? C’est juste une tentative d’explication car Romanin a été meilleur que ce qu’on trouve sur les 5 derniers millésimes.

    Après l’installation et sans doute quelques refontes, le duo Charmolüe/Dubourdieu devraient redresser la barre.

    Patrick

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    Participant

    Manu,

    Même ressenti sur la production de ce domaine. C’est bien moyen au milieu d’une appellation où le niveau qualitatif est globalement de bon niveau. Peut être le plus mauvais rapport Q/P de l’appellation… Tiens le revoilà lui, le rapport Q/P. 😉

    Patrick

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    Participant

    le bistrot de la lavande à Lardiers…c’est unique et intemporel. Un seul menu au choix des patrons et joli choix de vins dans mon souvenir. Une vraie cuisine de Pays!

    C’est tout à fait ça. Mon coup de coeur permanent. Détour o-bli-ga-toire pour quiconque séjourne du côté de Forcalquier mais si on est en villégiature dans le Luberon, on peut aussi prendre sa voiture pour aller y déjeuner. Superbe journée en perspective si on prévoit de s’y rendre le jour du marché de Forcalquier puis pause-déjeuner au café de la Lavande, montée au sommet de la montagne de Lure (en voiture) pour respirer le grand air après le repas et retour au bercail par les Gorges de la Nesque pour ceux qui rejoignent le Luberon.

    Pas de menu affiché et pas de carte des vins. Le menu est basé sur le principe de la table d’hôtes. On s’assoit et on attend de voir ce qui va arriver sur la table. Plein de petites entrées où Il y aura toujours la brandade de morue. Deux choix tout de même pour le plat principal.

    Pour le vin, Norbert, le patron, un grand taiseux mais parlez-lui vin et son visage s’animera un peu, vous invitera à aller consulter la bibliothèque où se trouvent des bouteilles vides alignées sur des étagères avec de petites étiquettes collées dessus indiquant le prix du flacon. Ce sont les vins disponibles du moment. J’y ai bu La Blaque, Rémi Jobard, Joblot, Daniel Rion… Il peut même y avoir parfois un Meursault de Coche Dury.

    Le menu est dans les 25/30 euros et les vins sont sagement tarifés. Réservez sinon vous resterez sur le trottoir. C’est petit, 5 ou 6 tables, et bien connu alentour.

    Patrick

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    Participant

    Ceci dit, si l’on ne souhaite pas des tarifs en bambou, il faut s’éloigner du Luberon

    Et pourquoi ne pas essayer quelques adresses avant de fuir.

    On peut déjà s’arrêter aux portes du Luberon, à L’Isle sur la Sorgue, restaurant Le Vivier, 1 macaron Michelin, menu à 43 €, réservez bien à l’avance. Un des plus beaux moments de vos vacances en perspective.

    A L’Isle sur la Sorgue encore, le Café Fleurs et sa petite terasse fleurie en bord de Sorgue embelliront vos plats sans faner votre porte-monnaie.

    Toujours à L’Isle sur Sorgue, L’Oustau de L’Isle peut être une heureuse alternative. Seul le service un rien space de la part de la grande bringue peut surprendre.

    Moins dans les guides, l’Auberge de Lagnes. A l’écart et c’est tant mieux. Après le repas vous apprécierez que presque personne n’en parle, pour garder cette adresse pour vous et vos amis.

    Après, mettez un pied dans le Luberon et faites un arrêt à Coustellet, la maison Gouin vous attend pour le déjeuner. Vous descendrez à la cave choisir votre vin et le reste se passera très bien pour pas trop cher.

    Le soir, poussez jusqu’à Goult. La Bartavelle vous réservera alors quelques moments privilégiés. Après les libations, le retour vers la voiture dans ce calme village a un côté irréel.

    Au milieu du noeud Gordien (Gordes), desserrez l’étau et posez-vous aux Imberts. L’Estellan est la bonne adresse au milieu de toutes ces maisons ceinturées de murs de pierre plates.

    A Bonnieux, le Fournil propose une cuisine de très bon niveau, précise, aux saveurs du Sud, dans un cadre moderne.

    Avec l’arrivée d’une jeunesse dynamique le restaurant David à Roussillon est sorti de ses pesants lambris depuis 4/5 ans. Une cuisine très maîtrisée et depuis la terrasse, une vue superbe sur les carrières d’ocres. Venir pour le dîner avec sa fiancée d’amour. Très belle soirée assurée.

    Envie de Sud Luberon, foncez au Michel Ange à Lourmarin. Le patron vous sortira le flacon qui va bien sur une cuisine telle qu’on la souhaite à ce moment-là.

    Pour une authentique plongée dans la Provence, une halte à l’Auberge de La Loube à Buoux (près d’Apt) est obligatoire. L’atmosphère… Aucun doute, on y est… D’ailleurs, dès qu’on entre, on attrape l’accent. Le plateau des entrées est une épopée à elle seule. Après cette étape vous êtes prêt pour affronter le pays de Giono, Forcalquier, la montagne de Lure et le Café de la Lavande à Lardiers… Mais c’est une autre histoire.

    Patrick

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    Participant

    c’était le millésime 1999

    Il aurait fallu prendre le magnum. 😀 Je plaisante.

    Sinon, allez ok, entre l’employé arroseur de plantes et vous chipeurs de bouteille c’est du 1 partout alors. 😉

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    Participant

    En revanche, le coup de la bouteille de flotte….

    C’est quoi le plus surprenant? Qu’on aille se servir sur la table du voisin ou la réaction du personnel ?

    La Canorgue est grand. En bouteille comme en magnum. Et Jean-Pierre Margan est grand. En b……e, oui ! Et en m….m, ouiiiiiiiii !! En plus il est de mon village.

    C’était quoi le millésime ?

    Patrick

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    Participant

    Luc Javaux écrivait:
    ——————————————————-
    > Le rapport qualité-prix est indépendant de ton
    > pouvoir d’achat.

    Ca se discute. Sa perception peut-elle être complètement déconnectée du pouvoir d’achat de chacun ? Sans parler de ce que ce chacun place derrière le mot qualité.

    Pas sûr d’être totalement compréhensible mais je n’ai pas d’enfant de deux ans et demi sous la main pour tester.

    [size=small]Sinon, un pré-ado abruti par les légumes secs et super Mario, de plus peu disposé à écouter mes sornettes, ça pourrait coller ou pas ? Je le soumets à la question ou je suis magnanime ? [/size]

    Ok, j’y cours, j’y vole…

    Fly me to the moon…

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    Participant

    Par contre ,je suis d’accord avec toi en ce qui concerne certains rhône , mais il faut de plus en plus oublier les grandes appelations.

    Mais surtout oublier certains domaines de certaines grandes appellations. Et puis c’est toujours le même problème, personnel, à quel niveau estime-t-on que le vin est trop cher? Si on place la barre du trop cher dans une fourchette de 15 à 25 €, on s’interdit la plupart des domaines phares. Cependant, à ce niveau de prix, il reste suffisamment de très bons domaines dans chaque appellation de la Vallée du Rhône pour se faire plaisir. Quoique sur Condrieu et Côte Rôtie – même si on réussira bien à me sortir LE domaine qui va bien – ça reste tout de même compliqué aujourd’hui de trouver bon et pas trop cher.

    Par ailleurs, on sait bien que les appellations médiatiques en cachent d’autres qui font moins de bruit et où les bonnes affaires fourmillent. Pour ce qui est de Châteauneuf, comme l’indique Laurent, il y a pléthore de vins magnifiques entre 15 et 25 €. Je dirais même plus, il n’y pas le choix, il y a surtout l’embarras du choix.

    Si on s’intéresse aux grandes cuvées de Châteauneuf ou même aux domaines où le Châteauneuf est tarifé confortablement, on se rend compte du chemin parcouru en une vingtaine d’années. Chemin à l’avantage du consommateur de par la qualité de la production comparée à ce qu’elle était auparavant – sauf pour quelques domaines qui ont toujours su faire bon même quand globalement les vins de Châteauneuf faisaient peur à boire – et chemin à l’avantage des domaines de par les tarifs sans arrêt à la hausse. Meilleure qualité et hausse des prix vont souvent de paire et cela se comprend. Après, peut s’installer le rêve, parfois le mythe, et les prix deviennent alors irrationnels auprès de certains domaines. On pourra critiquer cet état de fait mais il existe des personnes pour qui le rêve n’a pas de prix, au sens propre comme au figuré. Le rapport qualité/prix n’a alors pour eux que peu de sens. Da Capo, Hommage à JP, Plume du Peintre, Le Secret de Sabon, Célestins, etc, mettent instantanément en lévitation quelques happy few. Laissons-les naviguer dans cet univers que la plupart d’entre nous savons ne jamais pouvoir ou vouloir atteindre. Par manque d’argent ou par manque de motivation suffisante. Après tout, en se procurant un plaisir indicible, ces « privilégiés » procurent par la même occasion de confortables chiffres d’affaires supplémentaires aux producteurs car cela ne coûte pas 4 fois plus cher de produire une bouteille d’Hommage qu’un « simple » Beaucastel ni 5 fois plus cher de produire une bouteille de Secret qu’un Olivets.

    Cependant un effet pervers de ces top cuvées reste les traces qu’elles laissent sur toute une appellation. Avec la notoriété, la rareté, la cherté, ces cuvées haut de gamme mettent leur appellation sous les feux de la rampe grâce au rêve qu’elles véhiculent et le battage qui en est fait, et réciproquement. Les retombées sont précieuses pour l’ensemble des autres domaines dont on voit les prix moyens grimper sournoisement. Est-il compréhensible de constater la notoriété soudaine du Clos Saint Jean par exemple et les prix affichés d’entrée de jeu ou même de constater qu’un domaine qui n’existait pas il y a une poignée d’années (Saint Préfert) se retrouve aujourd’hui dans la peau d’une star de l’appellation? L’explication est sans doute à trouver dans la qualité des vins proposés bien sûr mais aussi je pense dans l’aura qui entoure Châteauneuf depuis quelques années et les top cuvées participent grandement à cette aura. Après le règne du Bordeaux-Roi, celui du Châteauneuf semble devoir s’installer. Reste à espérer que Châteauneuf ne se Bordolise pas (ce n’est pas un gros mot) afin que la suite de l’aventure soit moins sinistre pour les consommateurs que nous sommes.

    Quand je me rappelle que je rencontrais et achetais Beaucastel ou Clos des Papes au Salon de l’Agriculture à Paris (ou à la Foire de Paris?) dans les années 85 – avec les Perrin et les Avril, pas des commerciaux – et ce qu’ils sont devenus aujourd’hui, je me dis que pour eux, pour l’appellation et pour moi, les temps ont sacrément changé. En une vingtaine d’années pas plus.

    Patrick

    Circle
    Participant

    En tous les cas jusqu’à la semaine dernière il n’y avait aucun problème pour en obtenir au domaine pour 43 €/bt. Cela change des années précédentes où il me semble qu’il devenait difficile d’en avoir dès la sortie. L’augmentation du tarif de quelque 10% entre 2005 et 2006 puis d’un bon 15% entre 2006 et 2007 – ajouté à la criiiiiiiiiiiiiise, spécialement à l’export – en aurait-il refroidi quelques uns?

    Patrick

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