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- 25 mai 2011 à 11h29
- in reply to: quelques vins italiens, de fond en comble
Lopez de Heredia n’a absolument aucun rapport avec les vins oranges. Son élevage en fût extrêmement long avec ouillage (6 ans pour le reserva, 10 ans pour le gran reserva) lui donne ses caractèristiques particulières.
La spécificité des vins oranges vient de la vinifiaction un peu particulière pour des raisins blancs. En fait c’est tout simplement vinifié comme un vin rouge, d’où la couleur et les arômes issus de la peau du raisin.
Le Terret de Barral est un vin qui a aussi une macération pélliculaire assez longue mais pas de fermentation avec les peaux. On peut donc le situer à cheval entre un vin blanc et un vin orange. Il en a un peu les caractéristiques. Mais pour moi c’est le côté « vin nature » (certains vont réagir) qui ressort.
Pour Cornelissen c’est un vin orange et nature : je n’ai pas eu de bonnes expériences sur 3 bouteilles.J’aime beaucoup les vins oranges et avec de l’expérience désormais et une fois l’effet surprise passée, cela peut donner de belles émotions. Gravner en a fait partie de mon côté.
Damien, pour la Tenuta delle Terrre Nere, je ne peux que te pousser à découvrir ses vins : un délice avec un petit plus pour le Feudi di Mezzo et le pre-phylloxera. Je ne peux que conseiller les LPViens a goûter les vins de l’Etna. Une région en plein boom qui m’a énormément séduit.
- 23 mai 2011 à 11h53
- in reply to: Mas de Libian – Ardèche
(tu) superbe travail !
- 21 mai 2011 à 13h51
- in reply to: Weingut Emrich-Schönleber (Nahe)
J’avoue avoir une pointe de jalousie en lisant votre post Matthieu. Superbe (tu)
- 20 mai 2011 à 11h15
- in reply to: Ripabianca Falanghina Roccamonfina IGT 2009
Une recherche rapide sur internet m’a amené au site internet du producteur : Talero
Et voici la fiche descriptive du vin issue du même site internet : Ripabianca Falanghina Roccamonfina IGT
Par contre je n’ai pas dégusté le vin, mais la fiche descriptive est bien fournie 😉
- 20 mai 2011 à 0h16
- in reply to: le bagne des grandes signatures
Je rejoins tout à fait Gautier et Damien dans mon approche :
– Il y a une diffèrence totale entre les dégustations professionnelles et les dégustations pour le plaisir. Je me souviens que j’avais pris une grosse claque lors de ma première dégustation pro. J’étais ressorti totalement déprimé. Tout le côté plaisir qui pour moi était indisociable du vin avait disparu. A la place c’est dissection du vin, analyse descriptive schématique du vin selon un cadre précis… Il m’a fallut apprendre à bien faire la distinction entre les deux.
Cela ne veut pas dire qu’en dégustations pros on ne prennent pas de grosses émotions. En général quand cela arrive, j’essaye de mettre la main sur quelques bouteilles sauf si le prix est trop élevé.– Comme Damien, entre plusieurs vins je renifle le dos de la main, près du poignet. Je trouve que c’est la meilleure méthode avec boire de l’eau, manger de temps en temps un petit morceau de pain blanc afin de saliver beaucoup. Mais surtout il faut se concentrer énormément. Se focaliser uniquement sur le vin, le vin et le vin. C’est pour cela que l’environnement est très important.
Néanmoins, je n’arrive pas à m’enfiler plus d’une cinquantaine de vins à la suite en étant à 100%. C’est extrêmement éprouvant. Et puis je sature, du coup seuls les vins soit très bons, soit mauvais retiennent plus mon attention.
Par contre je prends des notes assez précises (du moins j’essaye) de l’ensemble des vins. Je relis mes notes 2 jours après, cela me permet de faire un tri et de me remémorer les vins. Cela peut prendre du temps mais cela permet de mettre les choses à plat.
Dans mon cas, j’ai parfois la possibilité de redéguster les vins chez l’importateur norvégien et cela me permet de me faire une idée plus précise de tel ou tel vin.Par contre dans le cadre des primeurs c’est une autre paire de manche, et donner des notes aussi précises est tout bonnement impossible. Ce sont des professionnels accomplis mais parfois j’aurais tendance à les prendre pour des extra-terrestres.
Pour le guide Peñin, son auteur se limite à 20 vins par jours, je trouve que c’est une sage limite.
Trop de vins en dégustation tuent la dégustation.- 16 mai 2011 à 11h40
- in reply to: Cartes détaillées: Barolo, Barbaresco …
Merci pour le lien !
Pas très utile en tant que telles ces cartes mais cela donne fichtrement envie d’acheter les numéros correspondant.Certains connaissent-ils le magazine ? J’envisagerai presque un abonnement (va falloir que je bosse mon italien, mais y a t-il meilleur moyen que d’apprendre une langue au travers des vins ?).
Alessandro Masnaghetti n’est pas un inconnu du GJE.- 15 mai 2011 à 22h29
- in reply to: Weingut Georg Breuer, Rheingau
Dégustation en compagnie de l’importateur.
CR: Georg Breuer – Rüdesheim Estate Riesling 2008
Un vin qui commence à évoluer avec une alliance de pétrôle, de fruit frais (citron, poire) et de pierre mouillée. Belle complexité avec une sensation importante de fraîcheur.
En bouche, la fraîcheur s’impose d’emblée et tout au long de la dégustation. C’est tendu mais équilibré par une matière assez mûre . Longueur correcte.
Bien +.CR: Georg Breuer – Rauenthal Estate Riesling 2008
Un nez aussi évolué que le premier mais avec un fruité plus frais (citron vert, pomme verte). On retrouve une odeur de pierre à fusil agrèable.
En bouche l’acidité est plus prononcée encore. Elle en impose par sa présence. Pour moi c’est presque un peu trop. Longueur correcte.
Bien.CR: Georg Breuer – Terra Montosa Riesling 2007
On monte dans la gamme avec un nez plus puissant que les autres où le fruit se fait plus mûr (pêche jaune, pomme jaune) avec des notes florales. On retrouve un peu de pétrôle, herbes sèches et du granite humide.
En bouche le vin est plus puissant, l’acidité bien présente se fait plus fine avec une matière plus importante. Beaux amers et finale rafraîchissante sur la menthe et le fruit mûr. Bonne longueur.
Joli vin.Nous passons aux crus du domaine sur le millésime 2009 sur le village de Rüdesheim sauf le Nonnenberg sur Rauenthal bien sûr :
CR: Georg Breuer – Berg Roseneck Riesling 2009
Le nez se fait plus délicat et plus profond avec des arômes de poires, citron bien mûr, magnifiques notes florales au dessus. Un petit peu d’odeur de caillou mouillé en dessous. Miam, miam.
En bouche le vin est assez puissant, une première bouche presque ronde mais de suite balayée par l’acidité tendue qui s’impose jusque dans la finale. Finale longue sur la poire et les fleurs.
J’aime beaucoup.CR: Georg Breuer – Berg Rotland Riesling 2009
Par contre avec le Rotland on passe sur un fruit mûr. Peu de délicatesse mais de la puissance. Mélange de terre et de pierre humide.
En bouche, le vin est puissant, assez riche avec un léger gras. On retrouve une pointe de pétrôle. Finale salivante sur le fruit mûr.
Joli vin.CR: Georg Breuer – Nonnenberg Riesling 2009
Le nez est plus austère que le précédent et aussi plus fermé. Le fruit est plus frais que le Rotland. la sensation de cailloux mouillé est beaucoup plus présente. Elle en devient entêtante presque. J’adore la profondeur de ce vin, c’est tout bonnement impressionnant. Quelle précision ! Mot qui d’ailleurs sied bien à tous les vins mais qui trouve ici son apothéose. J’aime cette sensation de puissance toute retenue.
En bouche le vin est puissant mais la sensation de gras du Rotland est absente. L’acidité est plus marquée mais non agressive, plutôt ciselée. Comme au nez, la profondeur est impressionnante. Superbe longueur sur le fruit mûr et sur la pierre.
Enorme ce vin. On devine ce que cela donnera dans quelques années.CR: Georg Breuer – Berg Schlossberg Riesling 2009
Ce vin est totalement différent du précédent. Il est beaucoup plus ouvert, moins austère. Il possède à la fois un fruit mûr sur la pêche, presque fruits tropicaux et à la fois des notes fraîches de citron, menthe. Au dessus de délicates notes florales. La minéralité n’est pas en reste mais reste en retrait. Joli nez qui combine puissance et délicatesse.
En bouche le vin confirme tout à fait le nez avec ce mélange séducteur de puissance et d’élégance. L’acidité est plus fine que dans le Nonnenberg et l’équilibre est vraiment superbe, Un modèle. Superbe finale sur le citron et les fleurs blanches.
Encore une fois, c’est vraiment superbe. Je suis étonné de l’accesibilité de ce vin que j’attendais plus austère peut-être.En tout cas au terme de cette dégustation, je ne peux que confirmer l’excellence de ce domaine. Le Nonnenberg et le Berg Schlossberg sont vraiment de superbes crus et Breuer en fait une superbe expression. J’avoue personnellement avoir une faiblesse pour le Nonnenberg avec un côté « sombre » que je trouve fabuleux.
- 15 mai 2011 à 22h29
- in reply to: Weingut Georg Breuer, Rheingau
Dégustation en compagnie de l’importateur.
CR: Georg Breuer – Rüdesheim Estate Riesling 2008
Un vin qui commence à évoluer avec une alliance de pétrôle, de fruit frais (citron, poire) et de pierre mouillée. Belle complexité avec une sensation importante de fraîcheur.
En bouche, la fraîcheur s’impose d’emblée et tout au long de la dégustation. C’est tendu mais équilibré par une matière assez mûre . Longueur correcte.
Bien +.CR: Georg Breuer – Rauenthal Estate Riesling 2008
Un nez aussi évolué que le premier mais avec un fruité plus frais (citron vert, pomme verte). On retrouve une odeur de pierre à fusil agrèable.
En bouche l’acidité est plus prononcée encore. Elle en impose par sa présence. Pour moi c’est presque un peu trop. Longueur correcte.
Bien.CR: Georg Breuer – Terra Montosa Riesling 2007
On monte dans la gamme avec un nez plus puissant que les autres où le fruit se fait plus mûr (pêche jaune, pomme jaune) avec des notes florales. On retrouve un peu de pétrôle, herbes sèches et du granite humide.
En bouche le vin est plus puissant, l’acidité bien présente se fait plus fine avec une matière plus importante. Beaux amers et finale rafraîchissante sur la menthe et le fruit mûr. Bonne longueur.
Joli vin.Nous passons aux crus du domaine sur le millésime 2009 sur le village de Rüdesheim sauf le Nonnenberg sur Rauenthal bien sûr :
CR: Georg Breuer – Berg Roseneck Riesling 2009
Le nez se fait plus délicat et plus profond avec des arômes de poires, citron bien mûr, magnifiques notes florales au dessus. Un petit peu d’odeur de caillou mouillé en dessous. Miam, miam.
En bouche le vin est assez puissant, une première bouche presque ronde mais de suite balayée par l’acidité tendue qui s’impose jusque dans la finale. Finale longue sur la poire et les fleurs.
J’aime beaucoup.CR: Georg Breuer – Berg Rotland Riesling 2009
Par contre avec le Rotland on passe sur un fruit mûr. Peu de délicatesse mais de la puissance. Mélange de terre et de pierre humide.
En bouche, le vin est puissant, assez riche avec un léger gras. On retrouve une pointe de pétrôle. Finale salivante sur le fruit mûr.
Joli vin.CR: Georg Breuer – Nonnenberg Riesling 2009
Le nez est plus austère que le précédent et aussi plus fermé. Le fruit est plus frais que le Rotland. la sensation de cailloux mouillé est beaucoup plus présente. Elle en devient entêtante presque. J’adore la profondeur de ce vin, c’est tout bonnement impressionnant. Quelle précision ! Mot qui d’ailleurs sied bien à tous les vins mais qui trouve ici son apothéose. J’aime cette sensation de puissance toute retenue.
En bouche le vin est puissant mais la sensation de gras du Rotland est absente. L’acidité est plus marquée mais non agressive, plutôt ciselée. Comme au nez, la profondeur est impressionnante. Superbe longueur sur le fruit mûr et sur la pierre.
Enorme ce vin. On devine ce que cela donnera dans quelques années.CR: Georg Breuer – Berg Schlossberg Riesling 2009
Ce vin est totalement différent du précédent. Il est beaucoup plus ouvert, moins austère. Il possède à la fois un fruit mûr sur la pêche, presque fruits tropicaux et à la fois des notes fraîches de citron, menthe. Au dessus de délicates notes florales. La minéralité n’est pas en reste mais reste en retrait. Joli nez qui combine puissance et délicatesse.
En bouche le vin confirme tout à fait le nez avec ce mélange séducteur de puissance et d’élégance. L’acidité est plus fine que dans le Nonnenberg et l’équilibre est vraiment superbe, Un modèle. Superbe finale sur le citron et les fleurs blanches.
Encore une fois, c’est vraiment superbe. Je suis étonné de l’accesibilité de ce vin que j’attendais plus austère peut-être.En tout cas au terme de cette dégustation, je ne peux que confirmer l’excellence de ce domaine. Le Nonnenberg et le Berg Schlossberg sont vraiment de superbes crus et Breuer en fait une superbe expression. J’avoue personnellement avoir une faiblesse pour le Nonnenberg avec un côté « sombre » que je trouve fabuleux.
- 15 mai 2011 à 16h55
- in reply to: Weingut Jos. Christoffel Jr. – Mosel-Saar-Ruwer
Dégustation avec l’importateur norvégien d’une belle série de vins du domaine.
CR:
Jos. Christoffel Jr – Ürziger Würzgarten – Riesling Spätlese 2009
Nez délicat, pur et assez profond avec un fruit mûr sur la poire, pêche jaune, légere touche végétale.
La bouche confirme le côté délicat du nez. Un vin plutôt rond avec une acidité fine pas tranchante du tout et bien équilibré par le sucre. Belle longueur.
Joli vin.Jos. Christoffel Jr – Ürziger Würzgarten – Riesling Spätlese 2002
Nez plus évolué sur l’abricot, la poire. Touche de pétrôle et de schiste mouillé. Belle complexité mais un petit peu plat.
La bouche est assez similaire au précédent avec une finale salivante ou ressort le pétrôle et le schiste.
Joli vin.Jos. Christoffel Jr – Ürziger Würzgarten – Riesling Spätlese 2001
Le nez est ici d’un tout autre calibre. Le volume est beaucoup plus impressionnant. Profond à souhait avec du schiste mouillé, un léger pétrôle très bien fondu, de l’abricot, citron, fleurs blanches et un côté menthe blanche très agréable.
La bouche est la mieux équilibrée des trois vins. Acidité fine plus prononcée, sucre mieux intégré, bref le vin est très harmonieux. Là aussi la profondeur de ce vin est superbe. La finale sur l’abricot, le schiste et la menthe est remarquable.
Superbe, j’adore. Je n’ai vraiment pas eu la même impression que Mathieu.Jos. Christoffel Jr – Graacher Domprobst – Auslese * 1994
C’est clairement beaucoup plus évolué ici avec un pétrôle assez envahissant qui a tendance à cacher les autres arômes de fruits secs, pomme jaune, un peu de botrytis et de schiste mouillé. Nez assez plat. Difficile de passer après le vin précédent.
En bouche le vin est délicat avec un sucre bien intégré mais le manque de volume se confirme ici. Le pétrôle est aussi présent qu’au nez. Belle longueur
Bien -. Même si mes notes semblent sévères la qualité est au rendez-vous.Jos. Christoffel Jr – Wehlener Sonnenhur – Auslese **1994
Le nez est plus ouvert avec un pétrôle en second plan. Le fruit est aussi plus frais sur le citron, la pêche et un peu d’abricot. Touche mentholée agréable.
En bouche le vin est plus volumineux, l’acidité est un peu plus marquée, le sucre est bien en place et donne un léger gras au vin. La longueur en bouche est plus importante sur la poire et le schiste mouillé. Légère amertume agréable. Je n’ai pas ressenti le botrytis du vin précédent.
Joli vin.Jos. Christoffel Jr – Ürziger Würzgarten – Auslese **1994
Là aussi le pétrôle est en second plan. Le fruit est par contre plus mûr sur l’abricot sec, la pomme jaune.La profondeur est aussi au rendez-vous.
La bouche est assez similaire au précédent avec une amertume plus prononcée et une finale salivante que j’aime beaucoup. Pas de botritys ici aussi.
Joli vinUne belle série avec un Graacher Domprobst Auslese ** 94 en dessous des autres vins. Par contre j’ai été vraiment conquis par le Ürziger Würzgarten Spätlese 2001 qui est vraiment superbe.
- 15 mai 2011 à 15h46
- in reply to: Weingut Egon Müller, Mosel-Saar-Ruwer
Egon Müller – Scharzhofberger Riesling Kabinett 2008
Robe jaune vert pâle. Léger perlant sur le rebord du verre.
Nez ouvert, assez intense sur un nez délicat (une fois de plus !) avec un fruité marqué par la fraîcheur : pomme verte, citron vert, de belles notes florales (chèvrefeuille). Grande pureté aromatique avec une belle profondeur.
En bouche le vin est extrêmement élégant avec une acidité fine qui donne beaucoup de volume. Le vin possède quelques sucres résiduels qui laisse un touché de velours sur le palais. Le fruit apparaît plus mûr en bouche sur la pêche blanche mais la longue finale citronnée nous rappelle le maître mot de ce vin : fraîcheur.
Très bien.- 13 mai 2011 à 11h49
- in reply to: Weingut Egon Müller, Mosel-Saar-Ruwer
Egon Müller Scharzhof Riesling 2008
Couleur or/verte très claire. On décelle un léger perlant sur les parois du verre.
Nez pur, assez intense mais un peu recroquevillé sur lui-même. Les arômes sont sur le fruit frais avec du citron vert, un peu de poire et de belles notes florales. Nez délicat mais pas d’une très grande profondeur.
En bouche le vin possède une acidité tranchante à l’heure actuelle. Elle est un peu en décalage et demande du temps à se fondre. Le sucre résiduel donne de la délicatesse au vin et ce côté fragile que j’apprécie chez Egon Müller dans les QbA, Kabinett et Spätlese (pas gôuté au delà). Les fruits frais du nez sont aussi bien présent ici. On ressent une légère amertume en fin de bouche qui gâche un peu l’impréssion de délicatesse.
Bien.J’ai toujours trouvé qu’il y avait un fossé entre le ScHarzhof Riesling et le Scharzhofberger Kabinett d’un point de vue qualitatif. Le prix aussi me direz-vous mais je préfère mettre quelques sous de plus dans le kabinett qui offre plus de magie.
- 12 mai 2011 à 13h09
- in reply to: Mosel (Allemande) en péril
J’ai discuté avec Thorsten Melsheimer du domaine éponyme à propos du pont.
Il m’a souligné que beaucoup de personnes en Moselle avaient votés pour les Verts uniquement pour arrêter le projet. Des personnes qui ne votent traditionnellement pas pour les Verts. D’après lui, les Verts ne repasseront pas la prochaine fois à cause de la grande déception des gens face à l’abandon de leur promesse d’arrêter la construction du pont.Comme le répète hyllos, il ne voit le salut que dans un dossier financier bancal.
Croisons les doigts, où allons brûler un cierge à l’église. Je préfère ouvrir une quille de Moselle pour ce soir !
- 8 mai 2011 à 23h34
- in reply to: un vin autrichien dégomme la Romanée Conti ?
Désolé message croisé. Merci pour le lien Jean-Luc.
- 8 mai 2011 à 23h32
- in reply to: un vin autrichien dégomme la Romanée Conti ?
Jefford parle de « Jayerist, destemming principles » pour qualifier la vinification chez Markowitsch
Je ne connais pas du tout les principes de ce garnd monsieur que fût Mr Jayer. Mais dans ce cas-ci il semble s’agir d’éraflage total.
- 8 mai 2011 à 23h21
- in reply to: Champagne Salon / Champagne Delamotte
CR: Champagne Salon 1997
Première rencontre avec ce vin.
Je n’avais aucune idée à quoi m’attendre vu qu’à la vue des commentaires il semblerait qu’il demande du temps avant de s’épanouïr. Néanmoins j’avais mis la barre de mes attentes très très hautes.Couleur vert jaune pâle avec une bulle fine et persistante.
Au nez, ce champagne est très ouvert, intense. Il séduit par sa grande délicatesse, sa précision d’orfèvre. Les arômes se présentent différemment, tour à tour au fil de la dégustation. Une fois plus marqué par la craie, une fois par les fleurs blanches, la pomme verte et le citron.
En bouche l’impression du nez est confirmée puissance 10. Délicatesse revient une fois de plus, avec un touché de velours sensationnel. La mousse fine caresse. L’acidité bien présente n’est pas tranchante du tout. La finale longue, délicatement salivante est vraiment superbe.Excellent. Aucune déception par rapport à mes attentes.
- 8 mai 2011 à 22h54
- in reply to: un vin autrichien dégomme la Romanée Conti ?
Le point de vue d’Andrew Jefford qui a participé à la dégustation :
decanterUn éclairage plus pertinent que l’article d’Idealwine.
- 4 mai 2011 à 11h15
- in reply to: Quinta de Soalheiro, Portugal
CR: Quinta de Soalheiro – Alvarinho 2010
Le nouveau millésime de chez Soalheiro arrive en Norvège.
Couleur or/vert très claire.
Nez intense profond, et très précis sur la pêche, poire, citron vert. Une touche de craie, de thé et de chèvrefeuille. Un superbe Alvarinho.
En bouche le vin est tendu avec une acidité ciselée. Mais l’équilibre est très bien maîtrisé grâce au fruit mûr et à cette belle matière concentrée. La même perception aromatique que le nez se fait sentir avec un côté « craie » plus appuyé et des fleurs blanches qui apparaissent.
Belle finale salivante sur la fin de bouche et très belle longueur.
Très bien.Encore une fois Soalheiro signe un superbe Alvarinho, qui est légèrement plus frais que le 2009 si mes souvenirs sont bons.
- 3 mai 2011 à 13h01
- in reply to: Mosel (Allemande) en péril
Effectivement Enzo, le retournement de veste est une pratique courante lorsqu’on touche à l’écologie (je ne nomme pas les Verts car cela concerne tous les partis, le Grenelle est un exemple édifiant. Borloo qui signe des autorisations de prospections pour les gaz de schistes l’an dernier et qui veut soumettre désormais un projet de loi les stoppant tous).
Mais de le faire aussi vite de la part des Verts allemands, c’est pas mal…Comme le souligne Matthieu, pourvu que le financier soit vraiment bancal… Perso je croise les doigts.
- 3 mai 2011 à 12h02
- in reply to: Mosel (Allemande) en péril
Et merde, cela sent le roussi. Je n’ai toujours pas compris comment on pouvait massacrer une si belle vallée avec un patrimoine unique au nom du sacro-saint développement économique.
Et les Verts et leur pragmatisme ou real politik avalent déjà des couleuvres…- 3 mai 2011 à 11h22
- in reply to: bourgognes sur la finesse
personne n’a cité le domaine Rossignol-Trapet ?
Je n’ai goûté que les vins du millésime 2008. Je n’ai donc que peu de recul. Mais cela a été un de mes domaines coup de coeur sur ce millésime. Des fins sur la finesse mais avec un côté « juicy » que j’aime beaucoup sans sur extraction ni trop de bois. Nicolas Rossignol Trapet était venu présenter ces 2008 à Oslo et les vins était facile à différencier selon leur terroir.
Lors d’une dégustation la semaine dernière avec l’importateur, j’ai pu confirmer mes impressions. Certains vins de Patrice Rion étaient là et 2008 a été moins réussi chez lui. La comparaison avec Rossignol Trapet faisait briller ce dernier.