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- 7 octobre 2011 à 12h39
- in reply to: Dégustation chez Cave à Bulles
Je me permets de corriger Mickey concernant la brasserie Mikkeller qui n’est pas écossaise mais danoise. Ils font de très belles choses. Mikkeller est influencé par les USA mais pas uniquement, la Belgique reste pour eux une grosse source d’inspiration, il propose même une Lambic (qui est plutôt soft. On est loin de 3Fonteinen ou de Cantillon).
Sinon, j’ai été déçu concernant Flyng Dog mais je n’est goûté que leur IPA qui était assez uni dimensionnelle et une Stout qui était plutôt comme une brown ale.
J’en profite pour lancer quelques infos concernant les brasserie scandinaves.
Le Danemark est un joyau de superbes choses.
Ma préféré reste Bøgedal avec une superbe combinaison d’influences belges et anglaises. Uniquement en bouteille de 75 cl, plutôt cher. Mais très bon. Cela reste avec Westvleteren mon meilleur souvenir.
Mikkeller comme l’a cité Mickey.
Nørrebro en plein Copenhague avec un restau avec de la bière dans les plats et avec les plats.
Midtfyns avec des bières costauds dont une Chili Tripel superbe
Herslev, beaucoup de bières bios avec une influence américaine.En Norvège on a quelques brasseries qui font de superbes choses.
La plus connue et celle qui fait les plus belles choses reste de loin Nøgne Ø. On en trouve même en Belgique !! Influence américaine. Mickey si tu aimes les IPA ils font une Imperial IPA superbe.
Une toute petite, toute récente, Ægir avec une IPA à se taper le derrière. Si vous êtes en vacances dans les fjords à Flåm, un arrêt s’impose.
Haandbryggeriet malheureusement assez aléatoire. Parfois des batchs d’une qualité rare, des fois des batchs déviants.Pour la Suède, je n’ai pas la moindre idée de ce qu’ils font.
- 5 octobre 2011 à 11h47
- in reply to: Domaine Jean-Louis Chave
C’est ma première rencontre avec les hermitages de Gérard et Jean Louis. Mes attentes étaient énormes et la barre étaient placée très haut.
CR: Gérard et Jean-Louis Chave – Hermitage Rouge 2008
Robe violine assez profonde avec des beaux reflets rougeâtres.
Le nez est ouvert, très profond. Je ressent une certaine noblesse, une profondeur insondable. Le vin développe un côté sombre mais il ne l’est pourtant pas beaucoup par l’aromatique qui présente un fruit frais virant sur les petits fruits rouges, mûre. Des notes poivrées et de granite mouillé restent tapis dans l’ombre et attendent leur moment pour sortir après un temps en cave. Je décroche un instant la conversation qui se déroule autour de moi et affiche un gros sourire benêt. Je suis tout seul avec mon verre. Ce nez est vraiment énorme.
La bouche est du même acabit. Un vin qui s’annonce tout d’abord moyennement puissant avec un touché velouté mais vibrant. Et puis le volume en bouche prend de plus en plus de place, inexorablement cela grandit. Le vin semble porté par un tapis de cailloux tant le côté minéral, salin renforcé par du poivre est imposant, mais à la fois aérien. La finale énorme décuple l’impression que le volume grandit inexorablement. On se pose presque la question : « Mais cela s’arrête quand ? »Je pensais au dessin animé « Le château dans le ciel » de Hayao Miyazaki où un château imposant vole dans le ciel, en buvant ce vin.
Une grosse claque.
Et dire que c’est un petit millésime. Mais quel magnifique 2008 !!!!- 3 octobre 2011 à 12h12
- in reply to: Domaine de Chevalier, Pessac-Léognan
Une bouteille que j’avais acheté sans connaissance du vin au tout début de ma passion pour pas grand chose.
Je n’avais vraiment aucune attente particulière. Je dois même dire que je n’attendais pas grand chose de ce vin.CR: Domaine de Chevalier rouge 1979
Le vin n’est pas carafé, juste ouverte avant le repas. De toute façon, j’ai débouchonné cette bouteille uniquement avec ma femme et comme elle ne voulait pas trop boire, je pouvais suivre l’évolution de cette bouteille dans le temps. La bouteille a été dégustée sur deux jours.
Le bouchon est superbe, imbibé à moitié.La robe est étonnamment jeune sur du violet très foncé avec des reflets briques et brillante.
Le nez est superbe, précis, net , ouvert avec du bois de cèdre, tabac, sous bois et champignons. On trouve aussi des petits fruits noirs, cassis. Une pointe végétale mais noble est très agréable. Enfin un côté fumé. Ce n’est pas un monstre de profondeur mais la palette est complexe et je la trouve envoûtante et pleine de finesse. Je suis vraiment sous la charme.
En bouche le vin n’est pas puissant, il est assez rond doté d’un squelette fin. Tout est à sa place et l’équilibre est superbe. Au début, le vin s’effondre directement au niveau du milieu de bouche qui me font faire un haussement des épaules en disant : « Mmmouais, correct, pas plus ».
Et puis à l’aération, il se solidifie, semble se relever et réussi à se prolonger dans la bouche. Il en devient même long avec des notes de sous bois, cèdre et de fines notes végétales nobles. Après une paire d’heures, la longueur en bouche est vraiment superbe.
Le côté végétal se ressent un peu dans les tannins avec une certaine rugosité mais elle est minime et à table elle disparait totalement.Le second jour, sans réel espoir vu l’âge de la bouteille, je me ressert trois verres et force et de constater qu’il n’a pas beaucoup évolué : un peu moins précis et un peu plus plat. Mais quelle jeunesse pour un trentenaire !!!
Très bien et quelle surprise !! J’adore quand on attend pas grand chose d’une bouteille qui se révèle superbe en fin de compte.
- 3 octobre 2011 à 11h42
- in reply to: Domaine André Perret
Je me rallie à la liste des personnes qui ont vraiment apprécié ce vin.
CR: Domaine André Perret, Condrieu Coteau de Chéry, 2009
Robe brillante peu profonde sur des tons jaunes pâles.
Nez intense, vraiment superbe doté d’une très grande définition avec des notes florales, d’abricots, pêches de vignes et de citron bien mûr. C’est parfumé mais à la fois sentencieux grâce à des odeurs épicés et de granite mouillé. Comme le souligne Laurent, une certaine versatilité se dégage avec parfois le côté fruit et avant, d’autre fois le fond du vin vient sur le devant. L’élevage est très discret et ne m’a pas gêné du tout. Il apporte des notes de noisette fraîche comme saupoudrées sur la palette aromatique.
La bouche est puissante, riche, on sent du gras. Mais le tour de force, c’est que l’acidité est bien présente. Elle permet au vin de s’allonger, s’allonger en bouche et de prendre une forme verticale même si c’est du costaud. L’équilibre ne se fait pas au forceps, cela coule de source. L’aromatique se déploie bien en bouche avec une sensation de pureté encore plus nette. La finale se termine par une fine salinité qui donne rebond au vin et lui permet de finir dans un festival d’arômes fruités avec un peu de beurre en rétro.Un vin vraiment excellent qui va peut-être (l’année n’est pas finit) rester parmi mes vins blancs favoris cette année .
- 2 octobre 2011 à 20h15
- in reply to: Domaine de Marcoux, Châteauneuf du Pape
Je rejoins mes impressions avec Cudrick sur ce vin.
CR: Domaine de Marcoux – Vieilles Vignes 2009
Robe rouge foncée, assez profonde et brillante.
Nez intense d’une grande pureté aromatique. La fraîcheur est le maître mot avec des fruits rouges (fraise, groseilles) touche de réglisse et quelques notes florales qui donnent une certaine délicatesse à ce vin. Grande sensation de volume et l’impression d’un puits pour essayer de sentir le cœur du vin. C’est très jeune mais que c’est beau.
En bouche le vin est puissant mais d’un équilibre remarquable avec des tannins très fins, une matière riche et balancée mais superbement tendue pas l’acidité. L’aromatique reste sur le fruit rouge avec quelques baies noires. Superbe finale nette et fraîche.C’est diablement bon.
- 1 octobre 2011 à 21h57
- in reply to: Domaine d’E Croce – Yves Leccia
CR: Domaine d’E Croce – Yves Leccia – Muscat du Cap Corse 2010
Robe jaune paille pâle et claire.
Nez fin et délicat marqué par la fraîcheur sur la poire, ananas, des notes florales qui joue égal à égal avec des odeurs de roche calcaire mouillée. C’est la première chose que ma femme m’a dit après un grand « Mmmmmm ! ». Il se dégage beaucoup de pureté et presque de la fragilité.
La bouche confirme à plein le constat du nez avec un vin élancé tout autour de l’acidité. Cette dernière est fine est fait corps avec la matière. Le sucre donne un touché de bouche tout en délicatesse. L’aromatique est similaire au nez avec une pureté vraiment superbe. Il y a un côté cristallin dans ce vin. La finale légèrement saline couplée à la fraîcheur donne beaucoup de clarté et de précision.Un très beau muscat. Excellent ! tout simplement.
On est a mille lieux des vins de Constance, de certains muscats espagnols ou grecs.
La fraîcheur et la finesse sont le maître mot.- 1 octobre 2011 à 21h38
- in reply to: Les vins orange
Le propriétaire de ce petit domaine travaille chez La Stoppa.
Même cépages pour les deux vins : Malvasia 25%, Ortrugo 25%, Marsanne 25% Autres 25%
CR: Dinavolino 2010
Couleur jaune orangé plutôt trouble.
Le nez est un peu déviant avec des notes de bretts un peu trop marquées. Dommage car il se dévoile des notes d’écorce d’orange et de citron bien mûr. Mais difficile à cerner. Dommage. Peut-être une autre bouteille aurait-elle été meilleure.
En bouche le vin est moyennement puissant, rond assez charmeur avec des tannins bien enrobés dans la matière. Le brett domine un peu trop en bouche.
Dommage.CR: Dinavola 2008
Couleur orange rouille soutenue, claire.
Pas de déviances aromatique cette fois-ci et c’est tant mieux. C’est superbe avec du volume et une forte impression de volume avec une certaine austérité couplée à ces odeurs chaleureuses d’abricots secs, d’orange, épices indiennes, forte sensation de minéralité solaire. C’est précis et très beau.
La bouche attaque sur un fruit mûr, une certaine rondeur qui va s’étirer au fur et à mesure dans la bouche grâce à la structure acide et surtout tannique du vin. Une puissance presque tellurique se dégage sans que cela soit massif. J’ai associé des images d’un volcan en éruption quand j’ai bu cette bouteille. La finale est superbe avec des amers salins marqués.Il faudrait que je regoûte le premier pour donner un avis plus définitif.
Par contre le second fait partie de mes meilleurs vins oranges que j’ai dégustés. Attention à la structure tannique qui peut en dérouter plus d’un surtout si on ne connait pas les vins oranges.- 7 septembre 2011 à 23h38
- in reply to: LPV Oslo : Sommerfest !
Merci Mathieu,
je vais entrer en contact avec l’importateur de Sergi Collet/ Equipo Navazos.Le monde du vin est vraiment petit, effectivement !!!!
Je m’aperçois surtout que je suis un grand CRÉTIN :X
Vu que l’activité de LPV Oslo sur le forum est plutôt limité et principalement écrite par moi-même, j’ai pas regardé du tout le message de Cyril (Gougou). Mais quel imbécile je fais !!!!
J’étais au Grand Hôtel mais comme je bossais jusqu’à 6h30, je suis arrivé tard et j’ai fait une dégustation un peu au pas de charge. Du coup on s’est raté…Ce sera pour la prochaine. Je crois que la dégustation sera organisé par le Vinmonopolet, on se verra là-bas.
Félicitations pour ton nouveau job qui doit être plus intéressant qu’à Frogner. A priori, c’était pas le top pour toi quand j’étais sur Røa.
J’ai commencé depuis le 1/9 à temps plein sur Vika et c’est très intéressant, je m’éclate vraiment !!!A plus
- 7 septembre 2011 à 11h59
- in reply to: Maison Louis Latour
Louis Latour – Bonnes-Mares 1983
La robe est évoluée avec des reflets orangés/bruns et moyennement profonde.
Le nez est assez intense sur des notes tertiaires comme le sous-bois, fruits secs, feuilles sèches. A l’aération apparaissent des notes de petits fruits rouges et de fleurs séchées. Ces arômes plus délicats qui apportent beaucoup de charme ne sont pas dominants mais leur présence apporte de la complexité, de la finesse et de la profondeur. J’aime beaucoup ce nez.
En bouche le vin est peu puissant tout en douceur avec un côté soyeux. On ressent néanmoins de l’acidité qui donnent de la vitalité au vin. L’aromatique suit celle du nez avec des arômes tertiaires encore plus dominants. La finale avec des tannins légèrement accrocheurs (un peu séchant néanmoins) donnent du relief et permet au vin de se prolonger sur une belle finale.
L’accord avec les magrets de canard en est que meilleur.Un beau vin qui présente un profil aromatique bien évolué. Mais j’ai bien aimé la sensation en bouche.
- 7 septembre 2011 à 11h36
- in reply to: Clos du Mont-Olivet, Châteauneuf-du-Pape
Le Mont Olivet avait été payé autour de 20 €, le Rayas 60€.
Bien entendu il aurait fallu comparer les deux millésimes mais le but n’était pas forcément de faire une comparaison pointue. En fait cela a été un pur hasard car Thomas a amené et servit son vin à l’aveugle sans que je sache quoi que ce soit. Et réciproquement, j’ai eu la même démarche avec le Clos Mont Olivet.J’avais eu le même sentiment sur ce vin, même millésime, il y a un an. C’est correct mais sans plus. Et cette fois-ci, pas de Rayas avant 😉
C’est toujours difficile de passer après Rayas, mais si j’avais servit Grange des Pères 2001 après Rayas 2002, cela aurait été l’inverse, GDP aurait éclipsé Rayas dans cette soirée.
- 7 septembre 2011 à 11h22
- in reply to: LPV Oslo : Sommerfest !
J’ai été sous le charme du Cava et l’Equipo Navazos a pour projet de faire un effervescent de palomino fino issu d’albariza.
Dirk Van Niepoort travaille aussi avec Equipo Navazos et je sais qu’ils ont fait des vins ensemble.En tout cas, c’est le seul vin d’Equipo Navazos que j’ai goûté mais ils ne sont pas où alors difficilement trouvable en Norvège.
Si vous pouviez Mathieu nous faire partager vos expériences, c’est avec grand plaisir que je les lirai. J’ai bien lu ci et là quelques posts sur des Sherry qui me donnent vraiment envie mais c’est tout.- 6 septembre 2011 à 12h40
- in reply to: Nikolaihof, Wachau
Evidemment quand j’ai vu federspiel 1988 je me doutais bien que c’était over the top. Mais le vin n’étais pas mort et j’étais étonné. J’aimerai bien déguster le même avec 10 ans de moins.
C’est mon ami Ville qui a ramené la bouteille. On trouve beaucoup de vieux millésimes de NIkolaihof au Vinmonopolet norvégien. Notamment des smaragd qui doivent être plus sympas. C’est l’importateur qui dégoté ces bouteilles. On a quelques vieux Domaine Wachau, Mantlerhof, Jamek et autres joyeuseries autrichiennes 😉
- 6 septembre 2011 à 12h35
- in reply to: Weingut Jos. Christoffel Jr. – Mosel-Saar-Ruwer
CR: Jos. Christoffel Jr – Ürziger Würzgarten – Riesling Auslese*** 1998
Le *** est plus expressif que le précédent avec un fruit plus mûr sur l’abricot, mandarine et fumé. Les notes de pétrole restent derrière le joli fruit précis.
La bouche est assez similaire que le précédent avec plus d’intensité dans l’aromatique et un peu plus de volume. La finale est par contre plus longue.
Très bien, dans un registre tout en finesse et sans démonstration.- 6 septembre 2011 à 12h34
- in reply to: Weingut Jos. Christoffel Jr. – Mosel-Saar-Ruwer
CR: Jos. Christoffel Jr – Ürziger Würzgarten – Riesling Auslese 1998
Le nez est moyennement expressif sur des notes lactées, terpéniques et dessous difficilement perceptible, on ressent du fruit frais de type poire et pêche. Heureusement le vin s’ouvrira au cour de la dégustation. On ressent quelques notes de fumées. Je trouve ce vin dans une phase un peu muette. Dommage car il y a de la pureté et de la précision.
La bouche est légère et délicate avec un sucre résiduel et une acidité unis pour mon plus grand plaisir. La finale est sur la poire et la mie de brioche. Une légère amertume se fait sentir avec une belle sensation fraîche.
Beau vin qui est délicieux sur la fin d’un repas assez gargantuesque.- 6 septembre 2011 à 12h32
- in reply to: Domaine de la Grange des Pères
Grange des Pères 2001
La robe est noire avec quelques traces brunes. Légère viscosité sur les parois.
Nez intense, ouvert sur des notes d’olive noire, de garrigue qui domine. Des fruits noirs comme assise, un côté terreux et pierre chaude sur le derrière. Un nez tout en volume et précis. Il est très facile de se retrouver dans la garrigue lorsque l’on hume ce vin.
Le vin se présente puissant en bouche mais en finesse également. L’équilibre entre ces deux sensations est superbe. C’est surtout un explosion d’arômes dans la bouche avec les petits fruits noirs, l’olive noire et la galets chauffés au soleil. Le vin présente une très grande unité avec des tannins totalement intégrés d’une superbe qualité qui sont à la fois soyeux mais avec de l’accroche pour donner du volume. La longueur qui n’en finit pas souligne la concentration de ce vin.- 6 septembre 2011 à 12h31
- in reply to: Ribera del Duero Condado de Haza
CR: Condado de Haza – Alenza 2001
La couleur est violine/rouge profonde avec de grosses larmes sur le bord du verre et une certaine viscosité.
Le nez est assez étroit et un peu recroquevillé. L’élevage se fait dominant sur des notes de vanille, coco et de toast. En dessous, je ressens un fruit mûr sur la cerise noire, le cassis et des notes balsamiques. Un vin clairement moderne.
En bouche le vin est puissant, riche et chaleureux avec une structure tannique en avant. J’ai l’impression d’avoir un vin fougueux et jeune qui demande à s’assagir. L’élevage est aussi bien présent en bouche avec une finale asséchante. Finale sur la gelée de cassis et fruits de la forêts.
Moyen en l’état mais demande de la patience.- 6 septembre 2011 à 12h28
- in reply to: Clos du Mont-Olivet, Châteauneuf-du-Pape
CR: Clos Mont Olivet 2000
La robe est noire/brune.
Le nez est un peu fermé et évolué sur du champignon, sous bois, baies noires très mûres, garrigues. Mais c’est relativement plat. Il manque cruellement de relief face à Rayas.
Le vin est assez puissant, rond avec des tannins fins qui se font ressentir surtout sur la fin et donne du rebond au vin. La fraîcheur reste toujours sous-jacente. Finale correcte sur la réglisse et les baies noires.
Un vin correct mais qui souffre beaucoup après Rayas 2002.- 6 septembre 2011 à 12h26
- in reply to: Château Rayas, Châteauneuf-du-Pape
CR: Rayas – Châteauneuf du Pape Rouge 2002
Une bouteille vêtue d’une chaussette noire arrive dans les mains de Thomas.
Le vin propose une robe rouge claire avec un disque orangée.
Le nez profond et net arbore des arômes de petits fruits rouges, fleurs (roses), touche végétale de type pousse de ronce. Le vin est néanmoins évolué avec des épices douces et quelques odeurs automnales. On sent également un peu de fraise écrasé. Beaucoup de pureté et de classe.
Vu ce nez, je part sur la Bourgogne sans avoir mis le verre à la bouche. Et là on me dit : « Pas si vite mon petit Bertou !! Goûtes et tu vas revoir ton jugement !! »
Le vin est rond, chaleureux. L’alcool se fait sentir surtout sur la finale. Il y a comme un texture crémeuse dans ce toucher. Les tannins sont fins et délicats, incroyablement peu présents. La finale comme je l’écrivais est un peu chaude sur la fraise écrasée et du végétal (pas de connotation négative). Très belle longueur.
Un très bon vin mais qui aurait pu être superbe si l’alcool ne se faisait pas autant ressentir.Je me ravise et n’ait aucune idée. Je n’ai pas goûté ce genre de vin. « Peut être un vieux beaujolais ? – Non, non. C’est plus au sud et c’est un vin différent des autres vins de son appellation » nous dit Thomas. J’ai trouvé, c’est Rayas même si je ne l’ai jamais goûté mais les différents crs de LPV m’ont guidés.
- 6 septembre 2011 à 12h25
- in reply to: Nouvelle Zélande
CR: Felton Road – Bannockburn Chardonnay 2009
La couleur est d’un jaune vert pâle avec de beaux reflets brillants. Cette fois-ci, on est sur du jeune.
Le nez est un peu fermé et réduit à l’ouverture. Il se développe à l’aération sur des notes de pamplemousse, citron, touche florale et d’un peu de noisette fraîche. Une touche toasté trahit un élevage en fût mais il reste très discret et apporte de la complexité au fruit. Un joli nez.
La bouche est puissante, assez riche avec une belle acidité qui tend la matière. On ressent les mêmes arômes que le nez avec un côté citronné un peu plus dominant. La finale est un peu chaude mais possède une belle longueur.