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- 12 janvier 2007 à 2h58
- in reply to: Vinification rouge et blanc…
François, il est certain que le visuel joue un rôle énorme et change le goût.
Les essais avaient autrefois porté sur le coca-cola (on sait en faire de l’incolore avec un goût absolument identique)
Les gens à qui on faisait boire l’incolore le prenaient à coup sûr pour de la limonade, beaucoup ne voulaient pas croire qu’il s’agissait de cola…
A une époque on pouvait en trouver dans le commerce et j’avais moi-même vérifié ces résultats car cela m’avait interpelé…Je pense que cela vaudrait le coup de tenter de colorer du vin blanc (avec un colorant inerte) à l’insu d’un groupe de dégustateurs et de voir leurs notes, comparer avec un autre groupe qui a reçu du vin non coloré. Il y a des gens parmi vous qui pourraient organiser une expérience de ce genre? Avec des dégustateurs expérimentés, le résultat sera peut-être moins spectaculaire que sur le coca-cola, mais je pense que plus d’un sera dérouté.
- 11 janvier 2007 à 19h13
- in reply to: Vinification rouge et blanc…
LaurentM écrivait:
——————————————————-
> En 2003, Henri Milan avait vinifié un de ses blanc
> en « rouge »; c’est à dire une macération plus
> longue et une recherche d’extraction de tannins
> pour donner plus de structure et compenser un peu
> le déficit d’acidité.
>
> ce vin blanc était tannique, c’était original et,
> ma foi, très à mon goût
>
> @+
>
> laurentMSuper ça, il y a un moment que je me demandais si le résultat ressemblerait à un rouge sans couleur ou à autre chose. Qui est Henri Milan?
- 11 janvier 2007 à 9h22
- in reply to: La passion des liquoreux
nidal écrivait:
——————————————————-
> Et pourtant en Sauternes j’ai ça (pour vous dire
> que mes invités sont difficiles…très difficiles
> !!!)
>
> • Château Sigalas-Rabaud 2001,
> • Clos Haut-Peyraguey 2001
> • Château Lamothe Guignard 2001
> • Château Guiraud 2001, 1997, 1990
> • Château de Myrat 2001
> • Château La Tour Blanche 2001
> • Château Rieussec 2001
> • Château d’Yquem 1999
> • Château Climens 2003
>
> Nidal
>
> Ils ne veulent pas entendre parler de
> liquoreux…point barre !
>
>Moi qui adore les liquoreux, je me rangerais sans doutes du côté de tes invités : « plutôt un rouge s’il te plait »
Ce n’est que mon modeste avis mais les grands sauternes sont toujours décevants si ils sont bus durant leurs 20 premières années.
On a des arômes de miel et de fleur (pollen) qui soutiennent le goût sucré à l’extrême, et une sensation de moelleux trop exacerbée pour être agréable.
Je préfère un vieux Sauternes bas de gamme de 30 ans d’âge qu’un Rieussec de moins de 10 ans; et bien sûr je préfère un Sigalas-Rabaud de 30 ans que le petit sauternes du même âge.Avec le temps les arômes qui potentialisent le sucre vont se complexifier, se tourner vers les fruits lourds ou secs, et l’expérience tourne à la révélation mystique 🙂
Bon je sais que d’autres ne sont pas de mon avis et aiment les sauternes « tendus », je ne souhaite pas imposer mes préférences, mais juste suggérer une autre façon de boire le Sauternes qui peut-être te conviendrait mieux à toi aussi!
- 10 janvier 2007 à 22h31
- in reply to: Que doit faire LPV pour que vous postiez plus ?
[quote=jpierre]Je cite Bebert :
« dans le cadre strict d’une singularité triviale introduisant un moment qui n’en finit jamais d’être bref, que le pétrus 90, s’inscrit dans ces perspectives ».
Je n’ai jamais gouté Petrus mais si ca ressemble à cela , le viagra est (td)…[/quote]
Je vois qu’il y en a un qui suit ^^
Je n’ai pas goûté Pétrus non plus 🙁 Ni viagra d’ailleurs mais au cas où, je vous ferai bien sûr un C.R. détaillé 😉- 10 janvier 2007 à 17h56
- in reply to: Nouveau membre
Bienvenue,
J’espère que tu nous feras partager tes connaisances de ces merveilleux domaines bourguignons.
- 10 janvier 2007 à 17h52
- in reply to: Est-cepossible ?
Mais les grands crus Bordelais payent une taxe pour se dispenser de mettre les timbres sur les capsules, je crois que cela se négocie et que pas mal de grands domaines font ainsi. Enfin à moins que je me trompe…
C’est dans ce cas là qu’il faut un DAA ou un DSA? J’ai pas l’impression, mais je n’ai pas tout bien suivi.- 10 janvier 2007 à 5h45
- in reply to: Que doit faire LPV pour que vous postiez plus ?
Luc Javaux écrivait:
——————————————————-
> Peut-être François devrais-tu te demander si ce
> brave garçon ne se fout pas un peu de toi… 😉
>
>
> LucC’est toi Luc qui te moques ainsi de François?
Je suis très d’accord à propos du pétrus 90, je lui trouve notamment des interpénétrations subempyrolactiques racées :
C’est dans des perspectives d’equipolarité qui font de son introversion une forme hélicoidale des géométries Nietzschéennes les plus classiques, emprunant à la tragédie grècque ses envolées les plus excentriques, sublimant son entregent (et non « entre-jambes » relatif à sa cuisse aux reflets analytiques) donc, dans le cadre strict d’une singularité triviale introduisant un moment qui n’en finit jamais d’être bref, que le pétrus 90, s’inscrit dans ces perspectives.
;)(:D- 10 janvier 2007 à 5h10
- in reply to: Champagne Henri Giraud
[size=large]Tout sur la Maison Giraud-Hémart.[/size]
Henri Giraud ESPRIT « G »
François Hémart BRUT
François Hémart BRUT RESERVE
Francois Hémart Rosé
Henri Giraud Fut de Chêne 1998
CR:
1) Henri Giraud ESPRIT « G »L’entrée de gamme d’Henri Giraud.
Un vin d’apéritif. Il n’a pas la vinosité nécessaire pour rentrer dans les grands vins de champagne selon moi. Pourtant mis à côté de vins très chers et du même style, il calmerait les amateurs d’étiquette par sa supériorité dans bien des domaines.
Nez harmonieux autour d’une saveur d’abricot et d’amande d’abricot.
Bouche discrètement boisée harmonieuse et stylée. Le chardonnay se manifeste très peu. Juste en attaque. Le pinot domine donc ce vin très entier.
Dans la catégorie « apéritif » il est remarquable par son bouquet fin, gracieux mais complexe, je le conseille évidemment sans hésiter, il est largement au dessus de toutes les grandes enseignes de sa gamme de prix.2) François Hémart BRUT
Prolégomènes : « La puissance et le gras des coteaux d’Aÿ mûris dans la respiration des petits fûts de chêne. 70% pinot noir et 30 % chardonnay (encépagement moyen du terroir d’Aÿ). » (sic)
Compte Rendu :
– Robe : Beau jaune un peu « sablé ».
– Nez : Craie un peu sèche, accompagnée de saveurs fraîches de zestes. Narcisse, biscuits sablés (plus frais et plus doux que biscuit au beurre). Fruits blancs.
Agitation : Pêche bien mûre et noyau.
– Bouche : L’amertume est fruitée, délicieuse. Moins conventionnelle que dans un Bollinger S.C., on a aussi moins de densité de la matière, l’ensemble est plus éclectique, mais cependant puissant, vineux, et soutenu par une sublime unité fruité-amer en attaque (qui se perd cependant ensuite pour laisser l’amertume dominer). Le fut de chêne très discret est beaucoup plus fondu que sur l’esprit « G » et « Brut Reserve » : je préfère.
– Longueur : Amertume séduisante pour les amateurs, mais qui ne charmera pas tous les publics. Perdure avec élégance sur une bouche à peine trop grasse.Conclusion : La complexité de ce vin se révèlera mieux en accompagnement. Les chardonnays, bien qu’à seulement 30%, distillent des subtilités bourguignonnes sauvages et végétales avec une classe rare qu’on ne risque pas de trouver dans le Spécial Cuvée de Bollinger.
Nous sommes très heureux d’avoir consommé ce vin pour lui même (au goûter), accompagné seulement de fruits exotiques assez exigeants. Un moment de communion avec la nature dans toute sa générosité mais aussi toute son amertume sauvage. Le Bollinger, plus conventionnel, se serait moins bien distingué je crois.
Pour finir, il s’en sortira très bien même avec les cacaos très noir des truffes en chocolat. Après une entrée en matière timide, il relève le challenge en exprimant une jeunesse et une force qui brise le gras du chocolat pour lui offrir une parure d’or étincellante.
Ce vin aurait été parfait aussi pour accompagner un repas. C’est un grand champagne.[b]3) François Hémart BRUT RESERVE
Prolégomènes : [/b]
François Hémart Brut Réserve :
Le pinot noir sur les craies d’Aÿ, mémoire du Terroir, champagne de cœur et de corps. C’est le premier Cru Pinot Noir d’Henri Giraud, du nom du plus ancien aïeul.Ne pas confondre avec le François Hémart Brut, qui -lui- contient du chardonnay (30%), voir ci-dessus.
Compte Rendu :
– Robe « Or Rose » claire. Très séduisante.
– Premier Nez Ambré, très élaboré. Je manque d’expérience pour exprimer sa diversité.
– Après agitation, on sent mieux le fruité et le beurré.
– Attaque en bouche : Une très grande ampleur. L’entrée en matière est très émouvante et envahissante.
– Se développent ensuite des arômes archi-suaves de pop corn sucré-salé ou de « chouchou » (cacahuètes grillées caramélisées), qui durent sans s’éterniser toutefois, pas plus que le beurré. Le vin est aussi très tendu.
– Le fût de chêne est présent. Nettement plus que dans Bollinger « spécial cuvée ». Les tanins du bois sont agréables. Pas forcément trop forts, mais j’aurais préféré plus de discrétion. Ce sont tout de même les légendaires chênes de la forêt d’Argonne qui caractérisent cette maison, je comprends qu’on puisse s’y attacher!
– La longueur en bouche s’oriente vers un gras très chaleureux avec une « noix de coco » grasse et crêmeuse. La finale n’est pas à la hauteur de l’entrée en matière à mon goût.On a grand plaisir à l’associer aux délicieux oeufs de saumon.
L’accord avec le sucre (sur les délicieux marrons glacés de Sabaton) n’est pas décevant, ce champagne va révéler des arômes de feuilles de châtaigner en automne.
Nous ne résistons pas à l’idée de renouer avec une tradition champenoise: tremper des biscuits roses de Reims dans ce « Brut Réserve ». Après que la mousse soit excitée par le sucre glace, nous ressentons plus fortement l’acidité tonique et les légères évocations de quinine de ce champagne.
Conclusion :
A mon goût, le François Hémart Brut Réserve a plus de subtilité que le Bollinger. Il débarque chez vous plus timide et moins exubérant. Mais avec plus de subtilité, il peut se montrer plus fin. Il a plus de bouquet et il est plus volatil. Cependant, il a moins d’unité et d’équilibre que Bollinger, il est peut-être un peu moins sûr de lui et exprime sa générosité plus dans sa finesse que dans la brutalité bonhomme de l’autre. Finesse malgré tout très tendue qui lui imprime plus de caractère. D’ailleurs, il fera tourner la tête plus fort si vous n’avez pas préparé un bon petit repas pour aller avec.
J’ai envie d’en faire vieillir deux ou trois ans en cave pour arrondir le tout. Il me semble qu’il pourrait y gagner en équilibre et arrondir ses arômes de chêne, il est largement assez « tendu » pour rendre très crédible un vieillissement, et cela pourrait améliorer la finale et la matière qui sont en dessous de l’entrée en bouche sublime et du majestueux bouquet. De fougueux et trop impétueux, il pourrait devenir plus plein, plus serein. Dans tous les cas j’aurais mieux fait de le carafer un peu.
[u]
4) Francois Hémart Rosé[/u]C’est un « vrai » rosé, c’est à dire que les pinots noirs sont vinifiés avec un contact plus prolongé avec la peau. La majorité des maisons de champagne se contentent, comme Bollinger (avec la côte des enfants,) de rajouter du vin rouge de champagne, ce qui n’est pas la façon de faire un rosé…
– Robe: Rose bonbon séduisante.
– Nez : Suave un peu ambré.
– Agitation : Vinosité qui se réveille.
– Bouche : Fruit léger fleuri délicatement musqué. Grand équilibre en légèreté tel de grands vins rosés. Il a besoin de s’aérer un peu dans le verre pour exprimer de la complexité toute en finesse. Ce vin est malicieux comme une jeune fille qui vous fait du charme.Conclusion : Ce vin n’est en rien comparable aux autres cuvées d’Henri Giraud, sauf peut-être par sa grande qualité. Une faible vinosité, et une grosse surprise lorsqu’on est habitué aux rosés par addition de rouge : ce vin a toute la douceur des rosés de qualité, mais avec les bulles s’opère une magie séduisante autour d’un bouquet complexe et discret.
Je dirais, à boire au goûter pour un grand moment de plaisir, mais sans prétention, car puissance et caractère ne sont pas ses points forts.
Avec un goût de revenez-y qui fait que la bouteille sera trop petite de toutes façons!5) Henri Giraud Fût de Chêne 1998
Alors là, j’hésite à l’ouvrir pour le moment.
[size=medium][u][b]
Résumé et synthèse :[/b][/u][/size]La Maison Giraud-Hémart est épatante avec un panel diversifié, mais de qualité immense.
le Millésimé, Fût de Chêne, est sans doutes au sommet du savoir faire de la maison, mais je ne l’ai pas encore testé pour vous.- 9 janvier 2007 à 18h34
- in reply to: Que doit faire LPV pour que vous postiez plus ?
Mon cher Jérôme, je suis infiniment d’accord avec toi sur la bassesse qu’il y a à lancer des tacles sur un forum.
Reste que lorsqu’on se fait blesser, on est jamais très chaud pour se laisser faire. Je suis navré d’avoir cru bon de montrer que je savais me défendre en caricaturant à mon tour avec malice, et je m’excuse sincèrement auprès des lecteurs que j’ai ennuyés à ce propos.
Enfin j’adhère sans réserve à l’idéal de politesse et gentillesse c’est d’ailleurs paradoxalement ce que je réclamais…
Si BLG le veut bien, l’affaire est close et on reprend une discussion aimable.[quote=Patrick]J’ai bien note’ les encouragements d’Anthony et des autres a` participer, quelque soit notre niveau. Je n’ai donc plus d’excuses pour ne pas poster :-)[/quote]
Voilà une bonne nouvelle, je témoigne à nouveau, s’il était besoin, du fait que tous les avis sont précieux et trouveront une oreille intéressée, indépendament de l’expérience de celui qui les poste.- 9 janvier 2007 à 0h50
- in reply to: Château Sociando-Mallet
Caudalie : la persistance aromatique ou longueur du vin en bouche, mesurée en secondes.
Un très joli mot, que j’ai du chercher, et qui n’est même pas dans les grands dictionnaires. Merci Socrato 😉
- 9 janvier 2007 à 0h44
- in reply to: Que doit faire LPV pour que vous postiez plus ?
Luc, j’avais noté moi aussi la même chose que ce qu’à souligné Aurélien.
Tu sais Luc, lorsqu’une personne poste ici, (à part Le Guern qui est LE grand gourou de la dégustation et qu’on a pas le droit de contredire) elle vient pour faire partager son expérience, pas pour imposer un point de vue.Il me semble, comme à Aurélien, qu’il n’était pas utile de contester l’enthousiame de Nidal sur le Sociando, pour laisser les lecteurs en juger eux-mêmes, en sachant que Nidal n’a pas la prétention de tout savoir.
Ne prend pas mal le commentaire d’Aurélien, cette discution a pour objectif de souligner les comportements qui découragent les lecteurs de poster. Ta participation très positive à ce forum, Luc, n’est pas remise en cause par Aurélien, ni par moi; et je lis avec grande confiance tes précieux C.R., tu peux donc voir cette remarque comme un conseil qui n’a rien d’une attaque personnelle.
Le problème de Le Guern est autrement plus compliqué, il considère tous ceux qui ne mettent pas le Bordeaux au dessus de tous les autres vins, comme des gauchistes intégristes. Je crois qu’il n’est pas totalement responsable, car j’ai bien souvent vu et je l’ai justement dénoncé avant de me faire incendier par Le Guern, que des défenseur de la bourgogne font parfois vraiment preuve d’une intolérence flagrante qui me choque alors que j’ai moi-même les mêmes goûts qu’eux.
Alors, je trouve vraiment qu’on doit arrêter de taper sur les amateurs de Mondavi en prétendant avec une mauvaise foi flagrante que leurs vins sont mauvais. C’est prendre des millions d’amateurs passionnés pour des idiots. Mais par contre, s’il veut traiter de gauchistes rétrogrades tous ceux qui osent dire qu’ils ont plus de goût personnel pour des vins non traités industriellement (par goût ou par conviction) et n’ont jamais voulu imposer leur point de vue, Le Guern ferait bien d’ouvrir un blog personnel et laisser les participants de ce forum suivre leur propre voie sans se voir imposer une critère rigide de jugement désastreux.
A titre de comparaison, Monsieur Parker, dont je ne partage pas les goûts, est une personne fort respectable, d’abord par son immense talent de dégustateur, ensuite par son esprit de tolérence : il n’oblige jamais personne à lire ses livres et à écouter ses avis. Tout le contraire de BLG.
Ne faisons pas non plus une fixation sur les attaques personelles. Sur un forum, un jour ou l’autre cela arrive, ce n’est jamais drôle pour les lecteurs qui se retrovent à suivre involontairement un feuilleton ennuyeux de gueguerre insipide. Heureusement tous les membres (sans aucune exception) de ce forum apportent avant tout du positif et de la vie.
Alors plutot que de condamner trop durement certains membres, il serait bien plus intéressant pour faire participer tous ces lecteurs muets, de les y encourager régulièrement. Ce sujet lancé par Anthony était une très bonne initiative qui nous a permi de leur dire qu’on apprécierait leur participation, de les rassurer sur nos attentes. L’idée de la « bouteille commune de 2005 » que Florent à remise au goût du jour me semble bien aussi ![quote=Florent]Salut
pour nous inciter à poster plus, j’ai beaucoup aimé l’exercice de la bouteilles commune organisé en 2005.
Chaque participant avait acheté une bouteille identique (Ch Montus 2001, Madiran) et avait posté ses impressions, tout simplement.
Le plus long avait finalement été de trouver quelle bouteilles déguster, mais on remet ça quand vous voulez !Florent[/quote]
- 8 janvier 2007 à 21h30
- in reply to: Que doit faire LPV pour que vous postiez plus ?
Pour le « niveau » des bouteilles bues, je ne saurais que supplier ceux qui croient qu’ils boivent de trop petits vins, de poster leurs CR tout de même.
Il manque cruellement sur LPV des avis sur les vins de petit prix, alors que l’Yquem 90 a déjà été commenté 20 fois. Pourtant la majorité des lecteurs ici boit tous les jours des vins raisonnables 😉 Alors à vos claviers :p- 8 janvier 2007 à 20h56
- in reply to: Domaine Trapet, Gevrey-Chambertin
milleret écrivait:
——————————————————-
> Bébert ..tu n’es donc pas le seul . Lors de notre
> passage au domaine avec mes amis( Sébastien et
> Christophe » Le Pédago » ) ….nous étions tous
> sous le charme de ce Chambertin 2005 , et même
> d’un petit 83 .J’attends la sortie de ce 2005 en
> Mars prochain ..JLT m’a dit qu’il sortirait en novembre prochain 🙁
Tu as pu en commander en primeur? Tu crois que je pourrais réclamer la même faveur?- 8 janvier 2007 à 20h45
- in reply to: Y at-il un terroir à Bordeaux?
Oups j’ai cru répondre mais d’autres l’avaient fait avant moi, en plus je n’étais pas à jour… Je ne sais pas comment effacer un message alors je laisse ma petite pollution.
Tout produit phytosanitaire a besoin d’un certificat qui nécessite des budgets non négligeables pour celui qui veut mettre en vente. Un produit non homologué est interdit d’utilisation, qu’il soit du purin d’ortie ou un dérivé industriel de phénol et du bromure d’éthane.
On a parlé récemment de simplifier la démarche pour des produits naturels simples de ce genre.- 8 janvier 2007 à 2h09
- in reply to: Y at-il un terroir à Bordeaux?
Le Guern, votre mauvaise foi à me prêter sans cesse des propos anti-mondavi que je n’ai jamais tenus, est insultante et grossière.
- 7 janvier 2007 à 12h24
- in reply to: Y at-il un terroir à Bordeaux?
Non, nous ne devons pas parler la même langue Bertrand. En effet pour moi le fait que je n’achète jamais de Mondavi n’est pas une insulte…
Si tous les gens à qui je n’achète rien se sentent insultés, je vais avoir bientôt beaucoup d’ennemis, car je n’ai pas beaucoup d’argent.
Je n’ai pas grand chose à faire de la Mairie d’Aniane. Si l’industrie triomphante va planter son drapeau en italie plutôt qu’à côté de chez moi, j’avoue que je ne vais pas pleurer, mais je ne vais pas non plus militer pour protéger les vins actuels d’Aniane, que de toutes façons je n’achète jamais…
On dirait que tu m’a classé un beau jour parmi les mondovinistes pour une raison que j’ignore complètement et que depuis, par quelque mystérieuse alchimie, quoi que je dise tu te persuades que je parle contre Bordeaux -même si j’en prend la défense-. J’avoue que je ne comprend pas, c’est peut-être pathologique ce sentiment qu’il a d’être persécuté… Mais si j’ai besoin de justifier chacune de mes paroles juste à cause de Monsieur Le Guern, je crois que je vais très vite me lasser de Monsieur Le Guern et l’envoyer balader.
- 7 janvier 2007 à 11h18
- in reply to: Y at-il un terroir à Bordeaux?
Tu n’as rien compris Bertrand, je dis qu’on fait ce qu’on veut chez soit, et ce n’est pas toi Bertrand Le Guern qui me convaincra d’acheter du Mondavi, mais en retour, et même pour ceux qui n’aiment pas, on doit respecter ceux qui aiment, et s’abstenir de critiquer le goût de Mondavi sous prétexte qu’on n’est pas de son bord.
Mais pour ne pas avoir compris ça, il faut que tu ai vraiment du goût pour la polémique…
Relis bien (ou déjà lis-le ce serait un bon début) mon message Bertrand, c’est un appel aux anti-bordeaux (tout autant qu’aux anti-mondavi) à mettre de l’eau dans leur vin (de bourgogne?)
Mon idée est qu’il est légitime de donner son avis et de ne pas aimer le Bordeaux. Mais dénigrer systématiquement les amateurs de Bordeaux est une imbécilité ; tout autant que de dénigrer les amateurs de Mondavi.Tu as besoin de la traduction en plusieurs langues pour sortir de ton trip tout le monde m’en veut?
Je note Bertrand que tu as toujours vaillament défendu le Bordeaux lorsqu’il était attaqué de façon grossière et impertinente. C’est tout à ton honneur. Merci de ne pas me mettre dans le sac de ceux qui cassent du sucre sur Bx et Mondavi, je ne suis pas de ceux-là, je me contente d’agir selon mes convictions sans tenter d’obliger mon voisin à faire comme moi, sur quoi j’attend la réciprocité de cette délicate attention.
- 7 janvier 2007 à 11h12
- in reply to: Domaine Henry, St Georges d’Orques
[b]Paradines
Domaine Henry
2003
[/b]
Goûté ce jour, ce 2003 avait besoin de beaucoup de carafe, même s’il était déjà positivement bon, dès l’ouverture.
[b]
Robe[/b] Bordeaux profond.
Nez de tanins qui m’apparaissent verts, comme poivronneux, mais élégants et de fruits rouges (c’est un peu contradictoire) mon caviste corrige : c’est du cassis pas très mûr. Dit comme ça, c’est beaucoup mieux. Ce cassis très tannique et un peu immature est un peu la signature des vins du domaine ; il était présents dans le St George d’Orques aussi. Bref un nez original et intense.
A l’agitation, un bouquet somptueux d’épices et de fruits rouges, dont toujours ce cassis très prennant.
En bouche, il est liquoreux, les tanins sont somptueux, très sauvages et végétaux, mais extrêmement fins, façon côtes de nuit grande classe, aucune rugosité. Très puissants, ils collent aux lèvres en fondant doucement.
La longueur, à part un très léger parfum de pourri en rétro, est un vrai délice, tant ces fins tanins fondent avec élégance au contact de la salive; le processus dure et dure encore.Conclusion: D’une puissance inouie, ce vin mérite de vieillir peut-être 5 ans, mais dévoile déjà après un long carafage, une force rare qui distille à mesure de la finesse. Le nez est cependant envahissant, le classant dans les grands Languedoc, mais peu conventionnel, il peut donc aussi choquer certains palais.
8 euros pour un vin grandiose, c’est un rapport qualité prix ahurissant.
- 7 janvier 2007 à 10h32
- in reply to: Y at-il un terroir à Bordeaux?
Moi je préfère les bourgognes, et j’ai pas envie d’acheter au même prix ou plus cher, des vins industriels.
Mais cela me regarde. On n’a pas et on aura jamais « raison » d’avoir tel ou tel goût.J’ai lu (Laurent je crois?) qui annonçait qu’il aimait le Mondavi Réserve. Personnellement ça me ferait mal de donner un centime à Mondavi, parce que je considère que la façon de donner son argent est plus importante que le nom qu’on mettra dans l’urne en Avril (l’argent, le nerf de la guerre hein) voilà c’est un principe.
Je vais pas pour autant aller raconter que la réserve de Mondavi a mauvais goût, ni que ceux qui en boivent sont des cons. Merdes, ils sont libres, ils me laissent donner mon argent à des bourguignons, je leur laisse donner le leur à Mondavi, et seul Dieu sait si quelqu’un a tord ou raison.
Franchement je serais un farouche défenseur de la Bourgogne, mais quand je vois des soi-disants défenseurs de la bourgogne chercher toujours le moyen de rabaisser les buveurs de bordeaux, je me dis qu’il y a bien autant de cons chez les amateurs de bourgogne qu’ailleurs!
La tolérance bon sang !!!!!!!!!
- 7 janvier 2007 à 6h52
- in reply to: Dans Tête de Cuvée, il y a « vée » (humour à propos de vins défectueux)
Deux très bonnes surprises, histoire de dire que mes « essais » de vieillissement ont aussi du bon :
Un vin d’Israël : CARMEL VINEYARD
Cabernet Sauvignon – « Galil » – 1995Un vin du Chili : EL IMPERADOR
Cabernet Sauvignon – Maule Valley – 1995Tous deux se comportent superbement, avec grande intensité et encore beaucoup beaucoup de jeunesse.
Le premier est typé Cabernet Sauvignon, mais avec des raisins très matures. Plein d’arômes végétaux sauvages, de tanins qui commencent à s’arrondir, de fruits rouges bien mûrs. Le fut de chêne est imperceptible, très bien fondu.
Le second est très étonnant, bien malin qui aurait su reconnaître un cabernet dans ce vin étoffé et luxuriant, lui aussi très mature; on croit parfois croquer des fruits rouges chauffés par le soleil.