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- 23 janvier 2007 à 3h40
- in reply to: Pourquoi le classement de 1855 est resté figé?
On peut déclasser Yquem car c’est trop cher?
B)-- 22 janvier 2007 à 23h54
- in reply to: Nuit Saint George 1992 + considérations sur vins vieux
Olivier Mottard écrivait:
> Rassure-moi : tu ouvres quand même bien, ne fût-ce
> qu’une bouteille, avant la 15ième année ?Oui mais c’est assez rare. J’ai déjà ouvert quelques 94 cette année (dont Gloria qui me parrait bien pour le millésime), afin de m’assurer que ça va, et en effet ça va : les autres attendront 🙂
J’ai ouvert aussi des 95 et 96 en vins étrangers qui n’étaient pas taillés pour la garde. Et de ma cave, je n’ai rien ouvert de postérieur à 97.Je n’ai pas les moyens d’avoir des 1GCC, mais je choisis cependant essentiellement des vins de garde.
- 22 janvier 2007 à 17h40
- in reply to: Nuit Saint George 1992 + considérations sur vins vieux
Cher Laportep,
Comme toi, je ne considère pas que 15 ans soit la vieillesse pour un Nuit Saint George. J’ouvre les miens beaucoup plus tard, mais j’ai fais une exception sur 92 à cause de la faiblesse du millésime. D’ailleurs la suite m’a donné raison.
La discussion a ensuite glissé sur le sujet des viens vieux, et j’ai changé le titre à postériori.
Pour moi un vin « vieux », c’est plus vieux que moi 😉
- 22 janvier 2007 à 16h32
- in reply to: Belle soirée, beaux flacons !
La gelée royale a un goût vraiment différent du miel?
Je n’ai jamais goûté…- 22 janvier 2007 à 16h23
- in reply to: Pourquoi le classement de 1855 est resté figé?
Oui, Luc peut bien travailler sur 83 pendant qu’un autre groupe travaille sur 88.
J’ai pas l’impression qu’il y a beaucoup de LPViens à Montpellier… Si?- 22 janvier 2007 à 16h15
- in reply to: Nuit Saint George 1992 + considérations sur vins vieux
François Audouze écrivait:
> Et là, j’ai créé Bebert, qui, pour que ça fasse
> vrai, m’appelle Andouze,MdR ! Mille excuses cher François pour avoir ainsi écorché votre patronyme.
Et n’imaginez pas que je vais me laisser influencer par vos messages, ce n’est pas parce que vous m’avez créé que je n’ai pas droit à mon indépendance 😉
- 22 janvier 2007 à 2h27
- in reply to: Comment boire un vin, toujours à son apogée !
> En ce moment le coffret « la clé du vin » est à 50%
> au BHV pour les parisiens : cela évite le micro
> onde. A ce prix (95 euros), c’est cadeau 🙂
>
> Ok, je sors 10 minutes…
>
> Françoismdr 🙂
- 22 janvier 2007 à 0h03
- in reply to: Nuit Saint George 1992 + considérations sur vins vieux
[quote=François Andouze]Il faut être tolérant avec toutes les approches.[/quote]
C’est ce que je disais aussi :
[quote=Bebert]Quels que soient vos goûts, ce qui compte c’est de bien vivre avec eux.[/quote]Il est vrai que je suis capable de défendre ma position avec véhémence, mais j’applique aussi pour moi les préceptes que je demande aux autres.
Même si pour nos approches je me suis parfois pris le bec avec Bertrand Le Guern, par exemple, j’estime non seulement qu’il est un bon dégustateur, mais aussi que son choix est très compréhensible. Si j’avais eut un plus gros budget, ou si mes premières belles expériences sur le vin avaient été des dégustations au lieu de vieilles bouteilles, si j’avais été entouré de spécialistes au lieu d’apprendre « dans mon coin », j’aurais évolué différemment, et je suis emerveillé, parfois même un peu jaloux, devant la grande expérience de ceux qui envisagent le vin d’une autre manière mais ont un savoir bien supérieur au mien.
[quote=François Andouze]je n’aimerais pas faire l’amour avec une femme sans savoir qui elle est. Me révéler qui elle est « après » serait totalement frustrant.[/quote]
Pourtant la belle de 1923 n’a toujours pas daigné te dire son nom !!!
[quote=Raymond]Bebert= François ???????[/quote]
Si je pouvais avoir ne serais-ce que le dixième de sa cave 😉
- 21 janvier 2007 à 23h50
- in reply to: Pourquoi le classement de 1855 est resté figé?
Au fait je ne voulais pas créer un silence géné en m’imposant à cette éventuelle dégustation….
Qu’il soit simplement dit qu’en cas de rencontre dans ma région (Montpellier) et si j’y suis invité, je participerai volontier en mettant ma cave à contribution, sans prétendre qu’on devrait m’accepter dans un groupe d’amis alors qu’on ne me connait pour ainsi dire pas du tout 😉Comparer les 1GCC avec leurs prétendants sur des millésimes un peu anciens et non spéculatifs était une très bonne idée, je ne voudrais pas être celui qui l’a faite capoter!
En Sauternes aussi évidemment il faudrait faire l’expérience!
- 21 janvier 2007 à 23h13
- in reply to: Nuit Saint George 1992 + considérations sur vins vieux
[quote=François Andouze]Bébert, il n’y a absolument aucune exclusion du sens exthétique par rapport à l’idéologie. Ce sont deux dimensions d’ordre différent. Et les deux cohabitent très bien.[/quote]
Oui c’est bien ce qui me semble. Si j’ai plaisir en buvant un vin à imaginer qu’il a traversé le temps, devrais-je renoncer à ce plaisir sous prétexte que des « intégristes » de la dégustation à l’aveugle me disent que mon vin est « objectivement » moins bon?Evidemment l’idée influe sur le ressenti, et cela n’a rien d’un manque d’objectivité, d’ailleurs les amateurs de dégustations à l’aveugle mettent aussi leurs résultats au service des idées qu’ils aiment défendre.
Pour moi, croire en l’objectivité du goût, cela revient à admettre qu’on trouverait normal de manger dans un restaurant où les cuisiniers crachent dans la sauce, sous prétexte que le goût final est délicieux.
Je n’aime pas tellement boire un vin industriel même si il est bon au goût, je n’apprécie pas un champagne « boosté » à la fraise avec les nouvelles levures même si c’est flatteur, j’exècre les producteurs de vins bios qui agissent pour le label mais se moquent de leurs traditions etc… Et je comprends fort bien Aubert de Villaine dans son approche de la pureté d’un terroir. Si j’avais eu la chance d’être assis à la même table, je crois que les sentiments liés à l’âge et l’histoire de la bouteille auraient prévalu sur le pourcentage de raisins importés, sans pour autant avoir plus raison.
Lorsque je parle « d’intégristes » de la dégustation à l’aveugle, il n’est pas question pour moi de dénigrer l’intérêt d’une telle pratique que j’ai grand plaisir à pratiquer (trop rarement à mon goût car le jeu est édifiant). L’intégrisme commence lorsqu’on devient prêt à se priver soi-même des simples plaisirs de la table, sous pretexte de vouloir tout savoir, et qu’on sacrifie le bonheur d’ouvrir une bouteille qui nous fait rêver sur l’autel de l’objectivité absolue qui n’est qu’un leurre.
Quel fou sacrifierait le bonheur à la raison? Ne serais-ce pas là abandonner la proie pour l’ombre?Quels que soient vos goûts, ce qui compte c’est de bien vivre avec eux. Et de ne pas vouloir les changer sous pretexte de raison. « Un jour l’ennuit naquit de l’uniformité » 😉
Bertrand.
- 21 janvier 2007 à 18h32
- in reply to: Nuit Saint George 1992 + considérations sur vins vieux
Dire qu’on peut avoir un sens estétique indépendant de toute idéologie, moi, me surprend 🙂 Faut-il vraiment que ce soit ou l’un ou l’autre?
- 21 janvier 2007 à 10h01
- in reply to: Comment boire un vin, toujours à son apogée !
Que ce soit clair, je n’ai jamais eut l’indélicatesse, après avoir passé tant d’années à attendre patiemment que mes vins arrivent à maturité en les bichonnant dans leur cave voutée, de leur infliger l’horreur du micro-onde…
Je dis seulement que la prochaine fois que je ne sais pas quoi faire d’un cadeau du genre le petit vin de l’épicier-qui-y-connait-queue-dalle je me livrerai volontier à nouveau et très scientifiquement à l’expérience.
Quand aux grand restaurant (on m’a certifié l’anecdote, mais j’ai du mal à la valider pour de bon dans mon esprit) la raison en serait plus de permettre à un vin qui aurait nécessité un long carafage de s’ouvrir tout de même… Au restau on a rarement un vin suffisemment aéré. J’ignore ce qui est le pire entre le remède et le mal…En tout cas le « chambrage » avec micro-onde me semble périlleux. Le passage même assez bref a des effets très notables sur le goût d’un vin. Il n’y a qu’une vraie façon, c’est d’ouvrir la bouteille à l’avance et de la carafer au besoin.
- 21 janvier 2007 à 9h37
- in reply to: Jean Philippe Durand – acte 3 (suite et fin)
L’humour se porte bien sur LPV 🙂
C’est depuis la remontée du post « Nidal »* qui a introduit un air de gaîté, enrichi par des allées et venues d’esprits mal tournés, et de perches tendues conduisant à d’éventuelles explosions de rire non sans rapport avec les jaillissements mentionnés plus haut.
[size=x-small]*voir ici[/size]En admettant la coupe, donc le verre, comme symbole de féminité, on aura du mal à nier certaines implications du service des vins… Surtout lorsqu’il s’agit d’un jéroboam de champagne et qu’on considère combien l’acte est fécond pour l’amitié.
De là à voir un authentique rite archaïque et païen dans la cérémonie de la dégustation, il n’y a qu’un pas, que je franchis allègrement. Puisse la si mystérieuse Immaculée Conception me le pardonner. Qu’on ne me fasse pas dire pour autant que la scène de la multiplication des pains et du vin symbolisait une partouse ; certes les églises trouveraient dans cette nouvelle doctrine la résolution de la crise des vocations, ainsi que de nouveaux fidèles en masse, mais elles y perdraient leur austère et rassurante sévérité 😉
- 21 janvier 2007 à 9h11
- in reply to: Nuit Saint George 1992 + considérations sur vins vieux
hmmm Xtof, tu me fais penser au Pommard 1949 que j’ai bu il y a moins d’un an.
Que du tertiaire, mais jamais goût de vieux. Une expérience unique pour moi jusqu’à aujourd’hui, toute la grandeur des plus grands vins mais exprimée d’une façon résolument différente de tout ce à quoi on peut attendre.Evidemment, lorsqu’on a bu ça, on a qu’une hâte c’est de retrouver pareil miracle du temps et y tremper ses lèvres à nouveau.
- 21 janvier 2007 à 5h56
- in reply to: Domaine Henry, St Georges d’Orques
Curieux de nature, je me suis renseigné en appelant le propriétaire, Monsieur Henry.
Il a constaté la même chose que moi sur les 96 : une fermeture à double tour. Nous avons convenu qu’aucun goût de vin vieux n’apparaissait, et il m’a raconté que ses 94 et 95 lui avient joué le tour de parraitre foutus et de se réouvrir subitement pour une seconde vie.
Le personnage me semble plus qu’un passionné, un vrai mystique, amoureux de son terroir et des méthodes traditionnelles. Je me suis donc promi de lui rendre visite et d’essayer d’avoir le coeur net à propos de ces Saint Georges d’Orques que je n’arrive pas à cerner mais qui m’interpellent beaucoup.
Si vous avez un 96 ne l’ouvrez sous aucun prétexte, il sera peut-être bon bientôt, mais là, toutes les bouteilles sont fermées à double tour.J’espère vous donner bientôt des nouvelles et des CR de ce domaine qui est, je suis certain, l’un de ceux qui construisent aujourd’hui le languedoc de demain dans une démarche « fusionnelle » avec St G. d’O. le terroir originel des grands vins de Septimanie (terroir qui pourrait bien retrouver un jour sa première place dans la région.)
- 21 janvier 2007 à 3h27
- in reply to: Re: Bond, James Bond !
En dessous de 30 euros l’esprit G de Giraud ; ou encore les premiers crus de Vve Maurice Lepitre pour ne citer qu’eux. Même à Paris :p
- 21 janvier 2007 à 0h41
- in reply to: Re: Bond, James Bond !
BSA= Brut Sans Année — NV = No Vintage (c’est « presque » pareil)
Je précise pour que notre discussion ne paraisse pas un charabia ésotérique à d’éventuels nouveaux lecteurs 🙂
En effet, Ruinart ne peut pas être considéré comme le meilleur. Il est au mieux très honnête et justifie difficilement 42 euros :/Ceci dit la loi de l’offre et de la demande est ce qu’elle est.
Par chance en dehors des grandes maisons, on voit bien qu’en champagne (où le vin est très cher à produire à cause des soins qu’il demande) il existe encore de nombreux vignerons qui pensent que le prix ne doit pas être sujet à la spéculation mais à une juste évaluation. On trouve d’excellents champagnes pour nettement moins cher que chez les grandes maisons, auprès de vignerons consciencieux et simplement (mais c’est tellement héroïque de nos jours) honnêtes.Les chroniqueurs d’LPV ont déjà donné un très bon aperçu de ceux qui continuent de faire de la champagne une terre généreuse, alors inutile d’en faire une liste ici 🙂
Il y a une vie en dehors des grandes maisons :p- 21 janvier 2007 à 0h18
- in reply to: Mas Amiel, Maury et Côtes du Roussillon
CR: Mas Amiel – Cuvée Spéciale – 10 ans d’Age.
Nez : Cerise et arbouse. Maquis.
Bouche : Sauvage aux grands parfums de nature végétale. Pruneau.Conclusion : Un vin doux somptueux, sauvage au grand caractère.
- 21 janvier 2007 à 0h09
- in reply to: Le Chemin des Rêves – Benoit Viot.
Benoit Viot – Le Chemin des Rêves – « Utopie 2 » – 2005
Nez : Un peu de vieille confiture de prune avec un fût de chêne excessif.
Bouche : Le cabernet n’est pas assez dominant pour justifier un tel fût de chêne sur un vin déjà (trop?) rond. Un beau fruité complexe, mais un équilibre incertain et un manque éventuel de personnalité à mon goût.Vin sérieux et honnête mais qui ne devrait à mon sens pas excéder 9 euros. Inférieur à l’Exubérant.
- 20 janvier 2007 à 23h54
- in reply to: Domaine Piquemal
CR: Côtes du Roussillon Domaine Piquemal 2002
Puissance, et avec une acidité originale : il semble qu’il n’y a pas eut de Malo sur Piquemal en 2002. Apreté originale au rendez-vous. Besoin de long carafage.
Pas assez d’ampleur pour en faire une grande découverte, pas assez d’équilibre et de cohérence dans la matière pour en faire un classique, cela reste un vin sérieux et honnête.