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- 9 juin 2008 à 23h04
- in reply to: Six mois avec sursis requis contre le propriétaire de Giscours
Chacun fait ce qu’il veut, mais pour moi c’est rédhibitoire : quelqu’un qui tente de me voler ne me revoit plus jamais, et j’avoue être surpris, limite édifié que d’autres fassent autrement. Je considère qu’on a la société qu’on mérite, et que c’est un devoir social de rejeter les gens malhonnêtes. Certains comptent sur la justice pour le faire, ce qui me semble à la limite entre la naïveté et la complicité. Car comment peut-on se plaindre d’avoir été volé, si on l’a été de son plein grès de façon tout à fait volontaire?
Je suis émerveillé j’avoue par les contradictions des hommes… Sauf tout le respect que j’ai pour toi, grace à toi je viens de comprendre pourquoi le procureur a proposé une simili-peine qui frôle l’encouragement au délit.- 8 juin 2008 à 23h42
- in reply to: Dictionnaire des idées reçues
– Le vin est bon pour la santé.
– Le vin est mauvais pour la santé.
Ce sont mes deux préférées et, je crois, les deux les plus irrationnelles dans les formes passionnées qu’elles prennent!- 8 juin 2008 à 15h35
- in reply to: Un malheur ne vient jamais seul !
Trois Lambrusco par terre à cause d’un sac qui s’ouvre brutalement par le bas.
Pour le vin : pas trop grave. Pour moi : même pas une goutte.Par contre l’immense tâche sur le sol en pierre est restée pendant plus de 3 ans ::o
Le Lambrusco, ça tâche.- 8 juin 2008 à 15h18
- in reply to: Des pseudos
« Des pseudos qui font référence directement au nom : c’est la condition nécessaire de l’expression démocratique et libre. »
N’importe quoi! Tout mélanger n’est pas nécessaire pour donner un avis! Les trois quarts du temps quand dans une phrase on met à la fois le mot libre et le mot démocratique, c’est pour imposer un avis -souvent idiot- grâce à ces termes qui inspirent le respect religieux! Une façon de procéder odieuse!« Mais vous autres, pourquoi vous cachez-vous sous un pseudo en fait ? »
Qui te dis qu’on se cache? Demande son vrai nom à n’importe quel LPVien soi-disant « caché » derrière un pseudo, et je suis certain qu’il n’hésitera pas à te le donner.
En ce qui me concerne, mon nom est très rare. Si je l’utilise, je sais que tout le monde de ma famille à mes connaissances lira mes exploits LPViens. Je n’ai vraiment pas envie de cela, le vin est parfois pour moi d’un domaine intime. Je ne souhaite pas constituer une base de donnée sur moi accessible à tous. Je n’ai pas non plus envie que mes relations avec les vignerons que je visite régulièrement soient modifiées par mon activité ici. Réfléchissez à l’impact que cela peut avoir sur l’objectivité. (En revanche on peut s’appeler Stéphane Martinez et rester tout à fait anonyme.)
Ceci étant dit, n’importe quel LPVien qui veut savoir mon nom pourra me le demander, et si il est un jour exigé de mettre son vrai nom, je le ferai, car je comprendrai. En attendant je profite d’un confort qu’on m’a permis et je trouve particulièrement irrespectueux la forme de cette réclamation de JLCC, accusatrice autant que perfide par ces procédés de rhétorique peu glorieux.Pour le reste, d’autres intervenants ont très bien expliqué ce qui les gêne dans l’anonymat, et leurs arguments sont bien compris et tout à fait respectés. D’ailleurs je viens de mettre à jour mon profil pour indiquer mon nom.
- 8 juin 2008 à 15h00
- in reply to: Conseils et entraide entre LPéviens
On pourrait même avoir des signes secrets et attouchements, pour se reconnaître dans la rue, et créer une hiérarchie avec des apprentis boitouts, des compagnons cuitards, et des maîtres pochards.
Trêve de plaisanterie, oui on peut s’entraider entre LPViens, mais il n’est pas nécessaire de formaliser quoi que ce soit pour que la confiance qui nait ici se traduise par des entraides. On a une messagerie privée pour cela.
Aux informaticiens qui se sont proposés : oui j’ai un tas de problèmes informatiques, mais soyons honnête, je déteste quand des amis m’appellent pour réparer leurs bugs car je ne sais déjà pas m’occuper des miens. Et je ne peux pas me résoudre à faire aux autres ce que je n’aime pas qu’on me fasse. Il faut vraiment du courage pour être informaticien et proposer son aide, bravo à vous deux 😉
Moi qui ne sais pas faire grand chose, je me contenterai d’inviter les LPViens qui passent par Nîmes à me contacter en privé si ils souhaitent s’arrêter cet été pour boire un petit verre en toute simplicité et faire connaissance sous un parasol. Et si ils sont médecin ou avocat, ce n’est pas grave.
- 8 juin 2008 à 14h32
- in reply to: uniformisation : un leurre ?
C’est un vieux sujet qui a déjà fait couler beaucoup d’encre sur LPV 🙂
Je crois en effet que le vin vit actuellement une diversification remarquable.
Trop pour ma carte bleue 😉- 8 juin 2008 à 14h24
- in reply to: Six mois avec sursis requis contre le propriétaire de Giscours
Chers amis, vous qui avez de ce Giscours en cave…
Qu’est-ce qui vous dégoute particulièrement?
Achetez-vous un vin pour son goût ou pour son origine?
N’avez-vous pas déjà remarqué qu’il existe des Hauts Médocs meilleurs que certains Margaux?
Ah, évidemment, il pourrait se montrer moins fidèle au terroir qu’à l’accoutumée. Encore faut-il explorer à fond ce qui définit le terroir car ce n’est malgré tout pas une certitude.Je suis épaté par cet étrange réflexe qui a été de savoir « est-ce que j’en ai? » Quelle importance, si il est bon, que vous ayez ce millésime en particulier. Cela vous permettra un de ces jours de l’ouvrir à côté d’une autre pour essayer -probablement sans y parvenir- de deviner quels gouts manquent ou sont en trop…
Ne vous y trompez pas, je ne cherche pas à défendre ce Château, d’ailleurs, ce qui est plus gênant de mon point de vue, c’est d’avoir distribué de l’argent à un escroc. Mais bon escroc un jour, escroc toujours : Giscours n’en est pas à sa première affaire louche, et de près ou de loin, tous les millésimes depuis des lustres doivent-être concernés par des triches et escroqueries.
La question à se poser n’est donc pas : « est-ce que j’ai du 95 » mais bien : « est-ce que je vais continuer à donner de l’argent pour enrichir des escrocs? »
Cette question bien entendu n’est pas liée uniquement à ce château précis, elle doit se poser pour une grande partie de cette région viticole, ainsi que d’autres régions, ainsi que pour tous les produits alimentaires.
Ne faisons pas semblant, on sait à peu près où ils sont ces escrocs si on s’en donne la peine. Et puisque la justice ne nous protège pas de tout (elle propose des amendes inférieures aux bénéfices des fraudes) nous devons le faire nous même : analyser le fonctionnement de nos fournisseurs; et cesser totalement d’acheter chez tous ceux qui défendent des intérêts différents de ceux de l’acheteur.
Ce travail est urgent : c’est la seule chance de préserver quelques producteurs honnêtes. La seule, la dernière. On n’a plus le droit de continuer à porter nos oeillères!- 7 juin 2008 à 15h32
- in reply to: Château Cazal Viel, Saint-Chinian
Recherches faites, il me semble qu’il ne doit pas y avoir trente-six familles Miquel à Cessenon; donc je suppose que « Domaine Cazals Viel » est l’ancien nom de l’actuel « Chateau Cazal-Viel ».
CR: [b]Domaine Cazals Viel
Saint Chinian rosé
VDQS
1981[/b]Une structure affirmée pour un rosé de cet âge; une finale légèrement asséchante et alcoolique mais encore fraiche.
Ca ne casse pas des briques, mais une telle garde pour un rosé est évidemment aux risques du consommateur.- 6 juin 2008 à 23h17
- in reply to: Domaine Léon Barral, Faugères
A propos du Jadis 2005 :
[quote=JMM]Des tanins fins en quantités qui tapissent la bouche de manière autoritaire et élégante.[/quote]Très belle formulation à laquelle je joins mon témoignage. (tu)
- 6 juin 2008 à 23h10
- in reply to: Château Cazal Viel, Saint-Chinian
Est-ce que ce château correspond au domaine Cazals-viel d’autrefois?
- 4 juin 2008 à 17h47
- in reply to: Domaine Cauhapé, Jurançon
[b]Henri Ramonteu
Domaine Cauhapé
Symphonie de Novembre
Jurançon
2004[/b]Abricot, fleur d’oranger, botrytis, glycine, ambre, roti, fraicheur mentholée, beurré brioche, bonbon à la cerise, minéralité soufrée, puissante amertume mais toute en rondeur et élégance qui assure la structure opulente avec le liquoreux exubérant, équilibré par la vive acidité.
La texture de l’abricot mur qui fond en bouche a une présence remarquable.Puissance et équilibre pour ce vin qui laisse loin derrière nombre de Sauternes, et qui de surcroit permettra de meilleures associations par la vertu de sa vivacité.
Très bon!
[size=x-small]Edit : à chb62 – 2004 est très réputé pour ce domaine, je suppose que c’est le millésime récent à choisir si il est disponible, au moins pour les liquoreux.[/size]
- 31 mai 2008 à 23h28
- in reply to: Domaine Le Roc des Anges
Un petit mot pour dire que j’ai eu la chance d’apprécier un accord renversant avec le Vieilles Vignes rouge 2004, un vin qui offre une certaine douceur, et qui accompagnait hier le lapin au miel et curry.
C’est toujours un moment spécial lorsque le vin s’accorde aussi parfaitement avec le met.Et je maintiens accessoirement que le V.V. rouge du Roc des Anges est un grand vin très abordable.
- 24 mai 2008 à 1h29
- in reply to: Clos des Lambrays
A propos de la parcelle de M. Taupenot, un rapide calcul :
– Grand Cru : 35hl/ha au max.
– Une ouvrée : entre 3 et 5 ares. 5,9? voir plus loin.En prenant au plus large la production peut atteindre 1,85 hectolitres. (35*5/100) Mais c’est peut-être encore moins.
– Une pièce : 228 l.
– 300 bouteilles : 225 l.Edit : Bon, j’ai fais un petit tour sur google map où l’on devine assez bien la limite; et il semblerait qu’on puisse approcher 5,9 ares pour cette parcelle (mesure approximative sur l’écran), ce qui, avec les rendements poussés au maximum, permettrait presque d’approcher les fameuses 300 bouteilles (35*5,9=206 soit 274 bouteilles), du moins les années où tout est parfait, et en ne faisant goûter à personne (même pas pas un verre pour le vigneron!)… Mais ça ne constitue toujours pas un fut plein.
Bref si des personnes plus avisées que moi pouvaient vérifier mon calcul amateur, ce ne serait pas un mal. Et dans le cas où je ne me serais pas trompé, alors je me demande ce qu’ils mettent pour « compléter » leurs 300 bouteilles lorsqu’ils se retrouvent « un peu juste ».
- 19 mai 2008 à 5h31
- in reply to: Clos des Lambrays
Il est probable que Taupenot n’ait même pas de quoi faire un fut du clos des Lambrays.
Selon certaines sources (mauvaises langues?), c’est donc plus une attitude douteuse qui consiste à garder cette parcelle trop minuscule juste pour faire monter les prix et ennuyer le domaine du Clos des Lambrays en lui ôtant le monopole. (Je ne me prononce pas, mais j’aimerais savoir comment ils peuvent faire une mise en bouteille avec une si petite parcelle : de visu, c’était vraiment minuscule… Un petit fut? Des rajouts? Je serais ravi si quelqu’un pouvait me rassurer.)Je n’ai jamais gouté, il faut dire que ce Clos des Lambrays par Taupenot, en plus d’être plutôt moins réputé, est aussi… bien plus cher (rareté oblige) que l’illustre Clos des Lambrays du domaine des Lambrays… Mais comme c’est une idée reçue que j’ai là, je serais ravi de lire un compte-rendu intransigeant pour la confirmer ou pour m’en débarrasser!
- 14 mai 2008 à 23h58
- in reply to: Le Clos des Fées
Luc, je faisais justement quelques recherches en ce moment même sur le net pour savoir si ce vin avait vu le bois car j’avais un gros doute. Tu as répondu à ma question plus vite que google. Une fois de plus mes déboires illustrent la difficulté -du moins pour un amateur comme moi- qu’il y a à percevoir les causes de ce qu’il sent. Il s’agissait bien des Sorcières, j’ai encore la bouteille.
Hervé, pour le prix, merci du tuyau, je vais pouvoir râler. Je crois que la raison est que mon caviste avait un faible personnel pour ce millésime dont les derniers flacons sont cachés au fond (il n’avait pas envie de le vendre?)- 14 mai 2008 à 22h33
- in reply to: Le Clos des Fées
Comme je trouvais dommage que cette rubrique s’éloigne tant du sujet, j’ai pris la peine de partir voir mon caviste favori, à la Cave d’Occitanie, pour lui réclamer qu’on en débouche une ensemble. Il me fait remarquer que depuis le temps qu’il me conseille ce domaine il était temps. Soit. On convient d’un « Les Sorcières » 2002; un vin dont il est fan et qui pourra être bu sans grands préparatifs.
[b]Clos des Fées
Les Sorcières
2002[/b]
Nez d’un fruité de grenade, très subtilement fumé. A peine ferrugineux (Stéphane propose « sanguin »). On pressent un boisé présent et de qualité.
En bouche on a des tannins fins, serrés et droits; un peu verts (poivron) mais légers cependant. Du coup ils sont plus là pour relever le fruit et épicer le plaisir.
La texture est bien veloutée; en bouche on a une minéralité magnifique au toucher argileux. Stéphane précise qu’il imaginerait derrière cela un beau terroir schisteux.
On a aussi une fraicheur magnifique et vive entre eucalyptus et menthe poivrée.
La rétro-olfaction est étrangement puissante, herbacée (romarin) et une forte saveur de lavande se dégage.
Pour finir la longueur est somptueuse, de très grande durée : violette, tourbe et lavande. Cependant avec le temps et dès le second verre, s’accumule une sensation un peu pâteuse et asséchante.Conclusion : Une description assez alléchante me direz-vous. Ce vin a de grandes qualités. Je lui fais cependant un reproche important sur la fin, qui est celui que je fais à presque toute la région bordelaise et seulement à quelques vins du sud : la texture que je suppose issue bois (en plus de la minéralité déjà très veloutée) cause pour moi un ennui gustatif sérieux après plusieurs gorgées. A gros traits, disons que seul le premier demi-verre est totalement apprécié en ce qui me concerne. Stéphane est d’un avis différent, affirmant qu’à table cela ne constitue pas un handicap. Il est certes plus expérimenté et connait mieux ce vin; mais je ne suis pas convaincu en ce qui concerne mes goûts.
Accords : Stéphane propose une viande rouge en toute simplicité. Pour moi la texture demande quelque chose de plus puissant pour ne plus être un défaut, et c’est dommage. Je ne mange pas du faisan ou du sanglier tous les jours, et lorsque j’en mange, je mets d’autres vins dessus qui attendaient patiemment une telle occasion 😉
Le prix : €19.90. Ce n’est pas donné, mais ce n’est pas volé. Ce vin cumule des rares qualités de fraicheur, de minéralité, de complexité et promet un grand plaisir.
J’espère qu’Hervé voudra bien me dire s’il partage certaines analyses.
Edit : Ah et je voulais préciser que mon penchant pour les légendes fait de moi un amoureux de l’étiquette que je trouve magnifique.
- 14 mai 2008 à 1h05
- in reply to: Champagne Philipponnat
Parce qu’un millésime ne peut être généraliser aux autres; parce qu’une affirmation aussi brutale et (excuse mais bon) isolée ne peut être lancée comme ça sans explication. Un avis sur un ou des vins c’est bien; un jugement sans argument sur une maison est sans intérêt.
Maintenant que tu as apporté les précisions sur le millésime sur lequel tu te base et les sensations que tu en as retiré, pour moi tout est ok, tu as parfaitement le droit de critiquer ce vin, c’est tout l’intérêt d’LPV de pouvoir confronter et entendre tous les avis. Et si on a bu une grande référence et qu’on a pas aimé, pas besoin de langue de bois.Il est entendu à mon sens que les millésimés de cette maison que j’ai bus devaient être servis durant le repas, qu’ils sont forcément bien moins à l’aise à l’apéro ou au dessert; mais je suppose que cette précision n’était pas nécessaire.
- 13 mai 2008 à 13h14
- in reply to: Champagne Philipponnat
[quote=A.lamblot écrivait:]> Le clos des goisses en magnum est excellent !!
> MAis je trouve ce champagne un peu trop lourd
> quand même….[/quote]Donc tu n’as dégusté qu’un millésime et tu conclus que ce Champagne est lourd.
Bon je ferais bien un exposé pour expliquer que le Champagne c’est pas comme le Fanta, mais je dirai simplement que j’accorde assez peu de crédit à une telle intervention.
Lorsqu’on a bu juste une bouteille, on peut faire un commentaire (c’est même très bienvenu) mais tirer une conclusion sur l’ensemble des bouteilles et des millésimes?
Jamais constaté la moindre lourdeur en ce qui me concerne chez Philipponat, mais je n’ai jamais non plus goûté le 99 du Clos des Goisses.Au fait qu’est-ce que tu appelles lourd?
[quote=une définition trouvée avec google] »LOURD » : Un vin lourd est le contraire d’un vin équilibré et harmonieux, il pèse sur la langue comme il pèse sur l’estomac. Il affaiblit les sensations arômatiques par un excès de puissance. »[/quote]- 12 mai 2008 à 23h11
- in reply to: Le Clos des Fées
C’est vrai que parmi les vignerons du Languedoc ou du Roussillon qui vendent les vins les plus chers, ils ne sont pas nombreux à recevoir, encore moins à faire goûter.
Le sieur Bizeul n’a donc peut-être pas que des défauts? Mazette vé!
Pèr la glòria dau terraire, vautres enfin que siatz consents…- 12 mai 2008 à 2h09
- in reply to: Le Clos des Fées
Je suis partagé.
Je trouve idiot d’attaquer un vin sur son prix, (pour faire plus concis que mon dernier message qui, lui, était argumenté.)
Qu’on nous dise si il est bon ou pas, qu’on nous en fasse un commentaire objectif sans parler du prix, le prix tout le monde le connait et chacun fait ses achats en conséquence.
Je me permets aussi, de temps en temps, de juger du prix d’un vin, mais toujours à la fin, après avoir fait un C.R. objectif qui décrit le vin. On est pas sur le forum du Juste Prix. Juger un vin selon son prix c’est niais et pathologique de notre époque.Il y a deux raisons cependant qui me poussent à tolérer cette absurdité :
– 1 – Ca bénéficie toujours à Hervé qu’on parle du prix de son vin.
– 2 – Peut-être qu’il l’a bien cherché, et certainement qu’il a su tirer partie de potentiel en prix de son vin (par sa rareté, sa spécificité) pour faire de ce prix un argument markéting qui profite à son domaine.Si c’est le cas, on ne peut pas lui jeter la pierre. Ce n’est pas la vision généreuse que j’ai envie d’avoir du travail d’un vigneron, certes, mais face à la concurrence d’autres régions qui ne se gênent pas de le faire, je trouve que c’est de bonne guerre. En tant qu’amateur des vins de la région, je serais alors même tenté de le soutenir un peu (timidement du bout des lèvres), car comme dit Luc…
Luc Javaux écrivait:
——————————————————-
> « Quand on considère le prix de ce vin (200 €), on
> est néanmoins plus perplexe que déçu. »
>
> Etonnant que ce type de raisonnement soit admis de
> tous quand il s’agit de la Petite Sibérie, mais
> pas quand on parle de certains vins de
> Bordeaux…
(tu)(tu)(tu)(tu)