Bebert

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  • Bebert
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    Pour avoir déjà regardé le prix des Champagne dans les magasins de Londres, je dirais que la baisse de la £ ne suffit pas à expliquer des prix aussi radicalement tronqués!

    Bebert
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    Hé, c’est là ce que je te souhaite! GA 99 est un très beau champagne!
    Par contre je m’interroge sur la politique débile de Bollinger qui tente de forcer ses partenaires cavistes à vendre les bouteilles à 45 euros, mais qui de l’autre côté laisse les supermarchés et les grossistes brader leurs vins. Qu’ils continuent de favoriser ceux qui veulent les bouffer et on s’étonnera pas demain que la dernière « grande maison familiale » se fasse racheter par ceux-là même qu’elle a stupidement aidés! Soit ils sont vraiment bêtes, soit ils sont déjà cernés et n’ont déjà plus le choix.
    Mais je prends les prix que tu annonces pour une bonne nouvelle: c’est peut-être en train de baisser pour de bon 😉

    En plus je trouve que ça baisse en qualité sur leur spéciale cuvée; mes deux derniers achats seront sans doute les derniers pour cette cuvée-là; je posterai les CR un de ces jours.

    Bebert
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    C’est même un prix suspect : à peine 10 euros de plus que le prix recommandé par Bollinger pour le spécial cuvée 😉

    Bebert
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    [quote= »Laurent Lalouette »]
    Ben @#$%&, heuresement que c’est du Selosse, sinon tu aurais pu lui trouver plein de défaut…
    [/quote]
    *rire*
    Pour le cas où, si ta boutade était prise au sérieux, je précise tout de même que j’ai donné les notes prises AVANT de connaître l’étiquette, sans trafficotage. Et c’est vrai que pour ce que je « supposais » être un champagne blanc, je voyais l’amertume comme un défaut.
    Après on peut analyser ça de multiples façons :
    – C’était un défaut objectif du vin (en quel cas il est commun à beaucoup de rosés.)
    – Mon analyse était trop orientée par ce que j’attendais et cela prouve un manque d’objectivité de ma part.

    Mais dans tous les cas le vin m’a enthousiasmé avant que je sache de qui il était, mes notes en témoignent. (Et au demeurant, je n’ai pas hésité dans le passé à OSER critiquer Selosse, -ça m’a valu quelques piques mémorables d’ailleurs.) L’aveugle ne vaut que si on joue le jeu jusqu’au bout non? Et bien ici il joue en faveur du vin de Selosse qui m’a charmé malgré un gros malentendu entre nous avant même que je l’ai goûté 😀
    Bon après j’ai un peu honte de ne pas avoir compris ce qui se passait, mais il parait que deviner la couleur lorsqu’on ne la voit pas n’est pas si facile qu’on croit et tout le monde a fait semblant de comprendre mon trouble 😉 A posteriori, plutôt que d’invoquer cet argument, je dirais plutôt que j’ai été nul B)-

    Bebert
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    CR: Selosse BRUT Rosé
    Nez de kiwi, cerise, fraise et épices.
    Bouche à la finale trop amère ** et avec des arômes de vieux champagne (l’oxydation très légère dans toute sa noblesse.) Un côté doux de raisins mûrs, du rôti, de la craie, du tilleul, c’est enivrant de force aromatique, de puissance marquée par le pinot noir.
    Longueur subtile de châtaigne et quelques notes de kumquat.
    Conclusion : Un excellent (champagne? **) auquel je trouve trop d’amertume, sans pouvoir vraiment le lui reprocher **, car je suis complètement charmé par l’équilibre, le côté très pinot exprimé avec une noblesse admirable.

    ** : pour comprendre, il faut savoir que je l’ai dégusté (et pris les notes) à l’aveugle, la nuit, en extérieur, à la lueur des bougies. Curieusement je n’ai pas pensé une seconde que je dégustais un rosé, la robe à peine éclairée m’avait semblé plus orangée. Cela explique que je n’ai pas compris cette amertume, et du coup j’ai complètement séché sur ce que ça pouvait être. C’était donc Selosse Rosé. C’est un privilège de boire une bouteille si rare, et c’est ma meilleure expérience pour le moment avec Selosse. Magnifique.

    Bebert
    Participant

    CR: Champagne Salon 1985
    Le nez comme la bouche sont sensationnels de finesse et complexité.
    En accompagnement des langoustines et Saint-Jacques, qui exigent un côté « incisif » (droiture fougue acidité en attaque pour percer le gras des mets,) j’ai d’abord trouvé qu’il manquait un peu de cette tension qui aurait porté aux nues ce formidable profil aromatique et imposé aux mets de se tenir à leur place.
    Il fallait la longueur pour terminer de me conquérir, car elle avait ces qualités (je crois d’ailleurs qu’on peut en conclure qu’il aurait bénéficié d’être plus longuement carafé… car la tension plus nette sur la longueur qu’en attaque signifie souvent que le vin est encore un peu fermé.)
    La longueur, bénéficiant d’une rétro jeune et sauvage qui mettrait en valeur n’importe quel plat et a été savourée avec émotion.

    Bebert
    Participant

    Dans la série le n’importe quoi où mène de sortir du sujet, celle-là est pas mal :
    « heureusement que les physiciens on remis en cause la loi de la gravitation, sinon on aurait pas de relativité ». Il existe des livres sur l’histoire de la relativité d’Albert Einstein, il serait bon de les ouvrir avant de se prononcer aussi catégoriquement et avec un tel aplomb!

    Sur LPV il y a beaucoup d’occasions de se taire qui ont été ratées ces derniers temps!

    Bebert
    Participant

    Paris Julian : « La situation appelle un changement dans le comportement de tous. »

    Si on commençait par respecter le sujet des topics?
    Toujours vouloir faire changer les autres sans jamais vouloir changer soi-même, c’est précisément ce qui fait que rien ne change!

    Qu’on s’entende bien PJ, mon propos n’a jamais été de défendre que tout va bien. Je dis seulement ceci : passer des heures sur LPV à développer des ARGUTIES sur ce qu’il FAUDRAIT faire, c’est le meilleur moyen que rien ne change. C’est pisser dans un violon. Et gâcher un fil de discussion qui aurait pu s’avérer intéressant!

    Bebert
    Participant

    > Ce sont les tensions sociales qui font les
    > guerres. Les tensions viennent avant les discours.
    > Les discours sont un symptôme.

    Ben tu en tiens un beau de symptôme!

    > Après, y a ceux qui
    > les écoutent et ceux qui, souvent ce sont les bien
    > lotis, font comme si tout va bien. Chut …

    Que disais-je : toujours les mêmes blabla qu’il y a cent ans, mais moins bien exprimés.
    Pour un peu plus tu me traite de « bien loti » (merci de ne pas avoir dit Nanti) et bien entendu tu supposes que si je n’écoute pas tes théories naïves c’est que comme tout nanti je me fiche de ce qui se passe.

    Et bien pour le premier point je propose qu’on compare nos fiches de paye toi et moi, et je crains que tes idées reçues en prennent un sacré coup.

    Pour le second tu vit dans un rêve : celui où ceux qui parlent changent le monde et où ceux qui n’emmerdent pas leurs voisins avec la crise sont complices. Réveille-toi!
    Je ne me fiche pas du tout de ce qui se passe, mais je ne me satisfait pas de mon discours : il n’est ni meilleur ni moins bon que le tien, disons que moi j’ai conscience que mes (nombreuses) idées reçues n’interessent pas les LPViens !

    Bebert
    Participant

    C’est certain qu’il est très important de lire ici sur un forum de vin, les mêmes propos mots pour mots que sur tous les forums…
    Il se passe quoi de nouveau? Les mêmes bla-bla qu’il y a cent ans… Encore qu’il y a cent ans on en parlait avec plus d’élégance.

    C’est vraiment un magnifique tour de passe-passe de nous donner l’impression qu’en donnant notre avis ici et là on participe à la vie politique.
    Que-dalle. Ceux qui blablatent ne font rien. On est en train de se faire enfler de 800 milliards et on se réjouit d’économiser quelques petits millions en parachutes dorés selon le bon vieux principe de l’écran de fumée. Et on parle de changement des mentalités alors qu’elles n’ont jamais été si médiocrement égales à elles-mêmes qu’en ce moment précis : envieuses, revanchardes, convoiteuses, manipulatrices, hautaines, inconséquentes, irrationnelles, irrespectueuses, prétentieuses et violentes.

    Cherche un bouc émissaire si tu veux, mais ne me fais pas croire que tes théories bien pensantes sont plus importantes que le respect de l’autre. Cette manière de raisonner forme les bases de toutes les intolérances fascisantes, gauchisantes ou fondamentalistes; et en corollaire, ce débat est un merveilleux modèle d’anticipation sur ce qui nous attend : un pur conflit où avoir raison est plus important qu’écouter l’autre. C’est la logique de la guerre qui est en marche!

    Donc sans moi…

    Bebert
    Participant

    Le souhait que j’ai émis au début était-il trop ambitieux?
    Avoir raison est-il plus important que respecter les autres lecteurs?
    Je laisse ce topic à ceux qui s’en sont emparés pour y développer leurs idées politiques que j’ai déjà lues et relues (autant les unes que les autres) au point d’un écoeurement total.

    Bebert
    Participant

    Euh le sujet n’est pas de savoir si on peut faire des affaires sur eBay. Si on ne pouvait pas je ne fréquenterais pas du tout ce site.
    Dire qu’on peut faire une affaire sur eBay (comme dire qu’on peut s’y faire escroquer) c’est un peu enfoncer une porte ouverte!

    Bebert
    Participant

    Les domaines vont avoir du mal à nous vendre le 2008 à 90 euros si on peut trouver leur 2005 à 15 euros sur eBay 🙂
    Enfin c’est pas encore fait, et plutôt que de jouer les oiseaux de mauvaise augure, je préfère observer encore un peu et retenter ma chance demain.

    Bebert
    Participant

    Et encore, jlcc, compte que l’arrivée massive (oui oui) de fausses bouteilles sur eBay a largement contribué à limiter la bulle sur les bouteilles très chères. Parce que des Yquem 1921, Mouton 1945 et Romanée Conti 29, si il n’y avait que les vrais en vente… Bref.
    Pour le reste la responsabilité d’eBay est de l’ordre du débat politique, et bien que n’adhérant pas à tes propos, je ne souhaite pas y répondre. Ceci dit, eBay est une organisation détestable pour bien d’autres raisons.

    Je tiens à préciser que les affaires que je suis ne sont pas des vins mythiques (sur eBay je pense qu’en plus d’être hors de prix ils sont majoritairement faux) mais des vins de second plan, sur des millésimes mythiques. Ce sont ces vins là que j’achetais autrefois, et que j’ai laissé tomber car ils s’envolaient à des centaines d’euros. Aujourd’hui ce sont ceux là dont personne n’a voulu pour 2 euros et qui ont été retirés de la vente. Ce qui m’impressionne, c’est l’ampleur de la chute (bien plus de 30%, là c’est plutôt 95% !)

    On peut supposer qu’ils auraient monté légèrement au dernier moment, ce qui limite (un peu?) la portée de mon raisonnement.

    Bebert
    Participant

    Puisque j’ai parlé de ce vin dans une autre rubrique, voici un petit C.R.

    CR: Mas Jullien, Cailloutis, 1996 (Magnum)

    Nez d’une sublime vivacité dans la magie d’une petite réduction pleine de charme.
    Bouche : présence discrète de l’élevage, expression harmonieuse d’un fruit légèrement réduit rendu gourmand par un toucher assez liquide mettant en valeur la finesse. Structure très souple et néanmoins bien serrée dans un grand équilibre. L’âge est déjà très détectable par une sensation ferrugineuse/sanguine.

    Ce vin par son excellence fait oublier si il était besoin la (légère) déception dont je faisais part avec le 99 : on tenait là un grand Languedoc et un grand vin tout court, avec toute la finesse qu’on pouvait en espérer (et qui faisait pour moi défaut sur le 99 dégusté précédemment.)

    Bebert
    Participant

    Je pense aussi J.M., et si je n’ai pas une assez longue expérience de ces stars du Languedoc pour que mes conclusions personnelles fassent référence; c’est cependant chez mes amis les plus amateurs que ceci m’a été abondemment confirmé.

    Mais si jamais je m’étais mal exprimé au début, qu’il soit bien clair que ce qui est sous-estimé c’est la grande vulnérabilité de ces vins à des mauvais stockages. En ce qui concerne l’excellente capacité de garde des Languedocs, j’avais des doutes à mes débuts sur LPV, et j’ai depuis été convaincu de leurs vertus de garde – que j’ai illustrée à quelques reprises dans mes C.R. remontant notemment jusqu’à 1961 dont j’ai pu boire trois flacons exceptionnels.

    Grands vins de garde, oui, mais nécessitant donc des soins vigilants.

    Bebert
    Participant

    Mais évidemment qu’il y a des vins du Languedoc qui s’en sortiront sans soucis d’une partie d’autotampon sous un soleil de plomb ou d’être stockés au soleil dans le jardin… Si j’ai généralisé c’est pas tant parce que mon commentaire ne souffre d’aucune exception, c’est plutôt parce que bien trop souvent des vins de notre région bénéficient d’une réputation de solidité injustifiée, et qu’une mauvaise conservation est trop souvent la cause des déceptions.
    J’admets donc volontiers qu’il y a nombre d’exceptions, mais on devrait toutefois généraliser une attention soutenue à la garde des vins du Languedoc, particulièrement quelques stars comme Peyre Rose, Jullien ou Grange.

    Or sans présumer des raisons qui ont pu causer les déceptions présentées au début de cette longue polémique, la garde fait partie des hypothèses.

    Maintenant que des vignerons puissent faire ici des vins plus ou moins invulnérables, c’est assez évident pour que cela ne méritât même pas d’être noté, et je vois mal en quoi cela invaliderait mon conseil :
    Attention à la conservation, spécialement pour une majorité des grands Languedocs… Après tout si vous pensez que j’affabule pour me faire mousser, libre à vous de ne pas en tenir compte mais sur place tous les amateurs que je connais sont à peu près de cet avis…

    Jmm, où ai-je dis qu’un Languedoc ne peut pas vieillir 10 ans? Ou 20 ans? Ou 50? J’ai trop souvent défendu précisemment qu’ils vieillissent bien pour que tu me fasses ici un tel procès! Par fragile j’entends qu’ils sont plus souvent suceptibles de se ternir gravement suite à des erreurs de stockage, que leurs homologues par exemple Bordelais.
    A moins de vouloir spécifiquement me préter des idées bêtes par simple plaisir de contredire, vous devriez peut-être imaginer derrière mes raccourcis caricaturaux que je souhaite avant tout avertir des amateurs non prévenus qu’on a vite fait de perdre l’intérêt d’un de ces grands vins par simple maladresse ou inattention.

    J’invite aussi à surveiller les soins apportés par le fournisseur, caviste ou distributeur afin de ne pas se faire refiler des bouteilles maltraitées…

    Bebert
    Participant

    Stephori : « Un des seuls champagnes issu d’un seul millésime mais qui ne le fait pas figurer sur l’étiquette. »

    C’est une pratique courante du moins en dehors des grandes maisons. Simplement parce que pour poser un millésime il faut l’élever plus longtemps, nombre de BSA (brut sans année) de vignerons modestes sont en fait issus d’un seul millésime.
    Cela se fait aussi de la part de vignerons illustres qui préfèrent ne marquer le millésime que là où il a été exprimé avec toute sa spécificité, et placer le reste sous des cuvées BSA. Dans ce cas seule la date de dégorgement est inscrite, et en lisant l’étiquette on ne sait pas que l’assemblage supposé est fait d’un seul millésime.

    Bebert
    Participant

    Ecoute Jean-Marie, je suis prêt à défendre jusqu’au bout les vignerons du Languedoc qui se sont lancés à fond dans la qualité et qui sont aujourd’hui la fierté du vignoble Languedocien. Mais parce que je les défend et parce que je les aime, c’est vrai que j’ai parfois tendance à ne pas soutenir leur opposé : une part encore nombreuse, qui se fout complètement de la qualité du vin (qu’ils considèrent encore comme un produit comparable aux patates,) qui se moquent de foutre en l’air la terre et l’eau qui les font vivre à grands coups de pesticides 10 fois par saison, et se fichent au final autant du consommateur en lui faisant avaler autant de soufre que de raisin. Ceux-là mènent des tas de petits amateurs, encore auourd’hui, à rester très méfiant vis à vis de notre région car ils accumulent des déceptions après avoir acheté quelques bouteilles pourtant loin d’être données!

    Ces vignerons-là ou ces caves coopératives là, qui veulent surtout vendre beaucoup et faire de la marge sont, par bonheur (pour nous), de moins en moins nombreux et hélas (pour eux), peu à peu contraints d’arracher parce qu’ils jouent un jeu où, en l’absence d’un soutien des consommateurs, ils se trouvent la proie des règles d’un marché bas de gamme où la distribution gagne toujours.

    Si c’est insultant en tout cas ça ne l’est pas pour les vignerons qui se bougent et m’apportent tant de joie. Ceux qui pourraient se sentir insultés, je crois, ne me liront pas car ils ont mieux à faire que de venir sur LPV : le vin ne les intéresse pas plus que n’importe quoi qui puisse faire de l’argent. Ma foi mon idée n’était pas d’insulter qui que ce soit, mais si tu juges mes propos insultants, et bien soit, je préfère encore dire ce que je pense qu’encenser bêtement toute la population vigneronne d’une région, dont seule une partie (sans cesse croissante certes) mérite l’éloge. Entends-donc par là que je persiste et signe. Qu’il soit cependant entendu que ce manque de lucidité que je fustige n’est en rien spécifique au Languedoc, il est bien entendu présent dans toutes les régions prestigieuses de France et de Navarre, et qu’il soit entendu aussi que c’est parce que j’aime passionnément les nombreux vins du Languedoc bien travaillés que je me fais cette réflexion… Cela me discrédite? Tant pis, je cherche sur LPV du partage, pas une facade sérieuse qui n’apporte rien à un homme.

    Bebert
    Participant

    Jmm : « Plus fragile qu’un grand bordeaux oui mais dire qu’ils sont fragiles me paraît exagéré. »
    D’un vin qui perd tout son intérêt dès qu’il s’oxyde un peu, qu’il est gardé trop chaud, ou qu’il voyage dans de mauvaises conditions, il ne me parrait pas exagéré de dire qu’il est fragile. Ou alors, si ce n’est pas ça, il faut m’expliquer ce que veut dire « vin fragile ».

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