Alex Poitou

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  • Alex Poitou
    Participant

    Merci Laurent

    La singularité de mon style… mouais. J’avoue me perdre moi même en écrivant voire en me relisant. Mais comme je parle j’écris…avec patience la fin arrive. (:P)

    En tout cas ce fut un moment inoubliable. Je n’arrivais plus a partir. Et longtemps après que vous m’ayez abandonné, je devisais encore avec Mireille.

    Donc une fois de plus merci à toi et à Fiona pour cette superbe rencontre et cette journée somptueuse.

    Alex

    Alex Poitou
    Participant

    vine.jo écrivait:
    ——————————————————-
    > Voici le vrai vigneron…
    >

    Je pense en effet que l’on peut dire cela sans sourciller. JPG c’est l’archetype du VRAI vigneron (:D

    Alex

    Alex Poitou
    Participant

    RaymondM écrivait:
    ——————————————————-
    > J’ai toujours été étonné de constater comme ces
    > vins aussi tanniques, d’aussi longue garde, se
    > goutent bien tout jeunes au domaine.
    > Ca signe les grands vins .

    En effet 2007, 2004, 2003 sont d’un plaisir immédiat. Quand est-il une fois rentrée à la maison?
    J’avoue préférer garder un peu ces bouteilles que d’en profiter maintenant.
    Particulièrement le 2007 qui semble tailler pour affronter les années et se comporter comme le 2001 d’ici 8-9 ans.

    Alexis

    Alex Poitou
    Participant

    On en parle le 12.

    D’ici là je déjeunerais sans doute chez Lepage à Mimet et je lui poserais aussi la question.

    Changement d’herbage réjouit les veaux

    Alexis

    Alex Poitou
    Participant

    charleshubert écrivait:
    ——————————————————-
    > Dégustation VINISUD 19/02/08
    >
    > Les vins sont présentés par un jeune vigneron
    > installé en 2007 à Patrimonio hébergé par le
    > Domaine Leccia.
    >

    Il s’agit de sans doute de Nicolas Mariotti-Bindi. Effectivement tout jeune puisque agé d’une toute petite trentaine d’année. Il a débuté dans le beaujolais et fait ses classe chez Arena. IL plante actuellement pour son compte un domaine de 16ha sur Patrimonio. Un article lui était consacré dans la RVF Juin 08.

    Alexis

    Alex Poitou
    Participant

    L’univers de ceux qui font le vin est peuplé de personnalités sincères, charmantes, voire sincèrement charmantes, dont la rencontre me séduit à coup sûr quand l’harmonie est au rendez-vous.
    De quelle harmonie parle-je? De cette douce alchimie qui permet au vin de s’exprimer à mon nez, à mon palais, avec la même sincérité, la même honnêteté que leur producteur.

    A l’initiative de Laurent (enzo), nous avons eu l’occasion, nous autres humbles LPV Paca, de rencontrer cette belle famille et leur domaine de Bandol, les Gaussen du Domaine éponyme.

    7 heures plus tard, le coffre plein, les mirette embuées, l’esprit un rien embrumé aussi, je repars de ce lieu avec cet exaltant sentiment de m’être enrichi de l’une de ces rencontres.
    Laurent, Fiona, Mireille, Jean-Pierre, Merci.

    Donc sur ce beau terroir argilo-calcaire de la route de l’argile en Bandol, entre le Plan du Castellet et la Cadière, où un lac aurait déposé ses sédiments pour donner ses caractéristiques géologiques à ce coin, nous rendons visite à quelques vieux pépères d’une quarantaine d’années, splendides ceps de mourvèdre. Ils semblaient, en ces temps de canicule, peiner à nourrir leur monde. Mais leurs pieds profondément ancrés dans ce sol argileux semblaient trouver la formule pour faire des baies d’une qualité gustative qui nous a tous surpris.

    Belle balade en tous cas qui ne nous permettra pas de rencontrer les 15 hectares du domaine, mais nous permettra de découvrir ces superbes restanques et leur vue sur la vallée. Mais aussi de nous faire un aperçu des méthodes culturales (agriculture raisonnée) et surtout nous fera apprécier d’autant plus la cave pour sa fraîcheur qu’elle est superbement creusée dans la roche de la colline.
    Cave modernement équipée, notamment les cuves de vinification rotatives, et astucieusement organisée. Où l’on apprendra que les vendanges sont intégralement éraflées et égrappées, que les rouges font l’objet d’un collage et d’une filtration « grosse maille », que les macérations sont relativement courtes (1 semaine à 10 jours) et que ces cuves rotatives ont l’énorme avantage d’être auto- vidantes.

    Dans ce lieu donc nous dégustons dans un premier temps la partie la moins convoitée (de moi) de la production de nos hôtes :

    Bandol Blanc 2008
    Belle couleur jaune légèrement paillée pour ce blanc fait majoritairement de clairette et d’un peu d’ugni.
    Une belle surprise, sur le pamplemousse, les fleurs et la pêche blanche.
    En bouche c’est bien gras sans être ni pâteux ni lourd.
    Une belle acidité rehaussée en final par une très discrète amertume.
    Une expression sur la fraîcheur de la clairette pas monstrueusement aromatique, mais c’est une très belle surprise. Surtout quand on repense aux failles provoquées par la sécheresse rencontrées dans la terre du vignoble,

    Glou+

    Bandol Rosé 2008

    Ce n’est de loin pas mon type de vin préféré, mais c’est un beau et bon rosé à la couleur plus foncée que ce qui se fait en ce moment en Provence, laissant présager un coté vineux qui se retrouve au nez (groseille et fruits rouges et une note amusante d’anchois ai-je noté). En bouche on retrouve les fruits rouges, groseille et framboise et la longueur est honorable pour un rosé.

    Ces deux plaisants méandres passés, on sent l’em-bouchure proche avec le vin de Pays du Mont de Caume en Rouge.
    Je touche du palais la motivation première de ma venue en ces lieux.
    Et ce toucher est des plus rassurant pour la suite.

    Rouge VDP du Mont de Caume 2008

    Cabernet et Merlot sont les plus marqués sur ce vin de plaisir servi frais.
    C’est la température idéale pour oublier un peu le cagnard qui s’abat au dehors.

    D’autres cépages font l’assemblage de ce vin qui fait l’unanimité (surtout à ce prix, i.e. 5€), Carignan et Grenache, on est dans le Sud ne l’oublions pas.

    La concentration de notre petit monde monte d’un cran et le nez planté dans le verre on est convaincu par les notes marquées de fruits noirs et poivron rouge grillé.

    Mon palais est enveloppé d’un soyeux velouté et d’une grande fraîcheur. L’épicé domine la bouche avec en toile de fond le fruit noir.

    Voilà un vin d’amis à partager l’été.
    Et ça tombe bien avec 35° à l’ombre et cette brochette de coudes levés on est dans la configuration idéale.

    Glou+

    Et puisque l’on est entre amis, que la sincérité et le partage commencent à monter en degrés, Mireille (Gaussen adorable maîtresse des lieux) s’arme de son Coutale pour un ultime canotage sur le long cours des millésimes Longue Garde.

    Bandol Rouge Longue Garde 2003

    Voilà enfin la première bouteille de ces vins si souvent récompensés par les concours et la presse spécialisée.
    La quintessence du travail de Jean-Pierre Gaussen.
    Jean-Pierre qui depuis notre arrivée, s’est contenté de brèves apparitions, tout affairé qu’il était à l’entretien de sa cave, le terrassement de ses futures plantations, la réception d’un nouveau foudre.

    Une fois servi, on ne voit pas au travers du verre et l’obscurité de la cave n’aide pas à se faire une idée de la couleur. Mais il ne semble pas que l’évolution soit visible.

    Le nez est puissant, complexe de cerise noire, de cerise à l’eau de vie, de réglisse.
    Des notes de menthol et d’eucalyptus confèrent une belle fraîcheur qui contredit l’idée d’un millésime solaire.

    En bouche c’est encore jeune, mais c’est gouleyant et très fin.
    Une impression de facilité s’en dégage. Les reliefs de chocolat noir y sont sans doute pour quelque chose.

    Glou Glou.

    Pas de chronologie, dans cette verticale et c’est tant mieux ainsi.

    Bandol Rouge Longue Garde 1999

    On part donc sur un millésime pas facile en Bandol, les vins sont souvent dilués ou avec une rusticité peu avenante.
    JPG aurai- il fait une exception ?

    Au nez il semble que oui, tant le vin s’ouvre sur le chocolat, le tabac puis l’étable. C’est giboyeux mais élégant.

    De bon augure donc, mais la bouche présente une acidité qui déséquilibre un peu l’ensemble.

    Mais après avoir devisé un moment le fond de verre se rappelle à moi, chocolat et foin coupé, un bouteille qui aurait gagnée à être carafée.

    Glou

    Bandol Rouge Longue Garde 2004

    Toujours pas en mesure de distinguer la couleur de ce vin. Noir c’est noir.

    Mais au nez on est devant quelque chose de beau.
    Les arômes de mûres chaudes, dégustées précédemment entre deux restanques de mourvèdre, se retrouvent. Croisés entre le chocolat et le tabac blond. On sent la sève.

    L’attaque est très fruitée, sur la cerise noire, les mûres et autres fruits noirs.
    Une superbe matière qui se manifeste avec persistance et équilibre, sur fond de notes de poivre blanc et de laurier.

    Glou Glou +

    Bandol Rouge Longue Garde 2006

    Sans doute desservie par l’ordre de la dégustation, passé après ce 2004 qui m’a fait belle impression et aussi par l’absence de carafage ou au moins d’ouverture préalable, ce millésime qui pourtant est souvent une réussite dans l’appellation, m’a moins convaincu.
    Nez floral de lilas et de pivoine, de foin coupé en bouche c’est un message de « revenez-y-plus-tard ».
    Glou- (pour l’instant).

    Bandol Rouge Longue Garde 2007

    Retour au superbe, au sublime même dans le cas présent. On tutoie les étoiles, on les respire plutôt. Ici l’harmonie n’est pas qu’un l’équilibre entre le nez et la bouche, la couleur s’y mêle. Mûres foncées est la couleur, mûres chauffées au soleil se présentent à nos narines et persistantes notes de fruits rouges en bouche. Superbe ! Et quelle évolution lui est promise !

    C’est onctueux, dompté équilibré. Et c’est parti pour durer. Riche et persistante, la bouche de ce bébé nous laisse sous le charme de ces sensations que l’on aimerait déjà pouvoir comparer à celles qu’il nous procurera dans 10 ans, 20 ans voire plus pour les plus patients.

    Bandol Rouge Longue Garde 2001

    Jean-Pierre passe de nouveau un petit instant en notre compagnie, tel Daniel Barenboïm montrant sont nez avant un grand final.
    La robe noire est annonciatrice des grandes émotions avec, en guise de couvre chef, un disque légèrement tuilé.

    Le nez, prélude, s’exprime en véritable coloratura des arômes de mourvedre. Le giboyeux de l’ouverture laisse place à la griotte, le cassis, la mûre puis montent des arômes de réglisse et de cacao.
    Le final déploie les grandes orgues. En portant le verre à la bouche, cette richesse aromatique se mêle avec précision et discernement. On lit chaque touche d’arome séparément et la partition est jouée de concert.
    C’est aérien et puissant à la fois.
    C’est au nez, c’est en bouche, c’est un cantabile suivi d’un cabaletta, ça s’envole, vous donne l’impression de vous relâcher et dans le plaisir infini de la chute libre, l’orchestre d’arômes vous relance plus haut pour vous cueillir à nouveau dans une envolée lyrique.

    Un grand moment de dégustation.

    Glou Glou Glou.

    La suite est à l’image de l’immense générosité de LPV Paca et de ses invités, éclectique, sympathique, tonitruante, gouaillarde, entière, sincère quoi. Du coup mes notes vont diminuendo diminuendo.:

    Barolo Bianco DOC Langhe Vajra2007

    Arôme de fenouil, de badiane, un fruit somptueux au nez et une superbe découverte pour moi.
    Glou Glou

    Fief Vendéens Dom. St Nicolas Cuvée Maria 2002

    Caramel beurre salé, pomme cuite au four. Humm.
    Glou +

    Hermitage Maison Chapoutier, Chante Alouette 99

    Une première impression de fermeture, et puis le vin s’ouvre et c’est une définition parfaite sur l’ananas la noisette, la cire d’abeille.
    Glou

    Branchadou Peter Fischer, VDP BdR blanc 2007

    Roussette de Savoie Dom Pasquier 2006

    Bouche intense de citron et d’agrume confit taillé sur une belle acidité qui flatte l’expression du fruit. Un belle minéralité en bouche.
    Glou +

    Coteau du Vivarais Gallety 2007

    Hyper extrait, hyper concentré, hyper épicé.
    Glou Glou

    Cornas Chaillot Franck Balthazar 2007

    Un rien jeune à mon goût, mais c’est énorme.
    Glou Glou.

    Rendez vous le 12 Septembre pour la suite des aventure de LPV PACA. A moins que …

    Alex Poitou
    Participant

    Christine est effectivement une redoutable vendeuse mais doublée d’une adorable personne.

    Personnellement pour reprendre la proposition de Bernardo, je nous y verrais bien faire une LPVPACAde un de ces 4.

    Et pour confirmer qu’elle n’est pas que vendeuse, évoquant l’idée avec elle d’un session LPV PACA elle ne voyait aucune raison de prendre un droit de bouchon.

    Alex

    Alex Poitou
    Participant

    Une cuvée intéressante que cette cuvée Vermeille. Et pour ma part j’y ai même trouvé un grand intérêt. (tu)
    Mais c’est une originalité dans l’appellation que d’avoir recours au bois.
    A ma connaissance seul d’Albizzi sur cette cuvée uniquement et Val Bruyere avec la cuvée Kalahari. Et c’est tout.

    Alexis

    Alex Poitou
    Participant

    Très beaux CRs de celui avec qui je partage le mentor (:P)

    Je trouve tout de même qu’il en manque un ou deux de plus pour faire le tour de l’appelation 🙂

    Très bonne idée Bernard que de faire une virée chez les double!

    Je veux bien me charger de l’organisation. Apres Bandol.

    Alex

    Alex Poitou
    Participant

    Que cherches tu ?
    Tu trouveras déjà pas mal de chose
    dans ce post
    sinon n’hésite pas.

    Alexis

    Alex Poitou
    Participant

    Merci vous tous et mention spéciale à Sébastien pour ce beau reportage photo.

    J’aurais vraiment aimé être avec vous et pas uniquement pour voir Arnaud dans le saint des saints et échanger avec Mr Rougier en personne (:D
    mais vos CR atténuent un peu ma frustration (mention spéciale au reportage photo de Sébastien).

    Bon ceci dit un point reste dans l’ombre, alors que vous tutoyez les dieux et que vous étiez avec bernardo (auteur de cette affirmation:
    bernardo écrivait:
    ——————————————————-
    > Comme dit plus haut , simone blanc, il faut le
    > déguster soit trés jeune ( 2ans ) soit trés vieux
    > ( 20 ans )…;)
    )

    vous n’avez pas dépassé la décennie 8-)?

    Amicalement,
    Alexis

    Alex Poitou
    Participant

    Paco, au final si tu n’as pas suffisament de temps, compte le nombre de fois où chaque domaine est cité dans ce post et concentre toi sur ceux qui dépassent 2 (:P)
    Pour l’instant Paradis (en plus celui là il est conseillé par manu alors); Richeaume; Milan; Pinchinat; Trevalon; Simone, …
    Vox Publi = Vox Dei ????

    SI tu veux de bonne adresses de restau de pur Aixois regarde la

    Alex

    Alex Poitou
    Participant

    Pousse jusque aux Baux et prend du Trevallon.(:P)

    Alex Poitou
    Participant

    Merci à tous,

    JG, je serais dans le coin à la même période, à l’occaz pourquoi pas une dégust’.

    Manu, je crois que je vais préférer découvrir les vins du sud-ouest, que je connais peu, aux bordeaux (que je connais mal 😉

    Bref cet été je serais plutôt tannat que cabarnet, manseng que sauvignon, Leon qu’Arcachon 🙂

    Alex

    Alex Poitou
    Participant

    Merci Nicolas

    En effet, avec la famille, les restaurants recherchés sont plus de cet acabit. Connais-tu d’autres coins dans ce style ?

    Alex6

    Alex Poitou
    Participant

    Encore merci

    Départ sous peu !!

    Alex6

    Alex Poitou
    Participant

    Bonsoir
    Dans la famille Bio et assimilés tu trouveras de très belle choses,du coté des Baux (en plus des passages obligés que sont Milan, Trevallon et Hauvette) :

    Domaine d’Eole, très accueillant, des vins d’une grande élégance. Cadre somptueux. Domaine à rencontrer impérativement.
    Romanin (je ne suis pas fana mais beaucoup aiment). Cadre particulier (cathédrale moderne). Agriculture biodynamique.
    Mas de la Dame. Cuvée la Stèle et coin caché à découvrir avec la vue sous le massif des Baux.
    Deux jokers qui valent le détour pour les personnages au moins, mais pour leurs vins en plus:
    Domaine d’Olivier d’Auge (ses oliviers autant que pour ses vins notamment la cuvée l’Arcoule).
    Domaine Sainte Berthe, sa cuvée Louis David est une perle.

    Mais il faut aussi errer autour d’Aix, En plus de l’incontournable château Simone, qu’il est déconseillé de visiter:

    Du coté du versant Nord de la Sainte Victoire
    Vignelaure pour la beauté de la demeure autant que pour les vins au style trés bordelais (le créateur du domaine venait de la Lagune).
    Revelette, déjà cité pour le racé de ses Chardonnays blanc et de sa cuvée Grand rouge, autant que pour ses cuves en Œuf (à voir chez lui et à Hauvette).
    Pierre Michelan au domaine de la Réaltierre. Attachant personnage qui fait des vins qui le sont tout autant.
    La Dorgonne un peu plus au nord.

    Sur le versant Sud
    Richeaume, rien que pour la balade dans les vignes au pied du plateau du Cengle. Mais ses Syrah et sa Columelle, même s’ils sont chers, qu’ils sont bons !
    Saint-Ser, où comment être écraser par cette grosse masse calcaire (la Sainte) et faire des vins d’une telle finesse.
    Patrick(Circle) tu me fais énormément plaisir en citant les Pinchinat. Un domaine injustement méconnu et aux qualités humblement masquées.

    Au Nord d’Aix
    Château de Beaupré. Sans prétention et pourtant l’un des plus beau vins d’un coin qui regorge de domaines viticoles.
    Villa Mina, un domaine récent, mais qui, au travers de sa qualité, a réussi à se faire un nom.
    Château Paradis et ses Terre des anges.
    Domaine des Bastide, un des premiers bio du coin (la cuvée Valéria est un must have).
    Les Beates, incontournables.
    Un peu plus près de la mer (surtout celle d’eau douce de l’étang de Berre), Domaine Calissane et Chateau Viran, deux domaines tout proche et dignes d’un détour.

    Si tu va du coté de Cassis et Bandol passe obligatoirement par Roquefort la Bedoule. Arrête toi chez ceux qui comptent parmi les domaines à l’avenir le plus prometteur. A quelques centaine de mètre l’un de l’autre sur un terroir d’altitude (400 m tout est relatif en Provence) tu trouveras:
    Château Barbanau. Ses rouges sont splendides (L’instant et surtout Et Cae Terra). Ses blanc le sont pas moins (Kalahari, Val bruyere). Le domaine est en cours de certification et ce le lieu est magique.
    Château Roquefort. Les rouges sont parmi ce qui se fait de mieux au sud de la Durance.

    Ensuite il y a encore plein de très belles choses
    en parant à l’est, dans le Var, que je connais moins et donc n’en parlerais pas (Defends, Sorin, Font du Broc, …)
    en parant vers le nord, avec le Luberon et le Ventoux (Ahh Olivier B. et son accueil hors normes, autant que ses vins).
    en partant au sud ou tu trouveras… la corse d’Arena et de Leccia (:P)

    Il faut se perdre
    Bonne balade en terre provençale et n’hésite pas à demander plus de détails (en MP le cas échéants).

    Amicalement

    Alex Poitou
    Participant

    Super !

    Merci beaucoup.
    J’ai en effet un bon souvernir d’un blanc Baron de Bachen de Michel Guerard. Connais tu le reste de sa production ?
    A son propos y a-t-il aussi une seconde table ?

    Encore merci pour ces conseils sympa.

    Alex

    Alex Poitou
    Participant

    Dans un style plus proche de chez moi (Coteau d’Aix) il y a le château de Beaulieu qui met en avant le fait qu’une grande partie du domaine se trouve sur le cratère d’un ancien volcan (en Provence Oui, oui !).
    Enfant j’allais jouer dans la carrière de basalte et confirme donc la typicité du terroir en revanche je ne sais pas déceller ce que cela confère au vin (si ce n’est que ce sont de bon coteaux d’Aix dans la cuvée Berengère).
    Alex6

    Alex Poitou
    Participant

    freemanu écrivait:
    ——————————————————-
    > Fonsalette 2002:
    >
    > Bon je commence donc a être serieusement énervé et
    > du coup, je filtre et carafe la bouteille
    >
    > Manu

    Je ne savais pas que les fonsalette étaient des vins filtrés B)-
    Alex

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