Alex Poitou

Nous avons 1 invités et 0 utilisateurs enregistrés en ligne.

Forum Replies Created

Affichage de 20 réponses de 1,041 à 1,060 (sur un total de 1,081)
  • Replies
  • Alex Poitou
    Participant

    En fait, toute la famille (pere, mere, fils) oeuvrent toujours au domaine.
    Mais Olivier Nasles, oenologue depuis de nombreuses années, influent à l’INAO (il est vice président d’une commission d’agréement), patron d’un laboratoire d’oenologie, intervient au domaine comme oenologue depuis, je dirais, le milieu des année 1990. Ce qui a changé complètement l’orientation de ce petit domaine familiale.

    Cordialement,

    Alex

    Alex Poitou
    Participant

    Bu ce midi sur des ris de veau et saint jacques au vinaigre balsamique caramélisé (Restaurant les Aromes à Aubagne) un Château Revelette Rouge 2006 puis des Andouillettes AAAAA à la moutarde violette. Tout simplement parfait.
    Loin de la densité du grand rouge, le Château est sur les fruits bien murs et même s’il est encore un rien jeune, les notes épicées et de laurier m’on conquis sur ces plats. Autant que les plats eux même.
    Alex

    Alex Poitou
    Participant

    La cuvée du domaine est malgre tout fort sympa. En rosé notamment, c’est classique, tout l’opposé de leurs voisin de Villa Mina, et sans prétention mais fort bien fait surtout depuis que le fils a pris en main le travail en chais.

    Alex Poitou
    Participant

    Merci pour ce beau CR .

    Cela donne des idées pour le LPV PACA 6 qui s’est porté sur la même région.

    Alex Poitou
    Participant

    A ma grande tristesse cela risque fort d’être sans moi.
    A priori ce samedi est déjà reservé. Sauf contre ordre.
    Dommage…:?

    Alex Poitou
    Participant

    Bonjour

    Un grand article est consacré à l’Argentine dans la RVF du mois précédent. On y parle notament de Mr Rolland mais aussi de Lurton et autre français installé à Mendoza et ailleurs.
    Si tu es étudiant je dois pouvoir te l’envoyer en pdf :)o
    Cordialement,
    Alexis

    Alex Poitou
    Participant

    Volnay 1er cru Domaine Champy père et Fils « Fremiet » 2000

    Premier rouge de la soirée et première grosse déception. Pas bouchonné, ce vin est victime d’un défaut, mais il conserve quelques petites choses d’un bon vin. Simplement elles sont bien cachées.
    Le nez s’ouvre sur des notes animales de réduction et de gelée de groseille, c’est presque sympa si ce n’était cette présence de pomme blette qui vient irrémédiablement gâcher ce nez.
    En bouche une forte acidité envahit, elle est sous l’emprise du même mal.
    Il va falloir que je m’inquiète de la qualité de ma cave.

    [s]pas glou pas glou[/s]

    Volnay 1er cru Domaine De Montille « Les Mitans » 1999

    Rencontre avec celui que Jonathan Nossiter a élevé au rang de star mondiale du cinéma. Dans mondovino, Hubert de Montille aime les vins droits, tout en longueur, tout en finesse, à l’opposé des vins larges, qui bluffent mais ne durent pas.
    Ici, le nez s’ouvre sur des notes de cassis, pruneau et de cacao et avec finesse sur des notes florales de pivoine. En bouche c’est réglissé et plutôt ample, mais la matière est très présente, c’est bon pour l’avenir. Mais pour l’instant cela manque de soyeux pour que le plaisir soit entier.

    Glou (glou)

    Bonnes Mares Domaine Georges Lignier 1997

    Bonne blague, je me marre 😉
    Mais la mare est une d’une bonne couleur tuilée sombre et fleure bon la cerise, le cassis et le pruneau mais toujours avec un second nez floral. On boirait volontiers la tasse ! Allons-y, jetons nous. Le bouillon est .. Humm… c’est .. arghhh… que c’est bon . En plus des notes de fruits, je trouve à ce vin une minéralité qui tranche et se prolonge avec sa longue finale.
    Supériorité des côtes de nuits rouges?

    Glou Glou.

    Pommard 1er cru Domaine Lejeune « Rugiens » 1992

    Quelle place difficile, quel challenge ! Nous ramener en côte de Beaune et faire suite à ce Bonnes Mares, n’est pas marrant pour ce Pommard.
    Le nez est beau, sur la pivoine et les fruits noirs. Mais la bouche est courte et serrée. Sans doute que je ne me suis pas remis du Bonnes Mares. Sans doute aussi que ce vin n’est pas à son apogée.

    glou

    Corton Domaine Bouchard Père et Fils « Le Corton » 1985

    Si avec les Bonnes Marres la question de la supériorité de la côte de nuits était possible, ce Corton 1985 va ramener les choses à leur place, le vin ne peut être une question de dogmes.
    Parfois c’est question de douelles. Mais en l’occurrence, ce serait plutôt une histoire de donzelle (sic. Quentin).
    La robe, pas celle de la donzelle, celle du merveilleux liquide qui tapisse mon Mikasa de ses larmes qui me font fondre par avance de désir, la robe donc est d’un superbe velours évolué.

    Mais ce nez ! Cette expression du fruit, c’est juteux a croquer, à mordre à pleine dents.
    C’est le genre de nez qui vient se graver dans un coin de sa mémoire, ciselé finement, comme pour dire si tu me retrouves un jour, ces émotions t’envahiront encore.

    On pourrait s’arrêter là tant c’est envoûtant, mais l’on partirait boiteux, et l’autre lobe de ma cervelle, celui de la bouche, réclame de savoir s’il va être jaloux, laissé pour compte ou également comblé.

    Par sa complexité, sa longueur, comme par sa matière la bouche et le nez de ce vin sont harmonie absolue.
    Les tanins sont enrobés et fondent, circulent librement dans ma cavité qui ne leur demande qu’une chose, de prolonger leur séjour.
    Les fruits sont comme au nez d’une jeunesse éclatante. Et la matière qui sous-tend l’ensemble renforce ce plaisir jubilatoire de s’emplir de fruits rouges, de pruneau aux épices. C’est raffiné et élégant, c’est soyeux, c’est puissant, c’est, c’est, c’est.. c’est fantastique. Merci Quentin.
    GLOU GLOU

    Saint-Aubin 1er cru Domaine Marc Colin « La Chatennière » 2005

    Back to white. Avec le tableau des desserts c’est un vin plus typé blanc bourguignon, avec ses notes d’amandes grillées et d’agrumes. La bouche est sur l’amande fraîche, le beurré, mais une belle fraîcheur apportée par l’acidité et des aromes de citrons soutiennent une minéralité nette. C’est le seul terroir que je reconnaîtrais de la journée.
    Glou (glou).

    Arbin Mondeuse Domaine Trosset « Confidentiel » 2004

    Objet Vinique Non Identifié.
    Superbe, nez sur le litchi et le fruit de la passion très puissant.
    On s’attend à un vin muté en bouche ou au moins à une grande sucrosité
    Et là encore surprise, le vin est tout au contraire, très frais, soutenu par une acidité marquée. La figue séchée est l’arome qui me vient, mais il faudra regoûter ce vin car je commence à saturer.
    Glou (glou)

    Vin de Table Domaine Ombre et Soleil « Soleil Vert Wine Shot n°4 »

    Autre Objet Vinique Non Identifié. C’est très curieux et à vrai dire pas complètement convaincant. Le nez est marrant, sur le gingembre frais, la rhubarbe, l’herbe fraîche.
    En bouche c’est « Et quoi d’autre ? No comment. »
    [s]Pas glou[/s]

    mon TOP 3 :
    Les LPViens PACA.
    Le boulot d’organisation.
    Le plaisir.

    Alaix

    Alex Poitou
    Participant

    S’il s’agissait de la 5ème édition de cette rencontre entre passionnés, devenus, cela frappe aux premiers échanges, des amis, c’était pour moi une première. Et le sentiment quasiment instantané « d’en être » montre toute la convivialité et la générosité de ce groupe. Encore merci à tous pour votre accueil. Remerciement spécial à Kevin. Quelle organisation et quelle connaissance. L’ordre de la dégustation, les fiches, les infos, pour tout Bravo.

    Si passer après les autres CR permet de se rafraîchir la mémoire (15 bouteilles quand même) voire de trouver de l’inspiration, cela oblige à une certaine humilité tant le niveau est haut (Sylv1quel style ! et quel humour). Voila le fruit de mes notes donc, excusez leur confusion avec le temps, je n’ai pas trouvé de crachoir à portée. Notés de pas glou pas glou à Glou Glou (c) .

    Meursault Domaine Alain Patriarche « Les Tillets » 2007

    Un vin qui me semble être d’un style plus moderne que mes précédentes expériences de Meursault. Le vin est plus tranchant, plus étiré que ceux que j’ai en tête.
    Le nez s’ouvre sur des notes florales qui donneront le la de cette dégustation, de la justesse, de la précision mais pas d’exubérance. Le tilleul est de la partie, les agrumes aussi. Le pamplemousse et les notes citronnées arrivent dans la foulée. Puis des notes d’amandes et légèrement le pain grillé. De là se dégage une très belle impression de fraîcheur qui va se retrouver en bouche et donner un bel équilibre à ce vin.

    En bouche de l’acidité donc, mais avec du gras, c’est plaisant mais pas très ample. La finale est plutôt courte et c’est avec l’acidité que cela se termine.
    Glou

    Vin de Pays des Bouches du Rhône Domaine des Masques « Philippe Cézanne » 2004

    C’est le style de ces dégustations, et tout le monde semble les attendre, des pirates se cachent derrière les chaussettes. C’est le cas de ce sympathique Chardonnay du plateau du Cengle. En plein versant sud de la Sainte Victoire, seule l’altitude pourra lui apporter son salut. Et l’altitude semble lui avoir été salutaire. Je n’ai pas trouvé sur le champ qu’il s’agissait d’un pirate.
    La robe est d’un beau or clair.
    Le nez s’ouvre tout de suite sur les fruits, orange, presque orangette (de Puyricard of course) et l’ananas. C’est solaire en même temps que des notes d’élevage et d’amande grillée s’invitent dans un premier temps pour laisser apparaître des notes d’encaustique presque de cire.
    En bouche c’est un peu chaud mais d’une belle minéralité, pas suffisamment portée par l’acidité peut être.
    Glou.

    Meursault 1er cru Domaine Rémi Jobard « Le Poruzot dessus » 2001

    Coup d’accélérateur. Les G ne nous collent pas au fauteuil, mais décalaminent les parois nasales, font se causer l’aluette et le palais. Fruits généreux et minéralité affirmée résument ce vin. Au nez les aromes de tilleul et les notes de calcaire sont vives et précises, trouvant immédiatement à quel lobe de mon cerveau s’adresser.
    En bouche c’est les zests de citron, l’ananas, le pamplemousse, la pomme qui montent directement l’ascenseur, ding, re-ding c’est un immeuble de standing deuxième charge et c’est la minéralité du vin qui vient rejoindre le cortège. C’est parfaitement assimilé, c’est très beau et ça dure un petit moment.

    Glou Glou.

    Puligny Montrachet Domaine Louis Carillon 2005

    2 G, on vient encore de passer quelque chose qui dézingue mes sens.
    Les notes florales tapissent les parois de mon Mikasa précédées de quelques notes de beurres qui sont rapidement affinées. Belle droiture.
    En bouche, l’attaque est ample. Ça passe partout. Une complexité allant des fruits exotiques aux agrumes avec de discrètes notes miellées. Le tout soutenu par une acidité donnant une belle fraîcheur à ce vin qui n’en manque pas (de fraîcheur) C’est long et donc très bon.
    Glou Glou

    Napa Valley Grgich Hills Chardonnay 2005

    Premier vin à s’exprimer sur des notes de poire aussi marquées, j’aurais du me douter de quelque chose. D’autant que ça déboule de tous les cotés, c’est les épices fines, les fleurs. En bouche la poire à nouveau, la pomme mûre, les épices à nouveau le tout avec force démonstrativité.
    Malheureusement, le vin chauffe un peu trop ce qui gâche un peu ce festival et l’équilibre de ce vin.
    Glou(glou)

    Chassagne Montrachet 1er cru Domaine Marc Morey « Les Vergers » 2000

    Il fallait une diversion avant d’arriver à ce point de la dégustation. C’est la Californie qui s’y est collée, mais pour moi l’avantage n’en revient pas au Puligny.
    Pourtant ce n’est pas le nez de ce vin qui m’épate, mais la suite va le convertir en premier blanc de la degust. Une bouche ample, qu’une petite pointe de chaleur n’arrive pas à gâcher. C’est généreux sur des notes de miel, de noisette, l’acidité semble fondue dans un gras qui l’enrobe. Et les aromes de citron confèrent une fraîcheur qui s’étire, qui s’étire,… avec cette finale d’une grande longueur.
    Glou Glou.

    Comme je ne suis pas un grand synthetique, et que je parle du vin comme je le bois, en prenant mon temps, je tacherais d’écrire une suite mais cela sera plus tard.
    D’autant qu’Arnaud me presse pour mes CR, il me faut en lacher un peu 😛
    Alex

    (c) Bernard Pivot in « Le dictionnaire amoureux du vin » && Roger Mas in « Pifou »

    Alex Poitou
    Participant

    Un grand merci à Arnaud pour m’avoir fait découvrir le Grand Puech à Mimet.
    La soirée a vraiment été riche en rencontres (gastronomiques, bachiques et humaines).
    Mon CR là:

    CR soirée Sanglier au Grand Puech

    Vivement le 21 pour d’autres rencontres !!
    Alex

    Alex Poitou
    Participant

    Bonsoir
    Le Lirac de Roger Sabon 2007, s’agit-il de la cuvée « Chapelle du Meillac » d’un autre Lirac ?

    Si c’est lui les deux derniers millesimes 2006 et 2007 sont en effet de trés belles réussites.

    Alex

    Alex Poitou
    Participant

    Pardon, j’aiurais du préciser (ce son des voisins pour moi); Il s’agit de coteaux d’Aix ou de Vin de Pays des Bouche du Rhone quand ils ne répondent pas au cahier des charges.

    Alex Poitou
    Participant

    Ah la SOCCA !
    Personnellement, j’ai récemment bu sur des panisses (on n’est pas très loin en texture comme en gout) d’excellent vins blanc de plaisir: Branchad’ou de Revelette, Blanc Public de la Realtiere, Cante Gau de la Realtiere (100% carignan blanc élevé en fûts, un accord très réussi).

    Alex Poitou
    Participant

    Ayant eu la chance de participer à cette belle réussite à Mimet, mon CR est là : Compte rendu de la soirée du grand puech et des vins dégustée ici

    Alex Poitou
    Participant

    Voire narrateur comme Bernardo Bertolucci, digne successeur d’un autre Bernado exerçant maintenant à Il’Vino

    Alex Poitou
    Participant

    Pour l’équilibre et pour éviter les impaires 🙂 : Bernard (bernardo)

    Alex Poitou
    Participant

    Excellente nouvelle Bernardo
    L’occasion de se rencontrer sans que ce soit sur ton lieu de travail 😉

    Alex Poitou
    Participant

    Amateurs et trices de bonnes chairs et de bons vins, une soirée autour du sanglier est organisée au Grand Puech (cité plus haut) avec les producteurs et leurs vins de Revelette (Peter Fischer), Beates, Realtiere et Chateau Roquefort.
    La soirée me parait attractive, menu et vins pour 40€.

    Lien de l’évènement sur le site du reto ici

    Alex Poitou
    Participant

    1998 Belle année en Bandol ! Surtout chez Pibarnon qui a su gérer la difficulté de cette année!
    Que de plaisir en perspective 😉
    Personnellement j’aime bien carafer longuement ces vins car à 10 ans pour un Pibarnon on reste dans la jeunesse (encore que 1998 et sa secheresse).
    Mais je me range volontiers derrière l’avis du vrai pro qu’est bernardo.

    Alexis

    Alex Poitou
    Participant

    A ceux que cela pourrait intéresser, le restaurant le Grand Puech à Mimet organise une soirée à thème sur le Sanglier.
    C’est déjà sympa en tant que tel, mais ce qui l’est plus encore à mes yeux c’est qu’ils ont invité quelques viticulteurs du coin et pas des moindre, Peter Fisher de Revelette, Terrat des Beates, Realtiere, Chateau Roquefort. Bien sur ces braves gens apportent les vins, de vieux millésimes m’a ton expliqué lorsque j’ai réservé 😉
    Peut être l’occasion de faire la rencontre de l’un d’entre vous.

    Amicalement,
    Alexis

    Alex Poitou
    Participant

    freemanu écrivait:
    ——————————————————-
    > puis direction Bois de Boursan ou
    > nous sommes, une fois n’est pas coutume,
    > superbement accueillis.
    > Degustation sur fût du blanc 08 (TRES BIEN), des
    > rouges 07 (Tradition et les Félix), qui déjà à ce
    > stade, promettent de magnifiques sensations de
    > degustation pour le futur: ces 2007 sont tout
    > simplement parfaits (TRES BIEN +), si bien que les
    > 06 (tradition et Felix) se font souffler (BIEN+).

    Manu pourquoi dis tu « une fois n’est pas coutume », as tu été mal reçu par le passé ?
    J’ai trouvé Les Versino adorables et suis un peu surpris que d’autres n’aient pas recontrés le même acceuil.

Affichage de 20 réponses de 1,041 à 1,060 (sur un total de 1,081)