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- Ce sujet contient 520 réponses, 63 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
1 1, le il y a 12 années et 1 mois.
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Cela devient de plus en plus difficile d’éviter les déviances, les faux goûts ou les mauvais goûts et personnellement, j’en ai assez.
On peut sans doute faire un travail respectueux de la nature et en même temps respectueux des consommateurs.Il devient également de plus en plus difficile à un vigneron qui veut vivre de ne pas faire sa cuvée sans soufre, parce que c’est la mode et même si c’est contre ses convictions : faut bien manger. Je l’ai encore éprouvé dernièrement en visitant un producteur pourtant très sérieux.
Rien que cette semaine : le sauvignon de Touraine du Tue Bœuf, caricatural d’acétate et d’oxydation, le Mauzac nature de Plageoles qui sent la serpillière, le sec 2012 Part d’Avant très acétate, un doux de Gaillac qui laisse une sensation de rouille dans la bouche pire que si on léchait une poutre en fer.
Je veux boire du vin qui a la gueule de l’endroit et non pas la sale gueule de son process. C’est finalement aussi caricatural que le vin bodybuildé / boisé des années Parker.
Stop !
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- 19 mars 2014 à 22h44
Enfin, puisque ce n’est pas un defaut oenologique tout va bien, pas de polemique en vue sur les vins totalement denatures par le bois excessif.
Si, bien sûr, et ça aussi je crois que tout le monde (en tout cas ceux qui ont pu trouver ça bon) en est revenu, et personne ne se gêne ici pour dénoncer les excès et signaler ce défaut le cas échéant. On ne fait pas un concours de cohonneries.
PS Et oui, il y a de très mauvais vins « classiques », mais personne ne dit qu’ils sont bons
- 19 mars 2014 à 22h53
Emmanuel
il ne faut caricaturer ni dans un sens ni dans l’autre. C’est typiquement le sujet qui peut partir en vrille, dommage. On doit bien reconnaitre que parfois on nous propose des vins « flingués » car insuffisamment protégés, souvent par pure idéologie. Certains vignerons dont on vante les mérites m’ont laissé des souvenirs plus que mitigés, je ne m’y ferais pas reprendre d’autres me plaisent et sont réguliers pour MON goût, j’en achète et bois avec plaisir!- 19 mars 2014 à 22h53
Emmanuel
il ne faut caricaturer ni dans un sens ni dans l’autre. C’est typiquement le sujet qui peut partir en vrille, dommage. On doit bien reconnaitre que parfois on nous propose des vins « flingués » car insuffisamment protégés, souvent par pure idéologie. Certains vignerons dont on vante les mérites m’ont laissé des souvenirs plus que mitigés, je ne m’y ferais pas reprendre d’autres me plaisent et sont réguliers pour MON goût, j’en achète et bois avec plaisir!- 19 mars 2014 à 22h53
Pupi a parfaitement raison.
Désolé mais pour moi, un vin blindé de soufre c’est une erreur œnologique, un vin boisé à mort, c’est une erreur œnologique, un vin levuré avec des levures aromatiques c’est une erreur œnologique, ni plus ni moins qu’un vin daubé par une vinification « naturelle » ratée. Une erreur œnologique parce que à-ça donne un vin raté qui aurait très probablement été meilleur (ou moins mauvais) sans cette vinification.
Donc pas deux poids deux mesures, mais « Ça devient infernal » pour tous ces types de vins et pas seulement une catégorie.Philippe
- 19 mars 2014 à 22h53
Pupi a parfaitement raison.
Désolé mais pour moi, un vin blindé de soufre c’est une erreur œnologique, un vin boisé à mort, c’est une erreur œnologique, un vin levuré avec des levures aromatiques c’est une erreur œnologique, ni plus ni moins qu’un vin daubé par une vinification « naturelle » ratée. Une erreur œnologique parce que à-ça donne un vin raté qui aurait très probablement été meilleur (ou moins mauvais) sans cette vinification.
Donc pas deux poids deux mesures, mais « Ça devient infernal » pour tous ces types de vins et pas seulement une catégorie.Philippe
- 19 mars 2014 à 23h03
Boaf les lpviens en sont revenus, mais il y a et il y aura des amateurs de gout de bois, et on trouve toujours des vins de bois, j’en veux pour preuve la marque Baron de lestac, et tous ces vins hyper boises de supermarche qui me semblent en volume bien plus presents que les vins nature.
D’ailleurs, quelle est la part de marche des vins natures ? Question qui me parait interessante, car s’insurger contre l’omnipresence des vins nature si ils ont une part de marche negligeable, c’est peut etre excessif ?
ps : je plussoie pupi et philippe barret. On s’echine a attaquer le nature, le bio, alors qu ‘en volume les vins imbuvables ni bio ni nature sont legion.
- 19 mars 2014 à 23h03
Boaf les lpviens en sont revenus, mais il y a et il y aura des amateurs de gout de bois, et on trouve toujours des vins de bois, j’en veux pour preuve la marque Baron de lestac, et tous ces vins hyper boises de supermarche qui me semblent en volume bien plus presents que les vins nature.
D’ailleurs, quelle est la part de marche des vins natures ? Question qui me parait interessante, car s’insurger contre l’omnipresence des vins nature si ils ont une part de marche negligeable, c’est peut etre excessif ?
ps : je plussoie pupi et philippe barret. On s’echine a attaquer le nature, le bio, alors qu ‘en volume les vins imbuvables ni bio ni nature sont legion.
- 19 mars 2014 à 23h07
Philippe, la différence, c’est que dans un cas, c’est volontaire et conçu pour correspondre à une cible donnée (il y a plein de gens qui aiment les vins très aromatiques et les vins bien boisés). Dans l’autre cas, c’est dû à une vinification mal maîtrisée. Je pense que dans la plupart du temps, le producteur n’avait pas en tête d’obtenir un vin bretté, piqué, etc… mais comme il ne va pas le jeter, il le vend tout de même (il a de la chance : y a des gens qui adorent ça 😉 ). Il y a des cas plus graves où le producteur ne se rend même plus compte que ses vins ont des défauts, car il en consomme tous les jours et finit par s’y habituer.
Je suis effondré par ce que rapporte François Mauss, car cette attitude des serveurs fait plus de mal aux vins nature qu’autre chose. Cela occulte plein de vins de qualité qui ne méritent pas d’être classés dans la même catégorie.
- 19 mars 2014 à 23h07
Philippe, la différence, c’est que dans un cas, c’est volontaire et conçu pour correspondre à une cible donnée (il y a plein de gens qui aiment les vins très aromatiques et les vins bien boisés). Dans l’autre cas, c’est dû à une vinification mal maîtrisée. Je pense que dans la plupart du temps, le producteur n’avait pas en tête d’obtenir un vin bretté, piqué, etc… mais comme il ne va pas le jeter, il le vend tout de même (il a de la chance : y a des gens qui adorent ça 😉 ). Il y a des cas plus graves où le producteur ne se rend même plus compte que ses vins ont des défauts, car il en consomme tous les jours et finit par s’y habituer.
Je suis effondré par ce que rapporte François Mauss, car cette attitude des serveurs fait plus de mal aux vins nature qu’autre chose. Cela occulte plein de vins de qualité qui ne méritent pas d’être classés dans la même catégorie.
- 19 mars 2014 à 23h53
Par contre, qu’est ce que je me suis cogne comme jus de planche. Enfin, puisque ce n’est pas un defaut oenologique tout va bien, pas de polemique en vue sur les vins totalement denatures par le bois excessif.
une fois de plus tu n’as rien compris, à moins que tu ne le fasses exprès. je te confirme, ce n’est pas très respectueux mais qu’est-ce tu veux, tout les propos ne sont pas respectables dans la vie quand ils caricaturent ou déforment ce que l’on dit, mais elle continue quand même hein…
Excellente réponse d’Eric qui fait très justement la différence entre ce qui est recherché par le vinificateur (même si les amateurs que nous sommes n’aiment pas cela) et ce qui n’est nullement maîtrisé au point de rendre un vin impropre à la consommation (du moins si c’est un vin que l’on recherche, car il le serait souvent chez certains pour du cidre ou du vinaigre).
Pour ce qui est du soufre, les excès caricaturaux au point de dénaturer complètement le produit final existent quand même de moins en moins aujourd’hui dans les vins de qualité que nous consommons (c’est d’ailleurs le seul point positif je trouve apporté par la mouvance « nature » que d’avoir obligé toute la filière à se reposer la question de la quantité de soufre).un vin levuré avec des levures aromatiques c’est une erreur œnologique
qu’est-ce qu’il ne faut pas lire. c’est tellement une erreur oenologique que tu serais bien incapable (moi aussi d’ailleurs) sur 10 vins dont la moitié est levurée de reconnaître ceux qui le sont, de ceux qui ne le sont pas. cela s’appelle tout simplement une posture idéologique. idem pour la chapta d’ailleurs.
- 19 mars 2014 à 23h53
Par contre, qu’est ce que je me suis cogne comme jus de planche. Enfin, puisque ce n’est pas un defaut oenologique tout va bien, pas de polemique en vue sur les vins totalement denatures par le bois excessif.
une fois de plus tu n’as rien compris, à moins que tu ne le fasses exprès. je te confirme, ce n’est pas très respectueux mais qu’est-ce tu veux, tout les propos ne sont pas respectables dans la vie quand ils caricaturent ou déforment ce que l’on dit, mais elle continue quand même hein…
Excellente réponse d’Eric qui fait très justement la différence entre ce qui est recherché par le vinificateur (même si les amateurs que nous sommes n’aiment pas cela) et ce qui n’est nullement maîtrisé au point de rendre un vin impropre à la consommation (du moins si c’est un vin que l’on recherche, car il le serait souvent chez certains pour du cidre ou du vinaigre).
Pour ce qui est du soufre, les excès caricaturaux au point de dénaturer complètement le produit final existent quand même de moins en moins aujourd’hui dans les vins de qualité que nous consommons (c’est d’ailleurs le seul point positif je trouve apporté par la mouvance « nature » que d’avoir obligé toute la filière à se reposer la question de la quantité de soufre).un vin levuré avec des levures aromatiques c’est une erreur œnologique
qu’est-ce qu’il ne faut pas lire. c’est tellement une erreur oenologique que tu serais bien incapable (moi aussi d’ailleurs) sur 10 vins dont la moitié est levurée de reconnaître ceux qui le sont, de ceux qui ne le sont pas. cela s’appelle tout simplement une posture idéologique. idem pour la chapta d’ailleurs.
- 19 mars 2014 à 23h55
Bonsoir,
J’aime bien l’article de M.Mauss… C’est singulier comme scène, et loin de Paris, vu de la ruralité assez profonde, je vous avoue que c’est original et que jamais je n’aurai cru possible d’entendre cela dans un restaurant !
Par contre, le terme vin « civilisé », je trouve cela un peu maladroit, même si je comprend bien l’idée sous-entendue… Cela me rappelle le débat qui a suivi les propos de Monsieur Claude Guéant il y a quelques années, qui soulignaient le fait que « toutes les civilisations ne se valent pas ».
Mais peut être que le débat lancé sur ce post est un peu le même: y a-t-il des types de vins qui valent mieux que d’autres ?
- 19 mars 2014 à 23h55
Bonsoir,
J’aime bien l’article de M.Mauss… C’est singulier comme scène, et loin de Paris, vu de la ruralité assez profonde, je vous avoue que c’est original et que jamais je n’aurai cru possible d’entendre cela dans un restaurant !
Par contre, le terme vin « civilisé », je trouve cela un peu maladroit, même si je comprend bien l’idée sous-entendue… Cela me rappelle le débat qui a suivi les propos de Monsieur Claude Guéant il y a quelques années, qui soulignaient le fait que « toutes les civilisations ne se valent pas ».
Mais peut être que le débat lancé sur ce post est un peu le même: y a-t-il des types de vins qui valent mieux que d’autres ?
- 20 mars 2014 à 0h22
On doit bien reconnaitre que parfois on nous propose des vins « flingués » car insuffisamment protégés, souvent par pure idéologie
Il faut aussi reconnaître que parfois on trouve des vins dont on peu se demander s’ils ont été buvables un jour, même si j’ai été relativement épargné par ce type d’expériences.
O.
- 20 mars 2014 à 0h22
On doit bien reconnaitre que parfois on nous propose des vins « flingués » car insuffisamment protégés, souvent par pure idéologie
Il faut aussi reconnaître que parfois on trouve des vins dont on peu se demander s’ils ont été buvables un jour, même si j’ai été relativement épargné par ce type d’expériences.
O.
- 20 mars 2014 à 1h24
[i]BARRET Philippe écrivait:
——————————————————-
> ………………………………… un vin levuré avec
> des levures aromatiques c’est une erreur
> œnologique,[/i]Bon, Enzo a déjà répondu. ( Sans doute que la télépathie fonctionne mieux à distance réduite, et comme je suis à Nîmes ce soir….) Mais je m’y colle quand même.
1 Peux tu citer quelques levures de ce type ??
2 Dans quelle région, avec quelles vinifications, et avec quels volumes à la clefs ( qté des levures ou Hl vinifiés ) ??
3 Que crois tu détecter comme marqueurs de ces levures ?
4 Es tu sûr de le trouver à l’aveugle ?
5 Quelle est selon toi la répartition de l’importance entre levure et process ?La 71B est hors sujet, c’est trop facile ( quoi que…..il est fort probable que beaucoup sur-estiment ses parts de marché réelles….)
- 20 mars 2014 à 1h24
[i]BARRET Philippe écrivait:
——————————————————-
> ………………………………… un vin levuré avec
> des levures aromatiques c’est une erreur
> œnologique,[/i]Bon, Enzo a déjà répondu. ( Sans doute que la télépathie fonctionne mieux à distance réduite, et comme je suis à Nîmes ce soir….) Mais je m’y colle quand même.
1 Peux tu citer quelques levures de ce type ??
2 Dans quelle région, avec quelles vinifications, et avec quels volumes à la clefs ( qté des levures ou Hl vinifiés ) ??
3 Que crois tu détecter comme marqueurs de ces levures ?
4 Es tu sûr de le trouver à l’aveugle ?
5 Quelle est selon toi la répartition de l’importance entre levure et process ?La 71B est hors sujet, c’est trop facile ( quoi que…..il est fort probable que beaucoup sur-estiment ses parts de marché réelles….)
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