ça devient infernal !

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forums A propos … ça devient infernal !

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  • PEREZ
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    Cela devient de plus en plus difficile d’éviter les déviances, les faux goûts ou les mauvais goûts et personnellement, j’en ai assez.
    On peut sans doute faire un travail respectueux de la nature et en même temps respectueux des consommateurs.

    Il devient également de plus en plus difficile à un vigneron qui veut vivre de ne pas faire sa cuvée sans soufre, parce que c’est la mode et même si c’est contre ses convictions : faut bien manger. Je l’ai encore éprouvé dernièrement en visitant un producteur pourtant très sérieux.

    Rien que cette semaine : le sauvignon de Touraine du Tue Bœuf, caricatural d’acétate et d’oxydation, le Mauzac nature de Plageoles qui sent la serpillière, le sec 2012 Part d’Avant très acétate, un doux de Gaillac qui laisse une sensation de rouille dans la bouche pire que si on léchait une poutre en fer.

    Je veux boire du vin qui a la gueule de l’endroit et non pas la sale gueule de son process. C’est finalement aussi caricatural que le vin bodybuildé / boisé des années Parker.

    Stop !

Affichage de 20 réponses de 181 à 200 (sur un total de 520)
  • Replies
    Matthieu Guinard
    Participant

    C’est vrai que les remarques sur le soufre (tu demandais des exemples), dans les CR du TGJP, on les trouve en forte proportion… c’est d’ailleurs un truc qui me surprends toujours car, c’est vrai qu’on a des seuils de reconnaissances différents, mais je ne retrouve pas souvent ces notes soufrées… je peux parfois les déduire d’impressions secondaires (fermeture, manque d’aromatique…) mais les seules fois où je l’ai vraiment senti, c’est dans les tonneaux venant d’être méchés ou dans les vins juste soufrés.

    J’ai même eu un prof de dégustation qui nous disait qu’on pouvait percevoir le soufre (même combiné) dans les finales… je ne remets pas en doute, mais je n’ai jamais trouvé cette impression, de manière significative. Ce qui me conduit à douter du fait qu’il soit si évident d’identifier le soufre… il ne serait pas inintéressant de noter dans tous les CR, les vins où des personnes ont identifié de fortes doses de soufre et vérifier la dose analytique avec les domaines concernés… je ne suis pas du tout certain qu’on aurait des conclusions aussi évidentes.

    h v
    Participant

    Pour information, vous aimez le camembert au lait cru ou le livarot au lait cru, ou vous mangez que du kiri et du babybel ? juste pour comprendre.

    Perso des notes d’écurie pas trop pregnantes çà me plait ; faut dire que j’aime aussi le camembert qui pue.

    L’hyper-hygiénisme est magnifiquement représenté sur ce fil, mode bien plus dans l’air du temps que la mode du bio.

    h v
    Participant

    Pour information, vous aimez le camembert au lait cru ou le livarot au lait cru, ou vous mangez que du kiri et du babybel ? juste pour comprendre.

    Perso des notes d’écurie pas trop pregnantes çà me plait ; faut dire que j’aime aussi le camembert qui pue.

    L’hyper-hygiénisme est magnifiquement représenté sur ce fil, mode bien plus dans l’air du temps que la mode du bio.

    h v
    Participant

    Et bien sûr que du vin nature peut n’avoir aucune déviance.

    h v
    Participant

    Et bien sûr que du vin nature peut n’avoir aucune déviance.

    Et bien sûr que du vin nature peut n’avoir aucune déviance.

    Ca c’est du scoop!.

    L’hyper-hygiénisme est magnifiquement représenté sur ce fil, mode bien plus dans l’air du temps que la mode du bio.

    En revanche les hyper caricaturistes étaient sous-représentés, tu fais bien d’intervenir.

    Et bien sûr que du vin nature peut n’avoir aucune déviance.

    Ca c’est du scoop!.

    L’hyper-hygiénisme est magnifiquement représenté sur ce fil, mode bien plus dans l’air du temps que la mode du bio.

    En revanche les hyper caricaturistes étaient sous-représentés, tu fais bien d’intervenir.

    Claude Villaret
    Maître des clés

    je n’ai pas le temps de participer au débat, mais je voudrais seulement évoquer 2 choses

    soufre: feu Jean-Michel Arcaute auteur du renouveau de Ch Clinet entre 1988 et 2005 embouteillait sans ou presque sans soufre … lors d’une verticale du Ch.Clinet
    nous avons constaté que les vins étaient toujours en pleine forme, sans goûts déviants, le 1988 excellent, les 89 et 90 grandioses

    volatile: certains grands vins du Priorat et de Barolo présentent ce « défaut » qui pers. ne me dérange pas …

    Claude Villaret
    Maître des clés

    je n’ai pas le temps de participer au débat, mais je voudrais seulement évoquer 2 choses

    soufre: feu Jean-Michel Arcaute auteur du renouveau de Ch Clinet entre 1988 et 2005 embouteillait sans ou presque sans soufre … lors d’une verticale du Ch.Clinet
    nous avons constaté que les vins étaient toujours en pleine forme, sans goûts déviants, le 1988 excellent, les 89 et 90 grandioses

    volatile: certains grands vins du Priorat et de Barolo présentent ce « défaut » qui pers. ne me dérange pas …

    Pupi
    Participant

    Je vois que le ballet du à toi à moi continue…:-)

    Chacun ses chapelles…Effectivement il existe des ardents défenseurs des vins nature comme il existe des défenseurs parfois aveugles des « étiquettes ».

    Et lorsque Martinez précise que l’on peut critiquer des domaines prestigieux sur leur fermetures ou leur coté fluet (Hyper filtré) sans se faire taper dessus ,j’aimerai lui conseiller humblement de lire le nombre extraordinaire de post de dégustateurs vantant les futur mérites ,actuellement absent, de tel ou tel étiquettes.Combien de « Bu trop tot mais énorme bouteille en perspective » « Très discret mais on sent le monstre en puissance dans 10/15 ans ».
    Je pense que le ratio entre les personnes osant critiquer les pseudo « monstres » d’une appellation face à ceux osant tapper sur les natures est de 1/100.Il suffit de lire ça et là les procureurs de tel ou tel domaines qui arrivent avec le fameux mot « infanticide » pour expliquer que leurs poulains soient intorchables même 4 ans après la mise….

    Sachez que pour des défenseurs de l’approche nature, les vins étriqués qui se révéleront hypothétiquement dans 20 ans sont révélateur à leurs yeux de défauts aussi important que des éventuels problèmes de bret ou d’oxydation.

    Mais bon on va me rétorquer que j’affabule,que tous le monde peut écrire ce qui lui plait sur les domaine plébiscités et triplement étoilés par les guides tant que la critique est objective ect ect…J’ai très souvent émis des critiques sur tel ou tel vignerons de la tendance nature sans créer de remous par contre mes quelques expériences sur des grands noms du chablisien ou du beaujolais m’ont laissé quelques épines plantées :-).

    Bien à vous

    Pierre

    Pupi
    Participant

    Je vois que le ballet du à toi à moi continue…:-)

    Chacun ses chapelles…Effectivement il existe des ardents défenseurs des vins nature comme il existe des défenseurs parfois aveugles des « étiquettes ».

    Et lorsque Martinez précise que l’on peut critiquer des domaines prestigieux sur leur fermetures ou leur coté fluet (Hyper filtré) sans se faire taper dessus ,j’aimerai lui conseiller humblement de lire le nombre extraordinaire de post de dégustateurs vantant les futur mérites ,actuellement absent, de tel ou tel étiquettes.Combien de « Bu trop tot mais énorme bouteille en perspective » « Très discret mais on sent le monstre en puissance dans 10/15 ans ».
    Je pense que le ratio entre les personnes osant critiquer les pseudo « monstres » d’une appellation face à ceux osant tapper sur les natures est de 1/100.Il suffit de lire ça et là les procureurs de tel ou tel domaines qui arrivent avec le fameux mot « infanticide » pour expliquer que leurs poulains soient intorchables même 4 ans après la mise….

    Sachez que pour des défenseurs de l’approche nature, les vins étriqués qui se révéleront hypothétiquement dans 20 ans sont révélateur à leurs yeux de défauts aussi important que des éventuels problèmes de bret ou d’oxydation.

    Mais bon on va me rétorquer que j’affabule,que tous le monde peut écrire ce qui lui plait sur les domaine plébiscités et triplement étoilés par les guides tant que la critique est objective ect ect…J’ai très souvent émis des critiques sur tel ou tel vignerons de la tendance nature sans créer de remous par contre mes quelques expériences sur des grands noms du chablisien ou du beaujolais m’ont laissé quelques épines plantées :-).

    Bien à vous

    Pierre

    vetshow
    Participant

    E-Mane, je pense que ton exemple est mal choisi.

    Si demain je vais acheter un camembert comme je les aime (j’imagine proche de ton goût 😉 ), je sais qu’il est normal que certains goûts/odeurs soient les caractéristique d’un « vrai » camembert, en fonction de son stade d’évolution, de son affinage, de sa qualité de départ. Dès lors, puisque c’est ce qui est recherché (sauf si on va acheter un autre type de camembert qui a le droit d’en porter le nom mais qui en est plutôt éloigné), personne ne se plaindra d’avoir ce genre de goût pour ce fromage, ou sinon évitera simplement d’en consommer puisque c’est prévisible.

    Que je sache, les caractéristiques d’un vin, qui évolue ou au début de sa vie, varient selon le cépage, le terroir (?), etc… mais si ces odeurs/goûts que certains dénoncent étaient tout à fait normaux, ils seraient variables selon ces éléments, et ils seraient presque toujours présents (plus ou moins intenses, etc…) à la dégustation, avec des nuances en fonction du vigneron, du stade d’évolution, etc…
    Or là ce n’est pas le cas puisqu’on les retrouve quasi uniquement selon le mode de protection (ou non) choisi par le vigneron (et éventuellement le mode de conservation), et ce indépendamment des régions.
    Le vigneron cherche en général une « pureté » de l’aromatique du vin qu’il veut « non trafiqué », et selon la bouteille, la conservation, etc… et tu auras pourtant des profils aromatiques ou de structure complètement différents sur le même vin : Parfois un vin éclatant, admettons selon des critères individuels, délicieusement fruité/floral/riche/frais ou autres, plusieurs autres qualités rayer la mention inutile, et à d’autres un vin qui sentira au choix l’écurie/la serpillière/autre chose peu recherché dans un vin peu importe.

    C’est donc qu’au moins un des résultats obtenus est anormal/ non recherché, non? Pourquoi vouloir systématiquement dire que tout est normal, avec un discours plus ou moins méprisant pour ceux qui ne sont pas d’accord? (je ne parle pas de toi mais des attitudes dénoncées par Oliv, et d’autres, par exemple)

    Après, ça ou un autre défaut (bouchon, blocage par le soufre ou autre) revient à avoir un vin à défaut quelle qu’en soit la raison. Mais à vouloir dénoncer l’hygiénisme comme tu penses le faire ici, est-ce que tu va qualifier les autres d’intolérants ou d’hygiénistes lorsqu’ils vont te dire qu’un vin bouchonné est imbuvable ou presque? Je ne le pense pas, et pourtant après tout peut-être que certaines personnes apprécient le goût du bouchon. Mais dans ce cas elles peuvent acheter des bouchons pour se faire plaisir, ce n’est pas en général ce qu’on cherche lorsqu’on achète un vin.

    Enfin, les hygiénistes, actuellement, envisageraient plutôt d’interdire la consommation d’alcool même à faible dose que de défendre tel ou tel style de vins.

    cordialement,
    Pierre

    vetshow
    Participant

    E-Mane, je pense que ton exemple est mal choisi.

    Si demain je vais acheter un camembert comme je les aime (j’imagine proche de ton goût 😉 ), je sais qu’il est normal que certains goûts/odeurs soient les caractéristique d’un « vrai » camembert, en fonction de son stade d’évolution, de son affinage, de sa qualité de départ. Dès lors, puisque c’est ce qui est recherché (sauf si on va acheter un autre type de camembert qui a le droit d’en porter le nom mais qui en est plutôt éloigné), personne ne se plaindra d’avoir ce genre de goût pour ce fromage, ou sinon évitera simplement d’en consommer puisque c’est prévisible.

    Que je sache, les caractéristiques d’un vin, qui évolue ou au début de sa vie, varient selon le cépage, le terroir (?), etc… mais si ces odeurs/goûts que certains dénoncent étaient tout à fait normaux, ils seraient variables selon ces éléments, et ils seraient presque toujours présents (plus ou moins intenses, etc…) à la dégustation, avec des nuances en fonction du vigneron, du stade d’évolution, etc…
    Or là ce n’est pas le cas puisqu’on les retrouve quasi uniquement selon le mode de protection (ou non) choisi par le vigneron (et éventuellement le mode de conservation), et ce indépendamment des régions.
    Le vigneron cherche en général une « pureté » de l’aromatique du vin qu’il veut « non trafiqué », et selon la bouteille, la conservation, etc… et tu auras pourtant des profils aromatiques ou de structure complètement différents sur le même vin : Parfois un vin éclatant, admettons selon des critères individuels, délicieusement fruité/floral/riche/frais ou autres, plusieurs autres qualités rayer la mention inutile, et à d’autres un vin qui sentira au choix l’écurie/la serpillière/autre chose peu recherché dans un vin peu importe.

    C’est donc qu’au moins un des résultats obtenus est anormal/ non recherché, non? Pourquoi vouloir systématiquement dire que tout est normal, avec un discours plus ou moins méprisant pour ceux qui ne sont pas d’accord? (je ne parle pas de toi mais des attitudes dénoncées par Oliv, et d’autres, par exemple)

    Après, ça ou un autre défaut (bouchon, blocage par le soufre ou autre) revient à avoir un vin à défaut quelle qu’en soit la raison. Mais à vouloir dénoncer l’hygiénisme comme tu penses le faire ici, est-ce que tu va qualifier les autres d’intolérants ou d’hygiénistes lorsqu’ils vont te dire qu’un vin bouchonné est imbuvable ou presque? Je ne le pense pas, et pourtant après tout peut-être que certaines personnes apprécient le goût du bouchon. Mais dans ce cas elles peuvent acheter des bouchons pour se faire plaisir, ce n’est pas en général ce qu’on cherche lorsqu’on achète un vin.

    Enfin, les hygiénistes, actuellement, envisageraient plutôt d’interdire la consommation d’alcool même à faible dose que de défendre tel ou tel style de vins.

    cordialement,
    Pierre

    agitateur
    Participant

    [i]claudius écrivait:
    ——————————————————-
    > feu Jean-Michel Arcaute auteur du
    > renouveau de Ch Clinet entre 1988 et 2005
    > embouteillait sans ou presque sans soufre …[/i]

    Ne pas ( ou presque pas ) réajuster le soufre à la mise ne signifie pas que l’on n’en a pas utilisé avant.
    Tu peux très bien sulfiter ( plus ou moins généreusement ) la vendange et lors de l’élevage pour contenir les populations microbiennes: l’essentiel est fait. Dès lors, si les populations sont très faibles à la mise, les risques en bouteilles d’obtenir des déviances ultérieures sont quand même réduits même avec un SO2 libre proche de pas grand chose…..Et de toute façon, sur un vin de grande garde, ce SO2 libre sera de toute façon voisin de zéro à l’apogée de dégustation. C’est avant que le job doit être fait.
    Inversement, mettre en bouteille avec 30 mg de libre ne servira pas à grand chose ( ou pas très longtemps ) si le support est un vrai bouillon de culture.

    agitateur
    Participant

    [i]claudius écrivait:
    ——————————————————-
    > feu Jean-Michel Arcaute auteur du
    > renouveau de Ch Clinet entre 1988 et 2005
    > embouteillait sans ou presque sans soufre …[/i]

    Ne pas ( ou presque pas ) réajuster le soufre à la mise ne signifie pas que l’on n’en a pas utilisé avant.
    Tu peux très bien sulfiter ( plus ou moins généreusement ) la vendange et lors de l’élevage pour contenir les populations microbiennes: l’essentiel est fait. Dès lors, si les populations sont très faibles à la mise, les risques en bouteilles d’obtenir des déviances ultérieures sont quand même réduits même avec un SO2 libre proche de pas grand chose…..Et de toute façon, sur un vin de grande garde, ce SO2 libre sera de toute façon voisin de zéro à l’apogée de dégustation. C’est avant que le job doit être fait.
    Inversement, mettre en bouteille avec 30 mg de libre ne servira pas à grand chose ( ou pas très longtemps ) si le support est un vrai bouillon de culture.

    Frederic Levasseur
    Participant

    Pierre (pupi)

    Me viennent à l’esprit des Graillot ou des Raveneau « intorchables » jeunes qui se sont révélés quelques années plus tard. Des vins déviants qui peut imaginer qu’ils s’en remettent un jour?

    Aucun esprit de chapelle pour ma part, c’est l’argumentaire spécieux qui me trouble.

    Frederic Levasseur
    Participant

    Pierre (pupi)

    Me viennent à l’esprit des Graillot ou des Raveneau « intorchables » jeunes qui se sont révélés quelques années plus tard. Des vins déviants qui peut imaginer qu’ils s’en remettent un jour?

    Aucun esprit de chapelle pour ma part, c’est l’argumentaire spécieux qui me trouble.

    vetshow
    Participant

    Oui, mais nous avons alors affaire à une erreur de diagnostic (genre il est oxydé/flingué/autre alors qu’il est juste dans une mauvaise passe/fermé/chamboulé…), et pourquoi pas, mais personne d’honnête ne dira à ce moment-là que l’expression de ce vin est normale et que c’est ce qu’il doit goûter/montrer… ( je parlais aussi du type de discours ou justification donnés que le post d’Oliv, entre autres, dénonçait précédemment).

    Que je sache, sur (au moins) une de ces bouteilles que tu cites, tout le monde présent ce jour-là a trouvé l’expression du vin en question anormale/décevante/… Personne n’a dit un truc du genre « vous n’y connaissez rien, c’est comme ça que doit être ce vin, etc… ». Tout au plus quelques personnes ayant plus d’expérience sur ce producteur ont émis l’hypothèse qu’il s’agissait d’un passage ingrat (en allumant mentalement un cierge 😀 )

    Amitiés,
    Pierre

    vetshow
    Participant

    Oui, mais nous avons alors affaire à une erreur de diagnostic (genre il est oxydé/flingué/autre alors qu’il est juste dans une mauvaise passe/fermé/chamboulé…), et pourquoi pas, mais personne d’honnête ne dira à ce moment-là que l’expression de ce vin est normale et que c’est ce qu’il doit goûter/montrer… ( je parlais aussi du type de discours ou justification donnés que le post d’Oliv, entre autres, dénonçait précédemment).

    Que je sache, sur (au moins) une de ces bouteilles que tu cites, tout le monde présent ce jour-là a trouvé l’expression du vin en question anormale/décevante/… Personne n’a dit un truc du genre « vous n’y connaissez rien, c’est comme ça que doit être ce vin, etc… ». Tout au plus quelques personnes ayant plus d’expérience sur ce producteur ont émis l’hypothèse qu’il s’agissait d’un passage ingrat (en allumant mentalement un cierge 😀 )

    Amitiés,
    Pierre

    Frederic Levasseur
    Participant

    Pierre (vetshow) 100% d’accord avec toi.

    Ma remarque concernait le post d’un autre Pierre (Pupi) 😉

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