Christophe Christophe

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    • in reply to: Caviar

    Galinsky écrivait:
    ——————————————————-
    > And the winner was…. Manneville 1988 Blanc de Blancs – Superbe accord avec le Caviar – Le Krug était grandiose mais l’accord fonctionnait moyennement.

    Tout à fait d’accord avec toi !

    Alors que bu seul, le Krug était somptueux.

    Comme quoi les plus grande bouteilles ne font pas forcément les plus grands accords.

    Bonnes Fêtes
    Christophe

    Didier,

    Bravo! (tu) (tu)

    Et finalement comme on dit traditionnellement : la meilleure est la prochaine, choisie avec soin, … pour être partagée ensemble !

    Amitiés
    Christophe

    CR:

    Il s’agit donc de Savagnin pur. (blanc = chardonnay, vert = assemblage).

    Je te rejoins tout à fait sur le côté épices douces du 1997. Sensation aussi retrouvée dans la cuvée 111 (mois) de Vin Jaune de Stéphane Tissot en 1997.

    Une caractéristique du millésime?

    Christophe

    (edit: correction de l’erreur du code couleur sur le chardonnay)

    Denis,

    Quelles cuvées pour les 2 Arbois Pupillin d’Overnoy? (couleur de la cire)

    A ma connaissance, il y a eu 3 mises de Savagnin ouillés pour 1997. La première en 75cl et les 2 suivantes en 50cl. Je ne connais que les 2 dernières, mais je les ai toujours beaucoup appréciées.

    Christophe

    Claude, Didier,

    Je dois avouer que mes expériences les plus nombreuses avec les vins de Dom Laurent concernent en grande majorité les millésimes compris entre 1990 et 1999.

    Tout d’abord parce que je les ai goûtés jeunes (au moment de la grande médiatisation du domaine autour du 200% fût neuf) et que, n’étant pas un grand fan de ce style, je me suis un peu détourné des millésimes récents.

    Ensuite parce que quelques amis aficionados ouvrent ces mêmes millésimes, aujourd’hui à maturité, et que j’ai eu l’occasion de constater que certaines évolutions ont été favorables avec le temps (mais d’autres beaucoup moins!). Sans vouloir généraliser outrancièrement, je dirais simplement que les grands crus dans les beaux millésimes ont bien entendu eu tendance à bien digérer l’élevage mais je pense que cela ne surprendra personne! Quelques villages « bodybuildés » se sont par contre révélés assez déséquilibrés, en tout cas à mon goût.

    Mon expérience concernant les millésimes plus récents (2000, 2001 et après) est assez limitée. Il serait intéressant de savoir s’il y a eu une inflexion dans le style et l’intensité des élevages.

    Pour ce qui est du perlant, un 1995 goûté récemment l’était encore …

    Christophe

    François Audouze écrivait:
    ——————————————————-
    > Coron Père & Fils était un très grand vigneron il y a un siècle. Je pense qu’il a disparu, mais je n’ai aucun élément pour le dire sauf à savoir que je n’en vois pas de jeunes.

    François,

    Un élément de réponse :

    Citation Lettre vinomedia n°111 du 18/8/2003 :
    La maison Louis-Max (Nuits-Saint-Georges) a repris la maison Misserey (Nuits-Saint-Georges) et les deux maisons qui appartenaient à cette dernière : Coron Père et Frères, ancienne maison beaunoise et Jules Belin, installée à Premeaux-Prissey. Olivier Lanvin, PDG de Misserey reste à la tête de l’entreprise.

    Voir ici

    Christophe

    Nico,

    Eric a tout dit avec précision et professionnalisme! (tu)

    L’année 2000 marque un tournant clair dans le style du domaine vers plus de finesse et d’élégance, aidé en cela par les caractéristiques du millésime. Denis estimait avoir raté ses 1999 et a beaucoup souffert de ce sentiment.

    Lorsque qu’Arnaud Mortet a courageusement repris les vinifications du domaine en 2006, il a décidé de suivre la voie tracée par son père, voire même d’évoluer vers encore plus de finesse.

    Christophe

    DidierT écrivait:
    ——————————————————-
    > Christophe que se passe t-il tu apprécie Dom Laurent 😉

    Bah tu sais que je suis en général assez circonspect avec le style Dom Laurent auquel je reproche un élevage souvent trop appuyé et des matières parfois un peu trop riches, voire sudistes.

    Par contre quand le terroir et le millésime s’y prêtent et qu’on laisse suffisamment de temps, il m’est arrivé de goûter de belles choses 😉

    Je me souviens en particulier d’un Corton 1990 ouvert par Gilles de toute beauté et d’un Musigny 2002 splendide!

    Christophe

    Un Rousseau était effectivement prévu, mais l’apporteur était malade ce soir là.

    Nous l’avons bue ensemble le week-end suivant. J’espère publier le CR un jour. J’ai beaucoup de retard.

    Christophe

    Un grand bravo pour cette superbe dégustation et pour le travail de synthèse effectué pour produire ce CR.

    Merci beaucoup d’avoir pris le temps de partager votre expérience.

    Christophe

    Parfaitement d’accord avec François.

    Plus généralement un Allemand Spätlese ou un Auslese pas trop riche et un peu évolué ferait parfaitement l’affaire.

    Christophe

    Patrice,

    Bravo pour le CR. Je vois que vous avez eu une jolie session.

    J’ai moi aussi eu de très belles expériences avec le Reserva 904 en particulier le 1985.

    Amitiés
    Christophe
    [size=x-small]en retard de Cr pour la session des Chambertins! Serge va me gronder :)[/size]

    L’Hermitage 1998 de Chave est effectivement une bien belle bouteille mais qui doit encore être attendue pour en tirer le meilleur parti.

    Christophe

    CR:

    Bu samedi soir, lors d’une soirée mémorable :

    Cabernet 1953 Ouleb Thaleb :

    Une robe très sombre avec des reflets acajou sur le disque. Un nez très intense, sur des notes d’épices et de figues. L’attaque en bouche est ronde, suave voire même légèrement onctueuse sur des notes de pruneaux, de figues et d’herbes séchées. Le vin est très long et très persistant. Tout le monde a pensé spontanément à un Amarone qui aurait une vingtaine d’année. Un vin magnifique.

    Un immense merci à JL pour ce vin et ceux de cette soirée.

    Christophe

    Je découvre ces explications tardivement.

    François,

    Merci beaucoup d’avoir relayé les explications du Château.

    C’est intéressant de voir à quel point LPV est lu … Et c’est très bien ainsi.

    Christophe

    CR:

    J’ai eu l’occasion de goûter ce Petrus 1948 à trois reprise. Toujours avec le même bonheur.

    La Mission-Haut-Brion 1948 est, elle aussi, absolument exceptionnelle. Je rajouterai aussi Léoville-Barton 1948 au club.

    Un millésime passé inaperçu, qui régale les amateurs patients.

    François,

    Je partage ton diagnostic pour l’année 1972 en Bourgogne rouge. J’en suis friand.

    Christophe

    Je pense effectivement qu’il faut lui laisser du temps pour que l’ensemble se fonde en bouche. A revoir.

    Les autres vins sont effectivement issus de terroirs différents mais ils offrent, même aujourd’hui, une superbe buvabilité. Dans un registre un peu plus monacal certes (citrique? 😉 ) mais qui me plait plus.

    Quelques Josmeyer (GC & Samain 07 & 08) et Agapé viennent d’arriver d’Alsace hier soir grâce à un sherpa infatiguable. La suite au prochain épisode.

    Christophe

    CR:

    Riesling Zinnkoepflé 2007 Seppi Landmann :

    Bue ce week-end sur un Bar à la crème et aux herbes.

    Nez assez fermé. Bouche plutôt riche avec un gras plutôt marqué (niveau des SR?). L’acidité est fortement présente en finale mais je l’ai ressentie peu intégrée au vin. Amertume très sensible en finale. J’ai été déçu par ce vin qui m’est apparu manquer d’équilibre et d’élégance. Ma femme n’a pas aimé du tout.

    Le Muenchberg d’Ostertag et le Geisberg de Kientzler en 2007 lui sont bien supérieur.

    Christophe

    Florent, François,

    Merci.

    Pour ce qui concerne Rabaud, il semblerait que les 2 domaines ait été séparés en 1903. Les 2 domaines coexistaient donc en 1945 :
    – 1855 : Château Rabaud
    – 1863 : Château Sigalas-Rabaud
    – 1903 : séparation entre Sigalas-Rabaud et Rabaud-Promis

    Après enquête, le logo qui apparait sur l’étiquette est identique à celui utilisé par les 2 châteaux. Visiblement, la majorité penche pour Rabaud-Promis.

    1978 est un millésime qui m’a toujours laissé dubitatif. On y trouve de belles réussites mais aussi assez souvent des vins aux tannins marqués et à la maturité parfois insuffisante. J’avais donc un peu peur de ce nous allions trouver. Et force est de constater qu’aucun de ces 3 vins ne présentait ces défauts. Il y avait au contraire une belle gourmandise. Je ne connais pas La Tour Haut-Brion, mais je confirme sans réserve l’excellence de Grand-Puy-Lacoste.

    Christophe

    Merci Benji.

    Mathieu,

    Le lard de Colonnata venait directement d’Italie, rapporté par un des convives.

    Christophe

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