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- 22 septembre 2012 à 16h11
- in reply to: caveprivee.com
Si votre adresse est bien didier@caveprivee.com, vous venez de recevoir encore un mail de moi
- 22 septembre 2012 à 16h11
- in reply to: caveprivee.com
Si votre adresse est bien didier@caveprivee.com, vous venez de recevoir encore un mail de moi
- 22 septembre 2012 à 14h39
- in reply to: caveprivee.com
J’avais donné sur ce fil de discussion les numéros de commande mais cela ne permet pas au responsable du « caviste qui ne livre pas » de répondre sans noyer encore une fois le poisson…. Étonnez vous donc cher Monsieur Didier Philippe, qui n’avez daigné me répondre (à mon adresse sur la discussion privée que je relance sans cesse) à propos du remboursement de ces deux commandes jamais livrées.
- 22 septembre 2012 à 14h39
- in reply to: caveprivee.com
J’avais donné sur ce fil de discussion les numéros de commande mais cela ne permet pas au responsable du « caviste qui ne livre pas » de répondre sans noyer encore une fois le poisson…. Étonnez vous donc cher Monsieur Didier Philippe, qui n’avez daigné me répondre (à mon adresse sur la discussion privée que je relance sans cesse) à propos du remboursement de ces deux commandes jamais livrées.
- 21 septembre 2012 à 16h28
- in reply to: caveprivee.com
Bonjour dfried
Je n’en sais rien (j’ai employé l’expression « il me semble »), mais vu le bazar qui régnait rue Gassendi je continue à supposer…
Cordialement,
Vincent- 21 septembre 2012 à 16h28
- in reply to: caveprivee.com
Bonjour dfried
Je n’en sais rien (j’ai employé l’expression « il me semble »), mais vu le bazar qui régnait rue Gassendi je continue à supposer…
Cordialement,
Vincent- 21 septembre 2012 à 15h18
- in reply to: caveprivee.com
Quant à moi, les commandes 678486 et 668530 (avril et mai 2012) ne m’ont jamais été livrées. Lorsque je suis passé rue Gassendi fin août, rien n’était disponible, j’ai donc demandé le remboursement. Je l’attends toujours, alors que cela fait deux semaines que j’aurais du le recevoir. Il me semble que l’argument « vente sur stocks » est un leurre pour tenter de garder les clients… Je regrette d’autant plus cette mésaventure que je trouvais le site très bien… avant…
- 21 septembre 2012 à 15h18
- in reply to: caveprivee.com
Quant à moi, les commandes 678486 et 668530 (avril et mai 2012) ne m’ont jamais été livrées. Lorsque je suis passé rue Gassendi fin août, rien n’était disponible, j’ai donc demandé le remboursement. Je l’attends toujours, alors que cela fait deux semaines que j’aurais du le recevoir. Il me semble que l’argument « vente sur stocks » est un leurre pour tenter de garder les clients… Je regrette d’autant plus cette mésaventure que je trouvais le site très bien… avant…
- 15 septembre 2012 à 1h06
- in reply to: Domaine Bernard Baudry
Acidité bien présente, mais pas gênante pour autant à mon goût. Le plus étonnant est qu’elle attaque les arômes, cela doit venir de l’alcool un peu dissocié du parfum de cabernet bien fruité (rouge comme la robe rubis) mais un peu en retrait. Bouche très fluide, attaque très douce immédiatement suivie d’une sensation alcooleuse qui chauffe surtout le palais. Et pourtant l’ensemble se tient comme dans un beau Bourgogne, la longueur en bouche et la rétro portées par l’acidité sont toutes en cohérence avec les arômes. Cela s’assemble avec une sensation globale de boire un vin blanc aux (beaux) parfums de vin rouge (c’est plus souvent l’inverse!).
- 15 septembre 2012 à 1h06
- in reply to: Domaine Bernard Baudry
Acidité bien présente, mais pas gênante pour autant à mon goût. Le plus étonnant est qu’elle attaque les arômes, cela doit venir de l’alcool un peu dissocié du parfum de cabernet bien fruité (rouge comme la robe rubis) mais un peu en retrait. Bouche très fluide, attaque très douce immédiatement suivie d’une sensation alcooleuse qui chauffe surtout le palais. Et pourtant l’ensemble se tient comme dans un beau Bourgogne, la longueur en bouche et la rétro portées par l’acidité sont toutes en cohérence avec les arômes. Cela s’assemble avec une sensation globale de boire un vin blanc aux (beaux) parfums de vin rouge (c’est plus souvent l’inverse!).
- 8 juin 2008 à 2h03
- in reply to: Domaine Rossignol Trapet, Gevrey-Chambertin
Bu avant-hier le CR: Latricières 2004. Comme pour les Côtes de Nuits 2000, je ne les attendrai pas. Ces années pas trop tanniques se dégustent mieux avec le fruit.
La complexité des arômes trompe son monde quant à son âge réel. Sa finale relevée par quelques parfums d’épices dure très longtemps. Ce vin est la classe même, il tire déjà un peu vers le rubis, Il est très fin, très long, sans aucune maigreur ni acidité trop marquée. Il est de constitution parfaite. Sa relative fluidité porte une quantité de parfums impressionnante, il rappellerait presque un grand vin de deux villages plus au sud, d’un millésime qui serait plus grand que l’étiquette ne le suggère.
Il a magnifié le repas
- 8 juin 2008 à 1h38
- in reply to: Château d’Aiguilhe, Côtes de Castillon
CR: Château d’Aiguilhe, Côtes de Castillon 2004
Un bon jus de fruit, au nez de fruits rouges et de prunes, le jus un peu épais (les peaux ont probablement passé du temps avec le jus), C’est mûr, c’est rond, ça me rappelle un Gigondas bien fait, sans les parfums secondaires de garigue… C’est pas long mais ca remplit bien la bouche. A la fin du repas le verre est est bien coloré, de la matière il y en a, sans aucun doute. Alors qu’en dire, sinon que Bordeaux est à la latitude de Valence et la longitude de Rioja. Pardon, mais je préfère les originaux, et je cherche la typicité d’un Bordeaux dans un tel vin, sans pouvoir lui trouver de défaut rédhibitoire pour autant.- 11 janvier 2008 à 18h33
- in reply to: Le millésime 2003 à Chateauneuf
Chapoutier la Bernardine 2003, une merveille de gourmandise de fruits rouges non confiturés. Les fruits n’ont pas été brulés, le fut non plus! Dommage, les 3 magnums que j’avais acheté sont déjà tous bus, le dernier au jour de l’an 2008 était aussi beau que les précédents
- 11 janvier 2008 à 1h53
- in reply to: Vieillissement du Condrieu
Ma dernière bouteille de Chaillets 1999 (Cuilleron) dégustée il y a un an m’a donné envie d’attendre encore longtemps la prochaine, chaque dégustation est meilleure que la précédente, il s’allonge, perd en gras et en bois, gagne en complexité, en minéralité. Bref, même les 2002, je prends mon temps pour les ouvrir. Cuilleron vinifie une autre cuvée à BJP (la Petite Côte)…
- 6 janvier 2008 à 20h01
- in reply to: Saint-Joseph
1ère bouteille de Serines 2004 récemment… Le plus grand Saint Joseph de ma vie, d’une profondeur inouïe (sans mimer le Cote Rôtie ni perdre son rouge dans le noir), 13C, sans bois qui domine. Il faisait merveille avec la cuisine méditerranéenne, et ne dépareillait pas après un Altenberg de Bergheim (Deiss, 2002),
- 4 décembre 2007 à 22h13
- in reply to: Article RVF sur les Sauternes
Allez voir du côté de Decanter ce mois-ci, où la dégustation de Sauternes 2003 et 2004, sans être un modèle de journalisme, a le mérite de classer le choix de dégustateurs sans considération d’étiquette (donc de prix).
- 4 décembre 2007 à 14h08
- in reply to: Broadbent … Decanter
Pardon, c’est un copié / collé du journal Le Monde, je suis allé un peu vite!
- 4 décembre 2007 à 1h07
- in reply to: Broadbent … Decanter
Ca ne touche pas que le vin!
Le » vrai » Tchaïkovski en résidence à Paris
On ne se souvient pas de la dernière fois qu’on a entendu le 1er Concerto pour piano, de Tchaïkovski, que donnaient, dimanche 2 décembre, en entrée de jeu des trois concerts d’un cycle Tchaïkovski au Théâtre des Champs-Elysées, à Paris, le pianiste Denis Matsuev, le légendaire Orchestre philharmonique de Saint-Pétersbourg et son patron, le grand Youri Temirkanov.
Il en va souvent ainsi avec les oeuvres ressassées : on les fuit et l’on finit par ne se souvenir que de leur » spectre « , de leurs parodies (c’est peut-être le concerto le plus moqué du répertoire), de leurs excès – ceux de leurs interprètes, car Dieu sait si l’on peut faire de ce cheval de bataille un massacre pour broyeurs d’ivoire.
Et pourtant, joué de la sorte, ce concerto ne ressemblait à aucun autre Premier de Tchaïkovski. Matsuev nous conte la vraie Russie, pas celle des larmes noyées dans la vodka qu’on voudrait faire passer pour le vrai sentiment » national « , mais celle d’une violence contenue et douloureuse. Le mouvement lent, dense, est dit comme un cantique, un plain-chant. Quand il sort l’artillerie (tir de précision plutôt que Grosse Bertha), Matsuev est incroyable. Mais, plus que ses rafales d’octaves, c’est son art, confondant de justesse, qui impressionne.
Beaucoup de chefs lâchent la meute des cuivres au début et à la fin de la Quatrième Symphonie, en aiguisant sa rythmique de fanfare guerrière. Temirkanov, lui, » lie « , arrondit, intériorise sans diminuer la portée de l’expression, profitant de la couleur mate de cet orchestre. Les bois semblent presque » déshydratés » et ne sont pas toujours parfaits de justesse et de sonorité. Mais qu’ils ont une couleur singulière, vraie, si éloignée du son » international » qu’on entend si souvent (un exemple : l’Orchestre philharmonique de Los Angeles, récemment à la Salle Pleyel).
Dans le mouvement lent, on a été touché par quelque chose de très rare : une direction qui refuse l’affliction et lui préfère la tristesse, dévastée, désolée et sans larmes, une tristesse qui donne l’envie de rendre les clés de l’existence au Bon Dieu.
Renaud Machart
- 4 décembre 2007 à 0h49
- in reply to: Broadbent … Decanter
Pourquoi Brillette 2000 est imbuvable de noirceur en 2007, alors que Brillette 1990 était tellement agréable en 2007? Pourquoi Calon-Ségur 1983 était tant Saint Estèphe, alors que Talbot 1983 était tant Saint-Julien? Pourquoi Léoville-Barton et Rauzan-Ségla 1999 ne distinguent pas leur terroir? Pourquoi Saint-Pierre 2003 et Lafon-Rochet ne distinguent pas leur terroir?
Etc… je pose la question dans les termes où ces vins me la posent, alors que je n’ai pas rencontré de mouvement en ce sens ailleurs. Les deux rives du Rhône nord se distinguent mieux que jamais, et pourtant plaisent tant à maître goûteur, alors arrêtons d’en faire un débat Bourgogne Bordeaux (pourtant je n’en pense pas moins de la Bourgogne que du Rhône nord)…
Help!
- 3 décembre 2007 à 2h44
- in reply to: Cave Yves Cuilleron
Le CR: Lyseras 2005 était fruité et floral, une merveille d’équilibre et de parfums (sans bois me semblait-il, mais je peux me tromper)
A midi CR: l’Amarybelle 2004 était massif, « tapenade », très rond, presque épais (étonnant pour un 13C), ce soir il avait retrouvé sa couleur rubis (ce midi il était plus noir), son acidité et sa longueur, pour une plus grande complexité en bouche. Je pense aux quelques Serines qu’il faudra que je goûte bientôt