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    Participant

    Acheté à l’intermarché de Carhaix par un de mes proches, je partage les remarques de Sebastien AB jusqu’au 2e verre, puis…

    CR:Ducru-Beaucaillou 2002
    Passé la séduction du grand Bordeaux bien fait, sans astringence aucune, long, un manque de raffinement me lasse…

    Tout d’abord je l’attribue à ce fameux goût de cèdre (vient-il de cabernets plus beaux, de chènes plus beaux, ou des deux?) qu’on retrouve rarement (le seul où cela me semble aussi évident est Laffite, mais de ces deux vins je n’ai bu que trois bouteilles dans ma vie, donc juste une modeste impression ici)

    Ensuite je n’arrive plus à me défaire de l’idée que le bois domine le peu de fruit d’une année qui sans être un monstre de concentration aurait pu être belle si elle n’avait infusé dans un bois trop présent (j’en veux pour preuve une jolie Dame de Montrose 2002, et dont le fruit n’était pas masqué par le bois).

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    Participant

    Il vend en primeurs RT?

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    Participant

    Désolé, aucune évocation florale pour moi

    Je risque une explication: trop vieux… plus de cinq ans, et puis 2000 ne l’a pas vraiment été floral, il était plutôt « alcooleux » dans sa jeunesse, non?

    Quant aux fleurs séchées, il est encore jeune, non?

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    Participant

    6 Cabanne (Pomerol)
    Un assortiment de 24 St Jo, Cote Rotie et Condrieu (Cuilleron)
    12 CdP (Tardieu-Laurent)
    12 Alsace (Marcel Deiss)
    6 Meursault Genevrières (Bouchard)
    6 Vannières (Bandol)

    Et 2007, maintenant qu’il fait chaud et que ca a l’air de durer?

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    Participant

    CR: Domaine Confuron Cotetidot -Nuits Saint Georges 1er cru 2000

    Magnifique bouteille bue sur 24h, ouverte samedi soir, disque blanc, beau rubis, qui tuilait aujourd’hui après quelques heures d’ouverture

    Le nez comme la bouche tout en fruits rouges, plus de terre, plus d’acidité trop présente, elle porte maintenant une bouche fine et longue, étonamment structurée par rapport au Vosne Suchots du même producteur la même année, moins précis, moins profond. Un vin tout en équilibre, ni pas assez ni trop de quoi que ce soit, bref un bourgogne de rêve.

    J’en garderai encore pour voir si les cette base peut donner un grand vieux vin (pas de champignons ni de sous-bois pour le moment!)

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    Participant

    C’est avec ce genre de raisonnements que j’ai pu boire de fabuleux Bordeaux des millésimes 1983 à 1989, achetés à des prix très corrects, au Japon entre 1992 et 1998 (j’y vivais). Pour mémoire, le Japon des années 80 vivait dans une bulle économique qui s’est dégonflée en 1989…

    Bon courage à tous pour 2006, je boycotte Bdx cette année, d’autant plus facilement qu’il a fallu monter au ciel en 2005 pour quelques bouteilles, et que je m’étais largement fourni en 2004 (j’aimais bien le qualificatif de « classique », et il semble que je pourrais tout revendre à bon profit aujourd’hui).

    Parker et sa recherche du Porto dans le vin rouge, tout le monde crie en meute… Bref, les 14.5 sont indispensables avec la BBQ sauce, mais je préfère le sel et le poivre qui se satisfont de 11.5. Comme Hugh Barton, ce qui me gène avec lui, c’est plus « la pèche » qu’il recherche (et qui saoule, au propre comme au figuré) que les salades de fruit qu’il aime à composer avec chaque verre dégusté.

    Quant aux 95-100 d’une année aussi médiocre, cela en dit long sur la capacité de « fabriquer » le vin. On est loin de la passion, du terroir, bref Bordeaux est en train de saper l’image que les autres régions de France cherchent sagement à construire. Merci les grandes compagnies propriétaires :vendeurs (producteurs), et acheteurs d’après ce que vous écrivez, donc…

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    Participant

    Hei

    GA 97, achetés 3 fin 2005, bu la dernière fin 2006. Entre les premières bues peu après l’achat et la dernière il avait beaucoup évolué, la dernière était magnifique à mon goût et à maturité, car l’oxydation ne paraissait plus très loin, étant donnée la couleur ambrée qu’avait pris le champagne.

    Entre temps, goûté le RD 1988, pas mon style non plus, trop droit, trop austère, trop acide. En revanche, il était très clair, très « jeune », il me semble que les RD sont bâtis pour affronter l’éternité.

    Je n’irais pas dans cette gamme de prix de toute façon, mais il serait intéressant de comparer le Krug 1996 et le RD 1996, car le RD me semble très proche du style Krug, alors que la GA, c’est la SC, avec plus de finesse, plus de longueur, plus d’arômes et de complexité, autant de vinosité (j’y tiens quand je bois du champagne), une bulle plus aérienne (malheureusement pas autant que le Dom Pérignon).

    Je viens d’acheter 2 GA 99… on verra bien, mais les cépages bourguignons ont fait fort cette année là, alors je pensais… Mais ni les chardonnays ni les pinots de bourgogne ne sont épanouis pour le moment dans ce millésime… alors, patience?

    vr
    Participant

    Voilà un comparatif qui m’intéresse d’autant que…
    le 24/12, nous buvions notre dernière bouteille de Bollinger GA 97, et le lendemain la Gde Cuvée de Krug (pas achetée, toujours trouvée trop chère, mais offerte par mon ancien employeur).

    Nos impressions?
    Un champagne chaleureux, vineux, parfumé, presque envoûtant… le Bollinger.

    Un champagne, droit, austère, la bulle bien moins fine que celle du légendaire Dom Pérignon, il était « Chablis », par rapport au « Meursault » de la veille… la Gde Cuvée.

    Pour moi, à 60 EUR le Gde Année 99, contre 115 EUR le Krug (prix auxquels j’ai accès en ce moment en tant que particulier), la question ne se pose pas.

    Vincent

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    Participant

    Soyons honnêtes, le premier facteur qui nous pousse à regarder ailleurs, c’est le prix. A la fin des années 80, pour 100 francs, on avait Lynch Bages, Aloxe-Corton 1er cru.

    Aujourd’hui, c’est le Corton grand cru qui est au prix du Lynch Bages, sans parler de l’Hermitage, du Riesling Grand Cru Vendanges Tardives, etc… qui a l’époque etaient aussi chers mais plus irréguliers que le Bordeaux GCC.

    Quelques soient les options oenologiques (moi chez Rolland j’aime bien Brillette… et de moins en moins Poyferré…), les progrès réalisés à Bordeaux dès la fin des années 80 donnaient une longueur d’avance considérable à leurs vins par rapport aux autres régions… qui se sont rattrapées dans les années 90, et qui refusent la course aux prix à l’américaine (cf. le dernier decanter sur les bourgogne 2005).

    L’effet de ciseaux vient à mon sens de là: les autres régions s’appliquent maintenant (et se serrent les coudes? Rhône nord par exemple?) à faire le mieux possible, et comme le raisin restera toujours du raisin, la qualité ne peut monter au ciel (les délires de technologie déployés par Latour pour faire du vin parfait ne me passionnent pas), alors l’Hermitage 2003 La petite chapelle de Jaboulet hier à table, oui il a plus que convaincu mon convive amateur de (seulement ou presque) bordeaux qu’il avait le niveau de vins beaucoup beaucoup plus chers à Bordeaux.

    L’autre chose que j’ai envie de boycotter, c’est l’intrusion dans le vin des grands investisseurs, quels qu’ils soient. Arnault, Pinault, AXA, Bouygues, etc… c’est beaucoup moins poétique qu’Anthony Barton (cf. encore le dernier decanter) ou Vincent Dancer (cf. son superbe site).

    Quant aux autres régions, elles se moquent moins de nous sur les terroirs, elles ne font pas leur tri sur 50Ha de production « ni vu ni connu je t’embrouille », avec 1er vin, 2nd vin, 3e vin, je parie que les 4e, 5e et suivants n’attendent que leur heure! La colline de l’Hermitage, ou le Chambertin, c’est là un point c’est tout, c’est (plus) irrégulier et c’est tant mieux.

    Sur le fond, cette question touche à la définition du luxe, et la définition d’Arnault et Pinault, qui passe par une méthodologie industrielle (zéro défaut) appliquée à des process artisanaux (vin, couture, cuir, etc…). Elle délivre des bons, voire des très (très très) bons produits, qui peuvent servir de modèle aux artisans, mais qui n’auront jamais le supplément d’âme de ces derniers. Alors quand ces derniers arrivent à faire (presque) aussi bien, et ben…

    Une illustration en matière de conclusion: le Gewurz Altenberg de Bergheim SGN 2002 de Deiss, qui est mon absolu en matière de liquoreux, dépasse de loin (pour moi) Yquem 1997 dont j’ai pu boire un verre il n’y a pas longtemps. D’ailleurs à Sauternes même, je préfère Rieussec à Yquem. Aïe!

    vr
    Participant

    cf. le forum « Bourgognes 1996 – petit bilan personnel »

    vr
    Participant

    Le NSG 2003 de Gouges etait un vin « du Languedoc », pas mauvais en soi, mais rien de ce qu’on peut attendre de ce producteur sur ce terroir…

    vr
    Participant

    Oui et trois fois oui, je regrette de ne plus avoir de blancs 1996, les derniers etaient superbes, quant aux rougex, je regrette de n’en avoir que trop… Pas assez de tannins pour balancer cette acidite omnipresente… il va falloir sortir les fromages les plus forts et la viande séchée pour pouvoir tout simplement les boire!

    vr
    Participant

    Ca n’a pas l’air de passionner les foules, mais…

    J’ai bu récemment le CR: Château Bouscaut rouge 1986.

    Franchement c’était très très grand, de très belle tenue, un goût de vieux Bordeaux, qui a encore de beaux jours devant lui tant la structure est encore tendue, alors que les parfums reflètent si bien l’âge

    Je l’avais acheté à la fin des années 1980, avait décidé de le garder jusqu’en 2000 tant il était tannique, noir (pour l’époque). A 21 ans il est beau et droit, et si mûr en même temps.
    La couleur est beaucoup moins dense, ma femme disant « du vin comme on en buvait il y a longtemps, il n’y a pas une trace de modernité dans ce vin… C’est délicieux ».

    Sinon, je suis assez régulièrement le blanc.
    Il me reste quelques Château Bouscault blanc 1999, mais après avoir été très beau, fruité sans excès d’acidité, il est maintenant dans la catégorie « apogée dépassée ».
    Dommage car le 1990 avait tenu ses 10 ans sans problème (pas du tout oxyde, gras et long, pour la dernière en… 2002).

    En ce mont on écoule le Château Bouscault blanc 2002.
    Tendu, minéral, moins sur le fruit que le 1999. Pour moi, c’est bien plus intéressant que Carbonnieux ou Floridene que les grands critiques semblent préférer.
    je ne sais pas quoi faire de ces deux crus en 2000 que je n’aime pas particulièrement.

    A vous de jouer si Bouscaut est un nom, qui ne vous est pas inconnu !

    vr
    Participant

    Il les a reussi ses 2004!

    Le Vertige m’a rappele l’Hermitage blanc de Chave, que pourtant je n’ai bu qu’une fois, non pas a cause des aromes et parfums puisque ce n’est ni le meme terroir ni le meme cepage, mais pour la splendeur, la plenitude du vin qui tapisse toute la bouche comme un riche rouge, tout blanc qu’il est.

    Ce n’est ni lourd, ni boise, c’est pourtant imposant, sans sensation de mineralite des qu’on depasse les 15C de temperature, un Condrieu plus complexe, mais aussi plus agreable, que tous ceux que j’ai bu jusqu’alors. Les 14.5 d’alcool sont inexistants, comme sompteusement vetus par la richesse des parfums et aromes de ce vin, qui est la plus belle expression de Viognier que j’ai connu jusqu’alors.

    Il est le Grand Cru, alors que les Chaillets serait le 1er cru, et la Petite Cote le village, du moins dans ma perception (et ma facon de tout ramener a la Bourgogne…).

    vr
    Participant

    Pour faire suite à notre échange avec LaurentG ailleurs… voici quelques belles à très belles bouteilles de 2004 blanc (Vincent Girardin). Les deux dernières sont à garder…

    Santenay 1er cru Clos de Tavannes
    St Aubin Murgers des Dents de Chien
    Puligny Montrachet Vieilles Vignes
    Chassagne Montrachet Morgeot

    vr
    Participant

    Laurent G, ce n’est pas le thème ici, non? Sur quel post? J’ai effectivement passé de bons moments autour de la colline (St Aubin, Chassagne, Puligny, Santenay un peu plus loin) avec les 2004. Quant aux 2002, je trouve qu’ils se goûtent toujours mal (à l’exception des St Aubin qui s’ouvrent et sont superbes).

    vr
    Participant

    Pour Deiss, 40 EUR en primeur… quel pourcentage de vos préférés à moins de 50 EUR ? J’y ai goûté de l’ananas confit, de la badiane, j’y ai senti de la fleur d’amandier, je l’ai trouvé très fin et immensément long.

    Morgeot englobe la Tête du Clos (à vérifier dans l’atlas des vins de france), la vigne a été plantée en 1954-1956… d’où une belle « résistance » en 2003?

    Et pour être un amateur de 2004 dans le coin (pour 2002 je n’en suis pas encore sûr)…

    2003 n’est certainement pas comparable, ca serait toute la droiture (mais sans sensation aucune d’acidité, ni presque même de minéralité, tout au moins au sens propre du terme) dont le vin est capable dans ces villages, et des parfums et saveurs de fruit qui se promènent entre la Bourgogne d’origine et le Rhône (Hermitage blanc, Saint Peray…)

    vr
    Participant

    La classe (c’est écrit dessus):

    Blanc: Chassagne-Montrachet blanc 1er cru Tête du Clos – 2003 – Vincent Dancer

    Rouge: Montrose 1998

    Doux: Gewruztraminer (Altenberg de Bergheim) Sélection de Grains Nobles – 2002 – Marcel Deiss

    La beauté (cachée derrière l’étiquette):

    Blanc: Saint Peray – Pic et Chapoutier – 2004

    Rouge: Savigny Les Beaune – Rossignol Trapet – 1999

    Doux: Muscat de St Jean de Minervois – non millésimé – Les vignerons de septimanie

    Un commentaire: vos préférés sont souvent très très chers…

    vr
    Participant

    Pour continuer ce p’tit dialogue Hervé, il n’y a que les c… qui ne changent pas d’avis, et « les c… ca ose tout, c’est meme à ca qu’on les reconnait ». Alors le Clos des Fées 2004, je l’ai déjà acheté… J’écrirai le jour venu sur la rubrique consacrée de ce site. C’est vrai que j’ai du mal à manger le vin, c’est pourquoi je voulais découvrir le domaine avec 2002 que j’anticipais « léger ».

    Seb, je m’en tiens aux déceptions, je ne suis pas un dégustateur traquant les défauts, juste un amateur de vin qui n’adore rien tant qu’ouvrir une bonne bouteille pour un bon plat, et réciproquement cuisiner pour une bonne bouteille. Mais, la finale du VV 2002 était tout sauf fraîche, l’attaque était très large, envahissante, donnant rapidement des fruits rouges, comme des cerises, framboises, mais « énormes » avec une impression de « coulis » plutôt que de « vinosité ».

    J’attribue cette mode des vins rouges « à manger » à la « bouffe » américaine (cf. la barbecue sauce) ou au vin rouge dégusté à jeun (je suis plutôt blanc, sec ou doux, avant le repas…). En fin de repas je n’arrive pas non plus à y revenir, bref, je ne sais pas où les caler dans mon repas, ces vins… Et pourtant j’aime à boire Côte Rotie, Saint Joseph, Patrimonio ou Madiran, allez savoir…

    Quant au jus de planche, espérons qu’on en verra de moins en moins. Pourtant Yves Cuilleron par exemple ne m’a jamais décu sur ce point, alors qu’il a été maintes fois accusé… mais bref, ce n’est pas le tribunal ici!

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    Participant

    Pour être cohérent avec le titre… « plus grosses déceptions » de 2006:

    Le Clos des fées vieilles vignes 2002, beaucoup, beaucoup d’alcool qui ne se « dissout » pas dans le vin, un fruit exubérant et une matière ample, grasse, mais c’est plus à manger qu’à boire… la bouteille reste ouverte et je reessaie sur plusieurs repas, sans succès. J’avais envie d’en acheter en primeur, mais les prix m’ont fait peur, jusqu’à ce que je le trouve moins cher qu’en primeur (chez Oddbins à Londres). Cher Hervé, je vous avais sollicité sur votre blog pour commenter la dégustation de Decanter sur le Roussillon peu flatteuse pour vous, mais je ne crois pas que vous l’ayiez fait. Je vais bientôt tenter ma chance avec le Clos des fées 2004 (tout court, mais plus cher, selon les traditions bourguignones, lui aussi moins cher chez Oddbins qu’en primeur)…

    Cela n’atteint cependant aucune des déceptions qui suivent:

    Corton Rouge 1996 d’Antonin Guyon, avec une acidité qui rendait le vin presque inbuvable (peut-être aurais-je du essayer avec un peu de sirop de sucre ou de grenadine?), partiellement compensée par la qualité du Pernand blanc 1996 du même producteur.

    Toujours en 1996, Cantemerle bouchonné, Moulin Riche sombre et sans voix, Sarget de Gruaud Larose, tout aussi sombre que son voisin (du bois, de la matière plutôt fruit noir, mais sans « fruité » et pas de parfum).

    Krug sans année, sorti pour les fêtes, qui n’avait aucun intérêt, surtout le lendemain d’un Grande Année 1997 de Bollinger (gardé un an, encore meilleur que l’autre bu un an avant).

    Gouges Nuits Saint Georges 2003, genre « clos des fées », très loin de son terroir (mais je me régale du Clos des Porrets 2000…)

    Savigny Les Beaune 2004 d’Antonin Guyon (au printemps 2006): aucun goût, presque de l’eau, et… en décembre 2006, le même, avec un fruité délicat, une longueur portée par son côté vif, très comparable au 1999 ouvert juste avant (le vin, c’est vivant!)

    Chambert-Marbuzet 1990: un monumental et noir hommage au plancher!

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