Stalker

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  • Stalker
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    [quote= »tonioaja » post=1071898]Bien belle sélection en effet.
    Pour le Cahors 1988, ca doit encore se trouver, il faut queje regarde dans les vieilles réserves.
    Ca sort dans les 50e départ cave.[/quote]

    Je leur ai fait un mail. Ils ont en effet quelques vieux millésimes à proposer que je récupèrerai le week-end prochain à la foire du vin et du fromage de Besse (63).

    Stalker
    Participant

    [quote= »shockwave » post=1071895]Je salive!!! Je salive!!!
    Très belle sélection, un marathon qu’ on aimerait faire plus souvent.
    Pas un seul vin de Loire, carton jaune ::whooo:: :cartj:[/quote]

    Ah ben si, il y a le Puzelat, l’Antigel (bon ok, celui-ci ne compte pas), et le vin de Niger avec les vignes de Landron Chartrier… Après, tu veux peut-être dire qu’il n’y a pas de « grands » vins de Loire… C’est pas volontaire, j’en ai assez peu en cave qui soient prêts à boire.

    Stalker
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    [quote= »Vaudésir » post=1071871]Impressionné par le nombre ………. de commentaires mais c’était sur 4 jours donc.

    Un coq à l’antigel, pas vraiment l’époque pour une ce plat, pauvre bête :roll:[/quote]

    Quand le ratio coq/poule atteint une limite critique (1 coq pour 2 poules), il faut faire des gros sacrifices, tant pis pour la saison. Là j’ai profité qu’on avait du monde à la ferme et de la main d’oeuvre pour plumer tout ça pour éclaircir un peu le poulailler….

    La sauce était très bonne. Je pense bien que c’était ce que je pouvais tirer de mieux de ce vin.

    Stalker
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    [quote= »oliv » post=1071859]Fantastique série, d’un éclectisme vins classiques vs modernes impressionnant ! (tu)

    Le coup de l’anti gel comme humour, le vin serait grand, ce serait lourdaud .
    Mais vu le résultat, c’est presque pathétique.[/quote]

    Cet éclectisme est assez représentatif de ma cave et des vins que je consomme.

    Pour l’Antigel, j’avais acheté ce bidon d’un litre pour la déconne, me disant que ça pourrait faire un effet sympa en amenant ça en soirée, ou dans un pic nique… Mais bon à 30 euros le bidon, il faut l’avouer, je me suis fait arnaquer comme un débutant.

    Stalker
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    Je remonte mon message, car je suis très intrigué par ce dépôt dans le vin de Reynaud et je suis vraiment curieux d’vaoir une explication.

    Merci à vous

    Stalker
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    CR: David Reynaud – L’Inattendu 2016

    Voici une bouteille que j’ai commandée à la table de la Maison Têtedoie, à Lyon. Il m’a fallu confirmer ma commande une deuxième fois, le serveur revenant me voir pour me demander si j’étais bien sûr de vouloir choisir cette bouteille: « Vous savez, c’est un vin original, gazeux… Il ne s’appelle pas « L’inattendu » pour rien… ».
    Je l’ai rassuré, lui expliquant que j’étais familier des vins « nature », des blancs de macération et que je connaissais le vigneron. Mais vu les précautions prises, ils ne doivent pas en avoir servi beaucoup avant mon passage!

    Autre signe de leur approche maladroite de ces vins, la bouteille nous est amenée à table dans un sceau à glaces. Le vin est donc servi autour de 8°C et il est d’abord totalement fermé et muet aromatiquement. Je le sors donc du sceau et la douceur extérieure aidant, nous pourrons profiter d’un vin tempéré pour le repas.

    La robe est blonde soutenue, légèrement trouble, rappelant celle d’une bière.

    Le nez est intéressant, sur la pomme cuite, la poire, la pêche, les épices douces et le tilleul. C’est pas un nez exubérant, il est assez discret au départ, mais l’aération lui donne un peu plus d’ampleur, révélant une complexité certaine. La fin de la bouteille présentait en plus des notes de miel d’acacia.

    La bouche présente effectivement un perlant très marqué, apportant une sensation plutôt agréable de fraîcheur. Il y a indiscutablement un caractère cidré à ce vin qui pourrait en rebuter plusieurs, mais qui sur le moment se révèle très plaisant, apportant un côté très désaltérant à ce vin. La bouche est moins complexe que le nez, sur la pomme, le coing et le tilleul, mais reste suffisamment riche pour faire de ce vin un beau vin de gastronomie.
    [u]
    Commentaire général[/u]: Très bon. C’est un beau blanc de macération qui allie fraîcheur désaltérante et richesse tannique. Un vin de gastronomie estivale. C’est une belle réussite tant les macérations de Roussanne et/ou de Marsanne m’ont régulièrement déçu.

    A noter que le vin présentait un très étrange dépôt. Cela ressemblait à des petites billes blanches parfaitement rondes qui paraissaient fermes dans le verre mais qui en fait se désagrégeaient quasi instantanément en bouche ou à l’air libre. Avez-vous déjà rencontré ça sur un vin? Si quelqu’un peut m’expliquer le phénomène à l’origine de ce dépôt…

    https://artdeboire.blogspot.com/2019/07/linattendu.html

    • in reply to: Idealwine
    Stalker
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    Au contraire, ton expérience avec le Ladouvette montre qu’ils font une expertise sérieuse.

    Je comprends que ça t’ennuie en tant que vendeur, parce que t’as envie de vendre ton vin oxydé au meilleur prix, mais c’est rassurant pour les acheteurs. Sinon, comme dit plus haut, IDW n’aurait aucune plus-value par rapport à ebay.

    Je n’achète plus sur IDW, parce que ce qui m’intéresse y est trop cher et le prix des commissions est abusif, mais dans tout ce que j’ai pu y acheter, je n’ai pas eu de souci. Ce qui n’est pas le cas de ebay, où il y a une prise de risque assumée.

    Stalker
    Participant

    Cette équivalence avec la cigarette ne veut absolument rien dire…

    « si 1 000 hommes et 1 000 femmes buvaient une bouteille de vin par semaine, 10 hommes et 14 femmes développeraient un cancer. »

    On est à peu près au même taux d’incidence que la moyenne nationale.

    En gros, pour traduire, que vous buviez une bouteille de vin par semaine ou pas, vos risques d’avoir un cancer sont les mêmes.

    Stalker
    Participant

    Pour ma part, je bois peu de références en vins italiens, et toujours les mêmes. Mais par contre j’y prends un énorme plaisir:

    – les vins d’Arianna Occhippinti (Sicile). Les cuvées Sicagno et Il Frappato sont superbes, mais la palme revient à la cuvée Grotte Alte, un très grand vin, peut-être le plus beau vin sicilien.

    – Les vins de Stefano Bellotti, après quelques temps de garde. Tout est bon. Malheureusement, le bonhomme est décédé l’année dernière et les bouteilles commencent à se faire rares…

    – Les vins de l’Azienda Vitivinicola Antoniolo (nord du Piémont, vignoble de Gattinara). Là aussi après quelques années garde. Les vins y sont plus frais et plus fins qu’à Barolo ou Barbaresco. Il faut goûter à Osso San Grato, San Francesco et Vigneto Castelle.

    – Enfin, là aussi il faut goûter, au moins une fois, aux superbes blancs de macération de Dario Princic (Vénétie) et aux incroyables muscat de macération de Gabrio Bini (Sicile). Je suis un très très grand fan de ces vins uniques, qui n’ont presque aucun équivalent français.

    Sinon deux récentes découvertes coup de cœur:
    Domaine des Petits Riens: un vigneron jurassien formé chez Chappaz et une vigneronne italienne installés dans un tout petit domaine du Val D’Aoste. Je ne connais pas tout la gamme mais ce que j’ai goûté était fameux.

    – Coup de cœur récent, en salon, pour les pinots noirs de Federico Staderini (Cuna). De très beaux vins, d’une grande finesse.

    Stalker
    Participant

    CR: Domaine des Tours VDP Rouge 2014

    Je préfère moi aussi les millésimes frais en Rhône Méridional. Ou les vignerons qui arrivent à garder de la fraîcheur.

    J’ai bu 2 fois le 2014, la dernière à Noël.
    Il est encore trop sudiste à mon goût et trop marqué par l’alcool, mais il a effectivement la « patte » Reynaud, que l’on distingue dès la robe, et il est bien plus intéressant que 2012 et 2013.
    Je garde les autres 2014 quelques années en cave et il sera alors plus à mon palais.

    Stalker
    Participant

    J’ai goûté tous les millésimes de ce vin depuis le 2009.

    Le 2011 est pour moi le meilleur, de loin. Il l’était dès le départ, il l’est toujours. C’est le premier que j’ai goûté et c’est lui qui m’a fait aimer cette cuvée.

    Depuis ce coup de coeur, je suis presque systématiquement déçu, car je n’y retrouve pas les qualités du 2011.

    Stalker
    Participant

    bonjour Médéric,

    Si je peux te donner mon avis sur Ormiale. Dans l’absolu, c’est trop cher, mais en relatif, pas du tout.

    Si je compare avec des Bordeaux au même tarot (Chasse Spleen, Poujeaux, et on est dans la gamme de pas mal de seconds vins de crus classés – Dame de Montrose, Connétable de Talbot, etc…), alors je préfère largement mettre ces 35 euros dans cette Ormiale.

    Pour ma part, c’est l’un de mes plus beaux coups de coeur récents sur Bordeaux.

    Ce 2011 se présentait très bien ce jour là mais je gage que 5 à 7 ans de cave supplémentaires en feront un vin encore plus abouti.

    PS: Eric, contrairement à ce que je t’ai dit, sur cette cuvée, les vignes sont dans l’entre deux mers. Mais il a des fermages en Côtes de Castillon.

    Stalker
    Participant

    C’est quoi un débat contradictoire sur l’effet de l’utilisation des pesticides sur le vin? Un type qui viendrait nous expliquer que les pesticides permettent de mieux révéler le terroir, offrent une meilleure expression du raisin?
    Je comprends pas le délire.

    Stalker
    Participant

    Je te recommande celui-ci:
    https://www.tannico.it/

    Pas mal de références en nature.

    Stalker
    Participant

    CR: Domaine des Tours 2014

    Bouteille ouverte au débotté pour remplacer un vin du Roussillon pas à mon goût.

    J’avais assez mal goûté cette cuvée en août dernier (relativement à ce que j’attends d’une bouteille de Reynaud): l’alcool était trop présent et le vin affichait un profil trop confit. Voyons voir ce qu’il en est 5 mois après.

    Belle robe rouge orangée, presque ambrée, nettement évoluée dans le disque.

    Très beau nez, encore un peu jeune, mais bien plus harmonieux qu’en août dernier. On retrouve le cocktail fraise-poivre-réglisse-épices-herbes aromatiques (sarriette ici). J’y trouve aussi un petit côté orange cuite et je me dis tout de suite qu’il faut que je le note afin de resservir ce vin sur un canard à l’orange (je dois en faire un à ma femme depuis un moment).

    En bouche, je prends beaucoup plus de plaisir que lors de ma dernière dégustation. Il y a plus d’épices qu’au nez et l’alcool s’est partiellement fondu (ça reste un poil trop pour moi). La matière est plutôt fluide, avec des tannins discrets.

    Un beau domaine des Tours. J’aime ce style « décadent » mais je pense que quelques années de cave le rendrait encore plus à mon goût. Supérieur aux 2010, 2012 et 2013 mais loin encore du 2011 qui reste pour moi le meilleur domaine des Tours de ces dernières années.

    Stalker
    Participant

    La bouteille est prise à la cave. Cette dernière est très fraîche, surtout en cette saison (autour de 4 – 5°C).
    Ouverte arrivée à la cuisine, optiwinée donc, et goûtée entre 1h et 3h après, donc entre 15 et 18°C je dirai.
    Je la regoûte en ce moment même, soit 48h après et ça n’a pas bougé d’un iota: ethanol au nez et en bouche. Tannins durs en bouche, astringence. Direct dans le vinaigrier (franchement, c’est bien mieux que l’évier, je vous le recommande!).

    Mon interprétation est la conjonction de deux phénomènes:
    – je suppose le vin fermé. L’aromatique étant en retrait, l’alcool domine le nez. Les tanins en bouche sont trop raides, ils doivent se fondre. J’en ai pas d’autres, mais j’ai 2-3 autres bouteilles de Bizeul. Autant dire qu’elles vont attendre un paquet d’années…
    – mes goûts ont évolué et je suis de plus en plus sensible au goût de l’alcool dans le vin et je tends à ne plus prendre de plaisir sur ce type de vin assez « durs ». Cette mauvaise expérience m’arrive en effet assez souvent en ce moment (récemment et coup sur coup avec deux cuvées de Guigal). Ce n’est pas une question d’appellation ou de zone géographique. Peut-être une question de style, je n’aime peut-être pas les vins de Bizeul (c’était ma première). Je n’ai, par exemple, pas ce type de déconvenues avec certains vins pourtant très mûrs de Bruno Duchêne, Jean-Philippe Padié, Cyril Fahl ou du Collectif Anonyme (même si il est certain que je recherche dans la région des vins plus frais).

    PS: quant à l’Optiwine, je ne veux pas défendre le truc ici, mais j’ai fait mes propres expériences pour me faire un avis sur le machin et j’ai été plusieurs fois convaincu, notamment sur des vins nature. Vous devriez pouvoir trouver pas mal de tests sur internet qui ont été réalisés dans plusieurs domaines bordelais, ça fait longtemps que j’ai pas regardé. Je sais que plusieurs grands domaines l’ont adopté.
    Je l’utilise essentiellement sur des vins que je juge jeunes, peut-être un peu trop jeunes: je préfère l’Optiwine que le carafage, le vin tient plus longtemps derrière, et comme il m’arrive régulièrement d’être seul à boire et donc de boire la bouteille sur 3 jours, je cherche à ce que le vin ne s’oxyde pas trop vite. J’utilise les n° 4 (blancs et rosés) et 6 (rouges) mais jamais le 8 car je ne malmène jamais un vin de plus de 15 ans où je procède « à l’audouzienne ».

    Stalker
    Participant

    CR: Clos des Fées, Vieilles Vignes, 2012

    Bouteille ouverte 1h avant. Optiwinée.

    La robe est sombre, pourpre-grenat, aux reflets lie de vin dans le disque.

    Le nez est sur… l’éthanol. L’éthanol et encore l’éthanol. J’insiste, pour m’y habituer. J’insiste. J’oublie le verre, je me remets à la cuisine. J’y reviens 1/2 heure après. Ethanol… Je remue le verre. Ethanol. Je coupe quelques tranches de viande de boeuf séché. J’y retourne. Ethanol toujours, mais je commence à m’y faire. Je finis par y deviner, derrière ce rideau d’alcool, des notes primaires (cerise essentiellement), un peu d’origan séché, de viande fumée et de sauce tomate.

    En bouche, je m’attends au pire et bien, je n’ai pas de bonne surprise. De l’alcool quasi pur. La rétro-olfaction est même rendue pénible et difficile. C’est serré, amer, les tannins râpent, et l’aromatique est réductible à l’alcool. Un vin vulgaire selon mes critères bien que le vin nous épargne un boisé gênant. Aucun plaisir possible en l’état. Ma femme trempe les lèvres, boit un verre d’eau, et reverse le verre dans la bouteille…

    Commentaire général: Bon, je n’émets aucun avis définitif. Je n’imagine pas qu’on puisse faire un bon commentaire de cette bouteille, donc les commentaires positifs sur cette cuvée doivent correspondre à un autre vin. Ici, soit le vin est totalement fermé, soit il est beaucoup trop jeune, soit mes goûts ont tellement évolués qu’ils ne me permettent plus d’apprécier ce type de vin. J’aurai peut-être du le boire l’année de son achat ou bien l’attendre 10 ans de plus… Là, la bouche est emportée par l’alcool. On reste sur une impression de tannins accrocheurs et d’amertume alcooleuse. Je vais garder la bouteille dans un coin et regoûter le vin demain. Qui sait, avec 24h d’aération…

    PS: Quand je vois que ça débat sans fin sur les défauts des vins nature… Là, il y en a un gros de défaut! Franchement, entre ça et les bretts, je choisis les bretts (au moins je peux boire le vin)!

    Stalker
    Participant

    [quote= »mgtusi » post=1052852][quote= »joualle » post=1052841]vin naturel ne signifie pas produit sans technique, ce qui serait évidemment impossible, mais sans ajout dans le vin (hormis, pour certains, une petite dose de soufre).[/quote]

    Si tu relis le post de Stalker, pour lui un vin naturel doit être produit avec le moins d’intervention possible, ce qui ne correspond pas du tout à une carbo.

    Beaucoup (pas tous) d’adeptes du nature font de la macération carbonique car ça plaît à leur cible, les vins gouleyants, sans tannin et avec un fruit frais marqué. Et puis ça dispense d’un bon terroir.[/quote]

    En soit, la semi-carbo, c’est la moins « interventionniste » des vinifs.

    Stalker
    Participant

    C’est fou, j’ai l’impression qu’on parle pas la même langue. Pourtant je fais des efforts.
    [color=blue]
    « tu peux ne pas être bio et faire un vin nature. »[/color]

    Alors ça, faut que tu m’expliques. Pour moi, tous ceux qui font du nature sont nécessairement, en amont, bio ou biodyn…
    Il y a peut-être quelque chose que je n’ai pas compris (niveau législatif – réglementaire) alors explique moi.

    Et à ma connaissance, il n’y a que la charte des vins SAINS qui interdit tout soufre ajouté. Et pour moi, cette charte ne saurait représenter l’ensemble des vins nature et pas beaucoup de vignerons nature en sont.

    Stalker
    Participant

    [quote= »winaddict33″ post=1052770][quote= »Stalker » post=1052765]….. le Fitou à 3 euros du Lidl, qui m’avait obligé de feinter pour ne pas l’ouvrir quand on me l’avait amené,…![/quote]

    Belle illustration du préjugé !
    Si les acheteurs de Lidl sont durs en négociation, ils achètent très rarement des vins qui ne soient pas honnêtes et marchands.
    Y a certes pas de quoi sauter au plafond, mais y a très peu de daube. Même leur muscat de Rivesaltes à 3 francs 6 sous a été loué sur LPV.[/quote]

    tiens tu sais quoi, il y a un Lidl dans la petite ville la plus proche de ma campagne, je vais aller y acheter une bouteille et je viendrai la commenter.

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