pep

Nous avons 1 invités et 0 utilisateurs enregistrés en ligne.

Forum Replies Created

Affichage de 20 réponses de 101 à 120 (sur un total de 180)
  • Replies
  • pep
    Participant

    Je viens de visiter le site du GJE. Bien qu’il expose bien sa métodologie, je ne sais toujours pas si la cotation des vins se base sur le potentiel du vin où son état au moment de la dégustation (à cet égard, je ne trouve pas la remarque FGsuperfred incongrue). Quid de Parker et des autres dégustateurs?

    pep
    Participant

    Chères gens,

    Quelques échanges vifs et divertissants. Merci.
    Quant aux Rieslings allemands, le sucre n’est qu’un élément parmis tant d’autres, composante de vins extraordinaires, follement complexes lorsqu’ils prennent de l’âge; leur acidité souvent marquée apporte équilibre et élégance superlative.
    Ceci étant dit, aucun – pour l’instant – ne m’a ému comme le CSH 1990.

    Enfin, pour revenir au sujet de la discussion, quelques domaines à éviter: DRC, Mugnier, Roumier, etc. etc.

    Cordialement,

    Philippe

    pep
    Participant

    Nez moyennement expressif aux notes typées de cèdre, cassis, tabac. Bonne attaque, tannins présents mais déjà sages et soyeux. Petit creux gustatif. Le vin avalé, les saveurs reviennent à la charge, intenses et assez persistantes.
    Beaucoup plus épanouie que la bouteille bue décembre 2005. Très confiant pour la prochaine bouteille dans deux ans.

    Cordialement,

    Philippe

    pep
    Participant

    CR: Le nez discret mais pourtant intense (Il est parfaitement possible de transmettre l’intensité d’un message sans crier, ou parler fort, comme au théâtre lorsqu’on chuchote aux gens derrière nous de se taire), avec une minéralité marquée. Il y a cette note qui me débouche les narines (menthol ?), mais surtout quelque chose que je ne peux décrire que par – ne souriez pas ! – une note maltée, une note de céréale, qui me rappelle ce que je sens parfois dans le Niederhauser Brucke de Donnhof.
    En bouche, beau volume, excellente persistance, mais, à mon gout, un léger manque de compacité/structure/tension.
    En somme, un bon vin et un très bon vin de gastronomie. Probablement trop jeune pour moi (prochaine bouteille dans cinq ans). CSH 1990 est plus mûr, plus expressif, plus intense encore, plus complexe et plus complet (suis-je en train de comparer de pommes avec des bananes ?)

    Cordialement, Philippe

    pep
    Participant

    Heureux pour Lambrays 2005… mais, Claudius, qu’est-ce que le ZWTG?

    pep
    Participant

    Bon week-end!

    Pour Barthod, il y bourgogne rouge, chambolle village et en premier cru, il y a
    Cras, Fuées, Combottes, Beaux Bruns, Châtelots, Baudes, Véroilles, Charmes
    N’oubliez pas de partager votre carnet de route avec nous !

    pep
    Participant

    charlesv écrivait:
    ——————————————————-
    >
    > Si vous possédez 2 b. de FE 2000, puis-je me
    > permettre de vous suggérer d’en boire une ? C’est
    > un bonheur !

    Merci, je n’y manquerai pas. Ce week-end. A carafer?

    Cordialement,

    Philippe

    pep
    Participant

    Je n’ai que peu d’expérience, mais de voir figurer L’atelier de Joël Robuchon mais pas Rochat, je n’en reviens pas.

    pep
    Participant

    Bonsoir à tous. Quelqu’un a-t-il eut l’occasion de boire CFE 2000 et 2001 ? Le cas échéant, comment comparez-vous les deux ? Dito pour CSH 2000 et 2001.

    Merci d’avance,

    Philippe

    pep
    Participant

    Laurent,

    cela ce peut fort bien (surtout aux côtés de Mouton et Lafite 1986). En tant que novice en tout cas, il m’avait impressionné, certainement pas banal. (Au fait, je ne suis pas sur qu’il s’agissait d’un 1986, mais je crois que c’était bien ca). Par ailleurs, il semblerait que le vin aie de bonnes critiques.
    Quoiqu’il en soit, la qualité du vin n’était pas le sujet de mon message.

    pep
    Participant

    M. Audouze fait l’analogie entre l’appréciation de certains vins et certaines musiques : il faut une centaine expérience pour les comprendre vraiment. Je le rejoins dans ce sens. Qui a apprécié Parsifal, le vin jaune, l’iconographie médiévale et la bière lors de sa première rencontre ?
    Je me rappelle avoir adoré Mozart lorsque je découvrais la musique. Vint ensuite une phase d’incompréhension face à une musique si pure et d’apparence simple. Chopin avait mes faveurs. Plus tard, je me suis réconcilié avec Mozart, appréciant ces mêmes qualités que je trouvais simplistes.
    Dans un autre message, je raconte que je trouve Vega Sicilia Unico un peu trop simple. Serait-ce le Mozart des vins ?

    Cordialement,

    Philippe.

    pep
    Participant

    En 2004, alors que j’étais encore puceau de vins et d’étiquettes, on me demande lors d’un diner si je veux du rouge ou du blanc. Rouge. Le vin me fait vibrer, et retrousse mes orteils. A la fin du repas, je fais un tour en cuisine pour voir la bouteille et peut-être en acheter. Cheval Blanc 1986. Un vin issu d’un cru mythique bu «à l’aveugle», sans préparation historique, sans explications, sans complications, sans a priori.

    Cordialement,

    Philippe

    pep
    Participant

    Chez Chandon de Briailles, tous les vins sont vinifiés le la même manière, et pourtant le pernand 1er cru (rge) est toujours plus épicé que le savigny 1er cru (rge). « Le terroir » d’après Mme Claude de Nicolay Drouhin

    Cordialement,

    Philippe

    pep
    Participant

    Asonge, je suis avec vous.

    Philippe

    pep
    Participant

    François,

    Chapeau bas, c’est excellent.

    pep

    pep
    Participant

    François Audouze écrivait:
    ——————————————————-
    > Il fallait un message pétillant : pep s’y colla.
    >
    > Bon, c’était tentant…;)

    Pardonnez-moi François, mais je ne suis pas certain d’avoir compris…

    pep
    Participant

    François, je suis entièrement d’accord avec vous. D’ailleurs, j’ai bien dit

    « Je préfère mille fois les liquoreux allemands, ou l’acidité marquée apporte une touche de fraicheur qui me sied mieux. »

    A mon avis, il vaut mieux lire les commentaires que les notes. On risque sinon de comparer des pommes avec des oranges. J’essaye de retranscrire le plus fidèlement ce que je ressens dans un vin. A chacun ensuite d’apprécier ces qualités selon son gout. L’équilibre entre acidité et sucre de Jean sera un déséquilibre au gout de Pierre.

    Cordialement et bon week-end,

    Philippe.

    pep
    Participant

    L’année passée, amoureuses 1989 de Roumier au restaurant reste un de mes plus grands souvenirs. En mai cet année, au domaine, amoureuses 2005, peu d’émotions (mise récente, vin jeune, blles ouverte au moment de la dégustation). De même avec le bonnes-mares de Dujac 2005 au domaine et le 1997 au restaurant.
    Donc, des vins a priori supérieurs (millésime 2005), moins appréciés que leurs aînés.
    De même le clos de tart 2001 (dégusté en mars dans le cadre d’une sorte de foire aux bourgognes à New-York) peu causant, alors qu’un gevrey combottes 1976 de Dujac au domaine en mai m’a ému comme peu de vins auparavant.

    pep
    Participant

    François St-T écrivait:
    ——————————————————-
    > Pje trouve aussi qu’il est vrai
    > qu’ouvrir une bouteille d’un cru mythique (bon ou
    > mauvais millésime), pour la première fois, doit
    > générer des émotions.
    >
    > cdlt
    >
    > François

    François

    Effectivement, et vous pensez bien que je trépignais d’impatiente de gouter ces vins. De là à soutenir que boire une bouteille d’un cru mythique (bon ou mauvais millésime), pour la première fois, doit générer des émotions, il y a un pas que je ne veux pas franchir. [je signale que nous étions servis au maximum 0.5dl par personne]

    Cordialement,

    Philippe

    pep
    Participant

    Un mail m’annonce concernant Pontet Canet 2006: Pour ceux qui seraient intéressés par cette offre, merci d’avance de bien vouloir nous le faire savoir à votre plus proche convenance, car ce Château est extrêmement demandé et contingenté.

    ???? Je croyais que la production etait enorme…

Affichage de 20 réponses de 101 à 120 (sur un total de 180)