pep

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  • pep
    Participant

    Nos amis américains semblent être assez au courant… Voir ici

    pep
    Participant

    Le clos de la roche 1996 de Rousseau bu deux fois m’a laissé indifférent.
    Le clos de la roche 1997 de Dujac bu en 2005 m’a émerveillé. Les gouttes des 2004 et 2005 dégustées m’ont fait une très forte impression. Les vins, bien que certainement fidèles au clos, portent de manière assez évidente la griffe de Dujac.
    Le clos de la roche 2004 de Jacky Truchot bu en mai est une merveille, un vin de grand style!!! Hélàs! Monsieur Truchot a pris sa retraite en 2005. J’ai deux bouteilles de 2005 que je me réserve pour ma retraite dans 40 ans!

    pep
    Participant

    CR: Jadis 2002 et 2004

    Sans surprise, le 2002 est plus évolué, mais quelle fougue! alors que le 2004 est très pur et beau, presque poli comparé au 2002 (et aussi 2001 dans mes souvenirs). Personnellement, j’aime le côté un peu sauvage et violent des millésimes antérieurs à 2004.

    Cordialement,

    Philippe

    pep
    Participant

    Clarendon Hills, Blewitt Springs Vineyard 2001 (Grenache)

    De la prune, de la vanille, du porto. En bouche, c’est riche, rond et lourd, sans charme ni finesse. Des rares commensaux qui finirons leur verre, aucun ne se resservira.

    Cordialement,

    Philippe

    pep
    Participant

    Charles et Arnaud,

    Que vous dire? Je soupçonne un défaut dans la seule bouteille dégustée (cf. bouchon imbibé à l’extrême), et je ne relate que ce que j’ai ressenti sur cette bouteille. N’empêche que ce goût de caoutchouc brûlé me reste en travers de la gorge. Pour le reste, le vin a tout pour être excellent (matière, puissance aromatique, longueur; Charles: belle tenue vs. bonne tenue, charme vs volupté [corpulence sans lourdeur], blanc bonnet, bonnet blanc; là où nous divergeons, c’est sur le « volnay d’école »).

    Arnaud, que vous soyez tous partis sur un CSJ alors que nous sommes à volnay, est-ce bon signe?

    Par ailleurs, les volnays 2007 goûtés sur fût il y a deux semaines étaient très prometteurs. Sans parler des blancs, tendus et ciselés.

    Cordialement,

    Philippe.

    pep
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    CR: Château Palmer 1993

    Joli bouquet évolué malgré une note assez insistante de poivron rouge. Bouche svelte, présentant un certain velouté, et longueur honorable qui en font un vin respectable à table, à défaut d’être grand.

    pep
    Participant

    Volnay Caillerets 2001

    Bouchon a été imbibé (bouteilles achetée il y a 6 mois) avec pourriture sous capsule. Le nez est très similaire à celui du marsannay Longeroies 1999 de Mortet, c’est-à-dire sur le caoutchouc brûlé. Intense, mais peu intéressant, et certainement pas volnay. La bouche est corpulente sans être lourde, d’une bonne tenue, et le vin a une bonne longueur. Dommage pour cet élevage.

    Cordialement,

    Philippe

    pep
    Participant

    Xtof écrivait:
    ——————————————————-
    > extraordinaires arômes de roses
    > fanées comme en rêvent les amateurs de grands
    > pinots noirs

    Très juste.

    Philippe

    pep
    Participant

    enzo d’aviolo écrivait:
    ——————————————————-
    > peut-être mais je ne suis pas objectif avec les
    > C9P, je les aime tellement autrement que jeunes
    > que cela me semble une ineptie de les boire si
    > tôt.
    (tu)

    pep
    Participant

    Bu un CR: Vina Ardanza reserva 2000 l’autre jour. Un élégant mélange de petits fruits rouges sur fond de tabac et épices au nez, un bouche svelte, de beaux tannins fins, une longueur respectable et une belle acidité pour soutenir le tout. Une petite merveille de finesse sur un rôti de côte de boeuf.

    pep
    Participant

    CR: Marsannay En Longeroies 1999 bu hier soir. Mon amie s’exclame après la première gorgée: « Ca a le goût de bois ». Rien à redire là-dessus, le boisé domine tant au nez qu’en bouche, tendance caoutchouc brûlé. Dommage, car la matière et les tanins sont beaux. Le vin est exactement conforme au souvenir de celui bu en 2005.

    Cordialement,

    Philippe

    pep
    Participant

    Château Musar 1999
    Bu vendredi soir au restaurant, sans prendre de note. De mémoire, donc, un vin au parfum envoûtant, épicé, musqué et automnal. C’est la première fois que je fait attention à l’acidité volatile et j’ai cru en détecter (verni à ongle, n’est-ce pas?), mais en juste proportion, juste un fond pour rendre le tout plus intéressant. La bouche est magnifique de finesse, de longueur et d’expressivité. Avec de l’agneau, un régal.
    J’en ai commandé 6 bouteilles le lendemain.

    Cordialement,

    Philippe.

    pep
    Participant

    Quelles notes pour léoville barton et GPL? Merci par avance!

    Philippe

    pep
    Participant

    Luc Javaux écrivait:
    ——————————————————-
    > Et voilà, il n’aura pas fallu attendre longtemps
    > pour voir réapparaitre les bavardages ennuyeux et
    > les digressions inutiles…
    >
    >
    > Luc

    Je ne comprends pas.

    pep
    Participant

    Gweno,

    Le plat d’hier soir était celui d’un repas de semaine: filet de poulet sauté, pommes de terres sautées et salade. L’accord n’avait rien de transcendant. J’imagine qu’un agneau de lait, un cabri, ou une chasse fine (selle de chevreuil, par example) feraient de bien beaux partenaires.

    Cordialement,

    Philippe.

    pep
    Participant

    Sans prendre de notes, ce CR: Pichon Comtesse de Lalande 1981 est un régal depuis trois ans, durant lesquels je m’acharne à terminer le stock de mon père. Ce soir, comme à chaque fois, un pur régal. C’est indescriptible tant c’est fondu, mais Dieu que c’est bon. Rond, plein et long, sans aspérités.

    Cordialement,

    Philippe

    pep
    Participant

    CR: Beychevelle 1989: Bouteille ouverte à 15 heures.

    Nez sur le cèdre et l’alcool, ni causant, ni sympathique.
    En bouche, une magnifique « structure fluide », au milieu de palais plein, et une acidité de bon aloi qui fait ressortir de superbes arômes médocains en finale. Excellente longueur.
    Enfin, le plus important à mon avis, le vin accompagne une côte de veau à merveille.

    Cordialement,

    Philippe

    pep
    Participant

    Raccourci d’écriture, si l’on se fie aux informations fournies par le site de Lafon (https://www.comtes-lafon.fr/). Un très bon vin, par ailleurs.

    pep
    Participant

    Avis d’un vigneron à Savigny:

    « 2007, millésime très difficile à gérer à cause d’un temps très
    pluvieux pendant tout l’été et des vendanges très précoces pour les rouges
    (tout début Sept).
    Il a fallu trier, ôter 15% de raisins abimés et pourris et ne garder que le
    bon. Le resultat n’est pas si mauvais et les vins sont en train de
    s’enrichir sur leurs lies ce qui va leur apporter un peu de chair.
    Les blancs sont par contre une très belle réussite car la récolte s’est
    passée, bien après les rouges, avec des raisins très beaux et murs (pas de
    chaptalisation)
    Ils ont un belle équilibre Acidité alcool et manque un peu de gras (manque
    de soleil en Aout) mais, ils devraient également s’enrichir à l’élevage.Je
    les compare un peu à 2001 »

    pep
    Participant

    Il semble que le concept d’abstraction et de généralisation n’aie pas la cote ces jours. Il y milles facteurs qui influence le vin et sa perception. Ceci n’empêche pas que tenter d’identifier les plus importants soit parfaitement louable.

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