pep

Nous avons 1 invités et 0 utilisateurs enregistrés en ligne.

Forum Replies Created

Affichage de 20 réponses de 161 à 180 (sur un total de 180)
  • Replies
  • pep
    Participant

    Patrick,

    En ce qui concerne la vallée du Rhône (nord), John Linvingstone-Learmonth sélectionne pour chaque appellation les vignerons STGT, c’est-à-dire « Soil to Glass Transfert », qui, selon lui, produisent les vins les plus représentatifs de l’appellation concernée. A cornas, il y a Clape, Clusel-Roch en côte rôtie, Faurie et Chave en hermitage, par exemple. Pour plus d’information sur ces producteurs
    « STGT », vous pouvez vous référer à la revue Decanter, à son livre « The Wines of the Northern Rhone » et son site internet http://www.drinkrhone.com (ce dernier n’étant pas encore à jour).

    Cordialement,

    pep

    pep
    Participant

    3 rouges (2 clos de la roche de Rousseau et un clos des ducs d’Angerville), 3 déceptions : vins structurés certes, mais complètement impénétrables, au fruit absent.
    3 blancs (des chassagne 1er cru de M Morey) : trois excellents vins, avec de longues finales.

    pep

    pep
    Participant

    Les Suisses ont de la « chance »: Haut Brion pour env. 295euro TTC sur le site de la Coop.

    pep
    Participant

    Le mois passé, j’ai acheté quelques bouteilles de Mailloche 2004, et trois furent bues en une semaine ! Certains l’ont pris pour un bourgogne, d’autres lui trouvaient des notes de pétrole, certains même le goût de lego (mon enfance passa…). Quant à moi, j’ai adoré ce vin pour son expressivité, sans creux en milieu de bouche, sa longue finale, sa minéralité et ses notes de noix (?). Par certains aspects, je ne peux m’empêcher de faire un rapprochement avec le corton charlemagne. Quid quid id est, probablement le meilleur rapport Q/P en vin blanc.

    pep
    Participant

    CR: Pontet Canet 1982.

    Deuxième déception hier soir: Nez presque inodore, bouche horriblement acide et chaude, sans goût. Je ne connais pas l’histoire du cru, c’est donc possible que je ne devais pas m’attendre à mieux. Quelqu’un a-t-il eu des expérience similaires? Je pense pouvoir exclure un problème de conservation, car un Pichon Comtesse 1981 de la même cave brillait à côté du PC. Ce matin, le vin ne se présentait pas mieux.

    pep
    Participant

    Ouvert vers midi, dégusté hier soir. Nez discret sur le pruneau, matière dense en bouche mais peu expressive et finale assez longue, marquée par une acidité de bon aloi, mais qui gêne certains. Un vin correct, mais sans charme et peu causant.
    C’est mon troisième CNdP, et ma deuxième décéption (avec Vieux Télégraphe 2000). Mon seul point de comparaison est un dom. Galet des Papes VV 2001, beaucoup plus expressif et fin. Est-ce que le Beaucastel et le VT sont en phase de fermeture, ou est-ce que mon goût ne correspond simplement pas aux vins de l’appelation?

    pep

    pep
    Participant

    Quelqu’un a-t-il lu quelque chose sur les vins du domaine Tardieu-Laurent 2005 (en particulier: Hermitage, Côte Rôtie, CdP VV et cuvée spéciale) ? De manière générale, quel est le style de la maison ?

    Merci,

    pep

    pep
    Participant

    Merci Laurent pour ces commentaires. Les vins du domaine ne m’ont jamais déçu. Je pense qu’il est toujours utile de rappeler que ces vins apparaissent rugueux et fermes dans leur jeunesse, mais s’assagissent avec l’âge. Le domaine recommande d’ailleurs au moins cinq ans de bouteille pour les appellations village et 1er cru.

    pep
    Participant

    Je suis confus. Il y a la Maison Henri Boillot, et aussi le Domaine Jean Boillot, sans parler de Joseph Voillot. Quels sont les liens, s’il en existe, et quelles sont les différences de style?

    pep
    Participant

    Est-ce que quelqu’un a déjà dégusté les grands crus de domaine. Quid de la Romanée St Vivant (1999), dont j’ai reçu deux bouteilles?

    pep
    Participant

    Bertrand,

    « (Précisément, quelqu’un qui aurait noté au hasard aurait une probabilité de moins de 5% d’avoir donné une telle note!). »

    D’un point de vue statistique, cette affirmation tient (et encore, pas toujours) lorsque le nombre d’observation est grand (en général, supérieur à 30), ce qui n’est pas le cas ici.

    pep
    Participant

    Rda,

    Après avoir lu tant de commentaires élogieux sur ce vin, je rêve d’en gouter une bouteille. Dans quel magasin l’avez vous trouvé?

    pep
    Participant

    Du sherry sec (fino)?

    pep
    Participant

    Laurent, le domaine « Fontaine-Chandon de Briailles » est-il le même que Chandon de Briailles?

    pep
    Participant

    Chandon de Brialles, Corton les Bressandes 1997, 6 avril 2006.

    Nez chaleureux, sur les fruits rouges, avec en fond des notes de sous-bois et d’épices. Bouche opulente et expressive, finale très persistante. Très bon !

    pep
    Participant

    Il semble qu’il y a souvent de malentendus dans beaucoup de forums, ainsi que dans les courriels. A ce propos, voir:

    https://www.chicagogsb.edu/news/2006-02-16_epley.aspx

    en francais:

    https://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3238,36-755312,0.html

    pep
    Participant

    Petite leçon de dégustation
    Jacky Rigaux
    ________________________________________
    En terme tactiles, concernant le toucher de la bouche, c’est la façon dont le vin stimule le palais qui va nous intéresser tout particulièrement. Ce sont ces sensations qui permettent le mieux d’apprécier la complexité et la typicité d’un vin : la consistance, la souplesse, la viscosité, la texture, la vivacité, la persistance aromatique et l’aptitude au vieillissement. C’est la dégustation du gourmet.

    La consistance
    Un vin de terroir est toujours consistant. En chaque terroir digne de ce nom, le raisin arrive à maturité physiologique optimale et donne naturellement un vin consistant. C’est la matière du vin, sa charpente, son corps, ses épaules, sa concentration naturelle.
    Cette consistance provient de la cuvaison (macération pré-fermentaire, fermentation, macération post-fermentaire pour les vins rouges, fermentations et élevage des jus sur les lies pour les blancs).
    Au cours de la cuvaison sont extraites diverses matières du raisin, et tout particulièrement les tanins. S’il n’y a pas de consistance au départ, le vieillissement n’apportera rien de plus !
    une concentration par diverses techniques modernes (concentrateurs, osmose inverse, macération de copeaux de chêne, ajouts de matières industrielles…) peut faire illusion, mais, à l’aération et surtout au vieillissement, on découvre l’absence de complexité de tels vins techniques.

    La souplesse
    La consistance d’un vin de terroir doit toujours se révéler avec souplesse en entrant en bouche. La sensation d’astringence, naturelle dans les vins rouges jeunes, ne doit s’imposer que dans un deuxième temps.
    Le dictionnaire Larousse considère la souplesse comme la « flexibilité de la consistance ». Pour apprécier la souplesse, il convient de malaxer le liquide sans qu’il ne donne une sensation de dureté au palais.
    On peut réapprendre à apprécier la souplesse en dégustant dans la foulée du flan et des oeufs au lait (ou en mleurette !). Le flan entré en bouche, quand on appuie dessus, s’écrase et disparaît. Cela donne une sensation de mou en bouche. Quand on appuie sur les oeufs en meurette en bouche, on ressent une impression de « ressort matelassé » selon l’heureuse formule de Jean-Marc Quarin. C’est celà, la souplesse.

    La viscosité
    Un grand vin de terroir génère en bouche une bonne viscosité. Sensation essentielle, c’est celle de la qualité des tanins.
    Les vignerons de talent, respectueux de leurs terroirs, limitent leurs rendements, ne récoltent jamais leurs raisins par commodité mais toujours par maturité, et opèrent de surcroît un tri sévère à l’arrivée en cuverie.
    La centration sur la viscosité, c’est donc la perception de la qualité du tanin : rond, enrobé, gras, ferme, dur…
    Le tanin est naturellement présent dans les peaux et sur les pépins. En bouche, il déclenche des sécrétions salivaires.
    Un grand tanin donne toujours une sensation paradoxale d’astringence (c’est tannique) associée à une sensation huileuse.
    Un grand vin de terroir laisse toujours le palais subtilement huileux.
    On ressent d’abord les tanins, puis cette merveilleuse sensation huileuse, l’égale de celle conférée par les grandes huiles d’olive de terroir.

    La texture
    Shakespeare, sans doute initié par un gourmet, parlait des grands vins de France et des nectars de Bourgogne, vantant leur velouté, leur soyeux, leur délicatesse de fruit… Un vin de terroir se doit d’offrir un toucher de bouche qui évoque la soie, le taffetas, le velours…
    Dès le temps du fût et de la prime jeunesse en bouteille, les grands terroirs présentent une texture inégalable.
    Quand les années ont dompté leur fougueuse jeunesse, et tout particulièrement en millésimes exceptionnels et grands, les vins de Bourgogne « se fondent », associant à leur noble consistance la race de leur texture veloutée, offrant des émotions gustatives des plus émouvantes.
    Pour réapprendre à apprécier la texture d’un vin, il suffit de toucher des étoffes, de comparer le toucher de la soie à celui de la toile de jute par exemple.
    En bouche, on peut procéder à l’expérimentation suivante : une carotte que l’on va râper avec une râpe fine et une râpe épaisse. C’est la même carotte, mais elle donne deux sensations très différentes.

    La vivacité
    La vivacité est conférée par l’acidité naturelle du vin.
    La fermentation alcoolique suivie de la fermentation malolactique opèrent de subtiles transformations qui vont assurer une vivacité racée au vin et ciseler sa consistance tout en égayant sa texture.
    C’est la vivacité qui fait vivre le vin en bouche. Elle met bien sûr également en relief la fraîcheur aromatique de tout grand climat de Bourgogne.
    C’est l’aptitude du vigneron à vendanger à maturité physiologique optimale, et non par commodité, qui sera la clé d’une vivacité rayonnante.
    Pour celà, bien évidemment, un contrôle strict des rendements est requis, et un tri féroce exigé, pour un équilibre au plus près de la perfection.

    La persistance aromatique
    Un grand vin de terroir a « de la longueur en bouche ». Il ne suffit pas d’être aromatique et tannique, avec un goût de bois prononcé, comme savent l’être les vins techniques. Il faut que sa complexité s’actualise également par une longue présence en bouche. Plus un vin est long, plus sa persistance aromatique s’impose.
    On parle de finale, de sève, tout particulièrement avec les vins blancs, de « codalies » également.
    On compte en seconde l’intensité ressentie en bouche, avant qu’elle ne décline.
    Cependant, c’est l’analyse de cette persistance aromatiquequi réjouit le plus l’amateur !
    Tous les grands crus et les premiers crus ont une grande persistance aromatique.

    L’aptitude au vieillissement
    Un grand vin de terroir est fait pour durer, et toute sa complexité ne se décline vraiment qu’après un long vieillissement, variable selon la qualité des millésimes.
    Il est des millésimes exceptionnels et grands qui offrent au vin la possibilité de tenir un siècle de plus. En bons millésimes, l’espérance de vie est moins grande.
    En millésimes moyens et petits, mieux vaut déguster les vins sur une dizaine d’années !
    Bien évidemment, ce sont les grands crus, et les premiers crus les plus prestigieux qui ont le plus grand potentiel de vieillissement.

    pep
    Participant

    Or donc, le Clos de la Roche 65.- / 42 € en 2005, une bonne affaire? Merci pour vos conseils. A propos, quelqu’un connait-il l’age moyen des vignes du domaine dans ce cru?

    pep
    Participant

    Post de Bettane sur un Forum americain (https://dat.erobertparker.com/bboard/showthread.php?t=85940):

    Recommendation from 2004 Vintage that will age at least 21 years:
    The greatest Cabernet sauvignon orientated wines from bordeaux (Pauillac, Pessac-Leognan) are the best choice. Buy for instance in big bottles Haut-Bailly, Malartic Lagravière, domaine de Chevalier, Pichon BAron ou Lalande, Pontet Canet.

    pep
    Participant

    ganesh a écrit:

    > Cristal Roederer 93 :
    > grand vin (18) – race et finesse : Patron, la même
    > chose !

    CR: Champagne Louis Roederer, Cristal, 1993
    Noel : Je ne savais pas ce qu’il y avait dans ma flutte – du vin de champagne assurément, mais lequel? Immédiatement charmé, je m’arrange pour lire l’étiquette de cette bouteille. Je fut surpris, ne connaissant ce vin que par sa réputation de champagne de discothèques. Mon impression rejoint celle de ganesh, et je me permets de reproduire ici un commentaire que M. Audouze en a fait:

    « Le Cristal Roederer 1993 est d’un charme invraisemblable. Ce qui frappe immédiatement c’est l’équilibre gracieux entre toutes ses composantes. Il sait être floral, il sait être délicatement vineux, si ce concept peut exister, il a une longueur joliment mesurée. En fait, il a toutes les caractéristiques d’une Miss Monde, dont tous les attributs de la féminité sont présents, mais sans excès. Ce très grand champagne nous a ravis. »

Affichage de 20 réponses de 161 à 180 (sur un total de 180)