Patrick Bottcher

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  • Patrick Bottcher
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    et que si on arrive à « gommer » le cépage, c’est du côté de la vinification avant tout qu’il faut chercher, et qu’un Gewurtz vinifié par un autre que Zind ne ressemblerait certainement pas à du riesling, et n’y ressemble d’ailleurs pas en règle générale.

    Et bien, non, vois-tu, ton raisonnement ne tiens pas compte de ce que j’ai écris. Dans les 5-6 premières années de leurs vies, ces vins exprimaient clairement leur côté variétal, même si autre chose que du simple variétal était déjà palpable en retrait. Alors il faudrait vraiment que Humbrecht soit un génie pour programmer une fausse sensation de terroir à retard. Il faudrait presqu’il soit un mage pour arriver à programmer différement le Windsbuhl et le Rangen, pcq, si avec l’âge le variétal de ces deux lieux-dits s’épuise, la sensation de perception qu’Eric et moi appelons terroir, elle est totalement différente entre les lieux-dits.

    Patrick Bottcher
    Participant

    et que si on arrive à « gommer » le cépage, c’est du côté de la vinification avant tout qu’il faut chercher, et qu’un Gewurtz vinifié par un autre que Zind ne ressemblerait certainement pas à du riesling, et n’y ressemble d’ailleurs pas en règle générale.

    Et bien, non, vois-tu, ton raisonnement ne tiens pas compte de ce que j’ai écris. Dans les 5-6 premières années de leurs vies, ces vins exprimaient clairement leur côté variétal, même si autre chose que du simple variétal était déjà palpable en retrait. Alors il faudrait vraiment que Humbrecht soit un génie pour programmer une fausse sensation de terroir à retard. Il faudrait presqu’il soit un mage pour arriver à programmer différement le Windsbuhl et le Rangen, pcq, si avec l’âge le variétal de ces deux lieux-dits s’épuise, la sensation de perception qu’Eric et moi appelons terroir, elle est totalement différente entre les lieux-dits.

    Patrick Bottcher
    Participant

    vin=terroir n’est pas une équation ni une adéquation :D. Ce n’est pas le propos du post non plus.

    Mais je rejoins Eric B., sur l’évolution, chaque fois que le terroir m’a paru montrer certains signes de manifestation, le cépage était littéralement gommé. Ma plus belle expérience sont des Windsbuhl 95-96 d’Humbrecht. Il en était presque devenu impossible de différentier le GW du Riesling

    Patrick Bottcher
    Participant

    vin=terroir n’est pas une équation ni une adéquation :D. Ce n’est pas le propos du post non plus.

    Mais je rejoins Eric B., sur l’évolution, chaque fois que le terroir m’a paru montrer certains signes de manifestation, le cépage était littéralement gommé. Ma plus belle expérience sont des Windsbuhl 95-96 d’Humbrecht. Il en était presque devenu impossible de différentier le GW du Riesling

    Patrick Bottcher
    Participant

    Si on estime que l’aboutissement ultime de l’expression d’un vin est l’affirmation de son terroir de la façon la plus poussée, le meilleur vin possible sera celui qui remplira le mieux cette condition, le meilleur rejoint le représentatif.

    Alors il est probablement certain que le riesling Hagel 2008 du Domaine Louis Sipp est la quintessence archetypique du terroir suivant : « Granitique affleurant sur pente forte avec ensoleillement modéré et forts rafaichissements dus à une exposition importante aux courants frais émanant des Vosges en tenant compte que le vigneron ne recherche dans son expression aucune surmatuirité »

    Mais alors… cette définition n’oblige pas d’aimer, ni que des cohortes d’amateurs en achètent des tonnes de caisses en criant au mythe.

    [size=x-small]Je sais, je suis obsédé[/size] 😉

    Patrick Bottcher
    Participant

    Si on estime que l’aboutissement ultime de l’expression d’un vin est l’affirmation de son terroir de la façon la plus poussée, le meilleur vin possible sera celui qui remplira le mieux cette condition, le meilleur rejoint le représentatif.

    Alors il est probablement certain que le riesling Hagel 2008 du Domaine Louis Sipp est la quintessence archetypique du terroir suivant : « Granitique affleurant sur pente forte avec ensoleillement modéré et forts rafaichissements dus à une exposition importante aux courants frais émanant des Vosges en tenant compte que le vigneron ne recherche dans son expression aucune surmatuirité »

    Mais alors… cette définition n’oblige pas d’aimer, ni que des cohortes d’amateurs en achètent des tonnes de caisses en criant au mythe.

    [size=x-small]Je sais, je suis obsédé[/size] 😉

    Patrick Bottcher
    Participant

    Vous ne devriez pas être déçus par les 2010, jeunés gens…. Si vous en trouvez encore

    2011 ressemble plus à 2009, en meilleur, mais si ce style ne vous plaisait pas trop, goûtez avant d’acheter.

    Mais ça dépend des goûts… J’en ai vu qui se pourléchaient les babines avec 2009 et qui grinçaient du râtelier avec les 2008…..

    Patrick Bottcher
    Participant

    Vous ne devriez pas être déçus par les 2010, jeunés gens…. Si vous en trouvez encore

    2011 ressemble plus à 2009, en meilleur, mais si ce style ne vous plaisait pas trop, goûtez avant d’acheter.

    Mais ça dépend des goûts… J’en ai vu qui se pourléchaient les babines avec 2009 et qui grinçaient du râtelier avec les 2008…..

    Patrick Bottcher
    Participant

    Mais qu’est-ce qui forge cette image rêvée de ce que doit être un vin ? Notre connaissance livresque ou notre expérience de dégustation ?

    Dans de nombreux cas, en tous cas dans le mien d’abord l’image à travers les livres (et maintenant les médias numériques (forum, blogs), puis l’expérience de dégustation, principalement dans le vignoble. Je ne pense pas que j’aurais à ce point vibré à adorer l’Alsace par la diversité des expressions du riesling (du fait des terroirs et de l’homme).

    N’y place-t-on pas parfois un fantasme de quintessence ? N’y a-t-il pas confusion ?

    L’Alsace est certainement pour moi un fantasme quintessence, mais dans sa globalité, pas pour un vin en particulier. C’est la diversité qui me fait rêver, les hommes du vin, aussi (surtout quand ils s’appelent Elisabetta Foradori, je sais).

    Patrick Bottcher
    Participant

    Mais qu’est-ce qui forge cette image rêvée de ce que doit être un vin ? Notre connaissance livresque ou notre expérience de dégustation ?

    Dans de nombreux cas, en tous cas dans le mien d’abord l’image à travers les livres (et maintenant les médias numériques (forum, blogs), puis l’expérience de dégustation, principalement dans le vignoble. Je ne pense pas que j’aurais à ce point vibré à adorer l’Alsace par la diversité des expressions du riesling (du fait des terroirs et de l’homme).

    N’y place-t-on pas parfois un fantasme de quintessence ? N’y a-t-il pas confusion ?

    L’Alsace est certainement pour moi un fantasme quintessence, mais dans sa globalité, pas pour un vin en particulier. C’est la diversité qui me fait rêver, les hommes du vin, aussi (surtout quand ils s’appelent Elisabetta Foradori, je sais).

    Patrick Bottcher
    Participant

    Entièrement d’accord avec toi, Jérôme. Je ne pense pas que tu aurais cité le pinot noir sur Clos Vougeot que j’aurais rebondi de la même manière 😉

    Patrick Bottcher
    Participant

    Entièrement d’accord avec toi, Jérôme. Je ne pense pas que tu aurais cité le pinot noir sur Clos Vougeot que j’aurais rebondi de la même manière 😉

    Patrick Bottcher
    Participant

    Enzo,

    et quand tu ne sais pas qu’il est sur granit, tu dis quoi Patrick? parler de terroir quand on ne le connait pas, c’est d’une bêtise sans nom, mais heureusement qu’on peut parler d’un vin sans connaitre son terroir, ça ne me semble pas indispensable .

    Entièrement d’accord, mais je pense qu’on a largement les outils sur ce forum (et cela fait son intérêt) pour aller chercher cette information. C’est le rôle premier, selon moi, d’un organisateur de dégustation, c’est de le savoir et de placer le vin en fonction (sauf, si, évidemment, la règle de la dégustation est le positionnement aléatoire des vins). Cette information est tout autant du devoir du vigneron (mais, là, on peut souvent goûter) ou du caviste. Elle se doit d’exister, c’est tout. Cela me parait essentiel pour des vins aussi extrêmes que l’Hagel….
    Après cela, tu ne me feras jamais dire qu’un vin est bon, parce qu’il est issu d’un terroir identifié ou particulier, il est bon parce qu’on l’aime, voilà tout… Mais cela, c’est pas la peine de le répéter, tout le monde le sait.

    Patrick Bottcher
    Participant

    Enzo,

    et quand tu ne sais pas qu’il est sur granit, tu dis quoi Patrick? parler de terroir quand on ne le connait pas, c’est d’une bêtise sans nom, mais heureusement qu’on peut parler d’un vin sans connaitre son terroir, ça ne me semble pas indispensable .

    Entièrement d’accord, mais je pense qu’on a largement les outils sur ce forum (et cela fait son intérêt) pour aller chercher cette information. C’est le rôle premier, selon moi, d’un organisateur de dégustation, c’est de le savoir et de placer le vin en fonction (sauf, si, évidemment, la règle de la dégustation est le positionnement aléatoire des vins). Cette information est tout autant du devoir du vigneron (mais, là, on peut souvent goûter) ou du caviste. Elle se doit d’exister, c’est tout. Cela me parait essentiel pour des vins aussi extrêmes que l’Hagel….
    Après cela, tu ne me feras jamais dire qu’un vin est bon, parce qu’il est issu d’un terroir identifié ou particulier, il est bon parce qu’on l’aime, voilà tout… Mais cela, c’est pas la peine de le répéter, tout le monde le sait.

    Patrick Bottcher
    Participant

    Jérôme,

    ce qui compte, c’est que le vin soit bon. Je me vois mal acheter une bouteille de vin qui me fera hérisser le poil sous prétexte que c’est l’interprétation exacte du terroir.

    Bien évidemment ! En prenant l’exemple du Hagel de Sipp, je ne prétendais pas forcer l’entiéreté du monde oenophile à apprécier un vin très minéral, sec et droit, presque protestant (pardon, Martine). Ce que je voulais dire c’est qu’il me parait important, principalement grâce à des sources d’information telles LPV, de savoir à quoi, on s’attend et de pouvoir ainsi mieux orienter ses choix en terme d’achat ou de positionnement dans une dégustation. Il est clair après cela que si son modèle de riesling est issu d’un granitique solaire avec un vigneron qui recherche la surmaturité, Hagel risque tout de même de fair hérisser les poils 🙂

    Par ailleurs, si on scande à tout va la fameuse « typicité », alors c’est qu’on a une idée précise de ce que doit être dans le vin « la gueule de l’endroit » et que l’on est donc à même de nommer un archétype

    Pas obligatoirement, et ce serait oublier la patte de l’homme. Dans son Hagel, Etienne Sipp, je pense, laisse, par sa vinification, le terroir dominer son vin, alors que quelques parcelles à côté, sur le même lieu-dit, Ostertag profite d’une matière plus riche, plus ronde, due à un ensoleillement plus évident pour aggrémenter ce vin de sa patte en vinification et proposer quelque chose de différent.

    Dans le cas précis de l’Alsace, aller à l’archetype, serait vain et castrateur. La richesse se trouve dans la multiplicité des sols et de leur interprétation par leur ensoleillement, leur inclinaison, la vinification de leurs raisns et bien d’autres choses encore. Mais sans toujours aller à l’archetype, il est toutefois utile, de par l’origine d’un terroir, de pouvoir appréhender une idée moyenne de ce que sera le vin. A moins de « sur »vinification, genre chaptaliser violemment, on aura jamais la droiture d’un Kastelberg sur des terroirs solaires d’Eguisheim… Me trompe-je ?

    Patrick Bottcher
    Participant

    Jérôme,

    ce qui compte, c’est que le vin soit bon. Je me vois mal acheter une bouteille de vin qui me fera hérisser le poil sous prétexte que c’est l’interprétation exacte du terroir.

    Bien évidemment ! En prenant l’exemple du Hagel de Sipp, je ne prétendais pas forcer l’entiéreté du monde oenophile à apprécier un vin très minéral, sec et droit, presque protestant (pardon, Martine). Ce que je voulais dire c’est qu’il me parait important, principalement grâce à des sources d’information telles LPV, de savoir à quoi, on s’attend et de pouvoir ainsi mieux orienter ses choix en terme d’achat ou de positionnement dans une dégustation. Il est clair après cela que si son modèle de riesling est issu d’un granitique solaire avec un vigneron qui recherche la surmaturité, Hagel risque tout de même de fair hérisser les poils 🙂

    Par ailleurs, si on scande à tout va la fameuse « typicité », alors c’est qu’on a une idée précise de ce que doit être dans le vin « la gueule de l’endroit » et que l’on est donc à même de nommer un archétype

    Pas obligatoirement, et ce serait oublier la patte de l’homme. Dans son Hagel, Etienne Sipp, je pense, laisse, par sa vinification, le terroir dominer son vin, alors que quelques parcelles à côté, sur le même lieu-dit, Ostertag profite d’une matière plus riche, plus ronde, due à un ensoleillement plus évident pour aggrémenter ce vin de sa patte en vinification et proposer quelque chose de différent.

    Dans le cas précis de l’Alsace, aller à l’archetype, serait vain et castrateur. La richesse se trouve dans la multiplicité des sols et de leur interprétation par leur ensoleillement, leur inclinaison, la vinification de leurs raisns et bien d’autres choses encore. Mais sans toujours aller à l’archetype, il est toutefois utile, de par l’origine d’un terroir, de pouvoir appréhender une idée moyenne de ce que sera le vin. A moins de « sur »vinification, genre chaptaliser violemment, on aura jamais la droiture d’un Kastelberg sur des terroirs solaires d’Eguisheim… Me trompe-je ?

    Patrick Bottcher
    Participant

    Jérôme,

    Je ne pense pas que l’amateur de riesling à la recherche d’expression de terroir ( quand le vin exprime ses arômes 2aires) définisse une seule perception comme directrice, ce qui reviendrait à mes yeux à terraformer l’Alsace. Au contraire, ce qui est passionnant dans le riesling, c’est de jouir de l’innouie variété aromatique que fournit la conjonction du travail de l’homme et de la marque du sol, c’est pouvoir se régaler un jour d’un Rangen d’Humbrecht, un autre d’une expression de schiste, c’est aussi vouloir empêcher une standardisation aromatique comme le prônent souvent les grandes maisons de négoce. Une joyeuse anarchie des perceptions, tout comme le sont ses sols, voilà la richesse du riesling alsacien !

    Donc pour moi, la recherche du terroir n’a d’intérêt que si cela va à l.inverse d’une idée de standardisation de l’expression d’un cépage !

    Au sujet de parler d’expression de terroir sans la commenter, je te rejoins pleinement, mais en faire abstraction comme je lisais récemment sur des CR de l’Hagel de Sipp est tout aussi, si plus, elliptique. Si on avait défini que ce granit en exposition froide en plein courants frais ne pouvait donner qu.un jus de pierre à des lieues de toute rondeur fruitée, ce vin aurait peut-être été mieux appréhendé. Après, on aime ou on aime pas, c’est autre chose. Les goûts, cela ne se discute pas .

    Patrick Bottcher
    Participant

    Jérôme,

    Je ne pense pas que l’amateur de riesling à la recherche d’expression de terroir ( quand le vin exprime ses arômes 2aires) définisse une seule perception comme directrice, ce qui reviendrait à mes yeux à terraformer l’Alsace. Au contraire, ce qui est passionnant dans le riesling, c’est de jouir de l’innouie variété aromatique que fournit la conjonction du travail de l’homme et de la marque du sol, c’est pouvoir se régaler un jour d’un Rangen d’Humbrecht, un autre d’une expression de schiste, c’est aussi vouloir empêcher une standardisation aromatique comme le prônent souvent les grandes maisons de négoce. Une joyeuse anarchie des perceptions, tout comme le sont ses sols, voilà la richesse du riesling alsacien !

    Donc pour moi, la recherche du terroir n’a d’intérêt que si cela va à l.inverse d’une idée de standardisation de l’expression d’un cépage !

    Au sujet de parler d’expression de terroir sans la commenter, je te rejoins pleinement, mais en faire abstraction comme je lisais récemment sur des CR de l’Hagel de Sipp est tout aussi, si plus, elliptique. Si on avait défini que ce granit en exposition froide en plein courants frais ne pouvait donner qu.un jus de pierre à des lieues de toute rondeur fruitée, ce vin aurait peut-être été mieux appréhendé. Après, on aime ou on aime pas, c’est autre chose. Les goûts, cela ne se discute pas .

    Patrick Bottcher
    Participant

    Oups…. Les délices de la lecture sur IPhone….

    Donc, 1 heure… Cela peut expliquer certaines impressions de fermeture ou de dureté…Ces « monstres » ont en effet besoin d’aération, je pense… Mais c’est pas une critique non plus.

    Toujours pas une critique puisque je sais que le fait de servir les bouteilles dans un ordre aléatoire est une règle de votre club, et ce pour augmenter au maximum l’objectivité de la dégustation, mais donc une réflexion : je pense que sur une palette comme le riesling alsacien, sur des vins de 4 ans, la diversité entre rien que des sols lourds ou légers est terrible, sans compter les variations de sucres résiduels.

    Les effets de séquence sont donc inévitables et, dans cet ordre d’idée, je suis persuadé que la position du Hagel derrière un vin que j’ai gôuté ample mais très doux, aussi, ne lui laissait aucune chance.

    Patrick Bottcher
    Participant

    Oups…. Les délices de la lecture sur IPhone….

    Donc, 1 heure… Cela peut expliquer certaines impressions de fermeture ou de dureté…Ces « monstres » ont en effet besoin d’aération, je pense… Mais c’est pas une critique non plus.

    Toujours pas une critique puisque je sais que le fait de servir les bouteilles dans un ordre aléatoire est une règle de votre club, et ce pour augmenter au maximum l’objectivité de la dégustation, mais donc une réflexion : je pense que sur une palette comme le riesling alsacien, sur des vins de 4 ans, la diversité entre rien que des sols lourds ou légers est terrible, sans compter les variations de sucres résiduels.

    Les effets de séquence sont donc inévitables et, dans cet ordre d’idée, je suis persuadé que la position du Hagel derrière un vin que j’ai gôuté ample mais très doux, aussi, ne lui laissait aucune chance.

Affichage de 20 réponses de 141 à 160 (sur un total de 2,755)